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 You're poison runnin' through my veins

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Gabriel Hornthal
I'M YOUR 11TH COMMANDMENT


Identité
Nom et Prénom : Si vous n'avez jamais entendu parler du patronyme Hornthal, c'est que vous vivez dans une grotte perdue au fin fond de l'Amazonie. Mais leur domaine d'influence est tellement épars - qu'il soit légal ou non, que même dans ce cas de figure vous auriez pu en avoir vent. Leur richesse se plaçant aujourd'hui dans l'une des plus prestigieuses et recensé dans le magazine Fortune. Ils détiennent effectivement l'une des plus grandes fortunes des Etats-Unis et a fortiori dans le monde, bien qu'une rivalité sans nom les ait un peu égratigné financièrement. Quant à son prénom, Gabriel, on trouve peu à y redire. Les Hornthal sont une famille d'origine israélite et ils ne s'en cachent pas - n'en déplaise à HYDRA et à d'autres. C'est donc tout naturellement que son prénom en porte la couleur hébraïque. Alias : Son alter-ego a été renommé à juste titre Pestilence, en mémoire à l'un des quatre cavaliers du même nom. Impossible pourtant de lui faire apprécier cette dénomination, qu'il exècre plus qu'il ne l'accepte. Gabriel est difficile avec lui-même, et il n'apprécie guère être comparé à un Fléau biblique - bien que ce dernier soit d'ampleur.  Sans son masque cependant, ce sera Docteur Hornthal ou à défaut Monsieur Hornthal. Âge : 31 ans Lieu de naissance & nationalité : Il est né à Jérusalem, Israël. Il en porte les origines et avec une fierté mesurée. Et ce malgré le fait qu'il ait vécu une majeure partie de sa vie aux Etats-Unis, d'où sa double-nationalité. Métier : Chirurgien, diplômé il y a cinq ans de ça. Il est également PDG d'une firme multinationale (domaine pharmaceutique) qui est l'héritage ultime de son patronyme. C'est une histoire de famille dont on ne déroge pas, on s'y soumet. Statut civil : Célibataire Orientation sexuelle : Bisexuel Particularités : Le moins que l'on puisse dire c'est qu'il en a dans la caboche. Gabriel est de ceux que l'on appelle génie, surdoué, tout ce que vous voulez. Il a des facilités à apprendre à emmagasiner les informations, et sa soif semble être insatiable. Il a cependant jeté son dévolu sur la chimie, la biologie, et même la médecine dans son ensemble. L'élaboration de substances dangereuses et d'autres expériences sont monnaie courante chez lui, d'autant qu'elles lui servent à des fins diverses et variées. Par ailleurs, sa position sociale et ses contacts par delà le monde ont exacerbé sa sensibilité à certaines langues…si la plupart ne sont que des notions où il peut tenir une courte conversation, il sait cependant parler couramment hébreu, anglais, espagnol et le latvérien.
Il possède un don précieux et particulèrement puissant de suggestion. Un contact visuel et/ou le son de sa voix suffit à inoculer une idée chez l'autre pour qu'il la considère comme sienne, irréfutable…moyennant que la personne d'en face ne soit pas une machine dénuée de cerveau humain, ceci dit.
Attention : Depuis le rituel de novembre 2016 qui a condamné son âme à être avalée par une entité démoniaque ; il n'est plus. Seul Blackheart vit aujourd'hui, avec son lot de pouvoirs qui lui sied. Notez qu'il est précautionneux et souhaite garder l'identité de Gabriel malgré son Éveil. Il a conservé cette âme dans le corps afin de faire croire qu'il s'agit toujours de ce dernier… or, ce n'est plus le cas.
Démon classe 2:
 
Affiliation : Deus Ex Machina (Evil Neutral)

Interview

Avez-vous peur des Mutants ?  Absolument pas. Ils sont une source inépuisable de fascination pour moi, moi qui me suis élevé à un rang aussi noble qu’eux. Je les considère comme le symbole même de l’évolution, cependant…je refuse d’imaginer un seul instant que je ne puisse y prendre part. Mes facultés ne sont pas innées, c’est là quelque chose d’irréfutable. Il n’en est pas moins remarquable qu’un humain tel que moi ait pu évoluer sans avoir à porter, dès la naissance, des gènes qui auraient programmé cette mutation. Bien d’autres sont évidemment dans mon cas, mais à quel niveau ? Me pencher sur leur cas n’en serait pas moins intéressant.
Pensez-vous que les Superhéros soient une bonne chose ? Je me demande seulement pourquoi vous me posez cette question. Les super-héros sont des trouble faits comme certains « vilains » peuvent l’être. J’aurais tendance à dire que, s’ils n’empiètent pas sur mon espace, ma propriété, mes desseins…nous resterons dans de bons termes, et c’est tout à leur honneur. Quant à la nécessité de leur présence, j’en doute fort. Le droit de jugement n’appartient qu’à Dieu, n’étiez-vous pas au courant ?
Qu'est-ce qui vous a poussé à combattre le crime/faire le mal ? Parce que je suis né ainsi ? Que les chiens ne font pas les chats ? Ou qu’un événement traumatique m’a poursuivi au point où je n’ai eu d’autre choix que de m’y soumettre ? Il est aisé de rejeter la faute sur quelque chose qui ne semble pas dépendre de nous. Pour ma part, j’ai choisi de faire ce que je fais aujourd’hui, et sans avoir été influencé. Ma soif de grandeur y est pour beaucoup. Plus, toujours plus : ce n’est tout simplement pas possible autrement. Il y a également des envies plus…pulsionnelles qui dérogent à l’idée d’ambition. Lorsque je me sens frustré d’une situation, je n’hésite pas à y faire face à ma manière. Seulement, il faut savoir que je porte en horreur cette sensation, les actes qui en découlent sont donc nuancés en conséquence.
Quand vous avez découvert que vous étiez un mutant, comment avez-vous réagi ? Et vos proches, sont-ils au courant ? //
Dans quelles circonstances avez-vous obtenu vos pouvoirs ? Le génie latvérien n’aura jamais fini de vous surprendre. Pire encore, tous n’ont pas jeté leur dévolu sur l’ingénierie ou la robotique, mais aussi la biologie cellulaire, et plus encore. Tout est parti de cette liasse de papiers qui ne semblaient être que le vestige de recherches oubliées. J’ai pourtant décidé de poursuivre ce qu’avait commencé ce brave homme, et de fil en aiguille, je me suis retrouvé à vouloir expérimenter la chose. Je suis finalement devenu mon propre cobaye. Qui n’en rêverait pas ?  
Qui connait votre véritable identité ? Comment faites-vous pour la cacher ? (si votre personnage a une identité secrète) Quel fou oserait ôter mon masque, dites-moi ? Toujours est-il qu’il me suffit simplement d’exprimer l’envie de ne pas être découvert pour que ce ne soit pas le cas. Il ne m’est pas difficile de la cacher donc, la grande majorité des new-yorkais étant - même si j’en doute parfois - munis d’un cerveau, d’une paire d’yeux et d’oreilles généralement efficientes. Et si une personne semble être intouchable, des tiers se chargeront pour l’en persuader. Bienheureux soit le sourd-aveugle en ma présence, cependant.  
Êtes-vous satisfait de la profession que vous effectuez actuellement ? C’est moi qui ai choisi d’emprunter ce sentier, j’y ai décroché les récompenses qui me revenaient de droit - et font ce que je suis aujourd’hui. Non, je ne regrette absolument rien, et la profession que j’exerce aujourd’hui me convient parfaitement. J’aspire néanmoins à obtenir plus que je n’ai déjà…je ne me conforte pas dans mes acquis et éprouve le besoin incessant d’obtenir quelque chose que je n’ai pas déjà, ou même simplement le découvrir. Alors quelque part sévit en moi une certaine frustration, une envie permanente d’aller toujours plus loin.


Biographie
I put a spell on you because you're mine

1985 - 1994
Gabriel est né à Jérusalem, l’événement est fêté dans les traditions juives et le clan tout entier est réuni pour l’occasion. Durant deux années consécutives l’enfant restera sur le territoire avant de rejoindre les Etats-Unis, certains papiers restant à être finalisés. Trois ans après sa naissance, son frère Eleazar naquit, bien portant. Ce qui ne fut pas le cas de sa sœur Levana l’année suivante. Atteinte d’une maladie rare, aucun médecin n’a réussi à poser un véritable diagnostic et ce malgré tous les moyens mis en place pour y parvenir. Guérison impossible, les soins sont donc quotidiens, le traitement mis en place permettant d’apaiser les maux de l’enfant. C’est là un événement qui participera aussi à la dissipation du chef de famille dans les affaires, préoccupé par l’avenir plus qu’incertain de sa seule fille. Car il faut savoir qu’à l’époque, le patriarche Hornthal est à la tête d’une entreprise dans l’industrie pharmaceutique, héritage qui a fait vivre son clan pendant des décennies auparavant, bien que leurs ancêtres aient été, si on s’en tient aux pratiques d’antan, des médecins ou des guérisseurs renommés. Les finances ont vite reprit leur droit avec l’essor du capitalisme, et plus que jamais aux Etats-Unis.

L’aîné aurait dû être le plus choyé d’entre tous mais il ne le fut pas particulièrement. Les attentions étaient surtout dirigées vers Levana et ça, il le comprenait très bien. C’est pour cette raison qu’il fut très vite autonome. Et, lorsqu’on l’initia au solfège et au piano, s’avérant apprendre avec aisance, l’enfant voulut s’ouvrir de plus en plus au monde. Curieux, il absorbait tout ce qui semblait l’intéresser de près ou de loin. Sa scolarité se fit donc sans embûches, il était de ces élèves effacés mais particulièrement intelligents. Il ne s’est cependant jamais senti bien en société, et déjà à cette époque, c’était comme s’il était en perpétuel décalage avec l’autre. Alors que les enfants de son âge préféraient jouer aux billes ou imiter de braves guerriers, lui préférait lire et se nourrir inlassablement de nouvelles connaissances.

1995
You don't need to bother;
I don't need to be
I'll keep slipping farther
But once I hold on,
I won't let go 'til it bleeds
Maman était absente, ayant son rendez-vous mensuel chez le coiffeur. Tu es rentré, ramené par ton chauffeur, que tu évites de regarder tant il te fait mal au cou à incliner ton visage vers le sien. Le manoir est quasiment vide, ça se sent, c’est comme s’il perdait de la chaleur à chaque fois que ta mère disparaissait pour quelque raison que ce soit. Après tout, c’est elle qui amenait la vie ici, elle, vibrante d’émotion et de dynamisme. Sans te poser de questions, tu remercies celui qui t’a déposé et le laisse repartir, puis replace ton sac sur ton épaule frêle. C’est à James d’ouvrir la porte, il est déjà moins grand que l’autre, James; et il est plus bavard. Tu te surprends à lui sourire, plissant les yeux du fait de la luminosité ambiante. Ici en périphérie de Los Angeles, au printemps, il n’est pas rare d’avoir un coup de chaud. Ça t’importe peu en soi, tu supportes mieux la chaleur que le froid. Ce froid que tu t’ignorais tant redouter. « La journée s’est-elle bien passée ? », qu’il demande, l’air curieux d’avoir l’exclusivité des nouvelles journalières. Il te cède le passage pour te laisser entrer. Tu n’es pas sûr de vouloir répondre, alors tu lui dis au hasard. « Oui, elle s’est bien passée. Merci James. », lui avais-tu dis avant de disparaître à l’étage. Tu sais qu’il te regarde avec un sourire accompli sur les lèvres, les mains liées derrière lui. Il a toujours été prévenant, James. Il a été un peu ce père affectueux que tu n’as pas eu…et que tu n’auras probablement jamais.

Comme à ton habitude, tu déposes tes affaires dans ce qui te sert de chambre pour ensuite aller voir ta petite soeur. Tu l’entendais déjà tousser en montant les escaliers, et à chaque fois, c’était une aiguille de plus dans ton coeur fragile. Levana a six ans, tu en as dix, et Eleazar n’est toujours pas rentré de l’école non plus - tes horaires sont différents car vous n’êtes pas dans le même établissement. Tu toques à sa porte, l’embrasse sur le front, lui raconte ta journée. Tout à l’heure, tu lui joueras un peu de piano, car tu as appris un nouveau morceau. Tu arrives à le maîtriser, tu en es fier et tu aimerais le lui faire partager. Tu la laisses finalement tranquille quand la femme de maison viens vous rejoindre, l’aidant à boire. En retournant dans ta chambre, tu vérifies l’heure. Papa est dans son bureau, comme à son habitude, afin d’y travailler. Tu es presque sûr qu’il n’en est pas sorti depuis qu’il est rentré du conseil d'administration ce midi. Alors, dans un élan de bonté, tu vas lui préparer son café. Il l’aime corsé, avec un sucre. Anita est en haut et ne s’en préoccupe pas pour le moment, ce n’est pas l’heure. James arrive cependant derrière ton dos, mais ceci ne t’étonnes pas : il rôde toujours. « Douce attention, » te fait-il remarquer, te regardant faire sans broncher. Ce serait à lui de porter ça au concerné mais il sait que tu as besoin de ça. Que tu as besoin d’être reconnu par ton père, d’être regardé. Et cela passait aussi par un simple « merci » accompagné d’un sourire.

Tu te concentres pour ne pas faire tomber la tasse bouillante, James te talonne alors afin d’éviter une catastrophe. Jusqu’au bureau, tu te déplaces ainsi, louchant sur le liquide fumant entre tes doigts et alternant vers la porte que tu voyais déjà au loin.

James croise les bras sur son torse, te regardant faire d’un peu plus loin. Tu sais très bien te débrouiller seul, tu l’as déjà montré à plusieurs reprises. Ce n’est que comme ça que les gens peuvent reconnaître ta valeur. Tu toques rapidement, un peu gauche, sur la surface boisée de la porte. « Papa, c’est moi, », lui avais-tu dis. Tu t’attendais à ce qu’il ouvre, qu’il ait du bruit derrière la porte presque instantanément derrière. Rien n’y fit. Tu te souviens aujourd’hui de tes mots comme s’ils avaient été prononcés hier. « Papa, j’ai ton café, je rentre, d’accord ? », ajoutais-tu, après tout, il était peut-être au téléphone et il ne pouvait répondre. Avec ton coude, tu ouvres la porte, regardant par dessus ton épaule pour montrer à James que tu sais faire sans être assisté. Tu pousses avec ton pied et tu te glisses dans l’embrasure de cette dernière, alors que tu te figes, lâchant subitement la tasse dont le contenu atrocement chaud te dévore la peau de la main gauche. Pour la deuxième fois de ta vie, tu as hurlé.

Toi comme James n’avaient pu éviter cette catastrophe. Personne. Mais tu aurais dû voir. Voir avant que ce soit les débris de son cerveau éparpillés qui te le crient.

Tu te sens coupable. Et ça t’étouffe.
 
2000 - 2002
Le décès prématuré de ton père a laissé le clan sans voix. C’est ta mère qui a pris le relais, tu n’es pas assez expérimenté et les autres figures de la famille ont, elles, déjà des places suffisamment importantes pour avoir à les abandonner pour d’autres responsabilités. Tu t’es enfermé dans ta bulle, ton travail devient ton oxygène, une façon pour toi d’aller de l’avant…ou d’oublier, tu ne sais pas très bien. Tu n’y réfléchis pas. Tu te préoccupes de ta soeur, de ta mère, de ton frère…tu es désormais le père de la famille et tu te tiens à cet état de fait. Tu t’oublies un peu aussi, mais tu n’éprouves pas le besoin d’en faire davantage te concernant. Pour eux cependant, tu es perfectionniste, tu leur montres que tu es présent, et ce à chaque instant. Tu braves souvent ta réserve pour satisfaire tout le monde. James assiste à ta métamorphose, mais il ne dit rien, ne te juge pas. C’est mieux ainsi.

C’est à cette époque que tu apprends - ou que tu comprends - que le suicide paternel a été dû en partie à cause d’un concurrent, particulièrement vorace. Les Powers ne lâchent jamais rien, les Hornthal non plus. Sauf que le patriarche était déjà blessé à vif, et ils ne le savaient pas. Ils l’avaient achevé. Pour toi, c’était clair comme de l’eau de roche. Tu te souviens alors qu’à son enterrement, il y a quelques années, tu y as même croisé les membres de cette famille, venue assister aux funérailles. Tu n’as pas compris pourquoi ces gens étaient là. Maintenant, tu sais. Et  le fait de savoir peint un nouvel avenir pour toi. Tu seras le meilleur.

Mais tu seras plus que ça. Tu seras celui saura, certes, mais aussi celui qui dominera. Ta sœur est laissée aux mains d’incapables, elle se meurt là-haut, dans son lit, et tu es impuissant face à sa souffrance. C’est à toi d’être plus brillant qu’eux, alors, oui : ton souhait le plus cher est de la voir guérir, mais tu sais que le temps file et qu’il te sera impossible de le faire toi-même. Pourtant, tu t’accroches, et tu te mens pour te protéger de l’inévitable. Inévitable qui, en avril 2002, frappa. Levana avait laissé échapper son dernier souffle. Et toi, désespéré, rongé par le chagrin, tu t’étais formé un objectif : devenir médecin.

2004
C’est ta seconde année que tu entames, tu as la tête sur les épaules. C’est au tour de ta mère de disparaître et, encore une fois, tu sens quelque chose en toi qui se déchire. Il n’y a que la mort et les regrets. Le genre de choses que tu ne veux plus supporter, toi le Père qui n’a pas su sauver ta fille et la mère de tes enfants. Tu n’as pas été à la hauteur. Ou alors, elle ne l’a pas été suffisamment et s’est laissée mourir de surmenage. À moins que les deux ne soient des réponses viables…
Toujours est-il que toi et ton frère êtes sans tutelle, et c’est à votre oncle maternel d'assurer cette responsabilité. Mais tu es l’aîné, tu es brillant et prends les choses en mains. Tu es trop mature pour ton âge comme dirait certains, ça fait bien des années qu’ils te le rabâchent sans cesse. L’héritage familial te revient, à commencer par l’entreprise que t’a laissé ta mère. Eleazar est terrassé, lui. Toi, tu ne fais plus cette erreur d’exposer ton chagrin. S’en est plus vraiment. Il se métamorphose, encore, toujours. En quelque chose que tu n’arrives pas encore à discerner. Mais la machine est en marche.
Ton frère décide de t’épauler. De toute façon, tu n’aurais pas été capable de gérer les affaires familiales seul, même si tu étais certain du contraire à cette époque. Tu as beau être un génie, tu as besoin d’avoir suffisamment de temps pour bûcher sur tes cours. Ce sont des études qui te prennent du temps et de l’énergie, mais tu es confiant. Tu n’as pas le choix que de décrocher ce diplôme qui te revient de droit.

Le manoir est vide, cependant. Les caisses le sont presque également. Ton oncle ne vient que rarement sur le territoire américain, quant bien même il était responsable de vous deux. Vous êtes assez grands pour vous débrouiller, et le peu de domestiques qui restent sont là pour pallier si besoin. Parfois même, il vous fait des virements aux sommes variables, seule marque d’affection qu’il savait assurer. L’état de l’entreprise n’est pas si gravissime, mais elle n’est pas au beau fixe. Pas suffisamment de bénéfices pour en être sustenté, en somme. Tu as épluché les dossiers que tenaient tes paternels et découvrais alors le pot aux roses. Pour parvenir à vous en sortir, elle avait flirté avec l’illégalité afin d’obtenir un regain de ressources. Mais ce n’était pas tout…elle était en pleine négociation lorsqu’elle s’était laissée au néant.

Comprenant l’importance de la chose, tu n’as pas hésité longtemps avant de reprendre ces dernières et de conclure un accord qui, quelques années plus tard, rapporteront gros.

Sans regrets.

2008 - 2009
« Vous êtes en avance, Mr Hornthal. C’est un plaisir de vous avoir ici parmi nous. », avait annoncé cette voix si familière. Tu avais toujours été curieux d’imaginer comment il se présenterait à toi, quel accueil t’avait-il réservé, et surtout, les raisons pour lesquelles il t’avait demandé à te déplacer jusqu’à son fief en Latvérie. Victor Von Doom n’est pas de ces personnages dont on peut railler sans grincer des dents par après. Le Docteur est bien plus prestigieux, brillant, que n’importe qui d’autre. Mais dans ton domaine, tu sembles être en bonne voie, il le sent…comme il t’apparaît évident qu’il discerne des qualités chez ta personne. Des qualités qu’il recherche. Tes yeux se baladent sur ton environnement proche, son château est à la fois rustre et empli de mystères. Les robots qui circulent te surveillent discrètement mais tu en prends seulement note. La sécurité est optimale et ces lieux transpirent ce que tu as toujours cherché à trouver : le pouvoir.

Tu t’es finalement engouffré dans ce qui paraissait être sa salle de réception. Il te reste deux maigres années avant de terminer tes études et officier en tant que chirurgien. Tu ne cesse de penser à ce moment qui, sans aucun doute, arrivera. Mais tu n’es pas ici pour parler de ce genre de choses. Tu as beau être brillant, tu ne craches pas ta science à tout bout de champ et surtout…pas à n’importe qui. Tu sais que le savoir est une arme dont il faut savoir préserver les vertus.
Tu t’installes finalement dans un fauteuil qui t’es visiblement dédié. La conversation commence. Tu l’écoutes attentivement, recevant ton rafraichissement que tu te permets de siroter après que le maître des lieux ait engagé. Les affaires vont mieux pour l’entreprise depuis que tu as conclu un marché…mais de toute évidence, ce n’était pas avec lui. Tu viens en visiteur, quelque peu soumis au protocole local et surtout…dans l’attente de quelque chose. Tu ne sais pas encore quoi mais cela va bientôt te sauter au nez. Ça te rendrais presque impatient, mais tu n’en montres rien. Et puis, finalement, des individus s’éclipsent de la pièce. Les portes se ferment, sa voix s’élève. Une intonation qu’il n’avait pas employée plus tôt. Moins protocolaire, plus libre d’interprétations. « Je ne peux nier que vos…talents m’intéressent fortement. » Tu le laisses faire, t’expliquer s’il y a besoin. Et alors, il te propose un deal comme on ne t’en a encore jamais fait. Poursuivre des recherches et lui faire parvenir les résultats. La contrepartie ? Des subventions de la part du Royaume de Latvérie, entre autres, bien qu’il ne s’agisse pas que de ça. Dans ton regard, une étincelle. Tes mâchoires se compriment un instant mais, dans une inspiration qui te comble comme jamais, tu énonces ce qui te parait le plus juste. Après tout, ce n’était qu’une vieille liasse de papiers, des recherches qui ne t’appartiennent pas et auxquelles tu tiendras tête comme un lion. Bientôt, ils trembleront devant la nouvelle parure de sa multinationale, déjà revenue dans le top 5 depuis peu. « J’accepte. » Car tu en voulais davantage. Comme toujours.

2010 - 2011
L’année passée, une hausse en Bourse a été notable. Il ne pouvait en être autrement. Eleazar ignore que tu as passé un contrat avec le monarque de Latvérie - mais tu estimes qu’il n’a pas besoin d’en savoir davantage sur la question. Depuis ta visite là-bas, tu t’es plongé dans les recherches que t’a confié Fatalis. Tu t’enfermes dans l’ancien bureau de ton père une fois la nuit tombée pour y étudier son contenu. Cela te prend du temps, tes nuits sont courtes et la petite amie que tu te traînes en ce moment n’est, dirait-on, pas très contente de ton comportement. Tu passes moins de temps avec elle, mais ça t’importe peu : si elle tient vraiment à toi comme elle s’évertue à le dire, elle restera. Chose qui n’est pas réellement le cas, tu le sais très bien; elle n’aime que ton corps et ton argent. Tu y es pourtant habitué, cela te forge cependant face à la triste réalité sur la condition humaine. Celle que tu as commencé à détester depuis un moment déjà.

C’est en cette année 2010 que tu déplaces ton « bureau » dans la cave, là où personne n’ira te chercher. De toute façon, tu as aménagé une pièce rien que pour toi, à l’abri des regards. Toi seul peut y entrer et en sortir. Parfois même, tu t’endors là-bas tant la fatigue te happe avec violence. Quelques mois plus tard, tu as terminé ce que tu considérais comme ta part du contrat. Et tu découvres des choses dont tu n’aurais même pas soupçonné l’existence. Dr Fatalis ne t’a pas tout dit. Mais a-t-il mentionné le fait que l’expérience ne pouvait pas être tentée ? Ceci était stipulé nulle part, n’avait pas été non plus dit de vive voix. Tu étais dans ton bon droit lorsque tu as fait ça. Tu n’as pas su où ça te menait, et encore aujourd’hui, ce qui s’est produit reste un mystère. Pourtant, tu as donné la moitié de ton âme à une entité dont tu n’as pu entendre que la voix dans ton crâne marqué d’une douleur térébrante. Il a vu en toi ce qui te manquait et il te l’a donné. Partiellement. Tu le sais, ce n’est que partiel, bien qu’il s’est dit t’avoir offert beaucoup. Tes yeux rougis se sont mis à larmoyer sans raison, et pendant un instant, en croisant ton reflet, tu as cru qu’il s’agissait d’hémoglobine. Tu avais hurlé ta réponse à cette chose que tu avais brièvement invoquée, et avec cette dernière, la créature t’apparu telle une hallucination cauchemardesque. Pourtant, tu n’avais pas réellement peur. Tes membres tremblaient, eux, mais ton coeur battait fort et tu étais sûr de ce que tu avançais. Tellement sûr que tu l’avais crié une seconde fois, les poings toujours aussi serrés. Le pacte était scellé.

En te réveillant le lendemain, tu ne savais même pas où tu étais. Tu te souvenais à peine de ce qui s’était produit la veille, si ce n’est que tu avais mis à exécution l’expérience sur laquelle tu avais bûché pendant si longtemps. Tu te sentais à la fois vidé de toute énergie et pris d’une euphorie inhibée. Ce jour-ci, tu n’étais pas sorti de la journée, et des cernes s’étaient creusés sous ton regard saphir. Tu étais resté coi, l’air morne, dans un des fauteuils du séjour. Eleazar t’a d’abord cru malade et t’a suivi dans le peu de mouvements que tu as bien voulu faire. Le jour suivant, il s’apprêtait à appeler un médecin. Un médecin…le médecin, ici, c’était toi. Enfin, bientôt. Tu n’avais plus que trois mois à tirer. Une chance que tu ne sois pas en interne cette semaine-ci, mais même avec cela, tu n’y serais pas allé. Lorsqu’il s’est saisi du téléphone, tu n’as pas réfléchi et tu lui as ordonné de le lâcher et de s’en aller. Eleazar, pourtant d’un naturel buté, s’était exécuté sans raccrocher et était parti dans la pièce voisine. Tu ne t’es pas rendu compte immédiatement de ce qui s’était passé. Mais en entendant la voix résonner encore dans le combiné, ça t’as crevé les yeux.
Il t’a fallu quelques temps pour l’appréhender, ce « don ». Mais tu avais compris que cela venait de ton expérience, qui avait été menée à bien. Tu t’es finalement réveillé - car enfin, tu avais eu la preuve que tu avais réussi. Une semaine plus tard certes, mais tu t’es réveillé et tu as rebondi. Et cette fois, plus rien ne pouvait t’arrêter. Tu as transmis tes recherches à Fatalis et a commencé à nager dans des eaux troubles, plus troubles encore que celles dans lesquelles tu avais mis les pieds avant. C’était comme si cette part de toi que tu avais contestée s’était imposée, plus forte que jamais. Alléché, tu l’avais suivie, ignorant que cette essence ne t’appartenait pas totalement. Tu as commencé à réfléchir à l’élaboration d’un virus. Un virus volontairement résistant, que tu as fait muter. Tes journées se sont embellies à partir de cette période-ci, quant bien même celle qui se disait être ta copine s’en était allée en claquant la porte, trois semaines avant la remise de ton diplôme de chirurgien.

Ça te faisais autant envie que tu désirais voir les Powers dégringoler en Bourse. Eux, toujours n°1, et vous, à les talonner de près, de trop près. Vous étiez si près du but…tu as alors envie de mettre tes talents au service de tes ambitions propres. Tu veux les décimer. Et pour ça, tu es prêt à tout. Même le pire. Surtout le pire.

L’année 2011, le virus est finalement au point. En collaboration avec une organisation dont tu tairas le nom, tu as contaminé des centaines de millier de personnes en Afrique, trafiquant le maximum d’informations sur le sujet afin que personne, pas même l’OMS ne tombe jamais dessus. Tu remercies ton don d’y avoir contribué. Du pain béni pour ton entreprise que tu as imposée comme sainte salvatrice, écoulant des tonnes de médicaments et de vaccins élaborés par tes laboratoires afin de faire taire ce fléau viral que tu t’étais évertué à concevoir. Les gouvernements concernés t’estiment, car tu as tout de même fait preuve de bénévolat pour appâter la communauté mondiale. Chirurgien et homme d’affaires accompli, tu sens venir l’âge d’or de ce bijou familial, de nouveau rayonnant dans le monde du commerce.

Personne n’a jamais su que tu as été celui qui a tiré les ficelles. Bientôt, pourtant, tu allais élaborer un costume et te faire surnommer Pestilence par les journaux. Poisons et autres substituts chimiques te sont familiers à l’élaboration et à l’usage. L’infestation a été un succès, mais tu ne veux pas t’arrêter là. Ils voulaient t’appeler Pestilence ? Ils allaient bien voir de quoi cet être était fait. Toujours à agir dans l’ombre, tu ne sors que rarement masqué. Tu t’exposes avec parcimonie. Ce n’est pas dans ton intérêt, autrement. Mais tu sais très bien que tu es incapable de te refuser des petites trouvailles scientifiques ou d’autres babioles susceptibles d’accroître ton influence…

2014 - 2015
Un bâtiment d’Oscorp qui saute. Les Chitauris. Il serait mieux de s’arrêter là, mais les événements ne se sont pas calmés avec le temps. Pendant cette attaque, tu n’as pas été blessé. Cependant tu en as soigné, et un bon paquet. Tu n’as jamais eu autant de patients à traiter en si peu de temps. Tu as pourtant assuré ton poste en t’octroyant une courte pause. Car oui, les chirurgiens ne courent pas les rues, pas ceux aussi doués que toi du moins. Il y a même des mutants qui passent sur le billard, cela te fascine et décidera de garder quelques analyses biologiques pour toi. Tu aimes te faire passer pour l’altruiste que tu n’es plus vraiment. Tu es hypocrite, ça t’importe peu, tant qu’on t’estime - ou fait au moins semblant de l’être, après tout, on ne peut plaire à tout le monde.

L’année suivante, tu es de nouveau en couple, mais tu tiens cette relation secrète. Tu préfères que ce le soit. Les journalistes aiment s’arracher quelques faits divers avec des bribes de ta vie privée, sauf que tu ne leur laisses pas vraiment la possibilité de le diffuser. Dans le pire des cas, tu sais faire taire ces macaques lorsqu’ils se montrent trop insolents. Tu as donc passé deux ans avec elle, mais au fond…l’aimais-tu vraiment ? Ça semblait évident, mais ton jeu était trop parfait pour qu’elle puisse se rendre compte de quoi que ce soit. Autrement dit, tu savais aller voir ailleurs lorsque l’envie te prenais. Elle n’était pas là pour réfuter quoi que ce soit d’ailleurs, tu ne lui aurais pas laissé cette chance.

Et puis, tu as décidé de t’en débarrasser. Nettement. Les seules traces qui resteraient ne serait qu’un cadavre, et tu ne serais pas soupçonné - tu ne l’avais jamais été malgré toutes les horreurs que tu avais pu commettre jusqu’ici.

Gabriel a écrit:
« Tu vas lâcher cette corde dans trois minutes. Personne n’est autour de toi pour t’aider et tu n’as plus assez de force pour la tenir. Tes doigts te brûlent atrocement et ton articulation radio-carpienne s’effrite avec le balancement et la tension…tu as peur. Tu sais que tu vas mourir. »

NOVEMBRE 2016

Elle est toujours en vie. C’est pour ça que tu as pris peur, c’est pour ça que tu as vendu la seconde portion d’âme que tu avais promise à cette entité. Celle qui t’avais promis le pouvoir t’en avais donné. Non satisfait dans cette situation considérée comme urgente, l’homme comme Pestilence s’étaient mis d’accord pour achever ce rituel. Un ultime sacrifice - que tu avais ignoré être marqué sous le signe du néant.

Et puis me voilà. À nouveau, je retrouve cet environnement qui n’attendait qu’à être investi par cette gangrène démoniaque…

Ces morceaux de papiers avaient attisé la curiosité du baron de Latvérie, jadis. Il n’y avait que lui, grand amoureux de l’occulte, pour garder si précieusement ce trésor. Ce trésor, c’était les clés de ma prison. Le savait-il ? Peu m’importe désormais — je suis là, vivant, et j’ai tout à gagner. L’âme de ce pauvre enfant est gardée là, emprisonnée dans ce corps qui ne lui appartient plus. Mais il ne pense plus, n’agit plus, ne vit plus. Il n’y a que moi pour décider… il n’y a que moi pour triompher.

Père n’avait pas apprécié mes déboires. Mes intentions étaient pourtant nobles… et bien plus ambitieuses qu’auraient pu l’être les siennes. Il jouait aux grands sans véritablement l’être. Méphistophélès, ainsi se fait-il appeler. C’est lui qui m’a créée, je suis son Fils, celui du Mal — et ainsi est ma destinée. Pourtant… c’est lui qui m’a banni. Pour m’apprendre l’humilité… l’humilité ! À moi ! Moi qui était le premier à lui ramener âmes et trophées…oh, bien sûr que j’en ai été particulièrement vexé. J’ai tout de même réussi à revenir, bien que mes pouvoirs aient été quelque peu… amoindris. La marque qui sied aux parias, sans doute…

Mais je compte bien regagner ces terres infernales qui m’ont été si injustement arrachées. Avant cela, je compte semer la discorde ici bas et y faire germer le Mal. De belles fleurs, comme certain semblait se plaire à l’écrire. D’une beauté qui m’importait peu…
Il y a bien d’autres énergumènes qui exploitent ces filons, qui me faciliteraient même la tâche. Beaucoup d’individus à qui l’on devait bien des événements tragiques - et qui amenaient leur lot (savoureux) d’énergie négative… une énergie dont j’étais moi-même composé.  

Je joue encore, cela dit. Je joue à être Gabriel Hornthal, je joue à être ce Pestilence dont la réputation n’était plus à refaire (et ce malgré ses rares manifestations). J’ai son âme en réserve, j’ai ses connaissances à portée, son savoir-faire. Je suis encore lui, sous conditions.

Et m’en débarrasserai une fois satisfait. Ou lassé ?



#OneShot


IRL
Pseudo/âge/sexe (f ou m) ;Amah/22/F Fréquence de connexion ; Tous les jours, tendance à RP le week-end hors examens. Que pensez-vous du forum? ; Il sent mauvais, les gens sont moches et on y mange mal. Merci de me poser cette judicieuse question, je pense que je vais remballer les gaules maintenant  Arrow   Comment l'avez-vous découvert ? Ça date un peu maintenant, je crois que c'était sur un top !   Célébrité choisie ; Henry Cavill Credits (avatar, icon etc.) ; répondre ici.



Dernière édition par Gabriel Hornthal le Mar 7 Fév - 16:56, édité 21 fois
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Bienvenue sur le foruuuum :leche:
Henry Cavill quoi :pregnant:
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VOILA UN SUPERBE CHOIX D'AVATAR POUR UN NOUVEAU COMPTE :onfire: :hysteric: :onfire:
en plus, il est bisexuel, il est evil neutral, il m'a l'air parfait :cutie: tu commences à bien connaître le coin, je t'épargne donc tout le blabla administratif, et je te souhaite juste de t'éclater avec ce personnage :keur: j'ai vraiment hâte d'en lire plus, pis faut que je vienne te stalker en rp :cute: bonne rédaction I love you
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Malheureusement, je peux pas te dire bienvenue avec le bon compte (ça aurait même été un malvenue pour le coup xD)

Au déplaisir
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tout ça s'annonce très intéressant... j'ai vraiment hâte d'en savoir plus en lisant ton histoire et les questions :hysteric: re-bienvenue mon petit, tu commences à avoir quelques comptes toi aussi dis donc en tous cas :youknow: bon courage pour cette fiche :cutie: tu connais la maison donc pas besoin de te faire le speech, mais tu sais qu'on est là si tu as besoin :cute: je te souhaite de t'éclater avec Gabriel :keur:
et puis Cavill :bave:

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i'm a wanderess, i'm a one night stand, don't belong to no city, don't belong to no woman, i'm the violence in the pouring rain, i'm a hurricane

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Je vous remercie ! Et sans problèmes Pietro, on se fera ça !

J'espère que ce personnage vous plaira, merci encore. :keur:

Kiss kiss bang bang, Gunner
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Re-bienvenue et encore un personnage intéressant et puis avec Henry, ça ne gâche rien :hé: :hé:
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À qui le dites-vous :hé: :hé:

Merci !
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Rebienvenue
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Merci mademoiselle !
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BISEXUEL + HENRY CAVILL + GABRIEL !!!!

WE WERE MEANT TO BEEEEEEEEEEEE

Si, si, j'ai raison

Hellcome back à la maison en tout cas

Je décline toute responsabilité si mon Gabriel viole ton Gabriel
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Je décline toute responsabilité si ton Gabriel n'a pas souvenir d'avoir violé mon Gabriel

Merci toi
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HAN Mais il voudrait pas oublier, c'est vilain de faire ça
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C'est pour que tu recommences sans avoir à l'idée que c'est déjà arrivé…again and over again :hé: :hé: Vilain oh que oui Arrow
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OOOOOOH !!!! Mais ça c'est bien, de recommencer :youknow: :youknow: :youknow:
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