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 James ♦ Who the hell is Bucky ?

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James B. Barnes
"Most of the intelligence community doesn't believe he exists. The ones that do call him the Winter Soldier. He's a ghost. You'll never find him."


Identité
Nom et Prénom : James Buchanan Barnes Alias : Winter Soldier Âge : 98 ans (biologiquement 29) Lieu de naissance & nationalité : Brooklyn (New York, Etats-Unis) Métier : Mercenaire, assassin Statut civil : Célibataire Orientation sexuelle : Hétérosexuel Particularités : Super soldat (grâce au super sérum de l'HYDRA). Il est beaucoup plus fort, rapide, résistant et endurant qu'un être humain normal. Spécialiste du corps à corps, maîtrise de nombreuses armes à feu, tireur d'élite, parle couramment le russe, l'allemand et l'anglais. Possède un bras bionique. Ses fréquents lavages de cerveau et endoctrinements par l'Hydra l'ont rendu psychologiquement instable Affiliation : Neutre.

Interview

Avez-vous peur des Mutants ?  Je ne sais pas si peur est vraiment le terme approprié, mais je m’en méfie oui. Je ne dis pas qu’ils faut se méfier de tous les mutants, ceux qui sont à l’institut Xavier me semble dignes de confiances.
En revanche les mutants “dissidents” m’inquiètent un peu. Nombre d'entre eux se battent pour la suprématie de leur “race” et certains ont des pouvoirs qui défient l’entendement. Je peux donc comprendre les personnes qui en on peur. Mais de là à les traquer et à les tuer comme le font les Watchers, non.
Pour résumé, disons que je n’ai rien contre eux directement mais je me méfie de ce dont ils sont capables.
Pensez-vous que les Superhéros soient une bonne chose ? Oui, je le pense vraiment.
J’ai commis des atrocités, pendant des années et c’est grâce à un super héros que j’ai pu m’en sortir et arrêter de faire ça.
Je suis vraiment heureux qu’ils soient là pour protéger la population, surtout quand on voit quel genre de monstres peuvent s’en prendre à l’humanité.
Qu'est-ce qui vous a poussé à faire le mal ?  Avant tout je tiens à préciser que je ne suis plus le même. J’ai subi un certain nombre d’expérimentations qui m’ont poussé à faire le mal, mais contre mon gré. Je ne réfléchissais même pas à ce que je faisais, on me donnait des ordres et je les exécutais c’est tout.
Dans quelles circonstances avez-vous obtenu vos pouvoirs ?  Là encore, c’était contre mon gré. Je n’ai jamais voulu tout ça.
Avant j’étais un être humain normal, un simple soldat.
Je me suis fait capturé par l’Hydra qui a cru bon de me greffer un bras bionique et de m’injecter une sorte de super sérum. Ils m’ont conditionné pendant des années, m’ont entrainés à devenir une machine à tuer sans état d’âmes.
Je n’ai jamais demandé tout ça.
Qui connait votre véritable identité ? Comment faites-vous pour la cacher ?  Et bien déjà jusqu’au démantèlement du Shield, je n’étais qu’un fantôme, une légende à qui on a attribué tous les meurtres et autres massacres non résolus du dernier siècle. Ce qui est en partie vrai d’ailleurs.
Mais depuis cette date, les dossiers du Shield ayant été révélés au grand jour, je pense que beaucoup de personnes, ou du moins les agences de renseignements telles que la CIA, connaissent mon identité.
Je n’essaie plus vraiment de la cacher en fait. Je n’ai plus revêtis ce “costume” depuis et je tente de vivre une vie normale. De reprendre ma vie d’avant.
Êtes-vous satisfait de la profession que vous effectuez actuellement ? Je n’ai plus de profession. J’étais mercenaire avant, même si je travaillais surtout pour l’Hydra. Mais désormais je ne fais plus rien de tout ça.
J’ai assez eu accès aux dossiers de l’Hydra du temps de ma “captivité” pour pouvoir accéder à certains de leurs comptes et j’ai pu récupérer assez d’argent pour être tranquille pendant quelques années.


IRL
Pseudo/âge/sexe (f ou m) ; Captain Indécis/m/24 Fréquence de connexion ; 7/7 Que pensez-vous du forum? ; Je suis son papa ! Comment l'avez-vous découvert ? Je suis son papa !   Célébrité choisie ; Sebastian Stan Credits (avatar, icon etc.) ; Avatar/Stiles - Signature/Pando



Dernière édition par James Barnes le Lun 12 Sep - 17:25, édité 2 fois
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Chapitre 1

When a good man goes to war....
8 Décembre 1941
Je coupe le poste radio et baisse la tête en soupirant bruyamment. Les paroles du président Roosevelt résonnent encore dans mon crane. Alors ça y est, nous entrons en guerre, encore.
Je tourne mon regard vers Steve qui se tient à mes côtés. Il a l’air encore plus dévasté que moi. Je m’apprête à prendre la parole mais il est plus rapide que moi et lance sur un ton décidé « Je vais m’engager. »
J’écarquille les yeux et ouvre la bouche pour lui répondre mais me ravise. Non, je ne peux pas lui dire qu’il ne sera pas pris. Pas comme ça du moins ça le dévasterait complètement. Bordel, pourquoi est ce qu’il n’arrive pas à s’en rendre compte de lui même ? Il n’a pas les capacités pour être pris dans l’armée. Et même s’il parvenait à s’engager...
Je me contente donc de poser ma main sur son épaule et lui lance un sourire en coin. « On va y aller tout les deux mon vieux. D’autant plus que j’ai entendu dire que les françaises étaient beaucoup moins farouches que les américaines. »


12 Décembre 1941
Steve se tient en face de moi, l’air profondément abattu. Pourquoi est ce que nous n’arrivons jamais à nous entendre ? Nous sommes amis, bien sûr, je ferais n’importe quoi pour lui et je sais qu’il en est de même pour Steve. Mais sommes constamment en désaccord, sur tout et n’importe quoi. A commencer par son enrôlement.
Je me fends d’un sourire et prends enfin la parole. « Ne fais rien de stupide tant que je ne suis pas rentré. » Il me regarde un bref moment et réplique avec ce ton qui lui a toujours attiré des problèmes. « Comment je pourrais ? C’est toi le plus stupide de nous deux ! »

Je secoue la tête en lâchant un bref rire et le prends dans mes bras. « T’es qu’un punk. » Il passe lui aussi ses bras autour de moi tout en répliquant. « Abruti. Fais attention à toi. »

Je décide enfin de m’éloigner, pour de bon cette fois, alors qu’il m’interpelle une dernière fois. « Et ne gagnes pas la guerre sans moi ! » Je me retourne et lui fais un salut militaire avant de reprendre ma marche et de passer mon bras autour de la taille d’une des jeunes femmes qui nous accompagnaient.

« Donc vous voulez danser, c’est bien ça ? » Elles se mettent à glousser avant que celle qui se tient à mes côté, dont j’ai totalement oubliée le nom, ne prenne la parole. « Qu’est ce qu’il a ton copain, Bucky ? » Je jette un bref regard dans la direction de Steve qui se tient toujours sur les marches du bâtiment. « Rien. Il est… Compliqué. »

Je crois que c’est vraiment le terme approprié. Il a toujours eu le chic pour se compliquer la vie.
Et pourquoi est ce qu’il ne parvient pas à comprendre qu’il n’est pas fait pour faire la guerre ? Des milliers de jeunes de notre âge se font tuer tous les jours dans le Pacifique et lui voudrait y aller alors qu’il aurait encore moins de chances de survie qu’eux ? Ça n’a aucun sens…
Je rajuste ma casquette sur ma tête et reprends sur un ton enjoué. « Bien ! Où est ce que vous voulez aller mesdemoiselles ? »


28 juin 1942
« Donc si j’ai bien compris, vous voulez être volontaire pour intégrer notre unité d’éclaireurs sergent… Barnes. » Au repos, les mains dans le dos et le dos bien droit je réponds au colonel qui se tient de l’autre côté du bureau. « Oui mon colonel. Je pense être plus utile au bataillon en tant qu’éclaireur qu’en tant que simple artilleur mon colonel. »
Il se fend d’un sourire et s’enfonce un peu plus dans son fauteuil. « Et bien, je suis contre ce genre d’initiatives en général sergent. Je préfère laisser le choix des éclaireurs aux officiers responsables de l’entraînement. Mais compte tenu de vos résultats et de vos compétences, je ne peux qu’accepter. » Un sourire m’échappe mais je me contiens et l’efface rapidement. Enfin je vais pouvoir faire mes preuves. Steve désapprouverait très certainement mon choix mais Steve n’est pas là donc…

« Vous pouvez disposer sergent. » Je me mets au garde à vous et réponds « Merci mon colonel. »

Je quitte rapidement le bureau et rejoins le camp d’entraînement où se trouvent le reste de ma compagnie, entrain de récupérer de notre exercice précédent. Je vais m’asseoir à l’écart, un grand sourire sur le visage et Patterson, l’un de mes amis ici vient s’asseoir à mes côtés.
« Alors Barnes ? A peine l’exercice terminé tu cours chez le colonel ? C’est quoi, c’est trop dur pour toi et tu veux te faire réformer ? » Je le frappe au niveau de l’épaule. « Attention à votre langage Première Classe, vous avez en face de vous le premier sergent de l’unité d’éclaireur du 107ème ! »
Il me dévisage un long moment puis me passe un bras autour des épaules pour me féliciter. « Toutes mes félicitations sergent ! Vu que tu seras en première ligne, ça veut dire que tu vas pouvoir buter plus de boches que le reste de la compagnie non ? » Je hoche la tête en riant. « Et bien ne compte pas sur moi pour te laisser t’en tirer avec tous les honneurs Barnes ! »

Je lui pose une main sur l’épaule. « Et ça veut dire aussi qu’on sera les premiers à rencontrer les filles quand on entrera dans Paris ! »


10 juillet 1943
Les embruns secouent l’embarcation dans tous les sens et je suis obligé de m’accrocher à la paroi pour ne pas me retrouver au sol. De nombreux soldats à mes côtés sont en trains de vomir leurs tripes sur le pont mais je parviens à me retenir de les accompagner, malgré les supplications de mon estomac, en me concentrant de toutes mes forces sur les objectifs qui nous ont été donnés par le général Patton.

Après une attente interminable, le pilote de l’embarcation me fait signe de la main que nous débarquerons dans trente secondes. Je prends la parole de la voix la plus forte possible pour que mes hommes m’entendent malgré les explosions et le bruit du moteur de la barge.
« Bon les gars ! Vous connaissez nos objectifs ! Dès que la porte s’ouvre, vous courrez sans vous arrêter jusqu’aux dunes qui seront en face de nous ! Si vous vous arrêtez vous êtes mort alors ne réfléchissez pas ! » Mes hommes me répondent à l’unisson et je hoche la tête tout en serrant la prise sur ma Thompson.
On y est Bucky. Tu voulais faire la guerre ? Tu y es ! Alors ne fais pas de conneries et tout se passera bien !

La porte de la barge de débarquement fini par s’ouvrir et immédiatement des tirs de gros calibres commencent à pleuvoir dans notre direction. Certains des hommes devant moi se font faucher instantanément et je me rue en même temps que les autres hors de l’embarcation pour sprinter sur la plage pendant que l’enfer se déchaîne tout autour de nous.

J’arrive finalement jusqu’à la dune la plus proche et me jette contre elle, reprenant mon souffle.
Mon regard parcours la plage sous mes yeux et un haut le cœur me saisit lorsque je réalise le nombre de corps qui jonchent le sable.

Une main sur mon épaule me fait sursauter et je me retourne pour découvrir Patterson qui me sourit.« Alors ? Toujours pas convaincu qu’on aurait du signer dans les paras ? Ils sont pas au milieu de ce merdier eux. » Je secoue la tête. « Ils ont atterri hier soir Bill. Et leur mission c’était justement de détruire les mortiers et les canons qui nous pilonnent en ce moment. Donc non, je suis content d’être ici. Parce que vu ce qu’on se prend sur la tronche en ce moment, on peut aisément supposer qu’ils ont échoué dans leur mission. » Il hausse les sourcils, perplexe puis acquiesce silencieusement. « Vu comme ça… Bon qu’est ce qu’on fait sergent ? »

J'attrape ma Thompson et jette un coup d’œil le long de la dune pour me rendre compte du nombre d’hommes qu’il nous reste. Sur les dix hommes que j’avais, il m’en reste sept. On peut dire qu’on s’en sort bien, compte tenu du nombre de tirs qu’on essuie.
J’arme mon pistolet-mitrailleur et me redresse légèrement pour m’adresser à mon unité. « Les gars ! On a un bunker à prendre ! Si on veut que Patton puisse arriver avec ses blindés, il va falloir se bouger ok ?! »


23 septembre 1943
Je m’enfonce un peu plus dans mon trou de souris et ajuste mon casque sur ma tête afin qu’il recouvre mes yeux. Ça va faire deux jours que je n’ai pas convenablement dormi et un peu de repos me fera le plus grand bien.
Quand je pense qu’il y a à peine trois mois j’étais encore aux Etats-Unis à suivre mon entraînement et que nous sommes en ce moment à la frontière avec la Suisse. L’opération Husky s’est vraiment bien passée, si l’on prend en compte la vitesse de notre avancée.

Je commence à m’endormir mais un mouvement dans mon trou me tire du sommeil et je relève la tête pour réaliser que Patterson vient d'atterrir à côté de moi. « Bordel Bill… Tu peux pas me laisser dormir cinq minutes ? » Il me lance un sourire gêné et prend la parole sur un ton désolé. « Désolé Bucky, mais O’Keafe a repéré une unité de Waffen SS qui s’approche de notre position. Je me suis dit que tu voudrais être au courant. » Je me redresse d’un bond et arme ma Thompson tout en lui dictant mes ordres. « Putain Bill ! Va prévenir les autres et dis leur de tenir leurs positions ! On n’aura pas de renforts avant demain et s’ils passent c’est tout le reste de la compagnie qui risque d’y rester. » Il s’exécute et bondit hors du trou alors que je me relève, mon arme appuyée sur le bord de mon abri et pointée dans la direction d’où devraient arriver les Allemands.

Des SS… Il fallait qu’ils nous envoient cette unité là… On va vraiment devoir les retenir comme on peut. Même si mon escouade s’est agrandie depuis la Sicile, nous ne ferons pas le poids face à une unité entière. D’autant plus que nous sommes épuisés et que nos abris sont vraiment austères.

Un son de blindé se fait entendre au loin et je déglutis avec difficulté tout en priant pour qu’il ne s’agisse pas d’un Tigre. Nous avons la puissance de feu pour abattre un blindé léger, mais un Tigre...

Après une attente interminable, j’aperçois enfin les premiers soldats qui avancent en formation avec derrière eux un putain de Tigre IV. Il va falloir la jouer serrer si on veut garder une chance de s’en sortir.
Je tourne la tête vers le petit village d’Azzano qui se trouve à quelques dizaines de mètres dans notre dos. Dans le pire des cas, nous pourrons nous replier à bas et abattre les bâtiments qui bordent les entrées pour tenter de les ralentir un peu. Dans le pire des cas…

J’attends de longues secondes que les nazis soient assez proches et je relève en hurlant à mes hommes un « Ouvrez le feu ! » Assez fort pour qu’ils m’entendent malgré les rugissements du moteur du tank.
Nos ennemis qui ne semblaient pas s’attendre à ce que nous soyons aussi près restent quelques instants interdits et perdent la plupart de leurs hommes à découvert alors que mes hommes et moi les arrosons avec tout ce que nous avons.


____________________


Un obus éclate juste devant moi et me projette au fond de mon abri, me recouvrant de terre. Je reste sonné, complètement sourd et un son strident me vrille les tympans.
Un mouvement sur ma gauche me fais lever mon arme mais je me retiens en reconnaissant Patterson, couvert de sang et de terre.
Il m’aide à me rasseoir et me parle mais aucun des mots qu’il prononce ne me parvient. Je m’appuie sur son épaule et lui réponds, en hurlant je pense « J’entends plus rien Bill ! » Un rire nerveux m’échappe alors qu’il continue de parler. « Tu me fais penser à un poisson rouge dans son bocal ! »

Mon audition revient progressivement et je commence à comprendre ce qu’il me dit. « ...’Aut qu’on bouge d’ici Bucky ! On va crever si on reste ! » J'acquiesce silencieusement et il m’aide à me relever alors que les tirs continuent à pleuvoir autour de nous.
Nous sortons rapidement de notre abri de fortune et nous dirigeons le plus rapidement possible vers le village jusqu’à ce qu’un tir ne fauche Bill en pleine course. Je m’arrête instantanément pour me jeter à ses côtés et lui soulever la tête.
Il hoquette et tente de me parler mais seul du seul s’échappe de ses lèvres alors que je pose ma main libre sur sa joue pour essayer de le calmer. « Ça va aller vieux ! Tu vas t’en tirer ok ?! » Je jette un regard sur son corps pour voir où il a été touché et mon coeur manque un battement lorsque je réalise qu’il a trou béant au niveau de ses côtes et que son bras gauche a été à moitié arraché. Je masque du mieux que je peux mes émotions et me retourne vers son visage.
« T’inquiètes pas, t’as rien de grave, les toubibs vont te remettre sur pieds en un rien de temps. »
Entre deux hoquets il parvient à me murmurer un « Fous le camp. » mais je secoue la tête alors que des larmes commencent à perler à mes yeux. « Non, je te laisse pas. Et puis tu vas quand même pas me laisser les françaises pour moi tout seul hein ? »

Sans que je ne m’en rende compte, les bruits des combats ont cessé et les nazis se sont rapprochés de nos positions, nous encerclant, leurs armes pointés dans notre direction.
Je libère Bill et me retourne vers l’ennemi, près à me faire abattre, mais des coups de feu se font de nouveau entendre et je me protège le visage au moment où le Tigre vole en morceaux et que les soldats se font abattre les uns après les autres.

Je me rassois à côté de Bill et prends la parole « On est sauvé mon vieux ! Je vais chercher de l’aide je reviens ! » Je cours dans la direction des tirs en hurlant des « Toubib ! On a un homme gravement blessé ! » Jusqu’à me retrouver face à nos sauveurs… Qui portent des uniformes allemands. Je reste immobile, complètement perdu. Qu’est ce que ça veut dire ? Pourquoi des allemands iraient tuer d’autres allemands ? Ça n’a aucun sens !

Je n’ai pas le temps de réfléchir plus longtemps qu’un des soldats m’assène un coup de crosse sur la tempe qui me fait perdre connaissance.



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Chapitre 2

The little guy from Brooklyn who was too dumb not to run away from a fight. I'm following him.
9 octobre 1943
Soufflant comme un boeuf, je pose mon chargement dans la zone prévue et prends quelques secondes pour reprendre mon souffle en m’appuyant contre la rambarde.
Depuis combien de temps est ce que je suis obligé de jouer aux esclaves pour ces types ? Un mois ? Deux ? Un an ? J’ai complètement perdu la notion du temps dans cette usine.
Je parcours du regard le hangar sous mes yeux et pousse un juron. Je n’arrive pas à croire qu’ils nous fassent travailler sur l’assemblage de leurs armes. Des armes qui vont servir à bombarder et tuer nos propres hommes…
Je secoue la tête et pousse un profond soupire alors que des pas se font entendre dans mon dos. Je n’y prête pas attention et continue d’observer les alentours.

Une main se pose violemment sur mon épaule et me force à me retourner. Je m’exécute et tombe nez à nez avec un soldat de l’Hydra. Et puis qu’est ce que c’est que ce nom...  Hydra. Je commence à croire que les allemands n’ont aucun talent pour nommer correctement leurs unités.
Il me fait signe de bouger et m’indique le couloir non loin en allemand. Je comprends immédiatement qu’il veut que je me remette au travail mais je hausse les épaules en souriant et lui réponds sur un ton ironique. « Désolé, je sprechen pas nazi. » Il prend quelques secondes pour essayer de comprendre ma phrase puis me hurle de plus belle dessus. « zurück zum Arbeit ! » J’éclate de rire et hausse à nouveau les épaules. « Je comprends rien à ce que tu me racontes mec ! » Oh evidemment que je vais payer cette insubordination, mais je m’en contrefous. Je refuse de continuer de les aider à fabriquer des armes qui pourraient les aider dans cette guerre.

Il lève son arme, prêt à me frapper, mais je parviens à le bloquer et le désarme tout le jetant au sol. Je pointe ensuite son arme sur son visage tout en lui lançant un sourire triomphant. « Alors Hans ? Tu veux toujours que j’aille au travail ? » Il hurle d’autres mots en allemands et je souris de plus belle, du moins jusqu’à ce que d’autres soldats débarques de chaque côté de la passerelle pour me pointer leurs armes dessus.  

Je hoche la tête et jette mon arme au sol puis lève mes mains en signe de reddition. Le soldat le plus proche se rapproche de moi et je lui lance un « Ouais, ouais, je sais, Arbeit. » Mais il se contente de m'assener un coup en plein visage avec la crosse de son arme qui me fait perdre connaissance.


____________________


Je me réveille en grommelant avec une douleur atroce au niveau de ma tempe. Putain… Ils étaient obligés de m'assommer ? Ça fait deux fois maintenant et c’est une fois de trop.
Je tente de me relever mais réalise que je suis attaché à une table par les poignets et les chevilles. J’observe rapidement la pièce dans laquelle je me trouve et déglutis avec difficulté. Ça ressemble beaucoup trop à une salle de chirurgie pour me rassurer. Qu’est ce qu’ils comptent me faire ? J’ai entendu parler des expérimentations que les nazis font sur des prisonniers mais je dois bien avouer que je suis loin d’être motivé pour en subir.

Je compte deux scientifiques non loin de moi et les interpelle en criant mais ils ne se retournent même pas vers moi.
De longues minutes s’écoulent avant qu’un petit homme, dégarnit ne s’approche de moi en m’affichant un sourire carnassier.
« Sergent… Barnes c’est bien ça ? Je suis le professeur Zola. Ravis de vous rencontrer. » Je ne réponds pas, me contentant de lui lancer un regard noir. « Vous savez que vous avez de la chance ? Vous auriez pu être fusillé sans sommation pour votre acte de… Rébellion. Mais heureusement pour vous je suis là. » Je reste toujours silencieux. A parce que j’ai de la chance maintenant ? Je vais très certainement me faire disséquer par une bande de scientifiques fous, mais j’ai de la chance.

Il se rapproche un peu plus de moi, penchant son visage au dessus du mien. « Estimez vous heureux sergent, vous allez nous aider à faire un grand pas dans la marche vers l’évolution. »
Je lui crache au visage et lui lance un sourire. « Allez vous faire foutre. »

Il s’essuie nonchalamment sa joue et fait signe aux scientifiques à côté de venir. L’un des deux tient dans ses mains une seringue remplie d’un liquide vert qui n’a rien pour me rassurer.
Ma respiration s’accélère en même temps que mon rythme cardiaque alors qu’il rapproche l’aiguille de mon bras et je pousse un léger grognement au moment où l’aiguille se plante dans ma chair. Je reste un moment interdit alors qu’il injecte le liquide dans mes veines, regardant tour à tour la seringue et le scientifique qui la tient.
Bon… Finalement ce n’est pas si horrible que ça.

Une douleur atroce émane soudainement de mon bras et je pousse un hurlement à m’en déchirer les cordes vocales alors que je sens le produit s’insinuer en moi comme un poison.
Je me secoue dans tous les sens, espérant défaire mes liens tandis que j’ai l’impression que mes veines sont en train de s’embraser. La douleur s’étend ensuite à mes muscles que je sens se tordre , comme si quelqu’un était en train de les essorer.
La douleur continue en s’intensifiant et je finis par m'évanouir alors que le professeur Zola lâche un petit rire.


19 novembre 1943
Une détonation me tire de mon sommeil et je mets quelques secondes à réaliser où je suis et ce qu’il se passe. Les alarmes de la base hurlent et me vrillent les tympans.
Je tente de bouger mais je réalise rapidement que je suis encore attaché à cette satanée table d’opération.

Les bruits des combats se rapprochent de plus en plus et je me surprends à sourire en imaginant que je pourrais être libéré de ces tortionnaires.
La porte de ma “cellule” fini par s’ouvrir et j’observe silencieusement l’homme qui rentre et reste immobile en me voyant attaché. Je redresse la tête pour essayer de voir son visage, mais le projecteur que j’ai au dessus de moi m'empêche de bien voir.

Ce type a l’air d’être un monstre. Il semble beaucoup plus grand que tous ceux que j’ai pu voir et a une carrure qui fait peur à voir.
Mais lorsqu’enfin il se rapproche je peux voir son visage et je reste bloqué un long avant d’enfin pourvoir lâcher un « Steve ? » Alors que lui me lance un « Bucky ! » Tout en se jetant sur la table pour me libérer.

Il m’aide à me relever et je prends un instant pour l’observer.
Bordel, mais qu’est ce que j’ai loupé ? Où est passé le Steve rachitique qui se faisait marcher dessus par tout le monde ? j’ai l’impression de me retrouver face à un étranger.
« Je te croyais mort ! » Je lui lance un regard étonné et réplique sur un ton ironique « Et moi je te croyais plus petit. » Il me lance un sourire et m’aide à marcher en me servant d'appui alors que nous quittons la pièce.

Je n’arrive pas y croire… Non seulement je suis vivant et je vais m’en tirer mais en plus c’est Steve qui est venu me sortir de là.
Cette guerre n’a vraiment plus aucun sens pour moi.


11 juin 1944
J’enclenche une dernière cartouche dans mon fusil à lunette et le repose à mes pieds tout en lançant un regard à Steve qui se tient à mes côtés, les yeux perdus dans le vide.
Qui aurait pu croire que le gamin de Brooklyn deviendrait un véritable héros ? Certainement pas moi… Honnêtement, si on me l’avait dit, je ne l’aurais pas cru.
Mais je suis vraiment heureux qu’il m’ait sauvé et je suis également fier de pouvoir le suivre au combat. Et je sais que c’est ce que pense le reste de la compagnie.

Je relève la tête au moment où des bruits de pas se font entendre et tombe sur Dum Dum Dugan, un sourire de gosse illuminant son visage. « Vous êtes au courant ? » Je tourne un regard interrogateur vers Steve mais le regard qu’il me lance en retour me dit qu’il en sait autant que moi. « Non, mais je me doute bien que tu vas tout nous dire Dugan. »
Il sourit de plus belle et reprend « Nos troupes ont débarqué en Normandie ! C’est bientôt la fin les gars ! »

Un sourire se dessine aussi sur mon visage et je lance un regard amusé à Steve. « Tu y crois toi ? Je veux dire… Tu penses vraiment que c’est le début de la fin pour eux ? »
Steve semble hésitant un moment mais fini par prendre la parole. « J’espère. »
Je peux comprendre qu’il ait l’air perplexe, je le suis moi aussi. Je pense que nous avons tous du mal à croire que ça pourrait se terminer dans les mois qui viennent. Ça fait tellement longtemps que nous sommes en guerre, que nous combattons, que j’ai l’impression que ça pourrait durer encore des années.
D’un autre côté, si nous parvenons à étirer le front en plus vers l’ouest, il y a des chances pour les allemands ne parviennent plus à tenir leurs positions en Europe.

Je hoche la tête et fais une tape amicale dans le dos de Steve. « J’ai bien envie d’y croire en tout cas. »


22 décembre 1945
Je regarde la main de Steve tendue vers moi alors que le rebord auquel j’étais accroché se détache du wagon.
J’ai l’impression d’être au ralenti, que je vais encore pouvoir me raccrocher à son bras pour qu’il me sauve la vie. Encore. Mais ce n’est qu’une illusion…
Steve s’éloigne de plus en plus de moi et ni lui ni moi ne pouvons y faire quelque chose.

J’ai été silencieux pendant tout ce temps et ce n’est que maintenant que je réalise que je ne vais pas pouvoir remonter qu’un cris s’échappe de mes lèvres.
Je hurle à m’en déchirer les poumons alors que je continue ma chute et que le train poursuit sa route.

J’ai l’impression que ça dure éternité. Alors c’est comme ça que je vais mourir ? Je n’aurais jamais imaginé finir comme ça. Depuis le temps que je suis au front, je pensais mourir d’une balle en plein combat ou dans cette usine de l’Hydra en me tuant à la tâche mais en tombant d’un train ? Non, je n’aurais pas parié la dessus.

Et dire que j’aurais pu rentrer au pays, me trouver un travail, épouser une femme et fonder une famille. Mais non, il a fallu que j’accepte de suivre Steve dans sa croisade contre l’Hydra et Zola. Je ne le regrette pas, ça a été un honneur de combattre aux côtés de Captain America et des Howling Commandos. C’est juste que… J’aurais préféré ne pas finir de cette façon là.

Au bout d’une attente qui me parait interminable je finis par heurter le sol au fond de la vallée et pousse un nouveau hurlement qui me laisse littéralement sans voix au moment où mon bras heurte le sol en premier, se disloquant net sous l’impact et laissant mes os apparaître de la fracture ouverte.
Je n’ai pas le temps de souffrir trop longtemps, le reste de mon corps s’écrasant au sol et m'assommant sous le choc.



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Chapitre 3

Sergeant Barnes... the procedure has already started. You are to be the new fist of Hydra !
décembre 1945
J’ai froid… Tellement froid.
Je ne sens plus rien et pourtant tout mon corps me fait atrocement souffrir, comme si tous mes os avaient éclatés.
Je parviens à ouvrir faiblement le yeux et réalise que je suis en train d’être traîné au sol. Une traînée de sang s’échappe de mon bras gauche qui est à moitié coupé et mes jambes et mon autre bras forment des angles bizarres.
Je parviens à relever légèrement la tête et à observer autour de moi et reconnaît des soldats de l’Hydra qui marchent à mes côtés.

Mais alors… La chute, le train, Steve… Je suis toujours en vie ? Je tente d’esquisser un mouvement mais immédiatement une atroce émane de mon corps et me fait pousser un grognement.
Je me sens défaillir et referme lentement les yeux tandis que le soldat qui me tire redouble d’efforts pour aller plus vite.
J’ai si froid...


____________________


Une vive douleur émanant de mon bras gauche me tire de mon sommeil et je pousse un hurlement alors que mes membres se réveillent.
Le scientifique à mes côtés me lance un regard étonné mais reprend son travail sans me prêter plus attention. Je tourne la tête pour voir ce qu’il fait et retient un haut le coeur en le voyant en train de couper le reste de mon bras.
Je pousse un nouveau hurlement alors qu’il termine de le sectionner et manque de m’évanouir une nouvelle fois.

Je ferme les yeux pendant de longues secondes, essayant de calmer ma respiration et mes pulsations cardiaques pour diminuer, contrôler la douleur.
Lorsque je parviens enfin à me calmer et que je rouvre les yeux c’est pour tomber sur le professeur Zola qui me fixe avec un grand sourire. « Bien le bonjour sergent Barnes. Le processus a déjà commencé. Vous allez devenir le nouveau poing vengeur de l’Hydra ! » Je lui lance un regard terrifié et tente de me libérer mais encore une fois je suis complètement immobilisé par les liens qui me retiennent.

Le scientifique qui “s’occupait” de moi s’éloigne nonchalamment et me laisse seul, tremblant de douleur et de rage.
Il finit par revenir vers moi, avec ce qui ressemble à un bras en métal et se réinstalle à côté de moi.
« Ne vous inquiétez pas sergent, il sait ce qu’il fait. Ce sera douloureux oui. Extrêmement même, mais en sortirez grandit ! » Je tourne mon regard vers Zola et pousse un grognement alors que la table se redresse lentement pour me maintenir debout. « Vous auriez mieux fait de me laisser crever Zola, parce que je jure que je vous tuerai. » Il s’avance un peu plus et me tapote gentiment la joue tout en souriant. « Allons, allons. Bucky. » Ma mâchoire se crispe alors qu’il ose m’appeler par mon surnom. « Tachons de bien nous entendre hm ? »

Je me prépare à répliquer mais une nouvelle vague de douleur émanant de mon épaule gauche me fait encore hurler de douleur.
Le scientifique a commencé à me fixer une partie du bras au niveau de l’épaule et est en train de la visser sur mon torse, les vis perforant ma chair et se figeant dans mes os.
Je pousse un hurlement à chaque fois que je les sens s’enfoncer un peu plus et retient de plus en plus de hauts le coeur.

Lorsqu’il en a enfin terminé, je me reconcentre sur ma respiration et me surprend à pousser un soupire de soulagement. Pitié… Dites moi que le plus dur est passé.
Zola semble remarquer mon changement d’attitude et lâche un petit rire. « Ne croyez pas que le plus dur est passé. C’est loin d’être terminé sergent. »

Je déglutis avec difficulté et observe mon bourreau qui rapproche le reste du bras de la partie déjà fixée sur mon corps. Il raccorde quelques câbles entre eux et commence à resserrer les “liens” entre les deux partie, sans que je ne ressente la moindre douleur.
« Vous devriez serrer les dents, c’est maintenant que le plus dur arrive. Il va falloir connecter vos nerfs à votre nouveau membre et c’est un processus qui sera vraiment douloureux. » Ma respiration s’accélère à nouveau à mesure que les connexions se rapprochent et au moment où il sert pour la dernière fois, une douleur inimaginable me travers l’ensemble du corps et me fait pousser un hurlement qui me laisse rapidement sans voix avant de faire rendre le contenu de mon estomac sur le sol.
Je hoquette de douleur pendant de longues secondes, incapable de bouger, de ressentir quoi que ce soit ou même de réfléchir. Je reste totalement amorphe, apathique, alors que mon tortionnaire termine les derniers réglages.
Il ramène ensuite une seringue, remplie du même liquide qu’ils m’avaient injecté dans leur base et la plante dans mon bras droit, sans sommation, mais je n’y prête même plus attention.
Ils pourraient me découper en morceau, me disséquer que je ne réagirais pas.

Le poison s’insinue dans mes veines, me brûlant de l’intérieur mais plus aucun son ne franchit mes lèvres.
Je parviens finalement à relever la tête vers Zola et lui lance un sourire en coin avant de finalement m’autoriser à m’évanouir.
Ouais… Je te tuerai...


1961
Les soldats terminent de me sangler à la chaise puis quittent la salle, me laissant seul, encore tremblant de froid et complètement désorienté.
Où est ce que je suis encore ? Et pourquoi est ce que j’ai si froid ?

Le bruit d’un haut parleur que l’on branche me tire de mes pensées et la voix qui s’adresse à moi me fait grincer des dents.
« Bien le bonjour sergent ! Ça faisait longtemps ! » Je pousse un grognement et lui réponds d’une voix forte. « Qu’est ce que vous me voulez encore Zola ? Ça ne vous a pas suffit de m’arracher un bras et de m’injecter cette saloperie ? » Son petit rire continue d’accentuer ma rage mais j’ai beau m’acharner, mes liens ne cèdent pas.
Et pourquoi est ce qu’il m’a dit que ça faisait longtemps ? Nous nous sommes parlés il y a quelques heures à peine, juste avant que je ne m’évanouisse à cause de mon opération.

« Allons, calmez vous ! Nous allons enfin pouvoir continuer notre travail ensemble. Il nous a fallu attendre quelques années pour avoir la technologie nécessaire, mais nous sommes fin prêt à présent ! » Je secoue la tête, complètement perdu. « Qu’est ce que vous racontez encore ? » Un bref silence s’installe avant qu’il ne réponde, une pointe d’amusement dans la voix. « C’est vrai que vous n’êtes pas au courant. » AU courant de quoi ? « Nous sommes en 1961 sergent. » J’écarquille les yeux et sens un frisson me parcourir l’échine. « Vous ne vous êtes pas demandé pourquoi vous étiez frigorifié ? Pourquoi vous semblez aussi désorienté ? Et vous n’avez pas remarqué les modifications apportées à votre bras ? Vous me décevez sergent. »

Mon regard devient vide alors que j’essaie d’assimiler tout ce qu’il vient de me dire. 1961 ? Non c’est impossible. Je n’ai pas pu rester inconscient aussi longtemps. Il doit dire ça pour me déstabiliser, pour me faire perdre la tête.
Je tourne la tête vers mon bras gauche et m’immobilise, la respiration coupée en voyant qu’il n’a plus rien à voir avec celui qu’ils m’avaient greffé. L’alliage a l’air beaucoup plus léger et résistant et une étoile rouge a été peinte au niveau de mon épaule.

« Bien. Maintenant que vous semblez être calmé, nous allons pouvoir commencer. Ouvrez grand les yeux ! »
Un projecteur s’allume dans mon dos alors qu’un film commence à être projeté sur le mur en face de moi.


____________________


La chaise à laquelle je suis harnaché se penche en arrière et deux appareils viennent se fixer sur mon crane. Je calme ma respiration et jette un regard à Zola qui s’avance vers moi, en traînant une chaise, et s’installe à côté de moi.
« Votre nom ? » Je lui lance un sourire et réponds « James Buchanan Barnes. » Il m’affiche une moue et fait un signe à un des scientifiques installé devant un énorme ordinateur qui presse une manette. Un bourdonnement sourd se fait entendre pendant un moment, avant que l’appareil branché sur mon crane ne s’enclenche, m’envoyant une décharge électrique qui me fait pousser un hurlement de douleur.

Ça n’aura duré que quelques secondes, mais j’ai l’impression d’avoir passé plusieurs heures à subir ces décharges.
Tout mon corps est engourdi et une douleur atroce me vrille la tête, comme si on me la perforait avec plusieurs perceuses.

« L’électrothérapie n’en est encore qu’à ses balbutiements, mais je ne doute pas que nous parviendrons à obtenir les résultats escomptés. » Je tourne un regard incrédule vers lui avant qu’il ne reprenne. « Je réitère ma question. Votre nom ? » Je lève les yeux au ciel et réponds avec le même ton désabusé qu’avant. « James Buchanan Barnes. »

Il soupire à nouveau et refait signe au scientifique alors que je sens ma respiration s’accélérer, attendant la nouvelle décharge.


1990
Les bras croisés, adossé contre le mur dans un coin de la pièce, j’observe les nouvelles recrues qui s'entraînent au combat avec différents scénarios.
Je ne comprends pas pourquoi mes supérieurs ne me laissent pas les entraîner. Est ce qu’ils ont peur que je les blesse ? Ou que j’estime qu’ils n’ont pas le niveau ?
Ça va bientôt faire trois mois que je suis sur cette base et on ne m’a toujours rien donné à faire. C’est complètement stupide.

Je relève les yeux au moment où je vois l’un de mes supérieurs entrer dans la salle, une gamine d’une dizaine d’années sur les talons. Je me redresse, quittant le mur qui me servait d'appui et salut l’officier qui vient s’arrêter devant moi.

« Repos soldat. » Je m’exécute et pose mon regard sur la fille qui reste immobile, les mains dans le dos alors que l’officier se racle la gorge. « Voici notre dernière recrue. » Je salue la fille d’un signe de tête et reporte mon attention sur l’officier. « A partir d’aujourd’hui vous serez son instructeur privé. Apprenez lui tout ce que vous savez et ne la ménagez pas. » Je lui lance un regard intrigué et hoche silencieusement la tête. Ça je dois dire que je ne m’y attendais pas. « Bien. Je vous laisse. » Je le salue et il s’éloigne rapidement vers la sortie alors que je me retourne vers la gamine qui n’a pas esquissée le moindre mouvement depuis son arrivée.

« Bien… On va tout de suite s’y mettre euh… Comment tu t'appelles ? » Elle plante son regard dans le mien et répond d’une voix forte. « Natalia. Et comment dois je vous appeler ? »
Je reste un moment hésitant, cherchant un nom ou un prénom dans ma mémoire.
Rien. Je… Je ne sais pas du tout. Pourquoi est ce que je n’arrive pas à me souvenir de mon propre prénom ?

Mes doutes s’envolent presque aussi rapidement qu’ils sont apparus et je lui réponds sans une pointe d’hésitation dans la voix. « Pour toi ce sera simplement instructeur. » Elle hoche la tête.
Je lui fais signe de me suivre vers le ring au milieu de la salle et invite les recrues dessus à le quitter rapidement.

Je fais maintenant face à Natalia et retire ma veste pour être plus à l’aise dans mes mouvements. Les autres recrues ont toutes arrêtées leur entraînement et nous observe silencieusement.
« On va voir ce que tu vaux Natalia. Je vais y aller doucement pour commencer, donc je ne me servirai pas de mon bras gauche. » Je m’exécute immédiatement, mettant mon bras dans mon dos et me mets en garde, attendant qu’elle fasse le premier pas. « C’est quand tu veux. »

Elle se jette sur moi et commence à me rouer de coups, sans répit, sans hésitation, mais sans pour autant frapper sans réfléchir. Je parviens assez facilement à parer ses attaques et à la repousser, mais je dois bien avouer que son niveau m’impressionne. Je ne m’attendais vraiment pas à ce qu’une gamine de dix ans ait déjà un tel niveau.
Nous allons pouvoir augmenter la cadence très rapidement.

Le duel s’éternisant, je finis par y mettre fin en la déstabilisant en la frappant au visage puis en la faisant tomber au sol d’une balayette avec ma jambe.
Restant au sol, le souffle coupé, elle me regarde avec de grands yeux alors que je lui tends la main pour l’aider à se relever en souriant.
« Tu as encore beaucoup à apprendre, mais tu m’impressionnes déjà Natalia. » Une fois relevée, je lui indique la porte de la salle d’un signe de tête tout en reprenant. « Ce sera tout pour aujourd’hui, tu peux disposer. »


1998
Mes bottes s’enfoncent profondément dans la neige alors qu’un vent glacial me saisit. Je remonte rapidement le col de mon manteau pour me protéger du froid et accélère le pas vers les baraquements qui se découpent dans la lumière au loin.

Tous les soirs c’est le même rituel. Je vais dans mon baraquement et attends patiemment que la nuit tombe pour ressortir discrètement et rejoindre Natalia dans le sien.
C’est complètement absurde, pourquoi est ce que nos supérieurs ne veulent pas que leurs agents se rapprochent ? Ça n’a aucun sens. Je ne vois pas en quoi cela pourrait mettre en péril les missions que nous serions amenés à faire ensemble. Bien au contraire, je pense que ça ne pourrait que renforcer notre efficacité sur le terrain.

Je finis par atteindre la bâtisse et me dirige rapidement vers la fenêtre de la chambre de Natalia avant d’y toquer pour qu’elle m’ouvre. Quelques secondes s’écoulent pendant lesquelles je souffle dans ma main droite pour la réchauffer avant que Natalia ne m’ouvre, s’écartant pour me laisser entrer en enjambant la fenêtre.

Je lui lance un sourire et dépose un baiser sur ses lèvres avant de m’asseoir sur son lit tout en frottant mes mains l’une contre l’autre. « J’ai cru qu’ils ne me laisseraient jamais partir. Tout ça pour une connerie de briefing de mission. A croire qu’ils doutent encore de moi. »

Voyant son regard inquiet, je me relève d’un bond et pose une main réconfortante sur son épaule. « Eh. Qu’est ce qu’il y a ? » Elle détourne le regard et me tourne le dos, les bras croisés, me laissant les bras ballants, un air incrédule sur le visage.
« On prend trop de risques. » Je hausse les sourcils et reste un moment interdit face à ce ton direct mais la laisse continuer. « Je… Qui sait ce qu’ils feraient s’ils l’apprenaient ? Ils pourraient nous tuer sans hésitation. » Je me fends d’un sourire et me rapproche d’elle, l’enserrant de mes bras avant de l’embrasser sur la joue. « Nous tuer ? Ils n’auraient pas assez d’hommes sur cette base pour nous arrêter. » Elle lève les yeux au ciel, un sourire en coin sur le visage.
« Je suis sérieuse Khol. » Elle se libère de mon étreinte et se retourne brusquement pour planter son regard dans le mien. « J’ai l’impression que… Que tu ne réalises pas ce qu’on risque. »
Cette fois c’est à mon tour de lever les yeux au ciel. « Je ne laisserai personne te faire de mal. Je t’aime Nat’ et je m’en fous des risques que je prends. Si je dois crever parce que j’ai voulu être avec toi alors tant pis. Je l’accepte sans problèmes. »
Un léger sourire se dessine sur son visage et elle vient passer ses bras autour de mon cou avant de m’embrasser. « Tu es un crétin Winter Soldier. »


____________________


« Voilà pourquoi il fallait le reformater ! Il aurait pu faire une nouvelle crise avec vos conneries ! »

Ça va bientôt faire une demi heure qu’ils sont dans la pièce à côté à gueuler l’un après l’autre pendant que je suis attaché à ce fauteuil. Et puis qu’est ce que c’est que ces conneries de reformatage et de crise ? Je n’ai jamais eu de problèmes. Est ce qu’ils parlent vraiment de moi ?

Le colonel de la base fini par apparaître dans la pièce flanqué de deux scientifiques.
« Où est Natalia ? » L’officier me lace un regard dédaigneux puis fait signe aux scientifiques de bouger. Ils vont se placer chacun devant un ordinateur tandis que le colonel s’avance jusqu’à moi et me frappe au visage,me faisant lâcher un grognement. « Vous n’êtes pas en mesure de poser les questions Winter Soldier. » Je crache le sang qui a envahit ma bouche au sol et réponds « Avec tout le respect que je vous dois colonel, faites lui le moindre mal et je vous arracherai la tête. » il me frappe une nouvelle fois et tout en s’essuyant sa main couverte de sang me rétorque. « Vous me décevez soldat. Je pensais que vous valiez mieux que ça. » Il se penche ensuite à mon oreille et me murmure « Et ne vous en faites pas pour votre protégée. Vous feriez mieux de vous inquiéter de votre propre sort. »

il se redresse et fait signe au scientifique qui enclenche une première commande qui rapproche un appareil de mon crane. « J’ose espérer que nous pourrons reprendre notre collaboration sur des bases saines la prochaine fois que nous nous verrons. Adieu instructeur. »



Dernière édition par James Barnes le Ven 7 Aoû - 15:19, édité 13 fois
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Chapitre 4

Here I am, God knows I'm stranded in our times, Suffocated, a champion in hit prime, Call me a computer illiterate, Label me, Non existent,
null and void
2014
Je traîne le corps de mon adversaire sur la berge avec mon bras gauche tout en maintenant mon autre bras contre mes côtes qui se sont brisées au moment où cette poutre en acier s’est écrasée sur moi.
Je finis par le laisser retomber au sol et reste debout, immobile, à le regarder silencieusement.
Qui est ce type ? Il n’était censé n’être qu’une cible, au même titre que le borgne que j’ai abattu l’autre jour. Mais alors pourquoi est ce que je ne peux pas le tuer ? Pourquoi est ce que son visage ne cesse de me hanter ?

Les mots qu’il a prononcé me reviennent en tête et je pousse un gémissement de douleur et tombe à genoux tout en portant mes mains sur mon crane qui me donne l’impression qu’il va exploser.
« Tu me connais. » Non c’est faux, je ne sais pas qui est ce type, pour moi il n’est qu’une cible de plus, une victime de plus.
« Ton nom est James Buchanan Barnes. » La douleur manque de me faire perdre connaissance et je dois me concentrer pour rester conscient.
Je parviens à retrouver mon calme et observe ma cible, toujours étendue sur le sol. Je me prends mon visage dans mes mains et commence à murmurer en boucle. « Dis moi qui je suis. Dis le moi s’il te plait. » Des larmes commencent à couler de mes yeux et je continue à parler tout seul. « Pourquoi est ce que tu restes dans ma tête… Pourquoi est ce que tu ne disparais pas comme tous les autres ? »

Plusieurs secondes passent avant que je ne retire mes mains de mon visage pour finalement le regarder à nouveau et lui hurler dessus « Tu me connais alors dis moi qui je suis putain ! »


2014
Je dépasse un groupe de touriste et enfonce un peu plus ma casquette sur ma tête. Je traverse rapidement les couloirs du musée et cherche du regard la partie de la vie de Captain America qui m’intéresse.
Lorsque j’y arrive enfin, je reste immobile, choqué parce que j’y découvre.

Les Howlings Commandos sont là, sous mes yeux,sur leur présentoir mais seul l’un d’entre eux attire mon regard.
Je… Non. Il doit y avoir une erreur.

Je me rapproche de l’écriteau dédié à James Barnes et y lis avec attention tout ce qui y est écrit.
Alors je serais vraiment ce fameux James “Bucky” Barnes…
Non, rien de ce que je lis ne m’évoque quoi que ce soit. Pourtant il a le même visage que moi et ce Captain America m’a appelé comme ça lui aussi. Mais alors pourquoi est ce que je ne me souviens de rien de tout ça. Certains passages de sa vie devraient me revenir, mais il n’y a rien. Juste un grand vide.

Une vive douleur commence à poindre dans mon crane et je pousse un grognement alors que je tente de la contrôler.
Non, pas maintenant.


____________________


J’ouvre violemment la porte de mon appartement et y pénètre en titubant, grommelant, la main pressée contre mon crane qui me donne encore l’impression qu’il va éclater.
Je parviens à marcher jusqu’à ma salle de bain et me jette au dessus des toilettes pour y rendre le contenu de mon estomac.
Je reste ainsi, parfaitement pathétique pendant un long moment, attendant que la douleur ne finisse par passer.

La douleur s’étant un peu estompée, je me relève tant bien que mal et titube jusqu’à l’évier pour me passer de l’eau sur le visage.
Je finis par relever la tête et tombe sur mon reflet dans le miroir au dessus et reste bloqué sur ce visage. « Qui es tu ? »

Je lâche un léger rire devant le ridicule de la situation. Qu’est ce qu’il y a Winter Soldier ? Tu espérais vraiment que ton reflet te réponde ?
Je plonge mon regard dans ces yeux qui ne me disent rien et essaie de me concentrer sur la vie de ce James Barnes, espérant me souvenir d’un détail qui pourrait m’être familier mais rien, absolument rien ne me vient.
Je finis par frapper la glace du poing en hurlant et me laisse tomber au sol, le dos appuyé contre le mur et ramène mes genoux contre mon torse pour y poser mes bras.

Que quelqu’un me dise qui je suis putain...


2015
Je finis par ouvrir la porte en y donnant un coup d’épaule et entre dans mon appartement. Il faudra vraiment que je pense à réparer cette foutue porte, je vais finir par devoir l’enfoncer un de ces jours.
Soupirant, je continue de me diriger vers la cuisine mais m’arrête net lorsque je remarque une jeune femme assise en face de moi au moment où j’allume la lumière dans la pièce. Je lâche immédiatement mon sac de courses et me mes en position, prêt à me battre.

Elle esquisse un sourire et se relève lentement « Vous êtes un homme difficile à trouver, » Restant sur mes gardes je lui réponds sur un ton mauvais « T’es qui ? » Elle pousse un soupire et reprend « Personne. » Ben tient, comme ça on sera deux.

Elle coupe court à la conversation en portant la main à son holster et j’en profite pour me jeter sur elle, traversant la pièce en une fraction de seconde.
Elle évite sans problème mon attaque mais je me remets immédiatement en posture et porte une nouvelle attaque qu’elle esquive à nouveau.

Notre échange dure pendant de longues secondes alors que je continue à lui mettre la pression, l’attaquant sans relâche, tandis qu’elle se contente de dévier ou d’éviter mes coups, ne me frappant que lorsqu’elle a une ouverture.
Putain mais qui est cette femme ? Ce n’est pas un simple agent du KGB ou d’une autre organisation du même genre. Non, elle est beaucoup plus douée.

Je parviens finalement à l’atteindre au visage et elle pousse une exclamation de douleur alors qu’elle se retrouve projetée au sol.
Alors que j’amorce un mouvement pour l’attaquer, je m’arrête net, comme si quelque chose m'empêchait de continuer à la frapper. Mais qu’est ce qu’il m’arrive ? Je n’ai jamais eu ce genre d’hésitation auparavant. « Tu… Vous… » Non putain… C’est pas ton genre de frapper une femme, qu’est ce que tu fous ? A quoi est ce que tu pensais ?
Je reste complètement immobile alors que la femme se relève d’un bond. Je sais très bien que c’est moi qui vient de me dire ça, mais pourquoi est ce que j’ai l’impression d’avoir entendu une autre voix dans ma tête.

Je n’ai pas le temps de continuer mon introspection que je me retrouve au sol, mon adversaire m’ayant rouée de coup avant de me projeter face contre terre.
Je tente de me retourner mais sens la pression de son genou sur ma gorge et m’arrête net. Je m’immobilise complètement avant même qu’elle ne vienne pointer le canon de son arme contre ma tempe. J’ai perdu.

« T’es avec eux ? » Elle doit se dire que je fais ça pour gagner du temps mais il n’en est rien. Il n’y a aucun coup bas derrière cette question. Je veux simplement savoir pour qui elle travaille. « Qui ? » Elle appuie un peu plus son genou sur ma gorge mais je parviens à continuer à parler. « Hydra. » Vu son niveau, ça ne m’étonnerait pas qu’elle en fasse partie. Ses techniques me rappellent un peu les leurs. « Non. » Je ferme les yeux et me détend un peu plus tout en me crispant moins.
Bien, au moins je ne risque pas de finir entre leurs mains et de recommencer à bosser pour eux. Ça m’arrange. « Ok, bien. Bien. Fais ça proprement, alors. Assure-toi que j’puisse pas revenir. S’il te plaît. » Elle semble déstabilisée, mais retrouve bien vite sa concentration.

« C’est pour eux que tu l’as tué ? » Cette fois c’est à mon tour d’être perdu et je lui demande, un air que je devine incrédule sur le visage. « Qui ? » C’est pour ça qu’elle est là ? Une histoire de vengeance ? J’ai tué quelqu’un à qui elle tenait et elle est venue pour me tuer ?
« Nick Fury. »

J’essaie de me concentrer, de chercher dans ma mémoire quelqu’un avec ce nom mais rien ne me vient. Je reste toujours face à ce putain de mur blanc. « Je... Je sais pas… »

De longues secondes passent, pendant lesquelles elle semble aussi perdue que moi.
Puis soudain elle semble réaliser quelque chose et écarte l’arme de ma temps, me laissant encore plus perdu qu’avant. « Ton nom. » Je me surprends à grimacer, cherchant dans ma mémoire, essayant de me souvenir de mon vrai nom. Mais rien… Rien du tout. Juste ce nom qui ne me dit rien, n’est qu’un nom sans signification pour moi. « James. Barnes. »

Elle a l’air encore plus perdue qu’avant et lâche un « Putain d’merde. » Avant de se reculer, me libérant de sa prise.
Elle m’observe pendant un long moment, comme si elle cherchait un sens à tout ça puis reprend « C’est l’Hydra qui… » Mais s’arrête net en voyant mon regard. L’Hydra. ouais.
Pourquoi putain. Pourquoi est ce que tout le monde semble me connaître alors que je n’arrive même pas à me souvenir de ce que j’ai fait avant d’affronter ce Steve Rogers ?

Je me redresse péniblement et passe ma main sur ma gorge endolorie avant de relever les yeux vers la jeune femme. « Putain d’merde. » Je reste assis, les yeux braqués sur elle mais finis par les baisser avant de murmurer un « Tu devrais partir. » Je pousse un profond soupire puis reprends. « Si tu comptes me descendre fais le. Mais sinon fous le camp et laisse moi s’il te plait. »

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félicitations !

tu es validé mon brave
Bienvenue chez les DEUS EX MACHINA.

TA FICHE EST PARFAITE TU ES BEAU LAISSE-MOI HUILER TES ARTICULATIONS. :whaaat:

time to have fun. Maintenant que tu es validé, tu peux commencer par aller recenser différentes choses, comme ton métier ou ton pouvoir si tu en as un. Tu peux aussi te chercher des copains sur le forum, c'est à dire poster ta fiche de liens. Si ton personnage est du genre à passer son temps sur son téléphone ou sur le net, tu peux aussi te rendre sur la webosphère.
Nous t'encourageons fortement à te rendre dans la chat box pour y faire la rencontre des autres membres, si tu le souhaites ! Sinon, tu peux aussi aller te créer un scénario. Quoi qu'il arrive, n'hésite pas à te faire ton trou par chez nous, on te souhaite bien des RPs et une belle et longue aventure sur TNA !

ENJOY !
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