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 Y'a t-il un psychiatre en ville ?. ft Colin Firth

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Harry Peter Austen
Les psy ont été inventés pour vous faire croire que vous êtes fous, alors qu'au fond...vous l'êtes, mais sans le savoir.


Identité
Nom et Prénom : Harry P. Austen Alias : Doctor or Professor. Âge : 44 ans. Lieu de naissance & nationalité : Grande-Bretagne & anglaise. Métier : Médecin, spécialiste du comportement humain. Psychiatre. Statut civil : Veuf. Orientation sexuelle : Pansexuelle. Ce n'est pas le sexe de l'individu qui compte, mais qui il est. Particularités :

TTP : Téléporteur télépathe précognitif.

● Il a la capacité de lire les souvenirs d'un individu, mutant ou humain. Pour se faire, son 'esprit' se téléporte dans un souvenir comme s'il était lui-même en train de vivre la scène. Nul ne peut le voir, le toucher à ce moment-là, puisqu'il n'est qu'une sorte de "fantôme" qui changera de lieu et d'époque une fois un autre souvenir en tête.

● Comme dit, il ne peut voir et se téléporter que dans le passé des individus, pas l'avenir qui lui est totalement inconnu.

● Il est déjà parvenu à emmener avec lui l'esprit de la personne même dont il lit les souvenirs, mais en raison des conséquences psychologiques importantes sur celle-ci une fois revenu dans le présent, il fait dorénavant ce voyage seul.

● Il a la capacité de modifier, d'altérer voire d'effacer complètement les souvenirs de la mémoire d'un individu. Quelques bribes, ou la totalité, faisant de celui-ci un être sans passé et donc logiquement ...sans identité. Toutefois il n'a jamais utilisé son pouvoir à cette fin.

● Lorsqu'il est en plein 'visionnage' du passé d'une personne, étant donné que son esprit est connecté à celui de cette dernière, il est complètement sans défense. Comme une carapace vide inconsciente de ce qui se passe autour de lui dans la 'réalité' présente concrète.

● Enfin, il ne peut voir les souvenirs que d'une seule personne à la fois, puisque chaque esprit est différent. Cependant, il peut remonter aussi loin que possible dans le passé des individus, jusqu'à même leurs enfances et aux souvenirs oubliés ou même refoulés.

● Son pouvoir lui sert surtout à connaître un individu et à l'aider à avancer/se retrouver lui-même dans le présent voire le futur. De plus, certains éléments du passé peuvent aussi permettre de modifier ce qui est sur le point de se produire dans le futur.
  Affiliation : HOMO-SUPERIOR [X-MANSION].


Interview
Êtes-vous pour ou contre la Loi de Recensement des Mutants ? Pourquoi ? Si vous êtes un Mutant, avez-vous décidé de vous recenser ?  

Je ne suis pas pour cette loi car elle a été créée pour de mauvaises raisons selon moi. L'idée n'étant pas de pouvoir garder un oeil sur les mutants, notamment les plus agressifs à l'égard du genre humain mais bien de jouer les détracteurs à l'égard de l'ensemble des mutants, qui qu'ils soient, et quoi qu'ils fassent. Je suis contre toute politique qui vise à, sous prétexte de la peur d'une espèce nouvellement découverte ou difficilement apprivoisable, la 'fliquer' au lieu de mieux la connaître. L'homme, humains ou mutants, pour certains car je ne ferais pas de généralités, a coutume de penser que la Terre lui appartient. Qu'il peut en faire ce qui lui plait et que toutes autres vies que la sienne sont forcément inférieures et donc in-importantes. Je ne suis pas d'accord. Et c'est la raison pour laquelle, si je ne suis pas certain de la bienfaisance de cette loi, je ne suis pas non plus totalement contre puisqu'elle permet de surveiller les mutants qui se croient et se prétendent supérieures aux autres espèces, quelles qu'elles soient.


Pensez-vous que les Superhéros soient une bonne chose ?

Oui, en un sens. Mais ce n’est pas aussi simple. Etre un ‘super-héros’ est différent de faire partie d’une ligue. Un individu agit seul et en règle générale répond à son unique volonté. L’homme face à sa conscience, qu’il commette des erreurs ou non, ce sera toujours à lui de prendre ses responsabilités ensuite. Lorsque l’on fait face à un groupe, qui peut prétendre pouvoir diriger chaque membre qui en fait partie ? Dans la pratique peut-être, mais foncièrement ? Et lorsque l’un d’eux enfreint les règles, apparemment pour rendre une justice que les autres trouvent équitable, comment fait-on ? Alors oui, les super-héros existent pour rendre le monde meilleur, mais sous quelle forme ? Qui décide de quand il faut s’arrêter ? Des limites à ne pas franchir ? L’idéal peut être atteint, mais une utopie sera toujours inexistante. Voilà pourquoi, si les super-héros croient pouvoir obtenir un monde sans guerre, si un seul d’entre eux s’égare ne serait-ce qu’une minute, alors c’est toute leur cause qui est perdue.


Qu'est-ce qui vous a poussé à combattre le crime ? (si votre personnage a choisi un camp)

Je ne combats pas le crime, je gère les conséquences de certaines exactions. Psychologiquement surtout. Je permets à certains mutants, voire même des humains à l’occasion, qui ont été visés par des attaques menées par un camp ou un autre, d’apaiser leur esprit en se redécouvrant eux-mêmes, ce qu’ils étaient par le passé. Car c’est à travers lui que l’on construit son avenir. En outre, je ne prends pas position pour le bien ou le mal, car à mon sens, un homme bon peut se transformer en monstre et un monstre se repentir. Il suffit d’une circonstance particulière, d’un imprévu pour que tout se transforme. Et ce que l’on croit être la vérité devient alors une hérésie. L’erreur, suspecte.


Quand vous avez découvert que vous étiez un mutant, comment avez-vous réagi ? Et vos proches, sont-ils au courant ? (si votre personnage est un mutant) merci de détailler un maximum votre réponse !


Dans quelles circonstances avez-vous obtenu vos pouvoirs ? (pour les deus ex machina) merci de détailler un maximum votre réponse !


Qui connait votre véritable identité ? Comment faites-vous pour la cacher ? (si votre personnage a une identité secrète) merci de détailler un maximum votre réponse !


Êtes-vous satisfait de la profession que vous effectuez actuellement ? merci de détailler un maximum votre réponse !


Biographie
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Spoiler:
 
 


20 janvier 1996.
La vingtaine innocente.

« …je vous déclare maintenant mari, et femme. M. Austen, vous pouvez embrasser votre épouse. » m’informa le prêtre en descendant de plusieurs marches de l’estrade en bois alors qu’elle se jetait aussitôt à mon cou pour me voler le plus délicieux des baisers, sous les regards attendris et amusés de nos proches. Elle avait toujours été plus expansive que je ne l’étais. Plus drôle. On la surnommait déjà à l’époque petit clown triste. Parce qu’elle avait le regard d’un chiot et le sourire d’un diablotin. Au dessus de nos têtes, des fleurs aux multiples couleurs nous entouraient, chatouillant nos visages heureux, nos regards amourachés de leurs lianes pendues. La cérémonie avait duré toute la journée ce jour-là, dans un château appartenant à l’un de mes plus vieux amis. Nous avons bu, pleuré, mangé, dansé. Et puis vint la lune de miel où, le grand gentleman anglais que j’étais avait tenu à passer le seuil, ma femme dans ses bras. De baisers volés en caresses enfiévrées, nous nous sommes aimés plusieurs fois cette nuit-là, jusqu’à l’aube. Ce fut le plus beau jour de ma vie, du moins, jusqu’à la naissance de mes enfants, trois ans plus tard.



4 février 1999.
Quand le monde ne peut-être plus parfait.

« Donne, c’est à moi ! » « Non c’est pas vraiii ! » hurla une petite fille aux boucles soyeuses en courant après son frère qui ne lâchait pas une antique peluche à poils ras, ressemblant autrefois à un animal, aujourd’hui à un croisement entre un coton et une serpillière. « Les enfants, on se calme, qu’est-ce que maman a dit ? » les grondai-je le doigt levé, en m’abaissant à leurs hauteurs. Des mines  boudeuses et des regards lancés à l’un et à l’autre pendant qu’ils croisent les mains dans leurs dos me répondirent en duo. « Pas de bêtises quand maman est au travail, on court pas dans la maison, et surtout on casse rien. » soupirent les deux petits monstres avant qu’un baiser sur leur front suffise à leur rendre le sourire. « Papa, qu’est-ce qu’on mange ce midi ? » me demanda mon ainé en tentant de grimper sur le tabouret, lui-même rehaussé de trois livres pour voir par-dessus le comptoir. « Une salade de légumes frais du jardin, du pain aux olives, et quelques tranches de bacon. Mais ce sera uniquement ceux qui seront les plus sages qui auront droit au dessert. » Le dessert en question, je venais de le sortir du frigidaire. Nappé de chocolat blanc et agrémenté de croquants en sucre, un gâteau au chocolat, miel et amandes siégeait sur le plat de ma main et faisait déjà baver les bouches des petits, sous ma surveillance bienveillante. « Oui oui on sera sages, on sera sages, promis papa ! » chantèrent-ils en chœur avant de rejoindre notre jardin pour une partie d’attrape-chien. Mon monde ne pouvait pas être plus parfait qu’en ce jour. J’avais trouvé une femme, moi le célibataire endurci qui plaisait aux filles mais qui avait toujours eu le nez dans les livres ou occupé à aider à la maison mes parents. Nous avions emménagé assez proche du lieu où vivaient nos deux familles, ce qui permettait aux enfants de rendre visite à leurs grands-parents chaque weekend. D’ailleurs, nos familles s’étaient immédiatement entendues, sûrement parce qu’au cœur de ce petit village anglais, tout le monde se connaissait et était le voisin de tout le monde. Nous avions fini par accéder à la requête des petits qui avaient toujours réclamé un animal pour jouer – j’avais préféré un poisson rouge ou une tortue, mais personne n’avait apprécié mon idée parait-il – et j’étais aujourd’hui le père de deux beaux enfants à la crinière blonde et rousse comme leur mère et moi, qui me donnaient du fil à retordre mais que j’aimais comme je ne pouvais pas penser pouvoir aimer à ce point un jour. Oui, ma vie était idyllique. Malheureusement, j’étais aussi un mutant, comme elle. Et sûrement comme eux, bien qu’étant trop jeunes, leurs pouvoirs ne s’étaient pas encore manifestés. Je n’aurais jamais pensé qu’être mutant, surtout avec un pouvoir aussi pacifique que le mien puisse se retourner contre ma famille…et nous détruire, un à un.



10 mars 2001.
La peur s’installe.

« Maman ? Maman, ça va ? » A deux reprises, l’enfant avait reculé, les yeux écarquillés, observant sa mère l’observer dans un coin sombre de la pièce. Au début, elle parvenait à se contrôler assez pour les envoyer dehors, ou chez une voisine. Elle ne m’en avait pas encore parlé, et je lui avais toujours promis de ne jamais fouiller dans son esprit, à la recherche d’anciens souvenirs. Pourtant, c’est ce que j’aurais dû faire. J’aurais su que sa mutation commençait à lui ronger les sens, à la rendre…différente. Psychologiquement instable. Je ne serais pas allé travailler ce jour-là. J’étais médecin, un psychiatre de renom au sein de l’hôpital du coin. J’aurais pu trouver un meilleur poste, mieux payé, plus de patients dans une grande ville, dans n’importe quel pays, mais pour que nos enfants continuent à voir leurs grands-parents régulièrement, et parce que ma famille avait toujours compté davantage à mes yeux que ma vie professionnelle, j’avais cédé et nous étions restés en Angleterre. Plus pour longtemps, hélas. « Maman…maman, tu me fais ma….MAMANNN !! » hurla une voix d’enfant à l’étage. Et puis, le silence. Un silence lourd, pesant. Quelques tâches rougeâtres qui s’étendent sous l’embrase de la porte d’une chambre d’adulte. Un rire sinistre, puis des pleurs et des cris stridents. Une voiture qui se gare dans la cour. « Les enfants, papa est rentré ! » m’exclamai-je en m’attendant, comme chaque jour depuis leur naissance, que mes petits descendent en courant les escaliers pour me sauter dans les bras et que j’enfouisse mon nez dans leurs boucles dorées. Pourtant ce jour-là, il n’y eut personne. Même leur mère ne descendait pas pour sourire devant cet émouvant spectacle. Je n’avais aucune raison d’être inquiet. Sans doute étaient-ils allés faire une balade sur la plage, comme il leur était déjà arrivé de le faire, mais allez savoir pourquoi, j’avais eu un mauvais pressentiment en ouvrant la porte d’entrée. « Chérie ? » Je me sens soudainement inquiet, mal à l’aise, oppressé. Les sourcils froncés, je m’avance dans la cuisine, cherchant du coin de l’œil le moindre signe de vie. Dans la cour, la niche est vide. Le chien disparu. Tout à coup, je crois percevoir un son. Quasi-inaudible. J’avais pourtant déjà poussé la porte de mon fils, mais n’avait rien vu, rien entendu. Ca recommence. Comme un soupir. Un râle. « P-papa ? » souffla une voix teintée d’effroi. Lâchant aussitôt mon sac à main en cuir vieilli, je me jette sur le coin du mur, là où se trouve une petite forme recroquevillée et tremblante. « Qu’est-ce qu’il y a, Que se passe t-il ? Où sont ta mère et ta soeur ? » le questionnai-je en caressant tendrement son dos, et déposant de multiples baisers au creux de sa nuque pour tenter de le rassurer. Il est glacé, je ne comprends pas. « Maman est là-haut. Elle…elle…pas bien. » parvint-il seulement à articuler avant de se murer dans un silence traumatique et de me serrer plus fort au point de m’étrangler. « Et ta sœur ? » répétai-je, de plus en plus inquiet. Cette fois, il se met à pleurer. Des sanglots déchirants qui me pousse à l’écarter doucement pour l’observer plus attentivement. « Tu vas attendre papa ici, d’accord mon poussin ? Tu m’attends ici, tu ne fais pas de bruit, je reviens vite. » repris-je en tâtant son front et en m’élançant aussitôt vers les étages. Là-haut, mon pied heurte quelque chose de gluant. Du sang frais. Mon cœur s’arrête, l’espace d’une minute. Sans pouvoir dire un seul mot, j’ouvre la porte, pour découvrir ma fille, dont le corps est entouré par les mains rouges de sa mère. Elle se balance, d’avant en arrière, d’arrière en avant en chantant à tue-tête et à voix basse une ancienne comptine. A ma vue, elle s’arrête, méfiante. Nos regards se croisent. Son sourire s’élargit, le mien n’est jamais réapparu depuis. « Laisse-la, s’il te plait. Laisse-la partir. » la suppliai-je en tendant la main vers ma fille, complètement tétanisée et tenant son bras parcouru d’une plaie de quelques centimètres de longueur. « A moi, elle est à moi. A moi. » répéta plusieurs fois sa mère avant de la pousser dans un coin. La dernière chose que j’entendis fut le cri de frayeur de mon enfant, celui étranglé et nerveux de mon épouse, avant que l’ambulance ne vienne la récupérer le lendemain matin. Tout avait été nettoyé, rangé, astiqué. Les enfants étaient restés chez mon frère, pendant que je lui disais adieu. Désormais, mon épouse n’était plus. Ne restait qu’une enveloppe dont les souvenirs avaient été totalement effacés et dont l’avenir était incertain.



16 avril 2015.
Retrouver ses racines.

« FOUS-MOI LA PAIX, J’TE DETESTE, JE VOUDRAIS QU’TU CREVES, TOUT CA C’EST D’TA FAUTE ! J’SERAIS JAMAIS HEUREUX SI T’ES LA !! D’AILLEURS C’EST A CAUSE DE TOI SI ELLE EST PLUS LA ELLE NON PLUS, C’EST DE TA FAUTE SI ELLE EST LA-BAS ! C’EST DE TA FAUTE SI ON A PLUS DE MAMAN !! » hurla l'adolescente de 16 ans en claquant la porte de sa chambre. Au rez-de-chaussée, mon aîné se lève de sa chaise. Je sens sa main sur mon épaule, un sourire triste lui répond. « Ca va aller, laisse-la, ce n’est pas grave. » lui soufflai-je sachant que depuis l’internement de leur mère, mon garçon avait pris l’habitude de prendre son rôle de grand frère très à cœur, au point d’en oublier celui de fils et d’enfant avant tout. J’avais l’habitude. Cinq ans après que leur mère ne soit plus, et alors qu’on avait déménagé plusieurs fois en raisons des rumeurs qui couraient dans certaines écoles – et allez savoir comment ils l’avaient appris – au sujet de la « folle dingue qui avait failli écorcher sa fille », cette dernière ne m’adressait la parole qu’au travers de reproches. Biensûr, trop jeune pour comprendre l’incidence de la mutation de sa mère et surtout ses conséquences sur le long terme si je n’avais pas effacé ses souvenirs, ma fille m’en voulait terriblement. A ses yeux, j’étais le seul responsable et en tant que psychiatre, je savais que la cause en était qu’il avait fallu un responsable à l’époque, et encore aujourd’hui. Le déni. C’est ainsi qu’on l’appelle. Elle avait refoulé certains souvenirs, tels que le fait que sa mère avait tenté de mettre fin à ses jours, et qu’elle avait failli la tuer. Oh, je n’avais pas non plus cherché à lui faire retrouver la mémoire, ni à pénétrer son esprit déjà si confus. J’avais pris sur moi de tout encaisser, pensant qu’un jour, elle me pardonnerait d’avoir été là au bon moment. Malheureusement, ce ne fut jamais le cas. Le soir venu, alors que je rentrais comme d’habitude sur les coups de vingt-deux heures, je m’étais dirigé vers sa chambre, dans l’espoir devenu une habitude, de m’excuser pour une faute qu’au fond, je n’avais jamais regrettée. Sauf que son lit était vide. Ses affaires disparues. Ma fille, mon unique fille avait fui son père. Et jusqu’alors je n’ai cessé de la rechercher, accompagné de son frère. Il m’a fallu l’aide d’un détective privé, j’ai fermé mon cabinet, nous avons voyagé dans de nombreux pays, avant d’émigrer ici, à New-York, où nous pensons qu’elle a élu domicile… Le hasard veut que j’ai un ami qui habite également ici, qui travaille même dans une école réputée pour jeunes surdoués. La plupart étant des mutants, et je savais que comme son frère, ma fille en faisait partie, c’est par là que j’ai continué mes recherches sur le sol américain. L’institut Xavier. En qualité de professeur de psychologie, puisque le cerveau humain n’a plus aucun secret pour moi et qu’après le drame qu’avait enduré notre famille, je ne pouvais décemment plus exercé en tant que psychiatre.



IRL
Pseudo/âge/sexe (f ou m) ; bob l'éponge, 26 ans, hermaphrodite à tendance spongieuse.     Fréquence de connexion ; selon les réponses aux topics, mais le plus souvent possible  I love you . Que pensez-vous du forum? ; il semble actif et les membres adorables, tout ce que je recherche  :inlove: . Comment l'avez-vous découvert ? grâce à bazzart.   Célébrité choisie ; colin firth. Credits (avatar, icon etc.) ; Eternal Roleplay.

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Dernière édition par Harry P. Austen le Sam 21 Mai - 14:42, édité 18 fois
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Bienvenue, bon courage pour ta fiche ♥
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Professeur, vous avez fait une cure de jouvence, faudrait donner le secret à Magneto
Bienvenue :cute:
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Welcome ! :hysteric: :hysteric:
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PROFESSEUUUUR :pink: :pink: :pink:
Rangez les bonbons, les enfants, le boss est là :whaaat:

Bon courage pour la rédaction de ta fiche et à bientôt
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Bienvenue sur le forum :keur:
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Okay okay, merci à tous...et aux autres.
Ce n'est pas bien de se moquer, vilains garnements ! I love you
En attendant, je pense changer de personnage, étant donné que je viens d'apprendre qu'il vous fallait la sagesse de plusieurs années de plus comme maître YODA, désolé de décevoir mes fans, mais ce ne sera donc plus Charles Xavier que j'incarnerai... :sad:

ps - du coup, sera t-il possible de changer mon pseudo en Harry P. Austen, s'il vous plait ?
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COLIN FIRTH PARDON MAIS JE :pink: :pink: :pink:
Je te fais ça tout de suite du coup :cute:
Bienvenuuuue sur tna aussi, si tu as des questions, n'hésite surtout pas à mp un membre du staff ou à zieuter la cb pour voir si un @ ne s'y trouve pas :shon: bon courage pour ta fiche et j'espère que tu te plairas parmi nous I love you

_________________

Daddy's girl
cassie and her father ⊹ and if i die before i wake, i pray the lord my soul to take but please don't cry, just know that I have made these songs for you. (by anaëlle)
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BIENVENUE OFFICIELLEMENT :hysteric:
Merveilleux choix, Colin Firth :cute: et puis comme dit par mp, j'adore ce que tu as écrit pour l'instant, ça promet grave :excited: bon courage pour cette fiche, j'espère que tu te plairas chez nous, et n'hésite surtout pas si tu as des questions, ma boîte mp est ouverte :cute:
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Un psychiatre…un psychiatre…psychiatre…psy…psy…psy…psy…

Bienvenue mais reste loin de moi !
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