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 Walter - Monsters in the Dark

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MessageSujet: Walter - Monsters in the Dark   Mar 28 Juin - 8:44
Walter J. Grimes
“It cannot be seen, cannot be felt, Cannot be heard, cannot be smelt, It lies behind stars and under hills, And empty holes it fills, It comes first and follows after, Ends life, kills laughter.”


identité
Nom et Prénom : Walter Jonas Grimes. Sa mère a souhaité lui donner comme deuxième prénom, le prénom de son grand-père qu’elle avait tant aimé  Alias : Shade Âge : 23 ans Lieu de naissance & nationalité : Double nationalité américaine et anglaise. Américaine de par ses deux parents américains et anglaise car il est né en Angleterre lorsque son père y était en poste Métier : Walter n'a pas de métier à proprement parler étant donné qu'il n'est pas payé pour ça, mais il a deux activités : il est un assassin et participe à des combats de mutants clandestins  Statut civil : Célibataire Orientation sexuelle : Bisexuel Particularités : Walter a le pouvoir de manipuler les ombres.
Il peut :
- Contrôler les gens comme des marionnettes grâce à leurs ombres
- Déformer les ombres des gens, la déformation se répercutant sur le corps de la personne (par exemple s’il tord l’ombre du bras d’une personne, le bras lui-même sera tordu)
- Il peut se fondre dans les ombres et se déplacer grâce à elles
Cependant pour ses deux premières capacités il doit être au moins en contact indirect avec l’ombre de la personne visée. Soit son ombre touche celle de la personne visée, soit l'ombre de la personne et la sienne touchent une troisième et même ombre Affiliation : Evil neutral


interview
Êtes-vous pour ou contre la Loi de Recensement des Mutants ? Pourquoi ? Si vous êtes un Mutant, avez-vous décidé de vous recenser ?
La Loi de Recensement des Mutants ? Aucune idée de ce que c'est... Walter ne suit pas l'actualité. Ça serait un peu dur au fond de sa cage, et les peu de fois où il en sort, il n'a pas vraiment le temps de se préoccuper d'autre chose que ses missions


Pensez-vous que les Superhéros soient une bonne chose ?
Bonne chose, il ne sait pas... Mais il aimerait bien se faire une "partie de chasse" avec un ou plusieurs d'entre eux pour voir. Ça doit être bien différent de jouer avec des personnes qui ont des pouvoirs. Ça pourrait être fun !


Qu'est-ce qui vous a poussé à combattre le crime/faire le mal ? (si votre personnage a choisi un camp)
Walter n'a aucune notion de bien ou de mal. Il fait ce qu'on lui demande, peu importe ce que ça implique. En même temps, il n'a pas trop le choix.


Quand vous avez découvert que vous étiez un mutant, comment avez-vous réagi ? Et vos proches, sont-ils au courant ? (si votre personnage est un mutant)
Walter a découvert son pouvoir à l'âge de 7 ans. Il était terrifié, car il croyait que les ombres allaient l'attaquer et le tuer. Ses parents l'ont découvert en même temps que lui et l'ont abandonné suite à cette découverte.


Êtes-vous satisfait de la profession que vous effectuez actuellement ?
Walter n'a pas vraiment de profession, plus une activité. Ses "parties de chasse" comme lui et les autres les appellent l'amusent bien. De même que les combats de mutants auxquels ont le fait participer et qui lui permettent de se défouler.


irl
Pseudo/âge/sexe (f ou m) ; Lenawic / 26 ans / M Fréquence de connexion ; Quotidienne Que pensez-vous du forum? ;  Très beau et original (cet avis n'a pas du tout été écrit sous la menace des admins, et en particulier El Diablo)   Comment l'avez-vous découvert ? J'ai dû supporter les admins pendant une semaine dans mon paradis (aka "la tanière").   Célébrité choisie ; Ezra Miller Credits (avatar, icon etc.) ; Tumblr



Dernière édition par Walter J. Grimes le Mer 29 Juin - 13:55, édité 5 fois
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Chapitre 1

Achluophobia
Walter avait peur. Très peur. Les ombres s’étendaient partout sur les murs de sa chambre et la pénombre emplissaient la pièce. Il voyait les ombres bouger de droite à gauche, comme vivantes. Le peu de lumière, provenant de la cour, qui filtrait par la fenêtre ne faisait que renforcer cette impression et rendait les ombres encore plus impressionnantes et gigantesques. Il remonta a couette sur lui jusqu’à ce qu’il ne dépasse plus de lui que ses yeux et son front. Ses yeux ne cessaient de faire des allers et retours dans la chambre, s’attendant à ce qu’elles lui sautent dessus.

Sa nourrice l’avait envoyé se coucher il y a plus d’une demi-heure, et il l’avait passée là, sous sa couette à craindre le moment où il se ferait attaquer. Son père n’était même pas venu le voir pour lui souhaiter une bonne nuit, trop occupé qu’il était par son travail et à se préparer pour la soirée qui l’attendait. Sa mère non plus n’était pas venue, elle aussi occupé à se préparer pour la soirée. Il renifla, tentant de retenir les larmes qui menaçaient de couler quand la porte de sa chambre s’ouvrit lentement, produisant un léger grincement. Il gémit et se recouvrit entièrement de sa couette en tremblant. Il entendit des pas s’avancer doucement vers lui. Il sentit son lit s’affaisser et entendit un petit clic sur sa droite. Prenant son courage à deux mains, il osa baisser légèrement sa couette pour jeter un œil à ce qu’il se passait.

Il vit alors sa mère, assise sur son lit, lui souriant. La lumière de sa lampe de chevet illuminait légèrement la pièce. Il se jeta dans les bras de sa mère. « Mummy ! ». Sa mère le réceptionna et l’entoura de ses bras. « Shhh ! What’s wrong, baby ? » Elle lui caressa lentement le dos pour le réconforter. Il enfonça sa tête sur sa poitrine et serra sa mère encore plus fort avec ses petits bras, marmonnant. « What’s this ? I didn’t quite understand you ? » dit-elle en riant un peu et en lui passant la main dans les cheveux. Il décolla sa tête d’elle et la releva pour la regarder. « It’s… It’s the shadows… » murmura-t-il avant de regarder partout autour de lui pour s’assurer que rien ne se trouvait dans sa chambre, mais la lumière de sa lampe de chevet avait « chassé » les ombres.

Sa mère le garda quelques minutes dans ses bras, le berçant et caressant ses cheveux en fredonnant. Walter se laissa aller dans l’étreinte chaleureuse et réconfortante de sa mère. Lorsqu’elle commença à le lâcher pour le recoucher il s’accrocha avec force à elle. « Come on, baby ! » Son ton était doux. « Go back to bed. I’ll tuck you in and sing for you. What do you say, hm ? » Relâchant son étreinte sur sa mère, il hocha la tête contre sa poitrine et se laissa rallonger dans son lit. « You good ? » « Hm hm… » lui répondit-il en hochant faiblement la tête. Sa mère se mit alors à chanter la comptine qu’elle avait l’habitude de lui chanter pour l’aider à s’endormir. Cela le rassura et le fit sourire. Il ferma les yeux et se laissa bercer par la voix douce de sa mère. « Hush, little Wally, don't say a word. Mama’s  gonna buy you a mockingbird. And if that mockingbird won't sing, Mama’s gonna buy you a diamond ring. » Elle continua à caresser doucement ses cheveux en même temps qu’elle chantait, observant la poitrine de Walter se lever et se baisser au rythme de sa respiration qui se faisait plus calme au fur et à mesure qu’elle chantait. « And if that diamond ring turns brass, Mama’s gonna buy you a looking glass. And if that looking glass gets broke, Mama’s gonna buy you a billy goat. And if that billy goat won't pull, Mama’s gonna buy you a cart and bull. And if that cart and bull turn over, Mama’s gonna buy you a dog named Rover. » Arrivé à ce stade de la chanson, elle remarqua que Walter était déjà endormi, mais elle finit tout de même de chanter. « And if that dog named Rover won't bark, Mama’s gonna buy you a horse and cart. And if that horse and cart fall down, You'll still be the sweetest little kid in town. » Le silence retomba sur la chambre alors qu’elle finissait la chanson dans un murmure. Elle regarda son fils dormir paisiblement quelques instants. Elle se leva du lit et borda Walter. Avec une dernière caresse sur la joue, elle éteint la lampe de chevet et sortit de la chambre en jetant un dernier regard à Walter avant de fermer la porte.

Une fois, la porte fermée, tout sembla tranquille, jusqu’à ce que les ombres se mettent en mouvement. Elles se dirigèrent toutes vers le lit de Walter. Elles grimpèrent dessus et semblèrent se blottir contre le jeune garçon. Elles ne bougèrent pas de leur place jusqu’au matin, où elles reprirent leur place quand la porte de la chambre s’ouvrit à nouveau et que la nourrice de Walter entra dans la chambre.

A night at the embassy
Walter s’ennuyait profondément. À moitié caché derrière les jambes de sa mère, il tentait, avec grand mal, de retenir un énième baillement d’ennui. Ses parents avaient jugés qu’à 9 ans, il était assez grand et mature pour les accompagner à une des soirées de l’ambassade dont ils étaient les hôtes. Et donc il se trouvait là, à l’entrée de la salle de réception et aux côtés de ses parents, à devoir saluer les invités qui arrivaient depuis plus d’une demi-heure.

Lorsque le dernier des invités fut arrivé, ses parents et lui se dirigèrent dans la salle pour rejoindre les invités. Son père avança vers l’estrade sur laquelle trois violonistes et un violoncelliste jouaient un morceau, le son de la musique étant un peu atténué par le bruit des conversations. Sa mère le suivit et il entraina Walter avec lui, posant sa main sur son épaule. Il serra quelques mains au passage et échangea des banalités en passant. Il fit un petit discours sur la cause pour laquelle ils étaient réunis ce soir-là et enchaina sur les remerciements avant de prendre la pose avec Walter et sa mère pour des photos.

Une fois ces formalités de côté, son père parti à travers la foule. Sa mère se baissa pour se mettre à son niveau et lui passa une main dans les cheveux pour le recoiffer. « Why don’t you go with the other children and play ? » Walter jeta un œil dans la direction qu’elle lui indiquait et vit un groupe d’enfants qui semblaient avoir son âge. Il reporta son attention sur sa mère qui lui offrit un petit sourire. Il lui en offrit un à son tour. « Alright ! » Il se détourna d’elle et se dirigea vers les autres enfants. Lorqu’il arriva près d’eux, il les salua d’un timide geste de la main. « Hi ! » Une dizaine de têtes se tournèrent d’un coup vers lui, ce qui le gêna beaucoup. Un des garçons les plus âgés s’approcha de lui. « Look what we’ve got here. You deign to come near us, your Lordship… » Walter entortilla ses doigts entre eux, gêné, et ses yeux allait d’un enfant à l’autre, ne sachant pas quoi dire. L’autre garçon lui sourit et l’invita à les rejoindre d’un geste de la main. « Come on, I’m sure we can find a game we could all play ! ».

Ils se mirent tous en route, suivant le plus âgé, qui discutait à voix basse avec trois autres garçons. Ils sortirent de la salle de réception et avancèrent dans le couloir, les garçons avec lesquels le plus âgé discutait ouvrant les portes qu’ils croisaient. « Here ! » « Perfect ! » Le plus âgé tourne la tête vers Walter et l’appelle.  « Come here, your Lordship ! » Walter voit alors que ce qui se trouve derrière la porte n’est qu’un simple petit placard. Il sent une main se poser sur son épaule et se retourne vers le leader du groupe. « You want to play with us, right ? » Walter hoche la tête doucement. Un immense sourire se dessina sur les lèvres du plus âgé qui jeta un coup d’œil discret aux autres. « You know hide and seek ? » Nouveau hochement de la tête de la part de Walter. « Well, our version of hide and seek is a little different than the normal one… You hide… » Il poussa d’un coup Walter dans le placard et un des autres garçons s’occupa de refermer la porte, empêchant Walter de ressortir. « …And we don’t seek ! » Lui et les autres garçons se mirent à rire.

À l’intérieur du placard, Walter se mit à paniquer. Tout était noir, il n’y voyait rien. Il se mit à respirer difficilement, tentant de capter le moindre rayon de lumière. Il tâtonna les murs pour retrouver la porte. Une fois qu’il l’eut trouvé il se mit à essayer de l’ouvrir, mais rien à faire, elle ne bougea pas. Il commença alors à frapper du poing dessus. « Let me out of here ! Please ! Let me out ! » De l’autre côté de la porte, les quatre garçons riaient à gorge déployée, insensibles aux suppliques de Walter, sous les yeux des autres enfants qui n’osaient pas intervenir.

D’un coup, le silence se fit dans le placard. Plus un son n’en sortait. Calmant leur rire, les garçons s’en rapprochèrent. « Hey, your Lordship… You with us in there ? » Aucune réponse. Les enfants se regardèrent, et un des quatre garçons se précipita pour enlever la chaise qui bloquait l’ouverture de la porte. Le plus âgé ouvrit la porte pour ne tomber que sur du noir. L’intérieur entier du placard était noir, on ne distinguait absolument rien à l’intérieur. Comme si la lumière du couloir n’atteignait pas le placard. Quelques secondes après avoir ouvert le placard, la lumière dans le couloir se mit à baisser fortement, les ombres se mirent à grandir autour des enfants qui prirent peur. Ils se mirent tous à courir pour retourner dans la salle de réception vers leurs parents.

Dans la salle de réception, les conversations allaient bon train, quand des cris retentirent, suivis de l’ouverture brusque d’une porte. Les conversations se turent et tous les adultes purent voir le groupe d’enfant, entrer en courant dans la salle et se précipiter vers leurs parents. Puis il se passa la même chose que dans le couloir, les lumières baissèrent et les ombres grandirent, beaucoup plus impressionnantes dans la salle de réception, à cause du nombre de personnes présentes. Une voix résonna alors dans toute la pièce. « Mummy ! » La voix était parcourue de sanglots. Les yeux de la mère de Walter s’agrandirent. « Wally… » murmura-t-elle. Elle chercha son fils des yeux mais ne le trouva nulle part. « Help me, mummy ! I’m scared ! » Le niveau de luminosité redevint normal et une ombre s’étira au sol, depuis la porte par laquelle venaient d’entrer les enfants. Une forme noire commença à s’élever de l’ombre qui se dirigeait vers la mère de Walter. Lorsqu’elle ne fut plus qu’à quelques mètres d’elle, la forme noire qui s’élevait de l’ombre se fit plus distincte et Walter en émergea, pour se jeter dans les bras de sa mère en pleurant.

Elle ne put que regarder, horrifiée, tout ce qui se passait sous ses yeux. Les murmures commencèrent à s’élever alors qu’elle baissait les yeux sur son fils, pour ensuite les relever et trouver ceux de son mari au milieu de la foule. Elle pouvait lire la fureur sur son visage. Il lui fit un vif signe de la tête auquel elle répondit par un imperceptible hochement. Elle repoussa son fils et attrapa son bras, sortant de la pièce d’un pas vif sous les regards et les murmures des invités.

Auction
Walter et sa mère étaient rentrés précipitamment dans leur appartement de l’ambassade après le fiasco lors de la soirée organisée par l’ambassade. Son père étant l’ambassadeur, était resté avec ses invités pour minimiser les dégâts. Sa mère l’avait consigné dans sa chambre dès qu’ils étaient arrivés, et il avait attendu. Quand il avait entendu la porte de l’appartement claquer, il sut que son père était rentré. Ce dernier n’était pas venu le voir. Walter avait espéré qu’il vienne, qu’il réponde à ses questions. Qu’est-ce qu’il s’était passé ? Pourquoi ses parents avaient semblés fâchés ? Est-ce que ce qui s’était passé était mal ? Il avait tenté de poser des questions alors que sa mère le trainait dans les couloirs vides de l’ambassade vers leur appartement. Elle était restée silencieuse et n’avait fait que lui lancer des regards furieux. Il avait peiné à suivre les grande et rapide enjambées de sa mère et s’était plus fait tirer par le bras qu’autre chose. Une fois dans l’appartement, sa mère, qui le tenait toujours par le bras, avait ouvert la porte de sa chambre et l’y avait jeté avant de refermer brusquement la porte sans un mot.

Il ne savait pas combien de temps était passé, mais cela lui avait paru interminable. Il avait bien essayé de se distraire avec les jouets qui se trouvaient dans sa chambre, mais sans résultat. Et puis il avait entendu la porte d’entrée de l’appartement claquer. Il avait relevé la tête de ses jouets, espérant voir son père entrer dans la chambre et lui expliquer ce qui se passait, pourquoi lui et sa mère semblait en colère. Mais son père ne vint pas et il se décida à sortir de sa chambre pour aller le trouver. Lorsqu’il arriva devant la porte fermée du salon il entendit la voix de sa mère. « What are we going to do with him, Stephen ? » Il allait ouvrir la porte mais se ravisa, et décida d’attendre et écouter la suite de la conversation. « I don’t fucking know, Abigail ! » Ses yeux s’écarquillèrent en entendant son père jurer, lui qui ne le faisait jamais. Il semblait énervé, furieux même. « Let me think for five fucking seconds ! We can’t keep this little freak under our roof ! » La respiration de Walter se bloqua. Est-ce que son père parlait vraiment de lui ? « We have to find a way to get rid of him without involving ourselves ! » Même sa mère ne voulait plus de lui ? Qu’est-ce qu’il avait fait ? Pourquoi est-ce qu’ils le traitaient de monstre ? Les larmes commencèrent à couler rapidement le long de ses joues. Il plaqua ses mains sur sa bouche pour éviter de faire le moindre bruit qui indiquerait sa présence à ses parents. Ne souhaitant pas en entendre plus il se précipita dans sa chambre et se jeta sur son lit pour pleurer jusqu’à ce qu’il s’endorme.

Le lendemain, la journée se passa tout à fait normalement, si l’on exceptait le fait que ses parents l’ignoraient complètement. Et puis, le soir, il compléta sa routine, c’est-à-dire manger son repas, cette fois-ci seul (la salle à manger lui paraissait déjà très grande lorsqu’ils mangeaient à trois, mais là elle lui parut immense), il se brossa les dents, enfila son pyjama Pikachu et grimpa dans son lit. Il attendit, espérant que sa mère viendrait lui lire une histoire ou lui chanter une chanson comme elle le faisait avant, mais en vain. Il s’endormit encore ce soir-là en pleurant.

Il fut réveillé quelques heures plus tard, alors qu’on le transportait. Il se frotta les yeux avant de les cligner pour voir qu’il se trouvait dans les bras de son père. « D-Daddy ? » demanda-t-il en baillant. « Don’t you dare call me that, you little shit ? » Le paroles de son père et sa dureté furent comme une claque pour Walter. « Now you’re awake, you’ll be able to walk by yourself… So follow me ! And your better not dawdle ! » Il suivit son père jusqu’à sa voiture dans laquelle il le fit grimper à l’arrière avant de claquer la porte.

Le trajet se fit en silence, seulement entrecoupé de quelques sanglots de Walter qu’il essayait de retenir après que son père lui ait mis une baffe dont il sentait encore la douleur. Puis la voiture s’arrêta près d’une ruelle faiblement éclairée. Son père descendit de la voiture, et ouvrit sa portière avant de l’attraper par le bras et de le sortir brutalement de la voiture. Il le traina dans le bâtiment à proximité.

À l’intérieur les attendait un homme dont il ne pouvait distinguer le visage, étant caché dans l’ombre. « Mr. Ambassador. It was a real surprise to hear from you… » La voix mielleuse de l’homme fit frissonner Walter. « Yes, well, your not really the kind of man I usually do business with. But circumstances are a bit complicated. » Il jeta un regard en coin à Walter avant de continuer. « You see, there’s a certain thing I’d like to get rid of… » Le sourire de l’homme en face d’eux se fit prédateur. « Aaaah ! And I guess this « certain thing » is with us here ? » « You’d guess right ! » « And why would you think I could rid you of this thing, Mr. Ambassador ? » « Because I’m aware of your little freaks’ business… » « You mean he… » dit-il en indiquant Walter d’un geste de la main sans quitter son père du regard. Son père qui eut un petit sourire en coin. « Exactly ! » Walter se cacha encore plus derrière son père lorsque l’homme le regarda avec des yeux avides et son sourire effrayant. « Tell me more, Mr. Ambassador… » « Well, from what we could see… He seems to be able to manipulate the shadows. » « Oh ! Oh oh ! Mr. Ambassador…! You’re really full of surprises ! » dit-il en secouant son doigt devant lui et en riant. Stephen resta complètement de marbre et Walter gémit faiblement en voyant le comportement de l’homme. « So, as agreed, hm ? Thirty thousand ? » Stephen se contenta de hocher la tête et l’homme se saisit de sa mallette d’un geste agile. Il l’ouvrit et la présenta à Stephen qui jeta un œil au contenu et hocha la tête en souriant. L’homme referma la mallette en un clac sonore, la passa à Stephen et lui tendit la main. « Well, it’s been a pleasure doing business with you, Mr. Ambassador. If you ever run into another specimen… » Stephen eut un petit reniflement moqueur. « I’ll be sure to contact you… » Et il s’en alla sans se retourner vers son fils que l’homme avait attrapé par la manche. « D-Dad ! Please dad ! » Stephen continua sa route, imperturbable, les suppliques de Walter ne lui faisant ni chaud ni froid et l’abandonna là, aux mains de cet inconnu.

Cela faisait deux jours que Walter était enfermé dans cette cage. Au début il avait pleuré et réclamé sa mère, mais on l’avait vite calmé à coup de claques. Ce soir avait l’air d’être spécial. Tout le monde semblait s’agiter dans tous les sens. Il voyait les autres prisonniers se faire emmener dans leurs cages les uns après les autres. Il remonta ses jambes contre son torse et se mit à se balancer en chantant la comptine que lui chantait sa mère le soir, pour se rassurer. « Hush, little Wally, don't say a word. Mama’s  gonna buy you a mockingbird. And if that mockingbird won't sing, Mama’s gonna buy you a diamond ring. And if that diamond ring turns brass, Mama’s gonna buy you a looking glass » Soudain il sentit sa cage bouger. Il releva la tête et remarqua malgré l’obscurité, qu’il était le seul qui  restait dans l’espèce de grande salle où lui et les autres prisonniers étaient gardés. La peur grandit en lui alors qu’il s’imaginait tout un tas de scénarios sur ce qui pourrait lui arriver et il se remit à chanter. « And if that looking glass gets broke, Mama’s gonna buy you a billy goat. And if that billy goat won't pull, Mama’s gonna buy you a cart and bull » Ils passèrent une grande porte pour arriver dans une plus petite salle plongée dans l’obscurité. Les hommes placèrent sa cage au milieu de la pièce avant de s’éloigner. Continuant de se balancer d’avant en arrière, il observa les alentours et remarqua plusieurs alcôves où brillaient de faibles lumières, laissant apercevoir des silhouettes. Une voix s’éleva alors. « And now for our last sale. A very special prize. » Un projecteur s’alluma alors, dirigé sur lui. Il dut mettre sa main devant ses yeux pour éviter d’être aveuglé. « Little Walter here is a mutant. And his power is not any power. Little Walter here can control the shadows. » Walter entendit alors des murmures s’élever dans la salle. Il tenta d’apercevoir les visages des gens présents mais entre le projecteur qui l’aveuglait et l’obligeait à plisser des yeux et la pénombre dans laquelle se trouvaient les personnes il ne put en distinguer aucun. « The opening bid is twenty five thousand dollars ! Any takers ? » Et les enchères s’accumulèrent pour finalement s’arrêter à soixante dix mille dollars. Walter fut déplacer dans une autre salle où entrèrent bientôt l’homme qui l’avait acheté à son père et un autre homme. « An excellent choice, sir. I’m sure you’ll be pleased with him ! » L’homme parlait à l’autre en le regardant. Celui qui venait de l’acheter, pas contre, n’avait d’yeux que pour lui et le regard qu’il lui lançait lui faisait peur. « Well… I’ll leave you with him now. Good evening, sir ! » L’homme ne lui accorda qu’un regard en coin avant de s’accroupir devant la cage. « You know, I’m sure you’ll fit very well in my little army of misfits. With a little bit of training, you could be the most perfect soldier of all… » Son ton était songeur, on aurait dit qu’il se parlait plus à lui-même qu’à Walter. « Well, we’ll see, don’t we ? » Il se releva et fit un signe de la main en se retournant. Des hommes que Walter n’avait pas vu entrer dans la pièce s’avancèrent et commencèrent à déplacer sa cage alors que l’homme s’en allait. Il fut chargé dans un camion en direction d’il ne savait où.
 


Dernière édition par Walter J. Grimes le Ven 1 Juil - 17:54, édité 9 fois
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Chapitre 2

Lullaby
L’homme courait à en perdre haleine depuis au moins 5 minutes. Il ne savait pas où il allait. Tout ce qu’il savait c’est qu’il devait fuir. Fuir ce fou. Il s’était pourtant douté que ce rendez-vous pouvait être un piège. Le lieu prévu était une usine désaffectée, perdue au beau milieu d’une zone industrielle abandonnée. C’est pourquoi il avait envoyé des éclaireurs des heures avant l’heure du rendez-vous pour nettoyer le terrain et avant de se rendre lui-même sur place. Il avait placé une dizaine hommes à lui, armés de fusils sniper, sur les toits des usines alentour avec lesquels il était en contact par oreillette. Pour être encore plus sûr, il avait amené avec lui deux de ses hommes les plus fidèles avec lui. De vraies armoires à glace, Avec de telles mesures de sécurité, il avait été sûr d’être protégé et de sortir de ce qu’il pensait être un traquenard, vivant. Lorsque l’autre était arrivé il avait ri. Il avait d’abord cru à une blague. C’était avec ce gosse qu’il avait rendez-vous et qu’il avait flippé ? Comment un gosse comme lui pourrait-il être une menace pour lui ? Et cette question avait été la dernière et plus grosse erreur de sa vie, mais à ce moment-là il ne le savait pas encore.

Le gosse, donc, était rentré dans le bâtiment, complètement décontracté, ses cheveux noirs négligemment attachés et relevés en une queue de cheval haute. Il l’avait vaguement salué en sortant une main de sa poche. « Hey ! Glad you could make it ! » Il avait l’air complètement nonchalant. Qui était ce clown, sérieusement ? L’homme qu’il avait eu au téléphone avait l’air sérieux. Alors pourquoi lui envoyer ce guignol ? « So the guy that contacted me said you wanted to deal with me ? » Le gosse semblait ne pas l’écouter et jouait avec des cailloux par terre, du bout du pied, les mains dans les poches, mais releva vivement la tête à la fin de sa phrase, avec un air surpris. Il porta une main à son torse, comme pour se désigner. « Me ? No, no… Me, I’m no one » dit-il avec un sourire. « Oh no… The person with whom you have a rendez-vous is way way more powerful than me. Me, I’m just a modest middleman. I’m just here to take you to Her. » Il eut un petit rire en disant ça qui le fit frissonner. « And who the fuck is this so powerful woman ? » demanda-t-il avec mépris. Le jeune homme sortit ses mains de ses poches et étendit les bras avant de tourner sur lui-même. « Isn’t it obvious ? Ha ha ha ! Didn’t you catch the capital H in the Her I used earlier ? You have a date with Death my dear ! » Il continua à tourner sur lui-même alors que ses gardes du corps sortaient leurs armes. « Easy, easy ! None of that gentlemen ! We don’t want you to hurt yourselves, don’t we ? » Il fit un moulinet discret avec chaque main et les deux hommes se tournèrent l’un vers l’autre. Puis, il abaissa l’index et le majeur de chaque main et deux coups de feu retentirent. Le jeune homme s’arrêta de tourner, lui faisant face  et lui fit une petite révérence, les jambes croisées, alors que ses deux hommes de main s’effondraient au sol, morts.

Il voulut s’enfuir, courir loin de ce jeune homme qu’il avait considéré comme sans importance au début, mais il ne pouvait pas bouger. Impossible. La stupeur fit place à la terreur en lui. Il releva le regard des cadavres de ses deux hommes quand il entendit les pas du jeune homme se rapprocher de lui. Il claqua trois fois sa langue en balançant son index de droite à gauche. « I don’t think so buddy ! You wouldn’t want to ruin all my fun, right ? » Il lui tourna autour, le jaugeant de son regard. « You, me… We’re gonna play a game ! » Il tapa dans ses mains comme un gamin excité et alla s’asseoir sur une caisse située à proximité d’un bond. Il croisa les jambes et reposa sa tête dans sa main. « The rules are very simple. I count to ten while you run. You manage to escape me… You live ! But if I catch you… Well, you’ll be able to meet Death ! Isn’t it exciting ? » dit-il en frappant une nouvelle fois des mains. Il sauta de la caisse sur laquelle il se trouvait et atterrit par terre à pieds joint, soulevant un nuage de poussière.

Il commença à tourner autour de lui, ses mains gesticulant dans tous les sens alors qu’il parlait. « So… I’m going to count to ten. You ? You’re going to run ! And when ten comes around… It’ll be time for me to catch you ! » Il fit une pause, puis pencha la tête sur le côté. « Well ? Go on ! Shoo, shoo ! » dit-il en lui faiant signe avec ses mains de partir. L’homme ne demanda pas son reste et se mit à courir, hésitant dans ses premiers pas, surpris qu’il puisse à nouveau bouger. Il ne remarqua pas le sourire diabolique qui s’afficha sur le visage de Walter, ni n’entendit son « Let the hunt begin ! » avant qu’il ne se fonde dans l’ombre au sol.

L’homme sortit du bâtiment en courant. Se rappelant de ses hommes postés sur les toits, il tapota son oreillette. « Guys ! You shoot on sight ! I want that son of a bitch dead ! » Il reçut une dizaine de « Roger, boss ! » et continua à courir. Il entendit un coup de feu suivi d’un deuxième, puis d’un troisième, et ralentit un peu, pensant qu’un de ses hommes venait d’abattre ce petit con qui avait osé le menacer. LUI ! Il tapota à nouveau son oreillette. « Did you get him ? Report ? » Seul le silence lui répondit pendant d’interminables secondes, jusqu’à ce qu’on lui réponde finalement. « Ooooh, you nasty boy ! » La peur le reprit à l’entente de la voix de Walter. Il semblait presque déçu. « That’s cheatiiiing… But I took care of them. Now… We’ll be able to keep playing… Just the two of us… So run, buddy, run. ‘Cause ready or not, I’m coming ! » Il fit un pas en arrière après que Walter ait fini de parler, ses jambes tremblant horriblement. Puis il se remit à courir, sans savoir où il allait, sachant juste qu’il devait échapper à ce psychopathe. Deux minutes plus tard, deux minutes passées dans un silence oppressant, il se retourna vivement quand il entendit à nouveau la voix de Walter. Elle semblait venir de partout à la fois, elle sonnait un peu comme un écho. « Hush little baddy don’t you hide. Wally’s gonna find you keep that in mind » Il chantait ! Il poussa un pitoyable gémissement effrayé et trébucha. Il s’aida de ses mains pour se relever au plus vite et continua de courir, jetant de fréquents coups d’œil partout autour de lui. Pendant ce temps Walter continuait de chanter, tout en le poursuivant. « And if you feel sweat drip off  your nose. That’s because Wally is pretty close. » Et ce qu’il disait était vrai. La voix, tout en ayant l’air de n’être nulle part et partout à la fois, semblait être plus proche qu’avant. Continuant de courir et de jeter des regards frénétiques autour de lui, dans l’espoir de trouvait où se cachait cet enfoiré. « And if you’re in too much pain. Wally’s gonna shoot a bullet through your brain » Il s’arrêta et cria à pleins poumons « What do you want you freak ! You want money ? I can give you plenty ! I can give you power ! Everything you want ! » Il s’arrêta, attendant une réponse. Le souffle erratique, il tend l’oreille, essayant de capter le moindre bruit qui pourrait lui indiquer la position de Walter, mais un silence de plomb régnait. « So Hush little baddy don’t you cry » La voix se rapprochait de plus en plus. Il sentait la sueur lui couler le long du dos et les larmes coulaient sur ses joues sans qu’il ne les ait remarquées. « Cause Wally’s gonna end your crappy life… » « Aaaaah !! » Ça n’avait été qu’un murmure, mais elle était juste derrière lui et il avait senti son souffle sur sa nuque. « Come on buddy ! Where’s Wally ? » La voix était de nouveau comme un écho. « On your left ? » entendit-il à sa gauche. « Or on your right ? » Il put presque sentir son cou craquer quand il tourna la tête vers la droite, là d’où venait maintenant la voix. « I know you’re deft » La voix venait d’une direction différente à chaque nouvelle phrase que Walter prononçait. Il commençait à avoir la tête qui tournait et tout se mélangeait. « So Show me how you’re bright » Il tourna sur lui-même, sa respiration se faisant de plus en plus laborieuse et ses yeux tournant dans tous les sens pour trouver Walter. « Come on find me » Il s’arrêta de tourner et prit sa tête dans ses mains en poussant un pitoyable gémissement. « Before I end you with glee ! » Il releva la tête sondant les ténèbres qui l’entouraient puis il vit une masse sombre s’élever du sol et s’avancer vers lui. Petit à petit la masse commençait à prendre forme. La forme d’un homme. La forme de Walter. Le gosse qui le pourchassait. « Time’s up, buddy ! I win !  » déclara-t-il avec excitation et un grand sourire au lèvres. « Time to meet the Grim Reaper ! Bye bye ! » dit-il avant de s’élancer sur lui.

Let's fight !
« Hark how the bells, sweet silver bells, all seem to say, throw cares away » « Can you please, shut the hell up ?! » Pour seule réponse, Walter se mit à faire tinter son espèce de gobelet contre les barreaux de sa cage, au rythme de la chanson qu’il chantait. « Christmas is here, bringing good cheer, to young and old, meek and the bold. » Il était assis les jambes croisées dans sa cage dans laquelle ils l’avaient remis après sa dernière mission, tournant le dos à tous les autres prisonniers, faisant face au mur. Ils le remettaient dans sa cage après chaque mission. Ils les gardaient tous dans ce grand hangar, enfermés dans des cages comme des animaux. Ils lui avaient implanté une puce ou un truc du genre sous la peau. Il ne savait pas trop, il ne les avait pas vraiment écoutés quand ils lui avaient expliqué. Tout ce qu’il avait compris c’est que s’il désobéissait ou qu’il essayait de s’enfuir, ça ferait mal. Il avait bien tenté la première fois, pour voir, et effectivement ça faisait mal. Son corps avait été parcouru par il ne savait quoi, un courant électrique sûrement, mais la seconde d’après il se retrouvait au sol, à convulser en riant. Il n’avait pas retenté l’expérience et s’était contenté d’effectuer ses missions, tout en essayant de s’amuser le plus possible. « Ding dong ding dong that is their song with joyful ring all caroling. » continua-t-il de chanter à voix plus basse. « Will you shut the fuck up ? » Il se tourna vers l’homme dans la cage à côté de la sienne « Easy, easy, buddy ! » dit-il en souriant. « It’s Christmas ! » Il leva les mains au ciel. « What better time to sing Christmas songs, hm ? » demanda-t-il en se penchant vers l’homme, un sourcil interrogateur levé. « Come on, with me ! » Il se releva, écarta les bras et se remit à chanter en ignorant le grognement agacé des autres prisonniers. « One seems to hear, words of good cheer, from everywhere, filling the air. » Il se mit à danser et ramassa son gobelet en passant à côté. Il se remit à taper le rythme du chant de Noël avec son gobelet sur les barreaux de sa cage, sous les cris de protestations de ses camarades d’infortune. Cris qui cessèrent quand la porte du hangar s’ouvrit avec fracas. Des bruits de pas résonnèrent alors que Walter continuait de chanter, sans qu’il ne semble avoir remarqué quoi que ce soit. « Oh how they pound, raising the sound, o'er hill and dale, telling their tale. » Il pivota sur son pied, les bras toujours écartés et tomba nez à nez avec ce qui semblait être un bodybuilder. Le dit bodybuilder n’avait pas l’ait très commode s’il en croyait les sourcils froncés et sa moue mécontente. « Good ol’Billy ! Long time no see, old pal ! » « I saw you yesterday… » Lui répondit Bill complètement blasé. Walter prit un air pensif. « You sure ? Oh yeah, you’re right » Avant de se remettre à chanter. « Gaily they ring, while people sing, songs of good cheer, Christmas is here. » « Quit singing, freak ! It’s your turn ! » « Aaaah ! It’s show time ! » Dit-il passant ses mains, doigts écarté et paume vers l’avant, devant lui. Bill déverrouilla la porte de sa cage mais ne l’ouvrit pas tout de suite. « You know the rules, punk ! No funny things ! Otherwise… » Il laissa sa phrase en suspens et lui montre une petite télécommande. Télécommande qui commandait la puce qu’ils lui avaient implantée. Walter leva les mains en signe d’innocence. « You know me, Billy ! Ha ha ha ! » L’homme lui jeta un regard torve avant d’ouvrir la porte et le laisser passer devant lui. « See you later, guys » dit-il en faisant un signe de main à la cantonade et sans s’arrêter de marcher. Il se remit alors à chanter à voix basse. « Merry, Merry, Merry, Merry Christmas, Merry, Merry, Merry, Merry Christmas. On on they send, on without end, their joyful tone, to every home. » Ils traversèrent un grand couloir et arrivèrent devant une grande porte blindée et s’arrêtèrent. Billy le laissa là devant la porte, avec un regard d’avertissement. Il pouvait entendre les clameurs de la foule derrière la porte. Puis il entendit la voix du présentateur. « And finally, Ladies and Gentlemen ! » « Ding dong ding dong ! » continua-t-il à chanter, se gorgeant des éloges que lui faisait le présentateur. « For this soirée’s final match ! Tonight’s last fighter ! You know him well ! » Il entendait maintenant les applaudissements. « The shadow of your evenings ! Our best fighter ! Undefeated in twenty-three matchs » « Ding dong ding... » « SHAAAAAADE !!! » « …dong ! » finit-il alors que la porte s’ouvrait devant lui, le laissant apercevoir le ring au milieu de la cage où se trouvait déjà son adversaire du jour. Il se fondit dans l’ombre au sol et se transporta sur le ring. Sa forme noire s’éleva lentement du sol avant qu’il ne reprenne forme humaine et ne fasse une petite révérence au public un sourire au coin des lèvres.


Dernière édition par Walter J. Grimes le Ven 1 Juil - 17:57, édité 4 fois
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j'adore tellement ce personnage ! FINIS VITE TA FICHE WESH

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IL EST LA LE MALADE AUX OMBRES

REEEEEBIENVENUUUUE :hysteric: :onfire:  (Tu n'as aucune volonté Arrow )

Trop hâte que tu postes la suite et qu'on aille sautiller dans les rues avec Braiden et Charlie  Bon courage pour la suite et amuse toi bien
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FAAAAAAAAAAIBLE
mais t'as la classe quand même, il faut le dire :pregnant:
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Han, Shikamaru ! :keur: :keur: :keur:
Rebienvenue ! :inlove:
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Rebienvenuuuuue! :hysteric: Amuses-toi bien avec lui! :cute:
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Re-bienvenue et j'adore le pouvoir :beat: :beat:
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Aller Lélé, you can do iiiiit ♥
Hâte de le découvrir en entier ce petit. :keur:
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Maxine Plus qu'une partie et c'est fini (en plus elle est déjà commencée :hé: )

Charlie Toi non plus t'as aucune volonté, donc... hein... :mdr:
Sinon oui on va biens 'amuser avec ces trois-là, rien que les deux premières idées de rp avec Braiden, on va bien se marrer :hahaha:

Louisa Oui, je sais... Mais j'ai appris des meilleurs dans ce domaine, pas vrai Je sais, mais arrête tu vas me faire rougir... :cute:

Qadir Mon perso préféré de Naruto :keur: :keur: :keur: J'ai fait un petit mix entre lui et Moriah de One Piece pour Walter :hé: Merci :cute:

Harper Merciiii ! :cute: T'inquiètes, c'est prévu

Steven Merciiii ! :cute: Moi aussi j'adore ce pouvoir. Il y a tellement de possibilité avec.

Prim Yes I can !!! :hero: Comme dit plus haut, plus que la deuxième partie de la fiche à faire, et elle est déjà entamée. J'espère pouvoir poster ça dès ce soir. Je suis sûr que tu vas adoré mon petit Walter
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Re bienvenue
Arrêtez avec vos idées de fous
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Congratulations !
tu es validé mon brave.


Bienvenue chez les HOMO SUPERIOR.

JPP DE TOI ET DE TES PERSONNAGES MONDIEU  :keur:  :keur:  :run:  :run:  :whaaat:  :whaaat: Walter est parfait, Walter me plaît et putain que j'ai kiffé lire ta fiche ! (c'est kiffant des psychopathes pareils que je me pose des questions sur ma santé mentale ) bref hâte de lire les rps avec lui

time to have fun. Maintenant que tu es validé, tu peux commencer par aller recenser différentes choses, comme ton métier ou ton pouvoir si tu en as un. Tu peux aussi te chercher des copains sur le forum, c'est à dire poster ta fiche de liens. Si ton personnage est du genre à passer son temps sur son téléphone ou sur le net, tu peux aussi te rendre sur la webosphère.
Nous t'encourageons fortement à te rendre dans la chat box pour y faire la rencontre des autres membres, si tu le souhaites ! Sinon, tu peux aussi aller te créer un scénario. Quoi qu'il arrive, n'hésite pas à te faire ton trou par chez nous, on te souhaite bien des RPs et une belle et longue aventure sur TNA !

ENJOY !
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