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 INTRIGUE N°3 → neutral : riot.

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riot

Amadeus, Aloysius, Andrew, Jeremiah, Richard, Elizabeth G., Willow, Evelyn & Qadir
Des paumes fraîches encadrent son visage, Vaughan hoche la tête. Amadeus ferme les yeux un instant, un souffle tremblant passe la barrière de ses lèvres. Puis ça se met à hurler et il tourne la tête pour voir d’où ça provient, mais il ne discerne rien de clair, sa vue est trouble. Il n’y a plus que les émotions, la haine qu’ils éprouvent tous, toxique, assassine. Il sent qu’on l’entraîne et il se laisse faire, il n’est pas en état de faire autre chose que fuir et il ne comprend vraiment qu’ils ont bougé que lorsque les cris se font plus étouffés. Son nez saigne toujours, tache son uniforme, inonde sa bouche à chaque inspiration qu’il tente de prendre. « Reste avec moi ! » fait une voix autoritaire alors qu’il chancelle et il ne sait pas trop comment, mais Amadeus parvient à rester debout. Il y a une autre voix, celle d’une femme, qu’il discerne vaguement du coin de l’œil. Il va finir par s’effondrer. Les coins de sa vision s’assombrissent quand on le force à regarder devant lui. Ses yeux s’arrêtent sur Trevor, seul visage familier, seule présence calme et rassurante. « Calme-toi… » Ses épaules s’affaissent un peu, son regard ne quitte plus celui du profiler. « Calme toi. Ils sont tous barrés dehors et ce n’est pas de ta faute, Amadeus. » Un frisson lui parcourt l’échine et il cligne plusieurs fois des yeux.

Ce n’est pas de ta faute.

La haine reflue, petit à petit.

Ce n’est pas de ta faute.

La colère disparait, il n’y a plus que le calme.

Ce n’est pas de ta faute.

Le calme froid et apaisant de Trevor.

Amadeus ferme les yeux et se recule d’un pas. Le brouillard douloureux et violent qui avait pris possession de lui a disparu, ses idées sont plus claires. Quand il ouvre les yeux, il peut à nouveau discerner les traits de Vaughan, découvrir ceux de la femme qui les accompagne. D’un revers de manche, il tente d’essuyer son visage couvert de sang, sans trop de succès, il ne fait que l’étaler plus encore. Trevor est le seul à ne pas éprouver un tumulte d’émotions contradictoires et dévastatrices, le seul être stable et Amadeus se concentre sur lui, ce qu’il ressent. Il voudrait que Pietro soit là, c’est plus simple avec lui, presque instinctif. Le blond chasse vite cette pensée car elle ne sert à rien, en cet instant. « Je sais pas ce qui se passe. Mais il faut q… » Amadeus hoquète, parce qu’il ressent pleinement la douleur qui traverse Trevor et de ses yeux écarquillés, regarde la tige en fer qui a traversé l’abdomen du brun.
Alors la colère est de retour et ce n’est pas bon. Ce n’est pas bon. A côté de lui, la jeune femme se met à paniquer elle et Amadeus recule encore de quelques pas, ferme les yeux de toutes ses forces, tente de construire des barrières, quelque chose, n’importe quoi pour que leurs émotions cessent de l’atteindre. « Dégagez de là ! Montez ! » s’écrie Vaughan et quand le blond ouvre à nouveau les yeux, la colère brille dans ce regard.

« T’es con ou quoi ! » réplique-t-il furieusement avant d’attraper son arme de service. Il se rapproche de la porte et perçoit les rires hystériques de ceux derrière qui essayent encore probablement de récupérer leur bélier de fortune que Trevor tient fermement. Alors Amadeus retire la sécurité et tire à travers la porte. Ça crie de l’autre côté et s’il a touché quelqu’un ? Putain, là tout de suite, le Jaëger n’en a rien à foutre. Il tire encore deux fois, en visant le sol, puis voit que Vaughan peut s’avancer, alors il attrape l’autre côté de la tige en métal et l’aide à s’extirper de la porte. Sans plus attendre, il cale son épaule sous l’aisselle de son compagnon d’infortune et fait signe à la jeune femme brune de faire de même. « Il faut qu’on l’emmène à l’étage, et vite, » affirme-t-il la gorge nouée. Une fois en haut, ils pourront se barricader, examiner l’étendue des dégâts.

L’action lui permet de se concentrer, c’est déjà ça de pris.

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Qadir Al Mu'Tamid a écrit:

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Imaginez… Vous avez perdu votre femme, il y a six ans dans des conditions que vous n’imaginiez même pas possible. Jamais une telle chose ne vous avez traversé l’esprit. Vous pensiez vivre main dans la main, à combattre les injustices en défendant les mutants, et les humains. Vous vous étiez promis l’amour éternel, vous jurant fidélité, se promettant silencieusement de fonder une famille en élevant un voir deux bambins aux jolis métissages. Puis, d’un coup, ça vous surprend, vous le vivez sans y avoir un jour pensé, tout vous est arraché. Rêves, paix, amour, futur… Une frustration s’empare de vous, pour ne jamais vous quitter. Votre âme brûle de douleur et votre cœur réclame vengeance. Tout ceci vous ne pouvez l’exprimer, car personne autour de vous n’est réellement responsable.

Les souvenirs sont trop flous, et votre conscience vous pousse à vous taire. Puis, vous la retrouvez, un jour, sans crier gare, bien en vie, le sein se levant au rythme de sa respiration. Un bonheur sans pareil vous submerge, et vous l’attrapez, la retourner pour contempler ce visage qui vous avez tant manqué, qui hanté vos nuits, comme vos journées provoquant cette espèce de nostalgie douloureuse dont vous ne saviez vous défaire. Ironie du sort ? Elle ne se souvient plus de vous, et là, tout vous revient au corps, comme si le Fléau vous aviez chargé de toutes ses forces.

La frustration que Qadir avait vécu jusqu’alors explosait. Il lui avait suffit d’une allumette pour que tout son corps ne s’embrase sous la rage qu’il avait emmagasiné ces six dernières années. Tout sortait, il ne savait plus vraiment qui il était. Il était complètement animé par ses émotions et ses sentiments les plus secrets, les plus enfouis, les plus destructeurs… Il n’arrivait plus à prendre le contrôle de quoique ce soit. Il n’avait qu’une envie, c’était de tout détruire. Il n’avait plus la pensée, la raison, au point de s’oublier sous le rouge de la colère. Alors, quand il entendit quelqu’un l’interpeler, il se retourna instantanément, cherchant de ses yeux noirs la personne qui osait l’appeler. Il était là, devant lui, s’avançant vers l’égyptien. Qadir sembla se calmer d’un cran, et lui lança : « Toi aussi, tu récclames, hein ? »

Qadir cracha au sol, le blanc des yeux devenu rouge, injectés de sang. A son tour, il avança, avant de le saisir brusquement afin de le soulever du sol comme s’il eut été fait de plume. « Qu’est-ce que tu veux ? QU’EST-CE QUE TU VEUX ? » Il était fou. Il n’était plus lui-même. Mais ça, il n’y avait que lui pour le savoir. Saad, s’il avait été là, aurait pu le retenir… Ou Même Emma-Jane… Sa simple présence aurait pu l’apaiser. Désormais, c’était impossible. Probablement qu’il s’en voudrait plus tard, mais là, il n’était plus maître de lui-même. Advienne que pourra.


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J'avance d'un pas décidé vers celui que je sais être un mutant (Qadir). La colère devient les œillères de la raison et je l'interpelle, sans vraiment me demander ce qui va se passer. Ma main ne tremble pas, je suis déjà passé à autre chose, comme si je ne venais pas de commettre un acte horrible et totalement gratuit, qui devrait me dégoûter, me révulser, un acte qui devrait me pousser à m'éloigner de cette foule. Qu'est-ce que je cherche en allant à sa rencontre alors qu'il envoie le corps de ses assaillants dans le décor comme un enfant capricieux qui jetterait son jouet ? Je progresse dans sa direction sans savoir comment je pourrais répliquer, essayer de lui planter ma lame dans le cou serait un jeu dangereux parce qu'il m'exposerait à sa rage en cas d'échec, m'exposerait à l'arrestation ou pire en cas de réussite. Nous sommes debout, au milieu d'une foule devenue folle mais pas aveugle.

Il se retourne. Je suis bête, trop bête, parce que je lui gueule dessus. Qu'est-ce que je cherche ? « Toi aussi, tu réclames, hein ? » Ma mâchoire se lève. Ils se prennent pour des dieux, ils ne sont rien de plus que des monstres. Si je pouvais aussi arracher les yeux de celui-là, pour sûr que je le ferais. J'inspire profondément, serre les poings puis parviens à desserrer ma mâchoire juste assez de temps pour passer le bout de ma langue contre ma lèvre inférieure. Monstre, tous les mêmes. Juste bons à crever et à aller brûler directement en enfer. Vous pensez aider le monde ? Vous êtes la plaie qui l'infecte douloureusement, plus et plus chaque jour. Vous pensez être l'évolution du monde mais vous ne savez pas vous contrôler. Vous pensez que vous pouvez aider le commun des mortels, vous comparer aux Anges, vous pensez valoir tellement plus que les Hommes. Mais cette différence que vous croyez si spéciale, elle fera votre perte. Serum ou pas serum, un jour, la colère divine s'abattra dans un poison dans l'air. Tous les monstres qui ont ce gêne X, tous ceux qui croient qu'ils sont l'avenir le paieront au prix fort. Ils vomiront leurs entrailles, ramperont sur le sol, implorant qu'on vienne les sauver. Et ils ne trouveront plus qu'indifférence. Les Hommes prépareront leurs fosses.

Je préparerai la tienne. Le mutant en face de moi crache au sol. Le blanc de ses yeux se teinte d'un rouge vif. Ça devrait m'inquiéter, c'est certain. Mais quelque chose bat fort, si fort en moi que je n'en ai rien à foutre de la couleur de ses yeux. C'est ainsi que j'aurais dû être. C'est ainsi que je devrais toujours être ! Le mutant m'empoigne et me lève aussi facilement qu'on lèverait un enfant. Je pose mes mains sur les siennes, espérant quelque part qu'il ait assez frappé pour s'être écorché la main. Et j'ai toujours un mouchoir entourant ma main. Je plonge mes yeux dans les siens. « Qu’est-ce que tu veux ? QU’EST-CE QUE TU VEUX ? » La colère retombe doucement en moi. Du moins la colère artificielle amplifiée par je ne sais quoi (Amadeus), et est remplacée par une colère vraie, celle plus modérée qui m'habite chaque jour que Dieu fait. Je le lâche pour désigner ce qui nous entoure, écartant en grand les bras. « Ça, tout ça ! C'est vous qui faites ça ! Monstre ! Abomination ! Quels que soient tes pouvoirs, tu n'es rien ! Rien qu'un sous-homme, fragile, à genoux et qui détruira tout ce à quoi il tient ! Tu seras l'unique responsable de ton malheur ! » Oui... Advienne que pourra...

Belle journée pour crever n'est-ce pas ?:
 
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La colère artificielle disparaissait peu à peu chez tout le monde, y compris Qadir. Mais ses pouvoirs prenaient le dessus, et il parvenait difficilement à y voir au travers de ce brouillard de haine et de puissances dans lequel ses pouvoirs le plongeaient. Il était là, errant sans trop savoir où, dans cet atmosphère hostile et violent que les pouvoirs d’Amadeus avaient installé. Son esprit peinait à retrouver le chemin de la lumière, laissant ses doutes et ses craintes le rongeaient de l’intérieur. Peu à peu, il semblait se perdre, et les ténèbres grandissaient, s’épaississaient, de tels sortes que la peur seule finisse par étreindre le palpitant de l’égyptien. Et quand on a peur, il n’y a que la haine et la colère comme défense…

Cet homme semblait étrange.  Il n’aurait su ni dire pourquoi, ni comment, mais quelque chose de profondément mauvais émanait de lui. Il faisait de la mise en scène afin d’illustrer ses propos haineux et plein de venims à son égard. Un monstre, une abomination, un des nombreux responsables de ce chaos ambiant… Qadir dessera quelque peu son étreinte, retombant l’espace de quelques secondes dans les doutes de son adolescence, avant de froncer les sourcils et de serrer les dents sous la colère. L’homme était capable de le déstabiliser par ses mots, sans rien avoir à faire. Qadir pesta. Rares étaient capable de tels prouesses : L’art de la manipulation, de s’insinuer dans les esprits les plus obtus afin d’y glisser une idée, ou deux, ou tout simplement d’effriter les fondations, de sorte à provoquer du remous en surface.

L’envie de le tuer s’empara alors de lui. Il serra de nouveau son étreinte un peu plus fort. Mais soudain, devant ses yeux, le visage d’Emma se dessina. L’envie de le tuer se dissipa, et sa seule réaction fut de l’envoyer voler sur plusieurs mètres loin derrière. Qadir le regarda faire son vol plané, avant de se retourner, secouant sa tête comme pour sortir la tête de tout ce brouillard. Qu’est-ce qui s’était passé ? Que venait-il de faire ? Sa tête tourna quelques instants. La fatigue l’envahit violemment tout à coup, à mesure que la colère se dissipa de son être.  Cela faisait des années qu'il n'avait pas utiliser son don de la sorte. Il se laissa glisser le long d’un mur, posant la paume de sa main sur sa surface, avant de tenter de reprendre sa contenance. Il fallait qu’il parte d’ici. Il leva machinalement la tête, et vit l’entrée de métro.

« Emma… » Murmura-t-il, faiblement.


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Dernière édition par Qadir Al Mu'Tamid le Dim 26 Juin - 17:26, édité 1 fois
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Il y a des cordes sur lesquelles il reste facile de tirer avec les mutants parce qu'une partie, pour ne pas dire tous, rencontrent des problèmes avec leur entourage quand la mutation commence à se montrer. Outre le rejet bien justifiée de cette horreur, il y a aussi les accidents qui sont causés par des pouvoirs qui ne sont maîtrisés. Beaucoup perdent leurs repères avant même de choisir s'ils vont défier la loi ou pas. Dire qu'il causera sa perte, c'est en soi une corde plutôt facile à tirer. Et puis, que va-t-il me faire ? M'éclater la tête entre ses mains ? Oui peut-être. Quand ils l'auront, ça fera toujours un mutant de moins...

Je le sens resserrer son étreinte, je lui offre un sourire en coin. Je lui chuchote, sans être bien sûr qu'il entend parmi ce brouhaha qui nous entoure : « C'est toi que je veux. »

L'instant d'après, mon corps s'envole pour aller heurter le sol plus loin. Une vive douleur me prend le bras, je serre les dents et laisse échapper un long râle. Il me le paiera. Je me redresse laborieusement et au moment de lever le bras... je n'y arrive pas. Génial. Je m'éloigne de la foule, n'étant pas sûr de pouvoir convenablement me défendre. La colère qui animait le groupe semble se calmer légèrement par ici. Je me rapproche du trottoir, quitte le noyau de la foule. Plus loin, une maison est apparemment assaillie par quelques Watchers accompagnés de personnes que je ne connais pas. Alors d'abord, ils essaient de « défoncer » une porte avec une longue tige métallique, ce qui me fait fortement douter de leur succès. Je m'approche d'eux, je reconnais de suite les Watchers, chacun d'entre eux. Plusieurs sont pris d'un rire hystérique qui ne leur ressemble pas. Bon, pas plus que moi et ce qui vient de se passer, ceci dit. Je mets le mouchoir dans ma poche, gardant pour plus tard ces quelques gouttes de l'homme avec qui j'ai eu l'altercation (Qadir). Son sang servira peut-être en temps voulu.

Parmi eux, il y a Lana. Lana est une brave femme, dont l'époux est plus impliqué qu'elle. En général, elle garde les gosses pendant qu'il sort, elle m'a souvent demandé de le ramener vivant à la maison. Cette opération, elle n'était pas particulièrement pour mais quand Bastian s'est blessé à l'usine où il travaille, elle a insisté pour venir à sa place. Il avait un rôle à jouer, elle le savait. J'écarquille les yeux quand je les vois ressortir leur barre de fer teintée de sang. Ah merde. Ils tirent et quelqu'un de l'autre côté fait manifestement la même chose. De ma main valide, j'essaie d'agripper le bras de Lana : « Viens, on doit dégager d'ici ! » J'insiste, elle n'arrive pas à redescendre et un bruit sourd se mêle au chaos. Lana me regarde avec surprise. Elle a les yeux écarquillés, elle ne comprend pas. Contre sa cage thoracique, un Rorschach sanguinolent... Je l'attrape du bras gauche, comme je peux. Ses jambes ne la portent déjà plus. Elle porte son regard vers le ciel. « Non non... bordel... attends, attends... » Je cherche de l'aide du regard autour de moi. Je passe mon bras sous ses aisselles et sa poitrine et la traîne maladroitement à l'écart. Je me mets à genoux près d'elle : « Hé ma jolie, tiens bon, juste un peu de temps. Attends, Andrew va t'arranger... » Je la garde contre moi, essaie de tapoter ses joues de ma main ensanglantée. Elle ne réagit déjà plus. Je porte mon index et mon majeur contre son cou. C'est déjà terminé. Je pose mon front contre le sien. Faute d'huile... je m'écarte et dessine une croix rouge sur son front et dans ses mains : « Par cette onction sainte, que le Seigneur en sa grande bonté te réconforte par la grâce de l’Esprit Saint. Ainsi, t'ayant libéré de tous péchés, qu’il te sauve et te relève. » Je la reprends comme je peux et cherche le petit Richardson du regard : « Andrew ! Andrew, putain ! »

Je baisse le regard sur elle... Deux personnes nous rejoignent. L'un me propose de l'amener à l'hôpital. Je secoue la tête : « J'ai le bras déboîté, je ne peux pas conduire. Toi emmène-la. Dis-leur d'extraire la balle et appelle Douglas pour qu'il se mette sur le coup. On connaît les fils de pute qui ont fait ça ? » « Il y a deux gars et une femme. L'un des mecs est du HPU, on aura son nom... et sa tête si c'est lui qui a fait feu. » « Bien... Allons voir qui sont les autres. »

Je me redresse, les gens se sont écartés après que deux nouveaux coups de feu aient éclaté. Je prends ma propre arme après leur avoir dit de dégager. Je fais feu sur la serrure et à côté, puis dis aux Watchers présents de défoncer la porte. Quand elle cède, je range mon arme et j'y vais. Deux Watchers me suivent. « Hé ! » crie-je au début, simplement. « Quelqu'un là-bas dehors est blessé, et je pense qu'un membre de votre dangereux trio l'est aussi. Vous devriez descendre. » Je porte la main à son nez, me rendant compte que je saigne. Foutu mutant... « Le danger est écarté, vous devriez descendre, que l'on puisse soigner les blessés. Vous êtes membres du HPU , non ? »

Résumé ♥:
 
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Evie sentit son estomac se nouer et le petit déjeuner allait presque refaire le chemin inverse si elle ne détournait pas le regard de la barre qui transperçait à présent son mari. Elle fit quelques pas pour s'accrocher à la rampe de l'escalier. Son teint était plus pâle que la normale et elle chercha à reprendre ses esprits en régulant sa respiration. Il y eu un coup de feu qui la surprit plus parce qu'il était inattendu que par le bruit qu'il provoquait, l'anglaise étant habitué depuis ses années d'entraînement. Il y en eu deux autres qui, à défaut de la faire sursauter comme le premier, lui donna la force de se retourner, ne serait-ce que pour savoir de quel côté on avait tiré et si, en plus d'avoir un mari comme une saucisse au bout d'un cure-dent, elle n'avait pas aussi un mari comme un gruyère maintenant. Fort heureusement, il semblerait que les coups de feu aient été donnés de ce côté-ci de la porte et que le blessé se trouve dans la rue. L'homme (Ama) qui est rentré avec Richard et qui avait fait feu lui demandait à présent de l'aider à détacher l'empalé. Prenant son courage à deux mains, elle décida finalement de se placer de l'autre côté de Richard pour l'enlever de la barre de fer puis, suivant toujours les conseils du troisième homme et mettant le bras du blessé sur son épaule, elle commença à monter les escaliers.

Une fois à l'étage, elle frappa à la première porte qui se présenta à elle, entendant les gens à l'extérieur s'énerver de plus belle. Il n'y eu aucune réponse, alors abandonnant Richard à son seul porteur, elle frappa à la seconde porte du palier qui n'offrit pas plus de mouvement. Elle voulut s'avancer à la troisième mais la première en profita pour s'ouvrir, laissant passer la tête d'une vieille dame, les cheveux blancs, une robe à fleur du plus mauvais goût et des lunettes probablement fabriquée directement avec des fonds de bouteille.
"Qu'est-ce que c'est ?" "Excusez-nous madame, nous devons entrer." Elle l'attrapa par les bras et la força gentiment à reculer pour laisser ses deux compagnons d'infortune pénétrer à leur tour dans l'appartement. "Ne vous en faîtes pas, tout va bien se passer. Mon…" elle hésita sur le mot à employer vis-à-vis du père de sa fille. "…ami a été blessé et a besoin de soin." En vérité, elle savait qu'il avait surtout besoin de temps au calme pour que son pouvoir le soigne de lui-même. C'était du moins comme ça qu'il lui avait expliqué son retour à la vie après avoir été enterré six pieds sous terre. Même s'il y avait de ça, Evelyn n'était pas dupe et savait que même une régénération ne pouvait pas l'aider à sortir d'un cercueil et à creuser comme une taupe pour sortir de sa tombe. La bonne femme, un peu abasourdie par ce qu'il lui arrivait, accepta malgré tout à ce qu'ils restent dans son appartement. "Mettons-le dans la chambre." Elle s'adressa au troisième homme pour l'inviter dans cette pièce et poser Richard sur le lit. "Vous auriez un drap, quelque chose pour qu'on puisse arrêter le sang ?" La propriétaire de l'appartement ouvrir alors un de ses tiroirs pour lui tendre un drap blanc qui n'allait plus rester longtemps de cette couleur. Evie le saisit et pressa contre la plaie pour stopper l'hémorragie autant qu'elle le pouvait. "Bordel, Richa… Trevor, peu importe… Ne t'avise pas de m'abandonner une fois de plus." Une voix arriva alors en bas de l'escalier, dans le hall. L'anglaise se tourna vers l'homme avec le flingue, lui implorant de son simple regard d'empêcher celui qui disait venir en paix d'entrer dans l'appartement.


Résumé du dernier secours:
 
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J’aurais pu parier dix dollars mais pas une Lamborghini pour cette réponse qu’il me lâcha aussitôt. « T’es con ou quoi ! », et je serre les dents, je regarde celui que j’inonde d’émotions qui ne sont pas les siennes. Mon regard vacille vers Evelyn qui ne bouge pas, blême. J’aurais aimé rassurer. Sauf que là, ce que je me traînais dans le ventre me faisait un mal de chien et les ricanements derrière mon dos n’en étaient pas moins horripilants. Je ferme les yeux un instant, les rouvre alors que Jaëger dégaine pour tirer. Je vois cette colère que je ressens à travers lui et je ne peux m’empêcher de culpabiliser et réprimer au maximum. Pas le temps pour s’y appesantir pour l’instant, les trois tirs me font siffler l’oreille gauche du fait de la proximité avec la trajectoire de la balle, et mon entraînement n’y aura rien changé. Je grimace légèrement, sens les prises qui se défont du bélier en métal et remarque qu’un cœur est sur le point de s’arrêter de pomper. L’équilibre n’étant pas des plus fameux du fait de mon léger souci auditif, j’étais sur le point de me retenir mais Amadeus arriva à point nommé. « Attends… », lui dis-je alors qu’Evelyn s’était elle aussi rapprochée, attrapant ce foutu pic à brochette. Sauf qu’ils n’attendent pas. Aussi forçai-je sans ménagement sur ma prise, dégageant l’objet que j’étais en train de me farcir.

Le son caractéristique du métal qui s’écrase par terre, puis surtout le sang qui vomit davantage de la plaie. L’écoulement n’est pas aussi important, je suis…théoriquement mort et ne lâche que quelques gouttes d’hémoglobine dans l’entrée, même si mes fringues ont bu ce qu'il fallait. J’ai déjà connu pire, certes. Les paramètres ne sont pas les mêmes. Les personnes présentes ne sont pas de parfaits inconnus. Il faut composer avec ça, et ce n’est pas forcément aussi aisé qu’avec de simples collègues ou des civils. Je soupire, marche au rythme donné par le duo. Ils auraient dû monter et me laisser, j’aurais pu retirer cette merde tout seul et reprendre du poil de la bête rapidement. Je ne m’encombre pas davantage l’esprit, je passe à autre chose, m’ancre dans l’instant T. Le sifflement s’estompe alors que nous arrivions devant une porte. Je vois et entends parfaitement ce que lâche la mère de ma fille. Là, j’ai l’impression d’avoir perdu ma langue mais me concentrais plutôt sur l’instant et les détails qui s’y raccrochaient. Mon haut est perforé à l’endroit où est passé l’arme de siège et le sang s’y est accroché, gouttant sur mon jean dans notre ascension. Fort heureusement, la douleur disparaît. Amadeus le sait, après avoir passé cette porte, fait quelques misérables pas, je ne sentirais plus rien…

« Attendez, c’est pas n… », commençai-je, certainement d’une voix pas assez portante puisque Evelyn était déjà en train d’organiser le tout. J’ignore si la femme qui nous accueille sous la contrainte est pro ou anti, si elle est tout à fait saine d’esprit…je sais que je n’aurais aucun problème à lui faire comprendre mon point de vue sur la question si le souci se posait. Comment ne pas avoir entendu le bordel en bas - dehors ? Je soupirai sans grande conviction et avais tenté de remettre mes émotions négatives à distance plus qu’en réelle sourdine. De toute évidence, elles trainaient encore. J’ai déjà retiré mon poids du flic pour marcher presque normalement. Je m’assois sur le lit et je ne suis plus courbé, je dépose simplement ma paume contre l’oreille qui m’avait fait souffrir plus tôt. Evie revint avec quelque chose pour tamponner la blessure qui était sensée être en hémorragie. J’entends un autre tir. C’est là que des cris (Jeremiah) se firent entendre, provenant d’une même personne qui s’était introduite dans l’immeuble. Les murs sont loin d’être très épais, la porte est close mais n’est pas verrouillée, j’y ai été attentif. Je jette un coup d’œil à Amadeus, l’interrogeant du regard en silence. Est-ce que l’homme d’en bas était en train de mentir ? La brune me glisse des mots qui ne me laissèrent pas indifférent. « C’est plutôt toi qui devrais t’assoir. », lui répondis-je le plus calmement du monde et sans la regarder. Je ravalais ma peine de la voir me pondre de telles choses…sans pourtant lui en vouloir. Abandonner. Je ne savais pas quoi dire face à ça, ne voulais pas en parler…pas maintenant. J’ai encore ses mots au travers de la gorge alors que je prends son poignet et l’éloigne. Elle n’avait plus à s’activer inutilement. « C’est bon, ça va… » Et je n’ajoute rien. J’ai certainement été trop sec à ce moment-là, même si le geste était bien plus doux que le ton employé.

De nouveau, je coince mes yeux dans ceux de l’agent. Je ne lui demande pas si ça va, même si j’aurais aimé le faire. Les remerciements et toutes les niaiseries, ce sera pour plus tard. Quand on sera sortis de ce merdier…qui se refermait sur nous comme un piège. Je saisi bien vite que quelque chose cloche. Je me lève presque d’un bond, sous les yeux ébahis de la propriétaire des lieux. Je me tournai brièvement vers Evie à qui je m’adressai. « Restez ici…et faites aucun bruit. » J’ouvre et referme mes mains, étirant mes doigts et les comprimant dans un poing. « S’ils cherchent la merde, ils se trahiront très vite. » Le vocabulaire ? J’emmerde le vocabulaire. « On les attendra. » Simple comme bonjour. Je me déplaçai jusqu’aux abords de l’entrée silencieusement, ne me présentant pas face à la porte. Je ne suis pas armé, Amadeus l’est. Mais j’ai largement de quoi faire avec mes deux mains et la volonté qui me reste. Plus qu’à espérer qu’il se concentre sur moi plutôt que les types d’en bas…s’ils n’étaient pas déjà en train de chercher la bonne porte à l’heure qu’il est.

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Je jette un coup d'oeil au hall, manque de me casser la gueule sur le sang à un moment donné. J'inspire bien profondément puis regarde les escaliers. Aucune porte qui ne s'ouvre, normal. Je n'aurais pas ouvert non-plus. Je fais signe du bras gauche aux Watchers d'attendre. Quelques-uns, semblant avoir aussi repris leurs esprits bloquent le passage et se tiennent prêts à me prévenir en cas de problème. Je m'accroupis puis esquisse un sourire, chuchotant pour qui sera assez prêt : « Oh, le petit poucet nous aurait laissé des traces à suivre ? »

Ils ne savent pas crever, c'est leur principale défaut. Heureusement, ils saignent. Aussi, je sifflote en observant les gouttes passives tombées d'un corps ne se déplaçant pas très vite. Normal quand on considère que la barre de fer a dû le traverser, après quelle partie de son corps, je l'ignore encore pour le moment. Je me penche légèrement vers l'arrière, monter la première marche fait remonter une sorte de... vibration sur mon bras droit qui pend bêtement sur le côté. Je fronce les sourcils, souffle doucement. Je poursuis ma marche lente, bien lente. À l'extérieur, le chaos ne semble pas vraiment se dissiper même malgré l'arrêt de ce... cette vague de rage. J'imagine que tous ceux qui ont pris les coups cherchent maintenant à les rendre. Aloysius doit s'en donner à cœur-joie d'ailleurs mais je me demande ce qu'il advient d'Elizabeth et d'Andrew, que je devrai aller récupérer s'il ne refait pas surface. Je m'arrête après être arrivé sur le premier palier. Pas de traces sur la poignée mais c'est ici que les gouttes disparaissent. Je m'adosse au mur, entre les deux portes du pallier. Plus bas, les deux autres Watchers. Je leur fais un signe de la tête de ne pas monter davantage. Je ne sais pas qui de ces trois personnes sont des humains ou pas, et mon objectif n'est pas de faire un carton sur tout ce qui peut bouger. Surtout considérant qu'eux aussi sont armés et potentiellement dangereux. Lana comprendrait ma patience, parce qu'au final, je sais que je les aurai. Je sais que je les coincerai et même si je dois dépecer leurs gosses pour les atteindre, si je dois attendre des semaines, des mois ou des années pour détruire les fondations de leurs existences, je pourrai le faire. Attendre, cela ne me dérange pas. Nous avons tout notre temps.

Je jette un œil sur la sonnette pour le nom qui est écrit dessous. Je pose la main sur la poignée puis... Non, finalement, je me décale puis décide de sonner. J'esquisse un sourire, qu'ils ne peuvent pas voir s'ils se cachent derrière le judas. Je compte jusqu'à cinq dans ma tête. Pas de coups de feu, j'imagine que ce doit être bon signe. Je me tourne vers les escaliers : « Attendez là. » Je manque d'ajouter que si je crève, qu'ils s'en occupent mais ils le savent déjà. Finalement, je tourne la poignée et au moment de pousser la porte, je suis forcé de constater qu'elle n'a pas été fermée à clef. Il n'y a même pas une chaînette qui obstrue l'entrée. Peu décidé à me faire casser les doigts, je ne les mets pas contre la porte – au cas où ils la repousseraient – et mets finalement mon pied devant pour la bloquer au cas où. J'entre prudemment, ne voyant personne derrière la porte. J'entre silencieusement puis referme la porte derrière moi. Je baisse les yeux sur moi, m'aperçois que le sang couvre mes mains et mes vêtements. Je ne suis plus savoir à qui il appartient à vrai dire. Je m'adosse à la porte, me cale pour que mon dos reste bien droit. « Rebonjour, je pense que nous devons avoir une petite conversation mais d'abord deux choses. Je n'ai aucune arme à la main et j'aimerais assez savoir comment va Mme Purple ? »

Vouala Vouala:
 
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situation
Plus rien ne va. La colère, elle est si forte, elle prend le pas sur tout, il est impossible de la contenir. L'homme n'est plus, il n'y a que l'animal, l'instinct primaire, la volonté de détruire l'autre.

Puis tout dans coup, aussi subitement que c'est survenu, la colère s'évanouit, instantanément.

Richard a hypnotisé Amadeus, a réussi à lui faire recouvrer son calme.

Tous se figent, clignent des yeux. Pourquoi ont-ils du sang sur les mains, leurs vêtements, pourquoi ont-ils si mal ?
D'autres se demandent pourquoi ils se vident de leur sang sur le bitume. Pourquoi ils n'arrivent pas à respirer.

Et puis il y a ceux qui comprennent et qui se mettent à hurler, terrifiés.

Qu'ont-ils fait ? Qu'ont-ils fait ?


explications
Bon, la colère, c'est fini, maintenant, vous pouvez tous chialer oklm. Quelques petites règles pour que tout se déroule parfaitement :

Tout d’abord, nous n’imposons aucun ordre, vous postez quand vous voulez, quand vous pouvez, si vous avez une idée, n’hésitez surtout pas !
Pour éviter que plusieurs personnes écrivent en même temps et qu’un des deux se retrouve avec un RP à éditer ou modifier intégralement, nous vous proposons un petit système très simple. Dès que vous avez l’intention de répondre à l’intrigue (dans l’heure ou les deux heures qui suivent, pas plus), venez prévenir les autres ici.

Ensuite, comme nous voulons que ça aille vite, que ça s’enchaîne bien, nous vous conseillons d’écrire des RPs comportant entre 300 et 1000 mots. Si vous voulez faire plus, allez-y, personne ne vous en empêche, mais sachez que vous avez le droit de faire plus court que d’habitude ici.

Et enfin, dernière chose, participer à l’intrigue et y répondre rapidement vous rapporte des points !  N’oubliez surtout pas d’aller les réclamer ici. Sinon, le plus important, voici le nombre de points que vous pouvez remporter :

Répondre à l’intrigue en moins de 12 heures ›› 75 points
Répondre  à l’intrigue en moins de 24 heures ›› 50 points
Répondre à l’intrigue en moins d'une semaine ›› 25 points

Petit rappel : par « en moins de 12 heures », nous sous-entendons bien évidemment depuis le dernier RP posté, pas uniquement par rapport au post du PNJ ! ;)

Voilà c’est tout. Surtout, n’oubliez pas de vous éclater !
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La sonnette d’entrée se met à retentir. Je jetai un coup d’œil à Amadeus, l’incitant à rester prudent. J’en reviens pas, ce con a sonné à la porte. Je serre les dents, reste immobile en ménageant mes émotions. Je sais que l’homme qui m’accompagne a pour habitude de se concentrer sur moi. J’espère seulement que ce que je projetais de faire n’allait pas le surprendre autant que ceux que j’allais cueillir à ma manière. Naturellement, aucun de nous ne répondit à l’appel, je n’avais pour ainsi dire même pas cillé. Je sens une odeur familière, très forte et il ne s’agit absolument pas d’un seul et même groupe sanguin. Si ce mec était blessé, il n’avait pas été le seul à l’être. Je serais prêt à virer gay si ce mec était vraiment là pour discuter gentiment et nous aider. Mais de toute évidence, ça puait le piège à plein nez. La poignée se met à bouger, je me décale à nouveau afin de ne pas être visible. Il rentre (Jeremiah). Referme la porte. Un demi-sourire satisfait éclaire mes traits alors que je fixe un point hasardeux droit devant moi. Ce dernier s’estompe un peu alors que je réfléchis au quand j’allais pouvoir frapper. « Rebonjour, je pense que nous devons avoir une petite conversation mais d’abord deux choses. Je n’ai aucune arme à la main et j’aimerais assez savoir comment va Mme Purple ? », dit-il alors que je levai les yeux au ciel. Je jette un coup d’œil à Ama et lui fait un signe rudimentaire, lui signalant que j’allais y aller seul…mais qu’il pourrait en profiter à son tour pour prendre en surprise celui qui restait, qui s’était enfermé dans la gueule du loup.

La traque, c’est quelque chose à laquelle je suis habituée. Les cibles sont humaines mais je sais faire des concessions. Je ferme les yeux et disparais sous forme de brise, le courant d’air traversant la pièce, s’engouffrant sous la porte contre laquelle se tenait encore l’individu avant d’atteindre l’autre côté. Deux silhouettes. Tout est rapide et filant, je ne peux pas m’éterniser sous cette forme car mes perceptions de l’environnement ne sont pas les mêmes. Je repris forme humanoïde derrière l’un d’eux, lui brisa la nuque avant d’attraper l’autre, posté à moins d’un mètre, afin de lui encastrer la tête dans le mur extérieur de Mrs Purple. Ce même mur qui vibra sous l’impact tout en se maculant d’éclats rougeoyants, l’assommant pour trois. Je reviens à l’état de zéphyr aussitôt terminé, ne sachant pas quelle serait la réaction de l’intrus : rouvrir la porte derrière lui pour vérifier ? Simplement appeler ? Je ne me laisserai pas le temps d’attendre pour vérifier. Amadeus sait qu’il peut me tirer dessus si la situation dégénère, alors je fais le chemin inverse, me matérialisant à la gauche du malheureux que j’attrapais, cou dans l’articulation de mon bras, pressant contre son artère carotide avec modération. Mes yeux trouvent ceux du flic alors que quelques mots s’échappent de mes lèvres. « Mais qu’est-ce que tu peux avoir de sympa à nous raconter, hein, beau gosse ? T’es pas venu pour refaire la moquette j’imagine…à moins que tu sois là pour nous aider ? Attends voir… », je marque une légère pause avant de poursuivre, le ton toujours aussi piquant, « …tu voulais peut-être nous refaire le portrait à nous ? C’est quoi ton alibi à toi ? »

surprise motherfuckers:
 
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Je regarde autour de moi, personne. Peut-être qu'ils se sont déjà tout simplement barrés par une fenêtre. C'est sans doute ce que j'aurais fait dans ce type de situations parce que je ne me serais pas exposé plus que nécessaire. À moins de vouloir tuer l'abruti qui serait venu seul en se calant contre la seule sortie accessible. Je fais simplement un pas, essaie de me pencher légèrement en avant pour voir si j'aperçois quelqu'un. À l'extérieur, la chaos semble retomber doucement et les cris que nous entendons tournent à la stupéfaction, à l'horreur, à l'état des lieux catastrophique d'une manifestation devenue boucherie. Moi-même, je ne pensais pas péter un câble à ce point, j'imagine que nous n'avons pas été pris dans une crise de folie collective par la volonté du Saint-Esprit... C'est forcément inhumain, c'est forcément mutant, c'est forcément malsain...

Un bruit se fait entendre derrière la porte, pas juste derrière, mais un cri bref. Je leur ai dit de ne pas venir, mais j'ignore ce qui se passe derrière la porte. Sont-ce les forces de l'ordre qui font déjà irruption ? Je choisis de ne pas ouvrir pour l'instant... C'est alors qu'un homme fait... apparaît à côté de moi. Sur ma gauche, génial. Je n'arrive pas à bouger le bras droit, inutile d'essayer de le dégager. Un autre homme approche, j'essaie de distinguer une blessure sur l'un d'entre eux, mais je dirais que celui qui me maintient contre la porte a sans doute été blessé au vu de l'état de ses vêtements... Mais il ne semble pas mal au point pour quelqu'un dont je supposerais qu'il a été embroché... Si c'était bien lui...  « Mais qu’est-ce que tu peux avoir de sympa à nous raconter, hein, beau gosse ? T’es pas venu pour refaire la moquette j’imagine…à moins que tu sois là pour nous aider ? Attends voir… tu voulais peut-être nous refaire le portrait à nous ? C’est quoi ton alibi à toi ? » « Et bien quel accueil. Mais je n'en attendais pas moins de vous. Il faudrait être sacrément con pour sonner si je venais vous tuer. » Je lance un regard vers Amadeus, ainsi c'est lui... « Vous savez que vous venez d'abattre quelqu'un ? Je peux vous donner son prénom, sauf si sa vie ne représentait rien pour vous, qui êtes sensé protéger les citoyens... »
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Attendre, il peut le faire. Il n’a aucune intention de se jeter tête la première dans ce qui est très probablement un piège. Il ne sait pas qui sont les types derrière la porte, mais il doute qu’ils soient plein de bonnes intentions. Alors il raffermit sa prise sur son arme et hoche la tête. Il connait suffisamment Trevor pour savoir qu’ils ne laisseront pas ces types s’en prendre à la jeune femme et à la petite vieille dans la chambre. Il se crispe un peu en entendant la sonnette de l’entrée. Les sourcils froncés, il échange un regard avec Trevor. Il est sérieux, ce type ? Amadeus n’aime pas ce qu’il ressent. Il peut capter les émotions des hommes qui se trouvent dans le couloir et juste derrière la porte, et il n’aime pas du tout ce qu’il éprouve. Alors il reste caché, il attend de voir le type entrer et grimace en voyant ses fringues et ses mains couverts de sang. Le sien ? Sûrement pas, vu la quantité. « Rebonjour, je pense que nous devons avoir une petite conversation mais d'abord deux choses. Je n'ai aucune arme à la main et j'aimerais assez savoir comment va Mme Purple ? » Amadeus se retient de soupirer. Il a demandé plus tôt s’ils étaient des agents de l’HPU, alors pourquoi s’inquiète-t-il pour la vieille dame ? Un mouvement attire son attention et il regarde Trevor qui lui fait signe qu’il y va seul.
Amadeus serre un peu les dents, mais il hoche la tête. Il n’est pas là pour jouer les héros et il sait que Trevor a beaucoup plus de chances que lui de régler la situation sans qu’elle ne dégénère. Alors il le regarde disparaître et ne s’en formalise même pas. Le monde est devenu fou, il n’y fait plus vraiment attention. Ce n’est pas le moment, de toute manière. Il entend les coups, sent la présence des autres types s’évanouir et il sait que Trevor a fait son job. Il le sait encore mieux lorsqu’il le voit se matérialiser dans le dos de l’autre type et lui emprisonne le cou dans le creux de son bras. Alors Amadeus sort de sa cachette, son arme pointée sur l’inconnu, même si ce n’est pas tellement utile, avec Trevor dans son dos. « Mais qu’est-ce que tu peux avoir de sympa à nous raconter, hein, beau gosse ? T’es pas venu pour refaire la moquette j’imagine…à moins que tu sois là pour nous aider ? Attends voir… tu voulais peut-être nous refaire le portrait à nous ? C’est quoi ton alibi à toi ? » Amadeus esquisse un mince sourire. Ce n’est pas que la situation l’amuse, elle n’a rien d’amusant, quand on y pense. C’est plutôt que bosser avec Trevor lui avait manqué.

Pas tellement le moment d’être nostalgique. Le mec que son partenaire d’infortune tient fermement devrait être terrifié. N’importe quelle personne normale le serait. Mais il ne l’est pas. Il est beaucoup trop calme et Amadeus décide qu’il n’aime pas ça du tout. « Et bien quel accueil. Mais je n'en attendais pas moins de vous. Il faudrait être sacrément con pour sonner si je venais vous tuer. Vous savez que vous venez d'abattre quelqu'un ? Je peux vous donner son prénom, sauf si sa vie ne représentait rien pour vous, qui êtes censé protéger les citoyens... » Amadeus plisse les yeux. Il fait de son mieux pour ne pas montrer que ça le touche. Tuer n’a jamais été son objectif. Ça fait partie du boulot, parfois, mais il n’a jamais aimé ça. Pourtant, c’est ce que l’autre type semble sous-entendre. « Puisque cette personne était en train d’essayer de tuer le citoyen ici présent, je dirais que j’ai fait mon travail, » réplique-t-il plus sèchement qu’il ne l’aurait souhaité. Tant pis.
« Et Mrs Purple va très bien, même si je pense qu’elle se passerait bien de toute cette… agitation. » Il baisse son arme, après tout, Trevor le tient toujours solidement. « Maintenant que vos questions ont trouvé une réponse, je pense que vous pouvez rentrer chez vous, sauf si vous souhaitez terminer notre conversation au poste, » déclare-t-il simplement.

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J'essaie d'écarter le bras autour de mon cou en vain et balance un regard au petit plaisantin qui me maintient contre la porte avant de le rebalancer vers l'agent. Le futur ex-agent, mais j'imagine qu'on fait de bonnes primes pour les flics qui meurent en service, maintenant. Il a son arme braquée sur moi, j'y jette un œil avant de chercher son regard. « Puisque cette personne était en train d’essayer de tuer le citoyen ici présent, je dirais que j’ai fait mon travail, »

Cette réponse m'arrache un sourire. C'est intéressant comme ligne de défense, surtout quand on constate que son ami ne semble pas le moins du monde blessé. Et à la façon dont il est apparu près de moi, sans surprise pour l'agent, je serais facilement amené à croire qu'ils n'ont pas fait connaissance aujourd'hui. Je dirais que... Même la formulation qu'il emploie est tout à fait digne d'intérêt. C'est ce qu'il dira quand on lui posera la question devant un tribunal ? Je rejette un coup d’œil sur l'arme, est-ce que c'est ce qu'il dira aussi s'il en vient à me mettre une balle ? Je lève le menton légèrement et le considère pour voir s'il trempe ou s'il cherche le regard de celui qui me maintient fermement. « Et Mrs Purple va très bien, même si je pense qu’elle se passerait bien de toute cette… agitation. » « Oui bien entendu... un monstre et un agent à la gachette facile, c'est forcément un peu déstabilisant. Au fait, vous avez regardé avant de tirer sans sommation ? Non parce qu'ayant tiré à l'aveuglette... hm.... » Je balance la tête légèrement de gauche à droite : « je ne suis pas certain que votre excuse tienne vraiment la route... »

Il baisse enfin son arme et me propose de... partir ? Terminer la conversation au poste ? Je pourrais en rire s'il n'était pas si pitoyable, si ridicule. Je soupire, le fixe, mon sourire enfin effacé : « Et alors ? Emmenez-moi au poste si ça vous chante, j'y resterai peut-être une heure ou deux, et ensuite ? Vous trois... vous avez plus de problèmes que moi il me semble. » Je lance une œillade vers le gars sur mon côté, essaie de lever le bras droit mais affiche une grimace. Je devrais peut-être trouver quelqu'un pour la remettre en place, au fait... « Mais ne vous inquiétez pas, monsieur l'Agent de la UPH, je suis sûr que nous serons amenés à nous revoir. Peut-être plus tôt que vous ne le pensez. »

Spoiler:
 
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Aloysius s’amusait comme un petit fou. Ce mélange de sentiments était vraiment bizarre à ressentir, mais il devait avouer que cela faisait longtemps qu’il ne s’était pas autant amusé. Cette colère, ou plutôt fureur, qu’il s’était mis à ressentir avait été très soudaine. Il ne savait pas d’où elle était venue mais il s’était laissé aller, avait laissé libre cours à ses envies et avait continué de se frayer un chemin à travers la foule, frappant à tort et à travers quiconque croisait son chemin.

Alors qu’il venait de se trouver une nouvelle victime, la fureur qu’il ressentait disparut d’un coup alors qu’il était en plein geste. Cela le surprit et il suspendit son geste, ses deux bras en l’air, tenant son pied de biche, prêt à frapper. Son visage refléta sa surprise et se regard se fit vague. Il baissa ensuite les yeux vers la femme qui le regardait apeurée. Après un instant de réflexion il haussa les épaules et un sourire s’étira sur ses lèvres, effrayant la femme – le bandana qui couvrait le bas de son visage ayant été retiré par une main inconnue dans la mêlée. Il se mit alors à frapper la femme et en finit avec elle.

Il se releva et jeta un œil autour de lui en essuyant la sueur de sur son front d’un revers de manche. Les gens encore debout se regardaient horrifiés de ce qu’ils venaient de faire. Une grande partie était en larmes. Les personnes au sol étaient soit mortes, soit blessées, certaines gémissant pitoyablement. C’est ainsi qu’il le remarqua, à quelques mètres de lui. Le petit protégé de Jeremiah. Il se dirigea vers lui un sourire aux lèvres.

Il arriva près de lui sans que celui-ci ne le remarque. Il alla jusqu’à sursauter quand il passa un bras autour de ses épaules. « Magnifique, n’est-ce pas ? » dit-il en observant leur œuvre. « Toute cette douleur, toutes ces larmes, tous ces gémissements… » Il eut un frisson de plaisir rien que d’entendre les gémissements autour d’eux. « Et tout ça, grâce à nous ! Je suis sûr que Jeremiah sera fier de toi ! Tu peux être fier de toi ! » Il reposa les yeux sur le jeune homme qui le regardait avec de grands yeux incrédules. Il fronça les sourcils. Cette impression de déjà-vu lui revint. « Je suis sûr qu’on s’est déjà croisé, mon gars… » Il prit le menton d’Andrew dans sa main droite et inspecta son visage pendant quelques secondes. Et soudain ce fût l’illumination. Son sourire ne se fit que plus grand quand il se souvint où il avait déjà rencontré le gamin. « Ha ha ha ! Je savais bien qu’il y avait une raison pour laquelle je t’aimais bien ! Tu me remets ? » Devant l’air toujours incrédule il s’expliqua.  « L’hôpital ! Ah, c’était tellement bon ce jour-là ! Tu te rappelles ? J’étais avec ces bons vieux Adi et Lewis ! Aller je t’aide un peu, c’était le jour où l’hôpital s’est effondré ! Alala, un de nos plus beaux chefs-d’œuvre ! » Il repassa son bras autour des épaules d’Andrew de balaya la scène autour d’eux de son autre bras. « Tu vois, j’étais sûr qu’on pouvait bien s’entendre toi et moi quand on s’est rencontré ce jour-là ! Et quand je vois le spectacle qui s’offre à nous là, je suis sûr que ce jour marque le début d’une belle amitié ! Ha ha ha ! »

The résumé:
 
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AMADEUS, ALOYSIUS, ANDREW, JEREMIAH, RICHARD, ELIZABETH G., WILLOW, EVELYN & QADIR


conclusion
Les renforts sont enfin là. A l’aide de cris et de bousculades, la foule est dispersée petit à petit, jusqu’à ne laisser ceux qui ne peuvent pas se déplacer seuls et ceux qui ne se déplaceront plus jamais. Aloysius et Andrew filent discrètement, ils ne peuvent pas tellement se permettre d’attendre Jeremiah et de toute façon, le patron a toujours su se débrouiller tout seul. D’ailleurs, dans l’appartement de Mrs Purple, ils perçoivent les sirènes des ambulances, pompiers et flics, alors le Reagan se dit qu’il est peut-être temps de filer et d’aller jouer à la pauvre victime pour qu’on lui remette le bras en place. Sauf que le type ne le lâche toujours pas. Richard a l’air plus que tenté de lui régler son compte, après tout il a ouvertement menacé Amadeus et ce n’est pas quelque chose qui l’enchante. Mais l’agent de l’HPU a baissé son arme et il lui fait signe de laisser le pasteur partir. Ça le botte pas trop lui, de le laisser filer, mais il ne va pas non plus étriper le gars devant Jaëger. Alors il le libère, oui, mais il sait qu’il saura lui remettre la main dessus, plus tard, au besoin.
Qadir a filé depuis un moment lui, et sans demander son reste. Une fois Jeremiah parti, Evelyn sort de sa cachette avec Mrs Purple qu’ils remercient tous pour sa charmante hospitalité – non sans s’excuser pour le désordre – avant de sortir de son appartement pour retourner dans la rue. Amadeus jette un regard en coin à la tenue de Richard, désormais trouée et tachée de sang et lui fait signe que ce n’est peut-être pas une très bonne idée de sortir comme ça devant tout le monde.

Il lui pointe la porte de derrière du doigt et Trevor hoche la tête. Il se tourne vers Evelyn qu’il ne laissera pas ici toute seule, alors il lui fait signe de le suivre. Avec un dernier regard en direction d’Amadeus qui esquisse un faible sourire – il ne veut rien de plus que rentrer chez lui aussi, mais il a du travail – ils filent par la porte de derrière. L’agent de l’HPU quitte le bâtiment à son tour, la mine sombre. Dehors, c’est le chaos. Moins qu’un peu plus tôt, mais le chaos tout de même. Alors Jaëger se met au travail et aide les secours à évacuer les blessés, en faisant de son mieux pour ignorer le regard de Jeremiah, assis dans une ambulance alors qu’un secouriste s’occupe de son bras, qui pèse sur lui.

petit mot de la fin
Bon, Jeremiah s'est fait de nouveaux copains, c'est cool.   On retient bien que si tout ceci est de la faute d'Amadeus, il a pas fait exprès (il a glissé chef).

Merci pour votre participation ! :keur:
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