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 INTRIGUE N°3 → neutral : lizard attack.

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second tour

Julian, Jay, Alexis, Faith, Harper, Azalea, Patch, Judith & Wesley
contexte
Ça a faim. Faim, faim, faim.
Ça n'obéit qu'à une chose: l'instinct, le besoin, la survie. Alors quand ça a faim, ça cherche de la nourriture. Des protéines, des nutriments... de la viande. L'odeur du sang agresse les narines de ça, du sang frais répandu, en bonne santé, le sang de Julian. Ça recule quand il hurle, parce que ça est surpris. Ça n'a jamais entendu ce genre de choses. Jamais d'hurlements. C'est nouveau, tout ça.
Pas désagréable. Ça s'imagine déjà jouer avec sa nourriture. Ça les observe, ces petites choses roses excitées et apeurées. Certains puent, certains sentent bons, certains ont l'air appétissant et d'autres... ce n'est pas très grave. Il y a du sang, partout, de la peur aussi. Tout ceci excite ça. Ça s'imagine déjà l'estomac plein de ces petits hommes roses stupides et inutiles.
Les lumières s'éteignent mais ça y voit toujours, se glisse contre la rame, une griffe venant dessiner à la surface de la tôle une ligne languide et terrible. C'est rigolo, ce sursaut de peur, cette excitation des myocardes, le goût salé de la sueur qui se mélange à l'odeur métallique du sang. Ça a de plus en plus faim.

Quand les lumières reviennent, il y a quelqu'un sur le toit de la rame — Faith. Ça note aussi qu'il y a quelqu'un d'autre (Patch) à côté, qui cherche l'obscurité à sa recherche. Mais ça est plus malin, et s'est glissé et se trouve de l'autre côté de la rame, silencieux, une ombre parmi les ombres.
Un long sifflement perce l'atmosphère, plus fort que le précédent. Et dans la rame, tous se taisent, tendent l'oreille, essaient de comprendre un bruit qui n'a aucune raison d'être là. Il y a toujours le sang, la douleur, la peur mais surtout, il y a le silence... et ce siffle qui perce l'air aussi sûrement qu'un couteau.
Et puis brutalement, ça s'abat sur le côté de la rame. De toutes ses forces, de tout son poids monstrueux. La rame tangue dans un grincement d'enfer, ainsi que la rame derrière elle; Faith est déséquilibré et Patch a à peine le temps de reculer dans un renfoncement du tunnel avant que le métro s'effondre sur les voies, toute les lumières s'éteignant en même temps que les hurlements de terreur résonnent dans ce huis-clos mortel.

À l'intérieur, les corps sont entremêlés et douloureux, les plaies rouvertes, le sang s'est répandu partout. Plus de lumière, plus le moindre bruit.
Jusqu'à ce que ça monte sur la rame, ses longues griffes félines faisant une nouvelle fois grincer la tôle, à la recherche de ceux qui l'ont défié. Et déjà, ça s'attelle à ouvrir la rame comme une boîte de conserve, dans un bruit d'enfer, tout concentré à sa tâche, sa queue de lion battant l'air impatiemment.
Bientôt le festin.
explications
Avec beaucoup de retard, voilà la suite! J'ai juste parlé rapidement de Patch et Faith, ceux qui en sont le plus proches, mais n'hésitez pas à nous raconter vos visions de Ça à l'extérieur de la rame, il adore.   Le PNJ interviendra plus vite, on essaie de faire avancer rapidement, n'hésitez pas à faire des chtites réponses.  :inlove:

Tout d’abord, nous n’imposons aucun ordre, vous postez quand vous voulez, quand vous pouvez, si vous avez une idée, n’hésitez surtout pas !
Pour éviter que plusieurs personnes écrivent en même temps et qu’un des deux se retrouve avec un RP à éditer ou modifier intégralement, nous vous proposons un petit système très simple. Dès que vous avez l’intention de répondre à l’intrigue (dans l’heure ou les deux heures qui suivent, pas plus), venez prévenir les autres ici.

Ensuite, comme nous voulons que ça aille vite, que ça s’enchaîne bien, nous vous conseillons d’écrire des RPs comportant entre 300 et 1000 mots. Si vous voulez faire plus, allez-y, personne ne vous en empêche, mais sachez que vous avez le droit de faire plus court que d’habitude ici.

Et enfin, dernière chose, participer à l’intrigue et y répondre rapidement vous rapporte des points !  N’oubliez surtout pas d’aller les réclamer ici. Sinon, le plus important, voici le nombre de points que vous pouvez remporter :

Répondre à l’intrigue en moins de 12 heures ›› 75 points
Répondre  à l’intrigue en moins de 24 heures ›› 50 points
Répondre à l’intrigue en moins d'une semaine ›› 25 points

Petit rappel : par « en moins de 12 heures », nous sous-entendons bien évidemment depuis le dernier RP posté, pas uniquement par rapport au post du PNJ ! ;)

Voilà c’est tout. Surtout, n’oubliez pas de vous éclater !
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Lizard attack.
Intrigue 3

La jeune anglaise avait réussi à se maintenir sur la rame, malgré le choc que cette dernière venait de recevoir. Faith était à présent genoux à terre sur le toit, entendant la créature la rejoindre pour ouvrir la boîte de conserve qui cachait son repas. La faible lumière, saccadée, permettait par moment de distinguer ses forces. Et dieu que c'était laid. Si elle ne faisait pas rapidement quelque chose, des innocents risquaient de mourir, alors il fallait qu'elle agisse et vite… et quand on agit vite, ce n'est pas toujours avec la prudence que notre meilleur ami voudrait qu'on utilise. Serrant ses mains contre ses lames, elle en lança une dans la direction de l'animal, qui se heurta à ce qui pouvait s'apparenté à un visage. La créature tourna la tête vers elle, ça semblait fonctionner. "Hey l'affreux, pourquoi tu ne veux pas t'en prendre à quelqu'un de ta taille." Bon, la réplique était clichée et franchement pas juste dans le contexte, Faith était loin d'égaler la taille du machin. A vrai dire, elle faisait même la moitié de sa taille à peu de chose près. Peu importe, Faith récupéra sa lame en tirant sur sa chaîne avant de lancer la seconde, qui toucha aussi l'animal histoire d'encore un peu plus l'énerver. Et maintenant ? Parce que là, la créature semblait laisser tomber le casse-croute à l'intérieur pour se focaliser sur un autre repas, la petite Faith. Pour la suite du plan, ça aurait été une bonne idée d'y réfléchir avant.

"Je vais la retarder le plus longtemps possible, restez à l'abri !" Cria-t-elle à l'intérieur de la rame par l'un des trous laisser dans la tôle. La créature s'élança toutes griffes dehors et ne toucha que du sable. Lequel se déplaça en bas de la rame pour réapparaitre non loin de là sur les rails. "Petit, petit, petit." Tant qu'il lui restait assez d'énergie pour se transformer, elle pourrait l'éviter le plus possible. Dans l'immédiat, c'était la seule chose qu'elle pouvait faire. La créature semblait ne pas avoir suivi le mouvement et respirait sans doute pour retrouver l'odeur de sa proie. Nul doute qu'une fois son envie meurtrière envers Faith passée, elle repartirait vers le trou préalablement commencer. Une nouvelle fois, sa lame fendit l'air pour s'abattre cette fois-ci sur son flanc. La créature, recouverte d'écailles, était plus agacée par ces attaques que réellement blessée. Au moins, elle avait repris sa proie et bondit de plus belle en direction de SandBlade, qui disparut une nouvelle fois sous sa forme de sable avant l'impact. Le sable se reforma derrière la bête et, les blessures n'aidant pas, la jeune femme se trouvait effondrée sur le sol. "Il va être temps de te montrer mon nouveau tour." C'était lors d'un entraînement à l'institut Xavier qu'elle avait découvert une nouvelle fonction de ses pouvoirs, qu'elle avait gardée secrète jusqu'alors, même à Alexis. Elle posa une main sur le sol, devant la créature et le sable jaillit de sa mais pour se rependre sur le sol en dessous de la bête énorme et surtout de ses pattes. Immédiatement, la créature sembla diminuer de taille, en réalité, elle s'enfonçait dans le sol. Il sembla qu'un instant de panique s'inscrivait dans ses yeux alors qu'elle se débattait pour en sortir. Dommage pour elle, plus on bouge dans des sables mouvants, plus on s'enfonce. Lorsque le début de son ventre rentra également dans le sol, Faith retira sa main, aspirant de nouveau le sable pour rendre le sol avec son aspect naturel, juste avec une créature prisonnière qui poussait des cris de plus belle. Faith prit un moment pour respirer, ses lames disparaissant également. Elle était épuisée, blessée mais le danger était écarter pour le moment.


Résumé sabloneux:
 
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Ok, ok. Là ça commençait sérieusement à devenir du grand n'importe quoi. Avait-ils tous basculé dans une dimension parallèle sans s'en rendre compte ou était-ce là un rêve un peu trop réel à son goût ? En parlant de goût, celui de fer se répandait dans sa bouche lorsqu'il essuya du revers de sa manche le sang qui coulait de son front, s'étant répandu jusqu'au coin de ses lèvres et il su que ça n'était pas une manifestation de son imagination. Et il le regrettait presque parce que là au moins, pas besoin de s'interroger sur la fin du scénario puisque quoi qu'il arriverait, il s'en sortirait. Ici, il en était beaucoup moins sûr. Une nouvelle attaque sur la rame, la lumière s'éteignant quelques secondes, de quoi faire gonfler la peur chez les passagers encore vivants et conscients de la rame et il s'étonnait lui-même de rester relativement stoïque face à ce qui se passait mais il fallait bien faire quelque chose. Rester à ne rien faire ne servirait à rien et les secours allaient bien finir par arriver, pas vrai ? Relevant la tête lorsqu'il reconnu la voix d'Harper, il n’eut pas vraiment l'occasion de lui répondre -puisque sa blessure au front était bien visible-, s'attelant plus à essayer de sauver la jambe du type face à lui (Julian). « J'ai connu des jours meilleurs mais lui est bien plus ammoché. » répondit-il avant de hocher la tête pour la remercier pour la tige, qu'il manipula de son mieux pour l'insérer dans le garrot pour le serrer et contrôler le saignement. « Je pensais à t'appeler demain pour─ » mais il ne put terminer sa phrase car un cri strident se fit entendre, comme quelqu'un qui grifferait un tableau et ça avait presque l'air d'être un avertissement. Je suis toujours là...

Détournant le regard vers ce qui était auparavant le reste de la rame, il retourna son attention sur Harper et Julian. « Faut sortir d'ici. Et vite. » annonça-t-il aux deux mais la rame se mise à bouger presque aussitôt. Quoi qui soit dehors, ça devait avoir une force colossal pour faire bouger cet amas de taule et de ferraille comme si de rien n'était et la lumière s'éteignit pour de bon cette fois, installant pour de bon la panique au sein des survivants encore présents, qui étaient encore plus amochés maintenant du au retournement de la rame. « Évidemment! » pesta-t-il sans cacher son agacement. S'il n'était pas en train de risquer sa peau, il s'amuserait sûrement de se retrouver dans un tel scénario qui n'avait rien à envier à certains films d'action mais là, non, ça craignait tout ça. En plus, Harper était là pour ne rien arranger. Il fallait donc faire quelque chose, oui mais quoi ? Machinalement, il tira son portable de sa poche et enclencha la lampe torche de ce dernier pour qu'au moins, ils puissent un tant soit peu voir où ils mettaient les pieds mais qu'allaient-ils bien pouvoir faire contre ce machin ? C'était là aussi qu'il regrettait de ne pas être un agent de terrain et de se balader avec une arme de service, ça aurait au moins pu être un peu plus utile vu qu'ils ignoraient ce qui les attendaient. « Tu peux me tenir ça, comme ça ? J'vais essayer de rétablir le courant dans la rame, si j'arrive à accéder au panneau là-bas. » dit-il à Harper, désignant de l'index la boite qui se trouvait relativement près de l'ouverture béante de la rame, à peine éclairée par le faisceau de lumière se dégageant du portable. Rester dans le noir ne ferait que laisser la panique s'installer.

*voice over bien grave* previously on...:
 
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« Hey ça va aller. » Putain, il (Jay) est enfin réveillé celui-là ! Je me suis déjà redressé, encore un peu crispé par mon activité riche et fort utile il faut l’avouer. Je reprends mon souffle alors qu’il me demande de lui retirer ces morceaux de verres qui s’étaient logés dans son dos. Ma réaction ne se fit pas attendre. « Mec, oublie ça, » lui avais-je balancé alors qu’une autre personne (Azalea) que je ne connaissais pas se prêtait volontaire pour le faire. Tant mieux, parce que là j’étais pas frais. Du tout même. Mon pouvoir avait été amplifié par l’opération du saint esprit et j’étais incapable de me concentrer plus de cinq minutes avec tout ce merdier. Au moins, j’avais plus la gerbe, c’était déjà ça. Sauf que la femme en question me demande d’ouvrir la porte à l’aide de l’afro-américaine (Judith) que je connaissais encore moins que les autres. J’aurais peut-être dû jouer aux chirurgiens avec ce type finalement, pensais-je. C’est pas comme si elle demandait à un déchet avec un bras en moins de forcer un accès. J’étais prêt à parier que la femme que j’avais à présent rejoins (j’y suis allé avec précaution) avait plus de force que moi en réserve à l’heure actuelle.

Me traînant le long de la paroi pour mieux me placer, j’avais déposé ma main sur l’une des poignées…c’était sans compter la présence d’un clebs entre mes pieds, qui n’avait franchement rien à faire là. Je jetai un regard à la femme avant d’engager une première tentative. Tirant chacun de notre côté, un sifflement nous parvint, ainsi qu’à tous les autres ici présents. Je fis tout de suite le rapprochement avec les yeux jaunes que j’avais pu croiser tout à l’heure. Merde, merde, merde. Plus vite. Je réitère, appuyant un de mes pieds contre un siège pour m’aider. J’avais toujours le coeur au bord des lèvres mais la porte s’ouvrit de moitié - elle forçait du fait du mécanisme interne suspendu - et le chien tenta de passer dans cette fente. Ce fut l’instant précis où la rame se mit à se soulever, et quelques maigres secondes plus tard, renversée avec violence.

J’avais eu le temps de croiser le regard de la jeune femme (Judith) et de réagir au quart de tour, j’avais calculé et agi en conséquence. Pas de la meilleure façon qui soit me concernant : alors que nous glissions, je l’avais attrapée de mon bras valide pour la ramener vers moi et la faire pivoter. J’avais ainsi pris sa place, et, dans la chute, lui avais évité non seulement de s’éclater le visage contre l’une des barres en métal mais avais amorti le choc là où nous étions tombés…c’est à dire contre l’une des ouvertures. Dans ma chute, outre le cri de douleur que je ne pus retenir, je sentis mon dos craquer et des éléments non identifiés s’y incruster. La tête en arrière (du liquide chaud se répandait déjà contre ma nuque), je tentais de reprendre mon souffle et le fil de mes pensées. Faith était en haut et… merde, le nombre de personnes qui se sont superposées en plus de celle dos contre moi m’empêchent de respirer convenablement, me compressent. C’est le noir complet désormais et la première chose que je fis, c’était de tenter de rallumer le tout. À commencer par tous les appareils électroniques ici présents, mobiles qui plus est, dont la fonctionnalité « torche » fut activée. Par delà les cris et le reste, j’entendis les couinements du chien. Tentant de discerner à l’aide du peu de lumière que nous avions à portée, je crus remarquer l’animal coincé dans l’embrasure de la porte, ce dernier permettant (paradoxalement) de maintenir l’issue ouverte durant son agonie. « Bougez vous, putain… », les priai-je à haute-voix, ignorant si tout le monde était encore conscient ou non. « La porte… ! » Mais j’étais en train de tourner de l’œil, ravalant mon propre sang qui trainait dans ma bouche. Le son de la tôle qui grince, je lève un tant soit peu les yeux alors que je tente de m’extirper de là, ranimant la douleur endormie par le trauma. Du trou formé, une voix cria : « Je vais la retarder le plus longtemps possible, restez à l’abri ! », bordel, Faith est encore là-haut et je sais pas si je dois en être heureux ou pas. « Faith, déconne pas ! », criai-je à son attention, évidemment elle n’était pas prête de m’écouter. Des corps commencèrent à remuer, se décalant lorsqu’ils étaient encore opérationnels, d’autres tentant d’accéder à la porte laissée entrouverte. La souffrance est atroce à chacune de mes tentatives et mouvements…j'ignore encore si j'allais survivre à tout ça, mais je voulais encore y croire.

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Il est vivaaaant ! La situation semblerait presque sous contrôle si les gens qui prennent le contrôle de la situation ne donnaient pas des informations contradictoires. Je choisis l'option restons à l'intérieur pendant que mon cadavre (Jay) se fait extraire les morceaux de verre qui jonchent son corps comme les pépites au chocolat sur un muffin. J'essaie de me cramponner à une barre au milieu de la rame quand quelque chose vient racler le métal. Les lumières s’éteignent, se rallument et j'ai peur de crever ici, et bêtement en plus ! Je promets que si je m'en sors, je n'utiliserai plus que mes jambes, je promets ! Un sifflement brise le silence. On me demande d'aller forcer une porte avec un mec bien mal au point, mais j'imagine que l'adrénaline donne plus de forces... Je ne sais pas trop qui j'ai touché tout à l'heure, si je devrais recommencer avec plus d'intensité, mais je ne suis pas sure que ce soit utile pour l'instant. Je tire d'un côté, le type (Alexis) de l'autre, je ne pense même pas à le regarder dans les yeux, je n'ai pas le temps, pas la force. Et ce putain de chien qui vient nous emmerder. Je lève finalement les yeux sur lui, croise son regard et nous tirons. C'est moi ou ce bruit est inhabituel ? Je ne lâche pas la poignée, je n'ai qu'à imaginer que c'est le cou de Liam que j'essaie de tordre, ça me motivera...

La porte daigne s'ouvrir à moitié, suffisamment pour que tout le monde puisse sortir à la file indienne, j'imagine. « Dégage Kiki ! » me surprends-je à crier, sentant deux de mes ongles se cassant sur la poignée. Et la chose frappe. Surprise, je n'ai que le temps de lever les yeux sur le mec en face de moi. La créature frappe la rame et je sens mon corps basculer. Je me contente de placer mes bras de part et d'autre de ma tête, et une main m'attrape. Mon camarade de la porte me pousse juste assez pour passer devant moi et s'écraser sur la porte à ma place. Je me retrouve tout contre lui, ça me change d'être au-dessus. J'ouvre les yeux au moment où nous tombons, au moment où son cri me parvient. J'ai perdu une chaussure et un gars me tord la cheville. Je lui dirais bien de dégager mais son inconscience me coupe dans mon amabilité naturelle.

Les téléphones s'allument un peu partout dans la rame et parfois dans les poches des voyageurs qui ne les avaient pas dégainés. Je ne vois même pas le mien. Ni mon livre. Ni mon sac. Ni ma chaussure. Ni mon courage, tiens. Je me dégage du gars qui fait matelas et essaie de sauter sur ms deux jambes. Des éclats de verre sur le sol me font sourire, le genre de sourire douloureux qu'on arbore quand on vient de se péter le petit orteil sur la table basse. Je retire l'éclat pas non-plus énorme qui cherchait à se planter dans mon talon et tourne la tête vers Kiki qui vit ses derniers instants.

Quand notre matelas (Alexis) jure sur les gens qui restent allongés sur lui, je me sens bonne dame et lui tends la main pour l'aider à se redresser. Mais il a une sale tête, enfin il semble... pas bien. Je me penche sur lui : « Vous saignez... Vous ne devriez peut-être pas bouger... » J'attrape un portable parmi d'autres puis éclaire plus près de lui : « Quelqu'un dans le coin envoie des messages et peut apparemment nous permettre d'y voir plus clair... Il faudrait envoyer un message au-delà du métro... Vous saignez, au fait, abondement... » Deux hommes terminent d'ouvrir la porte, libérant le corps du regretté Kiki. « Vous saurez marcher ? »
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    Maintenant qu’il était réveillé, il allait pouvoir donner un coup de main. Il avait des bases médicales, vu qu’on les lui avaient enseignés quand il avait ouvert son club de sport, mais ça n’était pas grand-chose. Il manquait clairement d’entraînement. Seulement, avec son pouvoir, il pouvait arriver à calmer un peu le corps des gens qui avaient mal et faire en sorte d’en apaiser d’autres. Pour commencer, il avait demandé à l’homme à ses côtés s’il pouvait l’aider, en retirant les morceaux de verre qu’il avait dans le dos. Ca ne devait pas être joli à voir, mais il ne pouvait pas trop bouger sans que ça lui fasse un mal de chien ou que les bouts de verre n’entre encore plus dans sa peau. Cependant, ce fut une jeune femme blonde, qui pris les devants pour venir l’aider. Il ne la connaissait pas, mais elle semblait sûre d’elle. Hochant la tête, il se mit dans une meilleure position et attendit. Sentant Azalea enlever les morceaux de son dos, un par un, le sportif tentait de ne pas tourner de l’œil. Ca n’était pas le moment de retomber dans les vapes. Il avait en plus entendu le ton qu’elle avait employé pour que quelqu’un s’occupe d’ouvrir les portes. Quelque chose clochait, mais il ne savait pas encore quoi. Il le comprit beaucoup mieux quand le train fit un violent mouvement. Heureusement pour lui, tout le verre avait été enlevé de son dos. Il pouvait donc se relever. Enfin, avec la secousse, il se retrouvait à nouveau le cul par terre. Ce fut quelques minutes après qu’il découvrit pourquoi tout le monde paniquait. Le wagon venait de se faire éventrer par un animal. Voyant les griffes et la taille de la bête, Jay devait avouer qu’il ne ferait pas le poids. Il pouvait tenter de faire quelque chose pour le calmer. Il pouvait sentir l’électricité qui passait dans le corps de l’animal, mais au vu de sa taille et son poids, il ne pourrait pas l’empêcher de faire du mal pendant longtemps. Alors à la place, il décida d’aider les gens à sortir. Faisant en sorte d’aider les gens à passer du wagon au bord du quai. Soulevant les enfants, aidant les adultes à grimper. Bref, il fait tout son possible. Son dos le fait souffrir, alors il baissa à nouveau sa douleur grâce à son don. Continuant d’aider, il entendait l’animal plus loin. Ce dernier semblait piégé, mais tentant de se démener pour sortir et Jay savait que quand ça serait fait, il reviendrait vers eux.

    Allez, encore un petit effort.

    Il fallait motiver les troupes et faire en sorte de mettre le plus de monde possible à l’abri.

    Plus vite vous partirez, plus vite vous pourrez rentrer chez vous.

    Il imaginait qu’ils n’allaient clairement pas reprendre leurs activités de la journée. Certains auraient besoin de faire un tour à l’hôpital et d’autres iraient en parler à leurs proches. Peu importe les activités de chacun, il fallait avant tout bouger et garder la cadence, pour que tout le monde puisse sortir de là en vie. Se tournant alors vers les quelques derniers, il alla rejoindre à nouveau ceux restés dans le wagon.

    Vous avez besoin d’aide ?

    Il se trouvait face à Alexis et Judith. Peut-être qu’il pouvait aider l’homme qui semblait vraiment aller mal. Maintenant il comprenait mieux pourquoi il n’avait pas pu l’aider quelques minutes avant.




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Patch a peur. C'est un sentiment étrange qui ne lui ressemble pas, la peur. Il avait toujours cru qu'il avait tiré un trait sur la peur quand il était venu dans le présent, dans le passé, bref, dans cette temporalité là. Ici, de quoi s'inquiétait les gens? Du retard de leur train, du nombre de dollars sur leurs comptes en banque. Il avait vu les guerres à la télévision, la faim et la pauvreté; mais rien n'était comparable à l'obscurité et au noir et au froid que lui avait connu, les monstres et les chimères dignes de démons, la faim, la faim qui creusait des trous dans l'estomac et surtout, le silence.
Ce n'est pas le moment de ressasser le passé (enfin, le futur). Patch ne pense qu'à une chose: Azalea n'a pas le droit de mourir ici et personne ne doit mourir ici. Il ne peut pas laisser ça arriver. Il aide un homme à se relever (Alexis) et fait prudemment le tour de la rame, faisant bien attention à rester à portée de bras de la tôle, cherchant... cherchant quoi, exactement? Il a tôt fait de sauter à nouveau dans le wagon, l'image d'Azalea perdant la vie dans cette accident envoyant des frissons effrayés le long de sa colonne vertébrale. Elle est en train de s'occuper de quelqu'un (Jay), deux personnes essaient d'ouvrir une porte... ils vont s'en sortir. Ils doivent s'en sortir.

Et puis l'horreur: les sifflements, le crissement du métal et la masse informe qui se précipite contre le flanc de la rame et celle-ci qui tangue dans une cacophonie de hurlements douloureux. Patch valse à travers la rame, percute de plein fouet une banquette et ça lui coupe le souffle, il est incapable de réfléchir clairement pendant de très longues secondes. Puis il plisse des yeux, papillonne et le monde reprend sa saveur terrible, ses couleurs horribles. Patch est du genre résistant, endurant, endurci. Mais là il n'a qu'une envie: s'allonger avec une crème glacée et dormir toute la journée.
Ils (Alexis, Judith, deux hommes) sont parvenus à ouvrir le passage entre les rames et un autre homme (Jay) aide les passagers à sortir de la leur. L'animal... ne bouge plus. Il hurle, il hurle à la mort mais il ne les tourmente plus, Patch ne comprend pas bien... il cherche anxieusement Azalea du regard, puis Harper avec une pointe de culpabilité, mais ne les voit nulle part. Il n'a pas le temps de les chercher. Il aide quelqu'un à se relever, il aide quelqu'un d'autre à se dépêtrer d'un corps inconscient et puis finalement, il sort à nouveau de la rame pour observer le monstre, pour être sûr qu'il est hors d'état de nuire.
Il continue de hurler, de se débattre dans un trou dans le sol. Patch cherche dans le noir le réalisateur de ce piège... et finit par tomber sur une petite silhouette. Une silhouette de femme (Faith) qu'il ne peut que regarder avec des yeux ronds. Comment est-ce qu'une allumette comme ça a pu s'occuper d'un monstre comme ça? Elle est à terre, apparemment blessée, et Patch ne réfléchit pas en se précipitant vers elle et en l'aidant à se relever. “ Ça va? Ça va aller, ” dit-il simplement, indifférent aux vociférations de la bête qui se débat encore, racle le sol de ses griffes. Il aide la jeune femme à monter à bord de la rame, s'assure que quelqu'un (Jay) pourra la conduire à l'autre wagon et puis sur le quai, en sécurité. Lui il reste sur les rails, et fait face au monstre.
Les flammes sortent de nulle part. Il y a juste une rapide incantation sur les lèvres et un brusque mouvement du poignet; puis un feu ravageur, trop orange et trop chaud pour être vrai, semble prendre vie autour de la créature, l'enfermant dans un cercle; et si quelques secondes plus tôt, c'était des cris de frustration qui résonnaient dans les tunnels du métro de New York, c'est désormais des cris de douleur d'un animal au supplice. Patch remonte dans la rame et va aider les gens à en sortir.

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Julian, Jay, Alexis, Faith, Harper, Azalea, Patch, Judith & Wesley
conclusion
Personne ne va jamais les croire.

Ils ressortent trébuchants de la rame, par la tête du train, et les autres passagers tendent le cou pour essayer de voir, de comprendre pourquoi certains sont livides, d'autres marmonnant à mi-voix des paroles incompréhensibles. La plupart sont blessés mais tous, tous sont traumatisés.
Quel était ce monstre? C'était le genre de trucs qu'on voit à la télévision, ou bien qu'on lit dans les journaux. Le genre de trucs que les superhéros combattent, que les Avengers mettent hors d'état de nuire. Sauf que personne n'est venu pour les aider, apparemment. Le monstre... le monstre hurle. Ses hurlements les suivent longtemps, le temps que les urgences arrivent, que les policiers les guident en dehors des tunnels sinueux du métro jusqu'au quai le plus proche. Certains essaient d'expliquer ce qu'ils ont vu, d'autres pleurent, quelques rares sont inconscients.
Personne ne va jamais les croire. Personne ne les croit. Les policiers prennent leurs dépositions avec des sourcils froncés et des regards interrogateurs et sceptiques.

Ils sont tous sortis en même temps. Wesley, Jay, Alexis, Judith, Harper, Azalea, Faith et Patch en dernier, les deux seuls qui ont vu le monstre tel qu'il l'était et qui l'ont combattu à leurs manières. Ils savent, tous les deux, ce qu'ils ont vu. Les autres... doutent. Comment est-ce qu'un monstre comme ça a pu se faufiler dans le métro de New York, la ville des Avengers et des Quatre Fantastiques, sans que personne ne vienne les sauver?
Peut-être que finalement, dans ce monde et dans cette ville, on ne peut compter que sur nous-mêmes... “ C'était... c'était réel, n'est-ce pas? ” marmonne Harper, en regardant ses compagnons d'infortune à la mine défaite. Certains saignent, sont livides, ont du mal à tenir sur leurs pieds; mais ils hochent tous la tête d'un même mouvement. “ Rentrons juste à la maison, ” grogne Patch à côté d'elle, en passant d'autorité un bras autour de ses épaules, ainsi qu'à Azalea, pour les conduire à l'écart. Plus jamais il ne prendra ce foutu métro.
Le groupe se sépare lentement, difficilement, la brusque réalité de la vie qui ne s'arrête jamais de New York leur tombant dessus. Personne ne s'arrête, dans cette ville infernale, pour rien ni pour personne. “ Tu sais ce que c'était? ” demande à Alexis à Faith alors qu'ils cheminent ensemble vers un taxi qu'ils ont décidé de partager pour rentrer chez eux. Elle branle du chef en ouvrant la portière et en se glissant à l'intérieur. “ Non, avoue-t-elle. Mais je ne peux pas m'empêcher de penser que ça ne pouvait pas être le seul.

Quelque part, dans les tréfonds de New York, entouré de policiers et d'un feu brûlant, un monstre hurle à la mort.
Mais personne n'y croit, tout le monde tend l'oreille vers autre chose, pense à autre chose.
C'est sans doute mieux comme ça.

petit mot de la fin
PUNCHLINE MAGGLE.  :onfire:  :onfire:  :onfire:  :onfire: bon, c'en est fallu de peu, mais tout le monde s'en est sorti, alley, CHAMPAGNE.  

Mais surtout, merci d'avoir participé à cette intrigue ! :keur:
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INTRIGUE N°3 → neutral : lizard attack.

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