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 Raphaël T. Avery ♦ Deux choses sont infinies : l'Univers et la bêtise humaine

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Raphaël T. Avery
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Identité
Nom et Prénom : Raphaël, premier prénom choisi par sa mère. Thaddeus, deuxième prénom choisi en l'honneur de son grand-père mais il le déteste et n'aime pas quand on l'utilise. Avery est le nom qu'il tient de sa mère. Il n'a jamais connu son père. Il l'a rencontré une fois mais ça s'est limite à une rencontre et c'est d'ailleurs à ce moment-là qu'il a découvert l'identité de son géniteur  Alias : On l'a souvent surnommé p'tit génie durant ses années d'études mais souvent les gens l'appellent Raph. Il n'y a que Sasha qui ait   assez de couilles pour le surnommer Thaddy et ne pas avoir peur des conséquences.  Il n'aime pas son deuxième prénom et encore moins ce sobriquet ridicule. Mais on le surnomme plus souvent Archimède ou Archi durant ses missions pour le SHIELD à cause de son QI supérieur à la normale Âge : 36 ans Lieu de naissance & nationalité : C'est un pur américain, il est né et a vécu à New-York Métier : Membre du SHIELD et plus particulièrement de l'équipe BRAVO, il fait partie de l'équipe qui s'occupe de la coordination entre le SHIELD et la x-mansion. Il a fait un double cursus qu'il a fait en six ans : opérateur et scientifique. Il possède aussi une licence scientifique qu'il a fini avant d'être recruté par le SHIELD Statut civil : Célibataire Orientation sexuelle : Après avoir eu une mauvaise expérience à la fac avec une fille, il ne s'intéresse plus vraiment aux personnes pour des relations, qu'elles soient sexuelles ou juste amoureuses. Mais il se considère comme étant bisexuel. Particularités : Raphaël possède un QI supérieur à la normal. Étant le fils illégitime d'Howard Stark et donc demi-frère de Tony Stark, il a hérité des capacités intellectuelles de la famille même si personne ne connait ses véritables origines à part sa mère et lui, maintenant qu'Howard est mort. Il possède aussi la capacité de contrôler les gens en les embrassant et simplement en leur demandant ou en pensant son ordre la personne s'exécute sans pouvoir y résister. Il n'a jamais vraiment utilisé ce pouvoir, ou alors pas consciemment. Il ne le contrôle pas et en a plutôt peur. Il ne sait jamais si les gens qu'ils aiment réagissent à son pouvoir ou à lui. Il a alors décidé de ne plus avoir de relation avec personne et de se concentrer uniquement à son travail.Affiliation : SHIELD

Interview

Êtes-vous pour ou contre la Loi de Recensement des Mutants ? Pourquoi ? Si vous êtes un Mutant, avez-vous décidé de vous recenser ?  On ne peut pas dire qu'il ait peur. Il n'a pas peur des autres mutants. Il a peur de ses propres pouvoirs. Il a peur de ce qu'il pourrait faire si un accident arrivait. Il suffisait de peu de choses : un contact non voulu, juste un putain de contact et tout était fini. Même si certaines personnes pourraient penser que ses pouvoirs ne pourraient pas avoir un grand impact, lui, a vu les conséquences de sa perte de contrôle. Voir des personnes à faire ses quatre volontés uniquement à cause d'une pensée qu'il aurait pu avoir ou d'un mot de trop est quelque chose d'effrayant quand on s'en rend compte, surtout quand on a à peine seize ans. Mais, malgré tout ça, Raphaël ne va pas se recenser : quasiment personne n'est au courant de son pouvoir et il souhaite que cela reste comme cela. Mais, il pense que c'est une bonne idée même s'il n'est pas particulièrement pour cette méthode car cela amène toujours à faire plus. Il pense que les mutants dangereux devraient être surveillés. Après tout, il a peur de son propre pouvoir, comment savoir ce que les autres font des leurs ?
Pensez-vous que les Superhéros soient une bonne chose ? Raphaël travaille en étroite collaboration avec les superhéros, notamment avec les X-men pour qui il fait la liaison avec le SHIELD. Alors s'il pensait qu'ils étaient une mauvaise chose, il aurait certainement de gros problème pour avoir des contacts avec eux. Mais il continue de se méfier d'Ironman. Il ne souhaite pas le rencontrer et esquive le plus possible les Avengers quand il se retrouve près de lui. Il a peur des réactions qu'il pourrait avoir face à son demi-frère. Il aimerait pouvoir l'ignorer et faire comme si de rien n'était, mais il en est incapable. Il ne sait pas encore s'il ressent de la haine pour ce frère qui a eu la chance de côtoyer ce père qu'il n'a jamais connu ou bien s'il a envie de le connaître et de la curiosité face à ce personnage qu'est Tony Stark. Est-il vraiment le milliardaire Don Juan dont tous les journaux people parlent ou est-il plus ?
Qu'est-ce qui vous a poussé à combattre le crime ? (si votre personnage a choisi un camp) Il ne sait pas réellement s'il combat le crime. Certains diraient oui, car il fait partie du SHIELD mais, lui ne se considère pas comme quelqu'un combattant le crime. Il fait la liaison entre les x-men et le SHIELD, point. Rien d'autre. Il ne sait même pas s'il pourrait réellement défendre la population face à une menace malgré son pouvoir et son entraînement au SHIELD.
Quand vous avez découvert que vous étiez un mutant, comment avez-vous réagi ? Et vos proches, sont-ils au courant ? (si votre personnage est un mutant) Il a découvert ses pouvoir de manière de façon assez violente. Il avait à peine seize ans et était déjà considéré comme un petit génie alors être bizuté était un peu son quotidien. Mais un mec de vingt-deux ans, jaloux de tout cela, avait été plus loin que les autres, au point de non-retour où Raphaël n'a pas su se contrôler. Il côtoyait alors une jeune femme de dix-huit ans avec qui il avait déjà partagé quelques baisers. Son pouvoir a explosé, rependant sa colère et son envie de tuer le jeune homme vers la jeune femme qu'il côtoyait. Et là, il l'a vu. Emilie. La jeune femme avec qui il sortait s'était jeté sur le bizuteur, le frappant de toutes ses forces, le griffant, le mordant, comme si elle avait lu dans les pensées de Raphaël. Celui-ci regardait la scène, choqué, ne sachant pas quoi faire face à ce spectacle. Mais finalement, la jeune femme avait repris ses esprits, comme si elle se réveillait d'un rêve. Elle avait regardé autour d'elle, le regard perdue. L'Avery avait tout de suite compris : quelque chose clochait chez lui. C'était certain. C'était lui qui avait provoqué ça. Qui d'autre ? Jamais la jeune femme n'avait réagi face aux moqueries que supportait chaque jour l'adolescent, alors pourquoi maintenant ? Pourquoi au moment où Raphaël craquait ?  Il avait fini chez sa mère lui expliquant ce qui s'était passé, la larme coulant le long de son visage. Ils ne leur avaient pas fallu longtemps avant de comprendre ce qu'il était : un mutant. Sa mère l'avait rassuré et dit qu'elle l'aiderait, peu importe ce qu'il se passerait. Sa mère avait toujours été là. Toujours. Si elle avait su...
Qui connait votre véritable identité ? Comment faites-vous pour la cacher ? (si votre personnage a une identité secrète) Il n'a pas de véritable identité. Sauf si l'on considère son identité du SHIELD comme étant "secrète" mais Raphaël a du mal avec cette idée. Pour lui, "identité secrète" rime avec "superhéros" et il est loin d'en être un. Mais sinon, il dirait que seuls ses collègues sont au courant de son identité. Il n'a jamais été quelqu'un de très sociable et seule sa mère était proche de lui. Elle n'a malheureusement eu jamais l'occasion de voir son fils entrer dans le SHIELD. Elle est morte alors qu'il n'avait encore que dix-sept ans et il n'a été pris dans l'école du SHIELD qu'à ses dix-huit ans.
Êtes-vous satisfait de la profession que vous effectuez actuellement ? Si l'on excepte certains de ses collègues - notamment  Mr Sacha JeSuisLePlusGrosEmmerdeurDeLaTerre Fitz-Miller qu'il ne comprend définitivement pas - Raphaël aime son travaille. Il aime découvrir de nouvelles choses, étudier. Son travail lui laisse suffisamment de temps pour qu'il s'occupe de ses propres recherches de son côté.




IRL
Pseudo/âge/sexe (f ou m) ; Eyzekielle/25/F Fréquence de connexion ;     Que pensez-vous du forum? ;   Comment l'avez-vous découvert ? Célébrité choisie ; Misha Sexy Collins Credits (avatar, icon etc.) ; Bazzart + Tumblr



Dernière édition par Raphaël T. Avery le Mer 13 Avr - 20:43, édité 4 fois
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chapitre I

ucucucuc
A genius, really ?
Raphaël aurait dû avoir une enfance normale : certes, il n'avait pas de père et, parfois, certains enfants avec la cruauté dû à leur jeune âge se moquaient de ce garçon étrange qui ne parlait pas et n'avait pas de père. Mais Raph les avait toujours ignoré. Il avait sa mère et elle était géniale : aimante, douce et forte à la fois. Elle s'était bien occupé de son fils, lui avait donné une bonne éducation malgré le peu de moyen dont elle disposait. Mais voilà, le problème était là : son fils n'était pas normal. Il avait toujours été exceptionnel aux yeux de Suzanne - que tout le monde surnommait avec affection Suzie - mais là c'était un autre niveau, un de ceux où tout le monde pouvait voir qu'il était différent. Elle avait alors appelé le seul homme qui, elle le savait pourrait l'aider : son ancien amant et père de Raphaël, Howard Stark. Si ça n'avait tenu qu'à elle, elle n'aurait plus jamais contacté cet homme qui lui avait brisé le cœur. Ça avait été l'histoire dont parlait tous les téléfilms niais qui passaient le dimanche après-midi : elle, jolie serveuse dans des soirées mondaines afin de payer ses études, lui, PDG charismatique d'une grande entreprise. Elle était vite tombée sous le charme de ses traits d'esprits et ces compliments que personne ne lui avait jamais ou murmuré à l'oreille comme il le faisait. Elle savait qu'il était marié mais il avait su tout lui faire oublier à part lui. Lui et leur relation sulfureuse. Et puis, ça s'était fini du jour au lendemain dans les cris et les larmes sans qu'elle ait eu le temps de lui dire qu'elle était enceinte. Elle ne l'avait jamais rappelé, jamais supplié. Ce n'était pas son genre : elle était bien trop fière, bien trop forte pour cela. Elle élèverait cet enfant seul et elle le ferait mieux que personne. Elle aurait pu avorter et avoir une belle vie : continuer ses études, trouver une boulot important... Elle en avait les capacités mais l'idée ne lui avait même pas traversé la tête. L'être qui grandissait dans son ventre était un cadeau du ciel et elle ne comptait pas le tuer.  Sa vie n'avait pas été facile. Après tout ça, elle s'était retrouvée seule à part l'un de ses amis de la fac qui l'avait soutenu dans son choix, tous les autres lui avaient tourné le dos, sans regret. Elle avait dû enchainer deux petits boulots avant que sa grossesse ne l'empêche de travailler. Son ami et la dame du planning familial lui avait été d'une grande aide. Ça avait été dur mais quand elle avait eu Raphaël - son fils - dans ses bras et qu'elle avait plongé ses yeux dans ceux si bleu de son fils, elle avait oublié tous ses problèmes et savait que tout ça, toutes ces souffrances, en valaient la peine.

Howard n'a jamais su qu'il avait un autre fils mais elle avait gardé son numéro de téléphone sûrement dans un geste mal placé de nostalgie. Mais, là aujourd'hui, elle était contente de l'avoir fait. Elle adressa un sourire tendre à son fils de dix ans et passa sa main dans ses cheveux brun. Il ne la remarqua même pas, trop occupé à lire un livre de physique du lycée. Elle se faufila dans sa chambre et attrapa le combinée avant de composer le numéro personnel de son ex-amant. « Howard Stark, j'écoute. » Un blanc de quelques secondes passa et son interlocuteur perdit apparemment patience. « Allo ? » « Howard ? C'est... » « Suzie ? » Son ton était clairement étonné : plus de dix ans qu'ils ne se sont pas parlés. La mère de famille ferma durement les yeux. C'était si dur de l'entendre prononcer son surnom à nouveau. Comme avant. « Oui, j'ai besoin de ton aide. » Elle ne lui avait jamais rien demandé, n'avait jamais fait de scandale suite à leur rupture dont elle n'avait jamais parlé à personne. Elle aurait pu ceci dit et se faire un sacré paquet de fric au passage mais elle avait décidé de se taire pour ne pas salir leur histoire mais surtout pour son enfant à naître afin qu'il ne se retrouve pas dans un tourbillon médiatique.

Elle l'entendit changer de pièce et fermer une porte, sûrement afin d'avoir un peu d'intimité. « Qu'est-ce que tu veux ? Ça fait plus de dix ans. » Elle pouvait entendre la méfiance à travers ces mots et aussi un peu d'agressivité comme s'il attendait à tout de sa part. Elle soupira. « Calme-toi, Howard. Ce n'est pas... vraiment pour moi. Je... » Elle inspira, retenant ses larmes. Elle ne savait pas pourquoi elle avait envie de pleurer : Raphaël allait bien, il n'était pas malade ou quoi que ce soit. Mais, elle ne pouvait s'empêcher de s'inquiéter pour lui car les gens n'étaient pas tendres avec ceux qu'ils considéraient comme différents. Elle ne savait pas quoi faire. Elle n'était même pas sûre d'avoir raison mais elle savait que son ex-amant le saurait, lui. « C'est mon fils. J'ai besoin que tu le rencontres. Je crois qu'il est comme toi, un génie, et j'aimerais que tu le vois, que tu me dises si j'ai raison ou non. » Elle avait tout lâché d'un bloc, ne sachant pas si elle aurait eu le courage de continuer si elle s'arrêtait. « Tu as... un fils ? » Son ton était perplexe, voir étonné. Quoi ? C'était si étonnant qu'elle ait un enfant ? « Qui est le père ? » Nouvelle question. Celle qu'elle redoutait. « Ça n'a pas d'importance. Il est parti bien avant la naissance de Raphaël et - » « Je ne te pensais pas du genre homme d'une nuit. » Le ton d'Howard était amer, mordant, et Suzanne serra les dents, s'empêchant de lui envoyer une réplique bien senti dans la tronche. Mais son esprit rebelle reprit le dessus. « Et pourquoi pas ? Je suis bien le genre à être la maîtresse de quelqu'un. », crache-t-elle le ton polaire alors qu'un silence gêné s'installait entre eux.

Poussant un soupir, Suzie remonta sa main pour attraper l'arrête de son nez. « Je ne t'ai pas appelé pour me disputer avec toi. C'est du passé tout ça. Je veux juste savoir si tu peux m'aider. Je m'inquiète pour Raphaël. » Le silence lui répondit et elle rajouta en murmurant. « S'il te plaît. » Elle ne suppliait pas. Jamais. Mais elle était prêt à tout pour son fils. « Très bien, donne moi ton adresse : je peux venir quand ? » Suzanne poussa un soupir de soulagement avant de lui répondre. Elle avait l'impression de mieux respirer. Elle allait enfin savoir.

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Who's my father ?
« Raphaël, honey, tu peux venir me voir, s'il te plait ? » Le jeune garçon tourna son visage vers la cuisine. Étrange... Sa mère ne l'interrompait que rarement dans ses lectures. Il se décroisa ses jambes et les posa à terre avant de se mettre debout. Il rejoignit sa mère dans la cuisine où elle ne se trouvait pas seule. Raph pencha la tête sur le côté, incertain de l'attitude à ternir avant de saluer poliment l'homme, habillé d'un costume qui devait sûrement coûter plus cher que toute sa garde robe réunie. « J'aimerais te présenter un ami, Howard St- » « Stark. Oui, je connais son travail. » Il tendit tranquillement sa main vers l'homme afin qu'il la serre - ce qu'il fit. Il avait commencé à s'intéresser à son travail quand il avait lu un article sur lui dans un magazines scientifiques à la bibliothèque. Il ne comprenait pas la moitié du travail du PDG mais c'était intéressant et il savait les conséquences de ses inventions. C'était cliché, mais il aimerait bien être un peu comme lui plus tard : avoir tellement d'argent qu'il pouvait faire ce qu'il voulait, faire les expériences qu'il voulait sans que personne ne vienne l'emmerder.

Mais il ne savait pas pourquoi il était là, ni comment ça se faisait. Il se targuait pourtant de comprendre assez facilement les choses mais là, il avouait qu'il était perdu. Alors il pencha à nouveau la tête sur le côté, posant son regard sur sa mère. « J'aimerais que tu parles avec Mr Stark. Ne t'inquiète pas, tu n'as rien fait de mal. Mais Howard est un... » Sa mère eut un instant d'hésitation avant de reprendre la parole. «  - un vieil ami. Tu veux bien parler avec lui ? » Raphaël fronça les sourcils, ne comprenant définitivement pas ce qui le frustra mais il acquiesça, pour faire plaisir à sa mère. Il s'assit en face de l'homme qui lui sourit gentiment. Mais il le fixait bizarrement, avec insistance et le garçon se sentit mal à l'aise un instant avant que Stark engage une conversation sur une théorie scientifique. Après une demi-heure de discussion - Raphaël n'avait sûrement jamais autant parlé de toute sa vie et eut une conversation aussi intéressante avec quelqu'un - Howard jeta un regard à Suzanne qui acquiesça. « Mon chéri, tu peux retourner lire dans le salon ? Howard et moi devons discuter entre grande personne. » Elle tendit la main et la passa tendrement dans les cheveux de son fils qui hocha de la tête, déçu d'interrompre une rencontre si intéressante.

Dès qu'elle fut sûre que son fils soit bien installé dans le salon, un bouquin entre les mains et des écouteurs dans les oreilles, elle se tourna vers Howard prêt à prendre la parole mais il fut plus rapide qu'elle. « Quel âge a-t-il ? » Elle fut surprise pendant quelques instants avant de lui répondre, les sourcils froncés. « Dix ans, mais pourqu - » « C'est mon fils n'est-ce pas ? » Suzanne resta quelques instants interdites alors qu'elle sentait son sang battre à ses tempes alors que son coeur s'accélérait douloureusement. Elle se leva pour se donner une contenance et lui laisser le temps de reprendre ses esprits. Elle se servit une tasse de café et se tourna vers son ex-amant, un bras autour de sa taille comme pour se protéger. « Je ne vois pas de quoi tu parles. Tu n'as pas été le seul homme dans ma vie. » Howard se releva et se dirigea rapidement vers elle. « Ne me prends pas pour un putain d'imbécile ! Il ressemble comme deux gouttes d'eau à Tony à son âge - si on oublie ses yeux - et son intelligence... » Il soupira avant de se passer la main dans les cheveux, perturbé. « Tu me l'as caché. Tu as caché l'existence de mon fils ! » Sa voix s'éleva à la fin de la phrase et la jeune femme lui ordonna de baisser d'un ton, observant d'un regard le salon qui restait silencieux. «  Tu ne voulais plus entendre parler de moi ! Tu voulais que je fasse quoi ? Que je te cours après ? Plutôt crever ! » Elle reposa sa tasse violemment sur le comptoir, en reversant une grande quantité dessus. Elle fronça les sourcils avec de plonger son regard dans celui de l'homme. « Je te l'aurais dit ce jour-là si tu... » Elle s'interrompit, finissant d'essuyer le café sur ses mains avant de croiser les bras. « - si tu n'avais pas tout terminé. » Elle soupira, s'assit sur la chaise et prit sa tête dans ses mains. « Et puis, au fur et à mesure que le temps passait, j'avais peur que si tu découvrais la vérité, tu veuilles me prendre Raphaël. Mais c'est mon fils, pas le tien. Tu es son géniteur mais tu n'es pas son père. » Elle releva la tête et lui jeta un regard dur avant de reprendre son café et d'en boire une gorgée. « Bien. » Il soupira à son tour et défit un peu sa cravate afin de mieux respirer. Cette conversation allait être longue...

Ils se disputèrent pendant un moment, avant qu'Howard ne la force presque à accepter qu'il l'aide à payer les études de Raphaël. Elle accepta à contre coeur. Elle devait mettre sa fierté de côté afin de penser au bonheur de son fils. Le PDG lui donnerait un peu d'argent tous les mois mais ce que ne savait pas Howard, c'est qu'elle allait le stocker, pour son fils, pour son futur et qu'elle se contenterait de son petit salaire de serveuse - sauf en cas de coup dur. Stark finit par partir, arrachant la promesse de le tenir au courant de temps en temps de l'avenir de son fils. Elle avait acquiescé, les dents serrés et avait refermé la porte, fatiguée psychologiquement et se rendant compte qu'elle avait encore des sentiments pour cet abruti. Un petit rire sarcastique lui échappa : connard de sentiments à la con. Elle se dirigea vers le salon où Raph lisait toujours, concentré. « Ça va, mon chéri ? » « hm, hm. » Elle sourit et se dirigea à nouveau vers la cuisine afin de préparer le dîner.

Mais ce qu'elle ne savait pas, c'est que Raphaël avait tout entendu de la conversation. Elle ne le savait pas et ne le saurait jamais. Le jeune garçon n'avait pas besoin de cet homme. Sa mère suffisait.

Ce fut la première décision d'adulte avant tant d'autres que Raph prit durant sa vie.

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Death of a stranger
Sa mère regardait l'enterrement à la télé. Malgré les ressentiments qu'elle avait pour Howard Stark, elle se retrouvait devant la télé à pleurer cet amant perdu depuis longtemps. Raphaël se trouvait dans l'encadrement de la porte pour accéder au salon. Mais quand elle le repéra, un sourire faux se dessina sur ses lèvres et elle essuya rapidement les quelques larmes qui avaient coulés sur son visage. « Hé ! Honey !  » Elle tendit les bras afin qu'il vienne s'y cacher - ou qu'il la soutienne dans cette épreuve, le garçon n'était pas encore sûr. « Je suis désolée, honey. Ce n'est rien. » Raph releva son regard vers sa mère qui avait arrêté de pleurer mais dont les yeux étaient encore rouge. « Tu te souviens de mon ami, Howard Stark ? » Le garçon hocha vivement la tête : comment oublier son père ? « Il est mort dans un accident de voiture. On l'enterre aujourd'hui. » Elle désigna la télé d'un mouvement de tête avant de resserrer son étreinte sur son fils. Ce père qu'il n'avait jamais connu était mort...

THE NEW AGE


Dernière édition par Raphaël T. Avery le Mer 13 Avr - 18:35, édité 3 fois
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chapitre II

ucucucuc
Boring to death
Cela faisait maintenant un an qu'il avait eu son diplôme. Une longue année où il n'avait rien fait, où sa mère l'avait gardé près de lui dans la peur de le laisser affronter le monde extérieur. En le voyant sauter autant de classe, sa mère avait pris peur mais lui avait laissé avoir son diplôme du lycée qu'il avait eu haut la main. Mais depuis, elle le gardait, loin de tout et de tous. Raphaël ne comprenait pas bien ce sentiment mais il avait accepté et ne disait rien. Mais, malgré tout, il sentait son cerveau bouillonner d'ennui. La bibliothèque n'arrivait même plus à l'occuper durant ses journées trop longues : il avait besoin d'être stimulé. Il tournait en rond dans cet appartement et sa mère n'était pas forcément tout le temps là. La présence de Suzanne le rassurait, lui permettait de se canaliser. Mais, Suzie avait besoin de travailler alors elle partait durant des journées entières. Puis, un jour, alors qu'elle rentrait de son travail elle avait assisté à un spectacle qui l'avait décidé à envoyer son fils à l'université. Raphaël était là, un tournevis coincé entre les lèvres et entouré par tous les appareils électroménager de l'appartement. En pièces détachées.

Trop pris dans son travail, le jeune homme n'avait pas remarqué que sa mère était rentré et prit la parole d'un ton incertain. « Raphaël ? » Le jeune homme redressa la tête, se demandant qui osait interrompre son travail. Il découvrit sa mère, les yeux écarquillés. « Maman ? » Son tournevis heurta le sol alors qu'il tournait son regard vers l'horloge qui indiquait 19h. Il commença à rapidement remonter le toaster en s'excusant. « Je... » Il s'interrompit, avalant difficilement sa salive de peur d'avoir déçu sa mère. « Je te promets que je vais tout reconstruire. Je comptais le faire avant que tu rentres. Je voulais juste, juste comprendre et peut-être construire quelque chose d'autre. Je t'assure, je-  » Sa mère l'interrompit avant de poser doucement sa main sur celles de son fils qui s'agitaient. « Mon chéri, du calme. » Il releva ses yeux dans ceux de sa mère qui lui souriait gentiment, tristement. « Tu n'est pas responsable de tout ça. C'est moi. J'ai voulu te garder pour moi, juste un peu plus longtemps. Je sais que tu es destiné à plus - beaucoup plus - que les quatre murs de ce ridicule appartement. Je voulais juste... » Elle s'interrompit avant de s'agenouiller et de prendre son fils dans ses bras. « Pardon, honey, j'ai voulu être égoïste et te garder un peu plus longtemps ici mais il est temps maintenant. » Elle se recula et prit le visage du jeune homme en coupe. « Il est temps que tu ailles à l'Université. » Elle lui sourit à nouveau avant de déposer un baiser sur son front, comme pour sceller sa décision.

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Finding out who you really are
Emilie attrapa la main de Raphaël et lui sourit gentiment avant de déposer un rapide baiser sur ses lèvres. Le jeune homme lui répond rapidement avant de s'installer sur le muret présent en face de l'université, sa copine à côté de lui. Ça n'avait pas été une évidence entre les deux jeunes gens. Ils s'étaient connu à une soirée organisé sur le campus de l'université et ils avaient échangé un simple baiser qui s'était vite transformé en plus. Le jeune homme connaissait cette jeune femme pétillante et intelligente mais, à l'époque, elle sortait avec Colin, un joueur de foot américain qui avait eu une bourse pour l'université plus à cause de ses capacités sportives que de son intellect. Mais Raph s'intéressait à elle malgré tout et après cette soirée et échange de baisers dû à l'alcool du côté de la jeune femme, celle-ci avait décidé de lâcher Colin du jour au lendemain afin d'être avec Raphaël. Le sportif ne l'avait pas vraiment bien pris, loin de là. Il avait déjà le jeune homme dans le nez, bien avant que Emilie ne le quitte pour lui, mais tout ça avait déclenché une haine sans nom pour ce petit intello de seize ans. Alors, Colin avait commencé un bizutage en règle contre Raph qui tentait tant bien que mal de l'ignorer - ne voulant pas s'abaisser à son niveau. Mais les choses, ce jour-là ne se déroula pas comme tous les autres...

Colin, lassé de voir que l'adolescent ne réagissait pas, avait fini par faire ses petites recherches et avait découvert quelque chose d'intéressant : la mère du petit morveux n'était qu'une serveuse de bas étage et il savait qu'il pouvait l'utiliser contre lui. Le génie avait l'air d'être indifférent à tout, sauf à sa mère. Alors, le sportif avait commencé à l'asticoter, interrompant le baiser qu'il partageait avec la jeune femme qui soupira, blasée d'avance de ce qu'il allait dire. Colin avait alors commencé doucement, sûrement, avec des petites piques, des choses anodines avant de traiter Suzanne de fille facile qui s'était faite engrossée par le premier mec venu. Raphaël avait senti la colère monter en lui. Il serra les poings, essayant de se calmer, sachant très bien qu'il faisait tout ça pour qu'il réagisse. Il avait tellement envie de se lever et de lui envoyer des coups, de le mettre plus bas que terre, de mordre, griffer, lui faire mal. Mais il se retenait avec peine.

Et puis, quelque chose dont il ne s'attendait pas du tout arriva : Emilie, sa petite copine, hurla à plein poumons avant de se jeter sur Colin, lui faisant tout ce que Raph rêvait de faire au sportif. L'incrédulité et l'étonnement remplacèrent la colère et la jeune femme se calma instantanément. Elle regarda autour d'elle, comme si elle ne savait pas ce qui s'était passé, ce qu'elle avait fait, comme si les dernières minutes n'avaient jamais été de sa propre volonté. Le génie écarquilla les yeux et ça fit tilte dans son cerveau : comme si jusqu'ici il avait été dans le noir et qu'aujourd'hui on allumait la lumière. Emilie ne lui avait jamais accordé une seule attention, puis ils s'étaient embrassés et elle avait quitté l'homme qu'elle était sensé aimé depuis deux ans pour lui. Chaque fois que Raphaël avait soif ou désirait quelque chose en penser ou en paroles, la jeune femme lui proposait, comme si elle savait lire dans ses pensées. Il avait toujours naïvement pensé que c'était parce qu'elle le connaissait bien mais après cet évènement il avait compris. Emilie n'avait jamais voulu de lui : elle ne faisait que suivre ses directives même inconscientes, ses pensées, ses envies...

Il sentit sa respiration s'accélérer face à ce constat. Il attrapa rapidement ses bouquins avec des mains tremblantes, profitant que tout le monde fixait Emilie comme une extra-terrestre, et se rendit chez sa mère. Dans sa précipitation, il avait oublié les clés dans son appartement d'étudiant. Il passa la porte du bas de l'immeuble avec l'un des voisins de sa mère qu'il ne salua même pas, trop pris dans le tourbillon de ses pensées. Il monta les escaliers rapidement et frappa comme un forcenée contre la porte. Au bout de quelques secondes, elle s'ouvrit sur Suzanne qui fut plus que étonné de le voir. « Raph ? Mais qu'est-ce que tu fais là ? Tu n'es pas en c- » Le jeune homme ne la laissa pas finir sa phrase et fonça dans ses bras, essayant de calmer la crise de panique qui le menaçait dangereusement. Sa mère n'hésita pas un seul instant et referma ses bras autour de son petit garçon - plus si petit que ça car il la dépassait maintenant d'une bonne tête - et sourit à un de ses voisins qui passait par là, les observant étrangement. Elle tendit un bras et referma la porte d'un geste avant de ramener sa main dans ses cheveux. Elle s'écroula à terre - c'est pas que, mais il pèse son poids le gamin ! - et lui murmura des paroles rassurantes. Quand la respiration de son fils se calma, elle attrapa le visage qui était caché dans son cou avant de le ramener devant le sien, écartant les mèches de cheveux présentes devant ce regard si bleu. « Hééé, honey, dis moi ce qui s'est passé. » Il inspira lourdement avant de murmurer, la tête basse. « Je suis un monstre, maman... » Suzanne fronça les sourcils avant que Raphaël ne commence à raconter son récit, ne s'arrêtant même pas pour voir si sa mère suivait le mouvement. Elle l'écoutait, attentivement, essayant de retenir tous les éléments de cette histoire.

Poussant un soupir, Suzie se passa la main dans les cheveux, relâchant du même coup le visage de Raph qui prit ça comme un rejet. Il commença à se relever, prêt à retourner dans sa petite chambre d'étudiant, mais une main le retint. « Hé, hé ! Où est-ce que tu pars comme ça ? » Le jeune homme la regarda, perdu. « J'ai cru... Enfin, j'ai cru que... » Sa mère comprit tout de suite et l'interrompit. « Eh bien, tu as mal cru, jeune homme. Allez, viens là. » Elle se releva et emmena son fils à sa suite. Elle lui préparé un chocolat chaud avec de la guimauve, comme il l'aimait quand il était enfant. Sa mère le réconforta durant de longues heures, posant sa journée à son travail afin de rester avec lui. Après tout, son pouvoir pouvait facilement se cacher. Sa mère avait raison et c'est ce jour-là que Raph prit une décision : il n'aurait plus de relation avec personne, plus de contact. Il se concentrerait uniquement sur ses études, point.

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You can't escape this
Les larmes coulaient silencieusement sur ses joues tandis que le corps de sa mère était mis en terre. Les rares personnes qui étaient venues pour rendre hommage à Suzanne étaient des inconnus pour Raphaël : des habitués du diner's où elle travaillait, des anciennes connaissances qui l'avaient lâchement abandonnée quand elle était tombée enceinte et voulaient faire bonne figure... Le jeune homme les avait tous ignoré, ne leur avait pas jeté un regard alors qu'ils lui présentaient leurs condoléances. Il se fichait de tout ça, de leurs condoléances : sa mère était morte d'un cancer rapide mais douloureux. Il l'avait vu décliner de jours en jours sans rien pouvoir y faire. À quoi servait toutes ces connaissances, toute cette intelligence s'il ne pouvait même pas sauver sa propre mère ? Il serra les poings de colère et dirigea son regard vers le grand soleil qui illuminait un ciel bleu sans nuages comme un pied de nez à sa propre tristesse. Il eut un sourire en coin ironique avant de regarder le trou en face de lui. Il s'abaissa et jeta une poignée de terre sur le cercueil. Le bruit du contact entre le cercueil et la terre raisonna à ses oreilles et il sut qu'il n'oublierait jamais ce son. Une main s'abattit sur son épaule et il sursauta, trop plongé dans ses pensées. Il tourna la tête et découvrit Nathan, un ami de sa mère. Il l'avait connu au diner's et ils étaient tout de suite devenu amis. Le visage de l'homme reflétait la souffrance de la perte et Raphaël essuya rapidement ses larmes sur la manche droite de son trenchcoat beige, dernier cadeau de sa mère. Il se souvenait encore de son sourire rayonnant malgré la fatigue de son corps en le voyant dans ce vêtement. Elle lui avait dit que son petit garçon avait bien grandi et était devenu un bel homme. Lui n'y était pas habitué. Il avait eu l'impression de porter un costume de comptable et de jouer un jeu. Mais il avait souri et remercié sa mère avant de l'embrasser sur la joue. Suzanne, ce jour-là, l'avait serré dans ses bras, fort, avant de lui dire qu'elle l'aimait et que, peu importe où elle serait, elle veillerait sur lui. Quelques jours plus tard, elle était morte dans son sommeil : paisiblement, avaient dit les médecins. Mais c'était des conneries ! Sa mère avait souffert pendant des mois de cette maladie alors non, elle n'était pas morte paisiblement, loin de là.

Raphaël ne s'était pas rendu compte qu'il s'était replongé dans ses souvenirs avant que Nathan ne lui serre à nouveau l'épaule, le scrutant d'un regard inquiet. « Raph ? » Il jeta à nouveau un coup d’œil à la tombe de sa mère avant de soupirer. « Ça va - » il s'interrompit. Non, ça n'allait pas et il ne voulait pas mentir à Nathan. « Non, ça ne vas pas. Ma mère est morte. Elle n'avait même pas quarante ans et elle est morte. Alors non... Non, ça ne vas pas. » Il soupira, lasse, avant de passer ses mains sur son visage, essuyant à nouveau ses larmes. Il plongea ses yeux dans ceux de l'ami de sa mère avant de lui sourire tristement. « Mais... mais ça ira. Je l'ai promis à maman. » Oui, tout irait bien. Suzie lui avait fait promettre de continuer ses études, de se battre, de ne pas baisser les bras car il était destiné à de grandes choses. Comme ton père, avait-elle murmuré en caressant doucement son visage d'une main faible et elle lui avait chuchoté son identité, comme un secret, comme si elle avait peur de sa réaction. Raphaël avait souri, attendri, avant d'avouer qu'il savait depuis longtemps et qu'il s'en fichait, qu'il avait juste besoin d'elle. À la fin de cette conversation, l'adolescent de dix-sept ans avait craqué et avait pleuré - longtemps - dans les bras de sa mère qui l'avait bercé comme un enfant, comme autrefois où sa mère n'était pas malade, où il n'était pas considéré comme un génie mais juste un garçon un peu étrange - un temps où sa mère était encore en vie.

Il se retourna avant d'adresser la parole à Nathan. « Partons d'ici » Son vis-à-vis acquiesça, le suivant. « Je te ramène ? » Raph accepta silencieusement : il ne se sentait pas la force de marcher jusque chez lui. Le trajet se fit dans un silence seulement coupé par la musique provenant de la radio. Arrivé en bas de l'appartement de sa mère, Raph l'observa de derrière la vitre de la voiture et prit son courage à deux mains avant de poser sa main sur la poignée. Il se stoppa avant de se retourner vers Nathan. « Merci pour... tout ça. » Il désigna la situation d'un vague geste de la main. « Merci de m'avoir ramené et d'avoir été là aujourd'hui : ma mère tient - » Il s'arrêta un instant, fronçant les sourcils avant de reprendre. « -tenait. Ma mère tenait beaucoup à toi : ça lui aurait fait plaisir, je pense. » Il ne savait pas si c'était les bons mots à dire dans ce genre de situation. Le jeune homme n'avait jamais été doué avec les mots - avec les gens, tout simplement. Se sentant mal à l'aise, il l'observa pendant quelques secondes avant de lâcher un bref « Salut ! » avant de vouloir partir mais la main de Nathan sur son avant-bras l'arrêta dans son geste. « Tu peux compter sur moi, Raphaël. Je serais là, si tu as besoin. Tu as mon numéro, n'est-ce pas ? » Le jeune homme ne le regarda pas, ses yeux obstinément posé sur la porte qui menait à l'appartement de sa mère et leurs souvenirs. Néanmoins, il acquiesça sans un mot et il put entendre Nathan soupirer avant de relâcher sa prise sur son bras. Rapha en profita pour s'extirper de l'habitacle et avancer d'un pas rapide jusqu'à la porte. Il monta les marches quatre à quatre avant d'ouvrir vivement la porte. Mais une fois devant le seuil donnant accès au couloir, il sentit une lassitude et une tristesse l'envahir. Il entra comme un zombie dans le logement avant de se diriger vers la chambre de sa mère. Son parfum hantait encore les lieux comme un douloureux rappel de sa mort. Les larmes coulèrent doucement, silencieusement, alors qu'il se rapprochait du lit de sa mère, plongeant sa tête dans les draps en se souvenant qu'ils passaient des heures à regarder des séries télés avec elle. Tout était terminé mais il irait bien : il l'avait promis...

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Dernière édition par Raphaël T. Avery le Mer 13 Avr - 20:24, édité 9 fois
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Rebienvenue à toi !

L'équipe Bravo est bientôt au complet !
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Rebienvenue :hug:
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Re-bienvenue !
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Ahhhh le voilà donc le Misha que je jalouse juste parce qu'il se tape Jensen. :mdr: *out*
Rebienvenue copine de poisse et bon courage pour ta fiche. ♥
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Re-bienvenue et voilà donc le fameux Misha :hé: :hé: :hé:
Hâte de vous voir rp ensemble avec Sacha :keur: :keur:
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MISHAAAAAAAAAAAA :hysteric: :pink: :pregnant:

Ce personnage promet ! ET JE SHIP TELLEMENT SACHA ET RAPHAËL !!!
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Comment qu'on va trop envoyer du pâté avec nos rp :whaaat: Dépêche toi de nous finir cette fiche qu'on puisse souffrir ensemble avec le reste des bras cassés !

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On devrait rebaptiser l'équipe BRAVO en R.A.T.E.S :mdr:
Finis-nous cette fiche
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REBIENVENUE CHEZ TOIII!


Amuses-toi bien avec ce perso! :cute:
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Merci à tous pour cet accueil, vous êtes trop perf :hé: :keur:
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félicitations !

tu es validé mon brave
Bienvenue chez les HOMO SUPERIOR.

jtm.        

time to have fun. Maintenant que tu es validé, tu peux commencer par aller recenser différentes choses, comme ton métier ou ton pouvoir si tu en as un. Tu peux aussi te chercher des copains sur le forum, c'est à dire poster ta fiche de liens. Si ton personnage est du genre à passer son temps sur son téléphone ou sur le net, tu peux aussi te rendre sur la webosphère.
Nous t'encourageons fortement à te rendre dans la chat box pour y faire la rencontre des autres membres, si tu le souhaites ! Sinon, tu peux aussi aller te créer un scénario. Quoi qu'il arrive, n'hésite pas à te faire ton trou par chez nous, on te souhaite bien des RPs et une belle et longue aventure sur TNA !

ENJOY !
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Raphaël T. Avery ♦ Deux choses sont infinies : l'Univers et la bêtise humaine

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