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 LOST IN SPACE AND TIME (A.N.)

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MessageSujet: LOST IN SPACE AND TIME (A.N.)   Jeu 16 Juin - 21:04

Aion Nazumaan
I'm not Jesus Christ but, ultimately, I'm always coming back.


Identité
Nom et Prénom : Aion Nazumaan, mais ses confrères sorciers l'ont toujours appelé Harmaphros. Alias : Il a eu bien des appellations selon les dimensions et autres terres qu'il a pu fouler. Porteur du titre de Gardien Céruléen dans sa dimension d'origine, on le connut par la suite comme étant (la) Catharsis. Du temps passé en dehors de son fief, on s'est contenté de l'appeler par des termes communs tels que voyageur, rôdeur ou vagabond. Ce qui n'était pas dû au hasard, vous vous en douterez. Âge : Il aurait plus de cinq millénaires au compteur, les premières et lointaines civilisations humaines étant nées approximativement en même temps que lui. Il n'a malheureusement plus la notion du temps et restituer sa date de naissance, au vu des paradoxes temporels et autres, serait factice. Lieu de naissance & nationalité : Il serait né dans la dangereuse zone des Îles Mystiques sur le plan dimensionnel du Pays Fantastique. La question de la nationalité ne se pose absolument pas dans son cas. Métier : Sorcier de son état, il avait reçu les faveurs des Dieux et s'était élevé au rang d'Archimagus sans en recevoir les fonctions et/ou responsabilités directes. Outre cela, il est aussi juste de le considérer comme étant un vagabond et voyageur extra-dimensionnel invétérés. Statut civil : Si on s'en tient aux coutumes terrestres, il est célibataire et sans attaches à proprement parler. Orientation sexuelle : Les femmes, rien que les femmes. Particularités : Il est né humain mais a reçu les faveurs d'un Dieu du Pays Fantastique, dont le nom ne vous dira rien mais dont la fonction est de représenter la race draconique vivant dans cette dimension. À l'image de "ses" enfants, sa longévité s'est vue être accrue et sa peau est devenue plus dense, l'empêchant d'être perforée facilement et résistante au feu. Il peut également user de magie draconique et entretient un lien particulier avec toute créature de cette espèce. Aion n'est absolument pas immortel et est sujet aux maladies, poisons et blessures…

Sorcier devenu grand maître des arts mystiques, son atout principal est sa maîtrise de la magie et dérivés (alchimie, enchantement…). Pour ainsi dire il est un (très) modeste épéiste et ne sait pas tirer avec une arme à feux. Il évite les combats le plus possible en général, mais s'il doit y en avoir un, c'est la magie qu'il utilisera. Ayant vécu et voyagé par delà les dimensions, il a accumulé un vaste savoir, faisant de lui un érudit. Sa capacité d'apprentissage hors du commun est doublée d'une curiosité insatiable - et qui lui joue parfois de mauvais tours. D'autre part il possède un vaste panel d'artéfacts magiques qu'il a volontairement gardés en lieu sûr et peut conjurer un bâton auquel il est lié depuis le début de son apprentissage. Il ne porte actuellement que trois objets magiques sur lui : l'amulette de protection maternelle (qui dévie les malédictions ou sortilèges malveillants dont il est la cible), le charme de protection onirique (empêchant toute intrusion sur le plan onirique) ainsi qu'une chevalière pouvant le rendre invisible.

Il y a cependant une singularité qui est à relever : Aion est victime d'une puissante malédiction. S'il n'a pu se résoudre à s'en débarrasser, c'est que les forces mises en place étaient bien trop importantes. Suite à cela, 40% de ses pouvoirs ont été scellés dans un artéfact à l'allure d'amulette. D'autre part il lui est impossible de vivre (en étant conscient et opérationnel) sans la présence d'un porteur. Il s'agit de la personne qui se voit être liée à Aion une fois l'artéfact retrouvé en sa possession. La personne qui, si elle existe, lui permet de ne pas rester dans un coma magique à durée indéterminée. À qui la vie est irrémédiablement rattachée à l'artéfact et à ce qu'il contient, c'est à dire une fraction de l'essence magique du sorcier. Ce qui explique que, lorsqu'il décide d'utiliser plus de 60% de ses capacités, l'énergie vitale du porteur soit drainée (et par conséquent, son espérance de vie diminue, jusqu'à ce que mort s'en suive). Paradoxalement, la mort du porteur renforce l'intégralité de ses pouvoirs mais le replonge dans un sommeil profond…en attendant qu'un autre porteur ne se manifeste.

Informations complémentaires:
 
Affiliation : Homo Superior (Neutre)

Interview
Êtes-vous pour ou contre la Loi de Recensement des Mutants ? Pourquoi ? Si vous êtes un Mutant, avez-vous décidé de vous recenser ?  Ce sont là des affaires qui ne m’intéressent pas ni me concernent. Je regrette simplement qu’après tant d’années à errer dans les limbes je doive assister à une nouvelle chasse aux sorcières. À croire que l’évolution des mœurs n’est plus monnaie courante ici bas.  
Pensez-vous que les Superhéros soient une bonne chose ? Tout dépend de ce que vous appelez « superhéros ». La mention « super » m’est d’ailleurs peu familière dans ce contexte. J’ai cru comprendre que ceux auxquels vous faites référence sont costumés (de très mauvais goût, je vous l’accorde) et font parler d’eux via leurs activités globalement altruistes. À mon sens, un preux héros qui accumule les dégâts collatéraux n’en est pas un à proprement parler (à moins qu’il ne soit, mettons, légitimement engagé dans une guerre). Ceux dont j’ai pu avoir connaissance depuis peu n’ont, en tout cas, pas la vision de l’héroïsme appréciée par le passé. Enfin, ils peuvent bien procéder comme bon leur semble tant qu’ils me laissent en paix.  
Qui connait votre véritable identité ? Comment faites-vous pour la cacher ? Je ne me cache pas particulièrement, je reste simplement sur mes gardes et compose avec la présente époque. Mon identité n’est connue que par mes pairs et mon prénom s’échappe parfois selon les interlocuteurs et l’importance que je leur accorde. On m’a tellement peu distingué via cette appellation que les présentations sont rarement systématiques et/ou sujettes à controverse. Ceci étant, vos questions commencent à devenir pénibles…
Êtes-vous satisfait de la profession que vous effectuez actuellement ? On ne vous arrête jamais, n’est-ce pas ? J’étais destiné à devenir sorcier et je ne me dérogerais jamais du chemin qui m’a été donné d’emprunter. C’est tout ce que vous avez à savoir.


Biographie
HE WILL RIDE ACROSS LAND AND TIME
TO FIND A WAY THROUGH THIS ENDLESS NIGHT
THERE'S A STORM IN HIS HEART AND THE FIRE BURNS HIS SOUL
BUT THE WANDERER'S PART IS TO RIDE ALONE

La Tour d’Ébène.

Le cœur des Îles Mystiques, le fief inaccessible de la Ligue des Sorciers du Pays Fantastique.

Là où Aion vécut les premières années de sa vie, où il apprit à composer de l’essence magique qui lui avait été donné d’exploiter. D’aussi longtemps qu’il se souvienne, il n’a jamais reçu l’affection d’un père ou d’une mère, les souvenirs tant émotionnels que concrets lui manquant à ce sujet. Il y avait seulement des on-dit concernant ses origines, des bavardages qu’il n’aura cessé d’entendre durant son séjour, auprès de ses pairs ou au-delà.
À l’instar d’autres enfants présents dans cette zone transpirante de magie il n’avait pas été exposé au premier rituel d’affranchissement, celui qui aurait dû lui permettre de savoir a posteriori s’il allait recevoir l’honneur de suivre une formation au sein de la Tour. Lui s’y trouvait déjà depuis ses premiers jours et était sous la tutelle d’un des sorciers du Cercle. Le Cercle qui savait, le Cercle qui ne disait mot. Aion avait déjà les capacités, il s’en ressentait à son approche…la clé était certainement dans son ascendance…à moins que ce soit seulement le jeu du destin, comme beaucoup préféraient le clamer.

Son parcours fut d’abord rythmé par diverses épreuves communes à tous les apprentis, allant jusqu’à les envoyer dans des bourbiers où même les maîtres n’étaient jamais certains de les voir en revenir. Avoir la faculté d’utiliser la magie n’était pas offerte à tout le monde, certes, mais cela ne vous hissait pas pour autant au dessus des autres ici bas. Les maîtres sorciers étaient eux-mêmes passé par là et leur raisonnement les amenait à prendre des risques plus ou moins décisifs pour l’avenir de leurs élèves. S’ils périssaient durant leur quête, alors ils n’étaient tout simplement pas prêts ni dignes d’accéder à un autre niveau. En aucun cas le Cercle ne voulait avoir dans leurs rangs des éléments qui entacheraient leur redouté prestige. Aion, lui, avait déjà saisi tout ceci et l’avait accepté. Alors que certains se concentraient sur les formes, il se concentrait sur le fond et la finalité. Redoublant d’efforts et buvant les paroles des anciens comme les lignes d’indénombrables ouvrages parsemant la bibliothèque, il s’était fermé à son objectif : savoir. À dix ans on le baptisa Harmaphros, car telle était l’appellation qu’on lui avait choisi.

Lors d’une de ces expéditions périlleuses et alors accompagné de deux autres apprentis, il récupéra une plume d’oiseau, une plume d’un noir profond qui résonnait de magie. Ce fut le premier objet magique non-identifié qu’il tint entre ses mains et…de cette expérience, il s’en souvint. Car avant d’atteindre la sortie de ces ruines, les deux personnes qui l’accompagnaient furent fauchés par une mort soudaine.
Une fatalité en lien avec l’objet récupéré, auquel il s’intéressa particulièrement à cette époque. Avide de connaissances et nouvelles expériences, il entreprit de transférer l’essence magique présente dans la plume en lui. Chose qu’il réussit, devenant son propre catalyseur via un sceau magique gravé sur son poignet droit. Ainsi les pouvoirs offerts par l’objet lui devinrent accessible de manière permanente, fusionnant avec son propre substrat magique. Il avait quatorze ans et s’était découvert la faculté de se métamorphoser en corbeau en s’affranchissant de toute incantation préliminaire…entre autre.

Les années passèrent et il réussit avec brio toutes les épreuves qu’on lui présenta. Parallèlement les effectifs estudiantins se restreignaient, les disparitions et rivalités secouant la communauté. L’aisance avec laquelle il gravit les échelons nourrit la perplexité chez de nombreux sorciers, quand ces derniers ignoraient d’où "tout ceci" pouvait provenir. Bien qu’il ne s’en souvienne pas, Harmaphros avait ce qu’on appelait un némésis, Riven, un individu voué à se dresser contre nous aussi longtemps qu’il vivrait. Il est vrai que ses facilités et son ascension fulgurante avait de quoi attiser l’envie voire la colère d’autres élèves. Écraser l’autre pour se hisser, ce n’était pas tout à fait dans ses mœurs, quant bien même il s’agissait d’une méthode affectionnée par les sorciers de la Tour. Bien que le règlement stipule l’interdiction d’en découdre avec ses pairs; il n’en serait plus question une fois l’apprentissage terminé. Ceci étant, il se débarrassa de son statut d’apprenti à ses 21 ans, âge où on l’autorisa également à quitter les Îles Mystiques pour découvrir le reste du monde.

Enfin, l’heure était venue…


Son exploration du Pays Fantastique fut ponctuée par maintes rencontres qui lui apportèrent beaucoup ; comme d’autres, naturellement, purent le desservir. Étant encore jeune, il était encore en proie au doute et habité d’une dangereuse insouciance. Celle qui lui permit de partir à l’aventure mais aussi celle qui l’amena à marcher sur des sentiers plus tortueux. Sa réelle ambition n’était pas tant d’acquérir le pouvoir mais d’emmagasiner des connaissances…savoir, tout simplement. Découvrir encore et toujours, apaiser son insatiable curiosité. Continuer à avancer et, qui sait, peut-être se voir remplir des grimoires autrement plus prestigieux que ceux qui lui appartenaient déjà. Son périple ne cessa pourtant de lui rappeler que ses ardeurs devaient être freinées - ou au moins mesurées. L’influence de Darklens, des ténèbres transpirantes de nombre de contrées, il n’y eut pas un seul instant où il ne sentit pas cette étreinte invisible le harceler. Pourtant, la magie noire - aussi enseignée dans la Tour au même titre que les autres disciplines - n’avait jamais été celle qu’il affectionnait tout particulièrement. D’autres avant lui s’étaient prit au piège de la fabuleuse puissance qu’elle procurait, lui pas. Bien qu’en y ayant touché; ça ne l’avait pas plus intéressé pour la simple et bonne raison qu’il ne désirait qu’aucun voile, même celui d’une enivrante puissance dominatrice, ne transforme ou commande sa vision du monde et des choses. Pourtant, malgré sa volonté, il se heurtait vraisemblablement à quelque chose qui souhaitait le soumettre à tout moment. Aion parvint à rester sur ses positions aussi longtemps que possible, même s’il se laissait parfois aller. Ce n’était pas grand-chose en soi, si on s’en tenait à la nature de ses activités. Durant ses voyages dans le Weirdworld, il fit bien entendu la rencontre des elfes sauvages et d’autres créatures jusqu’alors méconnues car non côtoyées. Il aida ceux qu’il estima en réelle demande, s’improvisa même en guérisseur itinérant lorsqu’il n’était pas demandé en tant qu’escorte contre un butin des plus alléchant.

L’une des rencontres les plus importantes à cette période-ci fut certainement l’ancêtre de la magicienne Lianissa, Ariana, qui l’aura elle-même convié à la rejoindre aux Sommets Crochus. Après y être resté de longs mois où il y fêta même sa trentième année d’existence, elle finit par lui faire part de sa volonté à solliciter son aide. Une aide qui l’engagerait dans une bataille qui aurait pu le dépasser de loin, bien qu’il l’ignorât. Cette même femme, une fois la menace réduite à néant, lui fit l’aveu d’avoir connu sa mère - ce qui expliquait sans doute sa quiète familiarité. Il doutera de cette confession et ne s’attardera pas sur la question de ses origines, chose qui ne l’avait jamais interpellé ni motivé jusque là. L’alliance scellée entre les dragons et les elfes de Klarn l’incita à se rendre sur place afin de communier avec un des leurs, le sage Aile de Nuit (Nightwing) avant que ce dernier ne s’endorme pour des siècles sous l’effet du Cristal de Sommeil. Lorsqu’il quitta finalement les lieux pour revenir sur terre et finalement à la Tour d’Ébène, Aion apprit que ses exploits avaient été rapportés jusqu’à se répandre de manière contagieuse sur le grand continent.


Mais pas que.


À son retour, le Cercle le hissa au rang de Gardien Céruléen - en lien avec l’aspect bleuté de sa magie, entre autre; mais avant et surtout pour officialiser ce gain de pouvoir et notoriété manifestes. La première chose qu’ils lui demandèrent par la suite fut de leur transmettre son savoir accumulé…et ce fut le moment où Harmaphros s’avoua être désappointé, s’opposant à cette pratique à laquelle il n’était pas sensé se plier. Au lieu de se confronter directement à ce qui s’apparentait de près comme de loin à un comité omnipotent, il se tourna plutôt vers la déité draconique, celle avec laquelle il s’était familiarisé depuis la grande escarmouche. Cette dernière ne se manifesta pas immédiatement mais avait prit en compte l’appel du sorcier. Riven, alors devenu instructeur, profita de la situation pour embourber le nouveau Gardien. Victime d’un sortilège dégoulinant de magie noire, Aion faillit perdre pied suite à cela, le plongeant dans un état de gangrène arcanique pendant un long mois. L’effet escompté fut cependant détourné par l’implication de la divinité qu’il avait invoqué avec ferveur. Apaisé par ce dernier, il fut cependant contraint de demander de l’aide à une sorcière avec qui il avait entretenu une relation de courte durée. Elle éradiqua la malédiction, laissant alors l’homme retrouver sa vue. Du haut de ses trente trois ans, Aion se sentit imprégné d’une nouvelle forme de magie qui ne lui avait jamais été donné de connaître auparavant. La magie draconique, croisant la magie élémentaire, de métamorphose et même d’invocation, aussi fermement liée à son dieu et représentant absolu.

Lorsqu’il sut que Riven était celui qui l’avait volontairement ensorcelé, l’homme et Gardien se laissa à une colère féroce; elle-même alimentée par le génie divin qu’on lui avait miséricordieusement transmit.


« Ask the gods for great spirit, not great body. Body has limits. Spirit has none. »

Ce fut certainement la première fois où il se laissa à une émotion aussi intense. Une émotion qu’il n’avait guère eu le temps d’appréhender mais qui l’aidera à venir à bout de Riven et de ses serviteurs. Un affrontement qui ne laissa pas de marbre la communauté ni même le Cercle qui, lui, n’eut que la confirmation de leurs doutes. Car ce n’était pas uniquement de cette magie draconique recouverte dont il avait jouit durant ce duel, quelque chose en lui s’était réveillé, quelque chose de différent dont lui-même ignorait l’origine.

Suite à cet événement il se décida à quitter le Weirdworld, porté par le désir de vivre par et pour lui-même et reniant l’emprise injustifiée du Cercle sur son existence ou ses lumières. Peu avant son départ, il fut invité par la magicienne et alliée Ariana à qui il rendit visite une dernière fois. Lui confiant une amulette ayant prétendument appartenu à sa mère dont il ignorait tout. Puisant dans ses ressources, il ouvrit pour la première fois un portail inter-dimensionnel sous l’œil attentif de l’arcaniste.

Ainsi, avec son salut, la Catharsis naquit.


La solitude n’a jamais été quelque chose qui l’a fait souffrir. Étant en perpétuel mouvement et nourrissant son esprit autant que possible, le problème ne s’était ainsi jamais posé. À l’image de nombre des siens qui finirent par s’exiler, vivant dans des demeures ou dans d’autres lieux où leur solitude était préservée au mieux, Aion n’était pas tant différent d’eux. Pour lui qui désirait voyager sans cesse, l’hypothétique lien, quel qu’il soit, l’enracinerait et ne lui permettrait plus de faire ce dont il rêvait tant. Il n’était pourtant pas le premier à fermer la porte : il avait toujours réussi à faire en sorte de mettre une barrière invisible entre lui et l’autre et ce de manière purement inconsciente. Des amis, il en a eu comme il peut encore en avoir, de bonnes connaissances également et bien d’autres choses. Relevons tout de même sa fâcheuse manie à disparaître sans laisser de traces…et bien trop souvent en s’affranchissant d’adieux.

C’est avec cet état d’esprit qu’il était parti explorer l’univers. Il profitait de l’hospitalité que lui offraient certains peuples pour apprendre auprès d’eux, se résignant à une contrepartie lorsque celle-ci était sollicitée. L’homme, persuadé de n’avoir qu’une moitié de siècle encore à vivre, avait intentionnellement décuplé ses efforts et ne s’était permit que de rares haltes où repos était en premier ordre. Si maitriser la haute-magie était son objectif, alors il était sensé profiter de chaque instant, chaque individu, chaque endroit pour s’abreuver encore et toujours. Aion se laissa également à une curiosité préjudiciable vis à vis de ses intérêts premiers, certes; mais ceci lui permit d’amasser une quantité phénoménale de connaissances. Il en oublia presque son propre corps car étant dominé par son esprit, sa plus grande force. Il ne rencontra pourtant pas que des créatures accueillantes et sa route se mêla même à celle de magiciens et d’autres sorciers sédentarisés. Or, au fil du temps, son corps s’épuisait de cette stimulation permanente, l’enveloppe corporelle ne parvenant plus à suivre ses recrudescences mystiques.

Vint alors le jour où il atteignit la dimension terrestre, là où il décida de prendre du repos, mais là aussi où il se rendit à l’évidence niée depuis des années : son corps était fatigué mais ce dernier ne serait plus jamais frappé par l’écoulement du temps. Là où il aurait pu détrôner n’importe lequel des sorciers du Cercle, la Catharsis s’était laissée à la méditation, allant jusqu’à entrer en contact avec les Vishantis qui firent en sorte de l’atteindre via son champ onirique.
C’est d’abord au beau milieu du Nouvel Empire Égyptien qu’il s’établit pour ensuite se fondre dans d’autres civilisations au fil du temps, tantôt considéré comme un vagabond, tantôt comme un intrus, le forçant alors à faire preuve de justesse. Certains le considèreront comme un demi-dieu au vu de ses capacités surnaturelles, facultés qu’il n’étalait pourtant qu’à de rares occasions.  Certains auraient pu en profiter, lui préféra simplement goûter à leur hospitalité et à leur culture lorsque la magie n’avait pas de réelle place dans la communauté. Babylone, Carthage, Saba furent ses principaux points de chute. Il se rendra par la suite à Athènes, où il s’imprégna là aussi de la culture locale et de ses préceptes. Retournant finalement dans le fief des pharaons et de leur magie rituelle ou funèbre. Là, ayant regagné suffisamment de son énergie, il se décida enfin à écourter son séjour dans la dimension pour poursuivre sa route. Alors qu’il s’était donné l’objectif d’atteindre la dimension d’Agamotto (qu’il n’était pas certain de pouvoir rejoindre pour autant), son portail fut dévié et il se retrouva dans un autre univers. En apparence similaire à celui qu’il avait quitté mais dont il n’avait jusqu’alors jamais connu l’existence : le monde à l’envers. Il y erra pendant cinq années consécutives, incapable d’en ressortir par ses propres moyens. Avant que le maître des lieux ne vienne à lui, être auprès de qui il désira apprendre sur cet inconnu dont il était le garant. Dix ans plus tard, après avoir été rassasié, Aion lui fit part de sa volonté à retrouver l’en-droit, la réalité qui lui avait toujours été accordée de connaître.

Contrairement à ses plans initiaux, il revint d’abord sur Terre où, après plusieurs années d’errance, il retrouva le Livre du Vishanti, laissé dans un lieu où seuls les dignes pouvaient s’introduire. Une nouvelle fois, la trinité du Vishanti le hélèrent par voie onirique, jusqu’à ce qu’il trouve ce fil directeur afin d’atteindre la dimension d’Agamotto. Attiré au sein de cette dernière, il fut par après convié par deux autres entités, Oshtur et Hoggoth, qui se présentèrent à lui sous des formes différentes. On ignore combien de temps il resta là-bas mais retourna sur Terre pour y enrichir le Livre. Il le garda en sa possession jusqu’à ce qu’il ne soit en contact avec d’autres mages blancs et adeptes, eux-mêmes attirés par l’ouvrage. La Catharsis, non désireuse de faire du reste de son existence un cadeau aux Vishantis; le leur confia. Livre bien entendu lu et étudié au préalable, jusqu’à en découvrir l’existence des parchemins qui recelaient toute la sagesse maléfique de Chthon, si ce n’est des fragments de son essence même. Récit qui ne sembla pas le laisser indifférent, comme si le fait d’avoir lu ces lignes le plongeaient dans un domaine qui aurait pu être sien.


Gardant toutes ces lubies enfouies, il continua d’observer, de s’enrichir et voyager à travers cette multitude de mondes qui lui tendaient les bras, revenant parfois sur ses pas. Notez bien que retourner dans sa dimension d’origine n’avait jamais été une option. Or, la Terre semblait être en proie à d’indénombrables changements, ce qui n’était pas toujours le cas d’autres dimensions. Aion y revint le plus fréquemment possible, sentant cependant que l’équilibre était fragilisé. Il était loin de s’imaginer que le sien allait l’être tout autant, que ce n’était désormais plus qu’une question de temps avant que la roue ne se décide à tourner. C’est durant la période Sānguó en Chine qu’il rencontra des créatures des plus surprenantes. Il y resta exactement neuf ans, neuf ans passés auprès d’un sage Huanglong avec qui il s’était lié du fait de la marque divine qu’il portait sur lui. C’est aussi grâce à lui qu’il parvint enfin à atteindre sa forme draconique via sa magie de métamorphose, apparence que certains appelaient « mythique » et réservée à ceux dont la force d’esprit pouvait être récompensée.

La période du Haut-Moyen Âge en Europe, puis en Scandinavie, où il apprit l’existence des vikings et leur essor. Début du 6ème siècle, il s’aventura dans l’un des Neuf Mondes. C’est dans le monde des Elfes Lumineux qu’il fut stoppé, aux portes de Ljosalfgard. Heimdall le gardien l’avait clairement perçu comme intrus et en informa Odin. Malgré sa clairvoyance, il ne sut dire lui-même s’il représentait une menace ou non, relevant simplement une vive ambivalence au sein de l’étranger. Son comportement n’en fut pas moins des plus rassurant et ce malgré l’escorte qu’on lui avait réservée. Aion se présenta comme sorcier vagabondant entre les mondes, ni plus ni moins. Si le Dieu et souverain accepta de le voir rester à Asgard, c’est certainement parce qu’il lui demanda son aide afin de s’assurer de sa position vis à vis du trône. Il y vit un Loki encore jeune et déjà entouré d’une aura magique distincte. Trente années durant lesquelles il prêta main forte aux Asgardiens lors du combat qui les opposèrent à Surtur; là où il connut Karnilla, sorcière envers qui il se sentit fortement attiré (or, son penchant pour Balder ne lui permit pas d’aboutir à quoi que ce soit, et ce malgré les faux espoirs qu’elle lui céda). Les cinq dernières années furent passées auprès des Elfes Blancs, à Alfheim. À son départ, il fut légitimement considéré comme un allié du trône d’Asgard.

Une nouvelle fois, il s’aventura sur des terres extra-dimensionnelles, dont une qui lui valut une mésaventure embarrassante, auprès des Shi’ar. Malgré tout, il parvint à se tirer de ce mauvais pas  grâce à ses talents d’orateur et purement ésotériques. Il retourna sur Terre, sur le territoire dominé par les Perses et leur roi Khosro Ier. Vaquant à ses occupations habituelles, s’immisçant dans la société par quelques subterfuges voire d’illusions, il se présenta cette fois-ci comme un érudit médecin, ce qui lui permit de répondre à certains de ses besoins élémentaires via les contreparties qu’on lui léguait. Il enseigna même à l’Académie de Gundishapur, quelques années avant qu’il ne soit victime de la malédiction qu’on lui connait aujourd’hui.
Car oui, c’est bel et bien en Perse, alors qu’il opérait pour le bien de son peuple, qu’il a été maudit. Une femme. Il y a toujours une femme dans les histoires, n’est-ce pas ? Aion en connut un certain nombre avant elle, beaucoup trop pour les dénombrer. Le respect qu’il leur accordait était mesuré et sincère, qu’il ait été dans une optique de séduction ou non. Malheureusement, certaines désiraient plus, se laissaient parfois à des troubles suite à cette frustration de voir l’homme leur tourner le dos. Dorreh était de celles-là.

Alors détentrice d’un objet magique dont elle ignorait la réelle puissance, elle fit trois vœux. Le premier fut de lui donner l’opulence. Le second la beauté. Le troisième, celui de condamner son ancien amant à vivre en le privant de ce qui l’avait détourné d’elle…


Alors ses vœux furent exaucés.

Dorreh devint aussi somptueuse qu’une déesse et fut couverte d’or, comme elle l’avait souhaité. Or, elle ne put prévoir ce que lui avait réservé le sort, si bien qu’elle devint la première porteuse liée au sorcier (à son grand dam). Devint même, par la suite, l’une des concubines du roi sassanide, bien aise de pouvoir jouer de ses atouts pour tenter d’exposer ou rendre jaloux celui à qui elle était désormais enchaîné. Mais revenons un peu plus tôt, là où la malédiction s’instaura; sans qu’il ne puisse y faire quoi que ce soit. La puissance du sort n’était clairement pas celle d’un de ses pairs, Aion s’en rendit compte très tôt, lui qui avait jusque là réussi à se protéger de malédictions et sortilèges à l’aide de l’amulette maternelle. Cette dernière ne lui fut d’aucun recourt cette fois-ci, et lorsqu’il entendit la voix de la porteuse dans son crâne pour la première fois, il fut envahi par une rage débordante. La même qu’on lui avait connu face à Riven, la même qu’il ne comprenait toujours pas, notamment en ce qui concernait ses manifestations. Chose plus étonnante encore, Dorreh fut accompagnée par une femme inconnue de tous, dont il ne fit que très peu attention malgré l’énergie mystique qui semblait émaner d’elle avec une pureté étonnante. Au lieu de ça, il tenta immédiatement de mettre fin aux jours de la corruptrice, tentative avortée lorsqu’un blocage aussi pénétrant qu’imparable trahit sa propre volonté.

Cet échec ne fit qu’exacerber son ressentiment à son égard. Toutefois…Aion n’en démordit pas et se promit de lui faire vivre une éternelle géhenne à laquelle elle ne pourrait réchapper. C’est sans aucune surprise qu’il céda à ses pulsions réprimées et se laissa guider jusqu’au Livre baptisé Darkhold, celui qui rassemblait en son seul volume les sciences occultes issues de Chthon. Alors entre les mains de Morgane la Fay, il devint l’un des Darkholders après avoir été en contact avec le Livre. Malheureusement pour lui, il ne pouvait rester de manière permanente, la malédiction le ramenant toujours auprès du porteur. Oui, il comprit que s’en éloigner trop longtemps l’affaiblissait autant qu’elle - mais vous vous en seriez douté, seul son cas l’importait. Le fait qu’il ne soit pas en contact régulier avec le Livre et ses disciples fut certainement ce qui le sauva. Au vu de sa résistance spirituelle, la corruption fut amoindrie - osmose pourtant familière - d’autant qu’il ne fut pas présent lorsque Morgane et ses autres disciples invoquèrent l’Ancien Dieu. Néanmoins ceci ne l’empêcha pas d’user de ses nouvelles connaissances en magie noire pour parvenir à ses fins, quelques années plus tard. Ignorant jusqu’alors la finalité de la malédiction (bien qu’il put se douter qu’il n’y en avait pas à proprement parler), Aion téléporta Dorreh avec lui mais ne parvint pas à se rendre jusqu’au fief des Darkholders, ses ressources magiques ne pouvant être utilisées davantage. Là-bas, dans le royaume de Camelot, elle tenta de s’enfuir alors qu’il était gravement affaibli. Or c’est la mort qui la faucha au bout du chemin, une mort douloureuse qu’il ressentit lui aussi alors qu’il sombrait hors du temps et de la réalité.


Lorsqu’il se réveilla la première fois…ce fut dans les bras d’une femme qu’il ne connaissait pas.

Elle l’avait trouvé, là, inconscient près de la rivière. Elle avait tenté de le réveiller par tout les moyens, mais l’engrenage maudit l’avait déjà frappée lorsqu’elle avait frôlé le pendentif que portait l'homme. L’artéfact où était scellé ses pouvoirs, celui qui l’avait protégé des intrusions extérieures et renforcé par le sacrifice de Dorreh. Ce même bijou qui se retrouva autour du cou de l’étrangère lorsqu’il avait ouvert les yeux, le cœur encore lourd. Étrangère dont les pensées lui parvinrent, la réciproque n’existant pas.
Alors oui, il fut difficile pour lui d’accepter d’être ainsi malmené par le destin, de devenir esclave. C’était ce contre quoi il s’était battu et on lui avait tant ôté aujourd’hui…condamné à rester sur Terre, voir les Âges défiler sans être certain de pouvoir participer pleinement, mais surtout enchaîné à un « porteur ». L’homme fut habité par une rancœur terrible, doublé d’une misogynie qui l’incita à abandonner ce noble respect qu’il avait pu avoir à l’encontre de la gent féminine. La seconde porteuse décéda après avoir été égorgée dans son sommeil par son propre père. Père qu’avait volontairement corrompu Aion, et bien qu’en ressentant également la douleur lorsqu’elle se vida des dernières gouttes de son sang, ceci ne l’arrêta pas.

Car les porteurs qui suivirent, hommes ou femmes, pauvres ou riches, mutants ou humains, finirent de la même façon. De manière générale, il s’en débarrassait après quelques années, organisant scrupuleusement chacune de ses « fugues spirituelles » qui le plongeaient dans un coma magique. Sa puissance grandit de manière exponentielle à chaque sacrifice, et ce malgré les souffrances endurées - ou le fait que 40% de ses pouvoirs soient scellés. Il traversa l’Atlantique vers les Etats-Unis grâce à un de ses porteurs qui était alors un colon qui décéda durant le voyage. Il fut épargné par les épidémies durant son sommeil protecteur puis fut réveillé par un autre porteur qui devint membre de l’expédition Lewis et Clark. Malgré tout, Aion fut forcé de les suivre en altérant leurs perceptions et jugements (chose qui ne marcha pas sur son porteur, bien sûr), et qui lui permit ainsi de ne pas apparaître sur les registres. Le voyage fut long pour ceux qui l’accompagnèrent, Aion quant à lui préféra retarder l’heure où il devra mettre fin aux jours de son porteur. Il était effectivement attiré par un flux magique, une magie verte puissante qui englobait le territoire des Sioux. Tombé gravement malade, son porteur décède en 1804 et le laisse également pour mort. Une nouvelle fois pris dans les filets de la malédiction, il fut cette fois retrouvé par une jeune femme de la tribu des Sioux Yanktons, une « rêveuse ».

L’homme blanc qu’il était ne put dissimuler cet état de fait sous des illusions puériles, aussi fut-elle d’abord très méfiante, même si un éclaireur blanc avait déjà rencontré les siens par le passé. Cependant, chez l’un comme l’autre, quelque chose les interpella. Il dû tout de même se résigner à jouer d’illusion auprès des siens, seul moyen pour lui de ne pas avoir à s’attaquer à eux par légitime défense. Contrairement aux derniers porteurs qu’il avait pu avoir, aucun n’avaient encore eu de réels pouvoirs comme cette femme. Leur lien étant des plus solides de par la malédiction, le fait que leur substrat magique fut en résonance avec l’autre ne fit qu’amplifier le tout. Le damné qu’il était - aussi renommé de maintes fois selon les porteurs et les époques - finit par éprouver un profond sentiment d’affection à son égard, sentiment qui s’avéra être partagé. Le temps passa et ils ne se quittèrent plus, vivant leur idylle dans les coutumes qui étaient les siennes. Fauché par la maladie, la jeune femme aidée par le chaman, parvinrent à le soigner. Par ailleurs, la rêveuse Chumani lui fabriqua un charme lui permettant d’être protégé des intrusions oniriques malveillantes. Il se réconcilia avec cette part oubliée de lui-même, embaumé par sa magie bienfaitrice et son amour.


Vint le jour où son corps ne supporta pas la corruption de Chthon qui courait encore l’esprit du sorcier. Corruption qui l’avait atteinte malgré lui. Étant sur le point de mourir, elle le força à l’emporter au plus loin de la tribu afin que la magie libérée n’atteigne pas les siens. Il accepta à contre-cœur et la téléporta avec lui à mille lieues de là, dans l’actuel état de New-York. Rongé par le chagrin, il la laissa mourir dans ses bras après qu’elle lui ait fait un dernier aveu : elle avait volontairement aspiré le Mal qui sévissait en lui. Le temps de verser quelques larmes avant de disparaître à son tour.

Plus de deux siècles passés sous cette souche de chêne à patienter dans sa forteresse onirique…avant que quelqu’un ne daigne enfin se faire prendre au piège de son existence.


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Dernière édition par Aion Nazumaan le Ven 24 Juin - 22:50, édité 13 fois
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azy là j'veux des infos, remplis-moi cette fiche.

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Moi aussi ! J'aime tes personnages, et celui-là, vu la tête qu'il a en plus, je sens que je vais vraiment l'aimer !
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rewww :keur:
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Hell yeah!

Et Nae dit bonjour. XD
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Recoucouuuuu! Amuses-toi bien! :keur:
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@Tad : on se calme daddy jew ! silence, ça pousse…

@Qadir : merci pour le compliment toi I love you va falloir qu'on se trouve des liens de toute façon…assurément !

@Eli : merci poussin :keur: :keur:

@Kay : espèce de flemmard de mes noix, pourquoi t'as pas posté avec Nae hein ? c'est ma nouvelle coupe qui le dérange c'est ça ? non mais c'est bon j'ai compris hein… *s'en va en mode diva*

@Harpie : merci, ça en fait des coups de langue
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Re-bienvenuuuuuuuue chez toi & bon courage pour ta fiche. :hysteric:

Bon jeu sur TNA. :onfire:
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Très difficile pour moi de me contenir, je l'avoue. J'vais essayer de faire soft parce que bon, on peut pas dire que Mison me laisse de marbre alors rebienvenuuuuuue ce personnage déboîte du poney déjà I love you j'ai vraiment hâte des rps j'avoue j'avoue et puis bon courage pour cette fiche :shon:

(bon en vrai Maggie traite Aion de momie et qu'il ferait mieux de retourner dans son sarcophage sinon elle lui balance Mycroft sous le pif ) (sa manière à elle de lui dire coucou, elle est si douce Arrow)

(et bon minute fangirl en folie : TOM MISON JE GN ARGH IL EST SI PARFAIT )

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:hé: Rebienvenue toi
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Merci Johnny…merci Jude :hé:

Margaret… Nous allons faire de grandes choses ensemble (je déconne, en vrai tu vas prendre sur toi comme tous les autres et tu vas m'apporter le thé si t'es pas sage…puis merde t'es une femme quoi )

Non dégage le lapin sinon c'est kebab pour l'en-cas
…mais momie bien conservée n'est-il pas ?

Merci en tout cas, hâte aussi de pouvoir jouer
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QU'EST-CE QUI SE TRAME AVEC MA SŒUR LA?
FAITES GAFFE J'VOUS SURVEILLE

(sinon rebienvenue) (ce choix d'avatar je meurs) (tout je meurs en fait parce que omfg c'est parfait) (tu ne nous déçois jamais) (god bless le jour où tu as trouvé tna) (bref bon courage pour ta fiche et plein de bisous) (trop hâte de lire ta fiche) (ça fait beaucoup de parenthèses) (j'aime bien les parenthèses) :pink: :pink:
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Je le plains plus lui d'avoir Maggie dans les pattes que l'inverse en fait :mdr:

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ouais, fais gaffe, The H Squad is watching you.

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Vous avez peur de quoi au juste ? Que je la noie dans mon thé ? Je suis inoffensif…mais particulièrement chiant. Puis même, c'est elle qui porte un peu la culotte pour l'instant, elle a un putain de lapin…


Et Aza je réitère tu m'as touché dans ma sensibilité, un grand merci à toi :keur:
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