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 A face from the past. || Ft. Warren & Alexander

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A face from the past.
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Lorsqu'on se sert le troisième café, c'est là qu'on peut dire avoir eu une nuit de merde? Y'a-t-il seulement une règle? C'était le milieu de l'après-midi et je vidais une seconde fois la cafetière de la cuisine. Je n'avais pas entamé la première mais j'avais définitivement englouti la seconde. J'attendais que Warren termine son cours, sagement à cuver ma caféine dans le salon. Je m’acclimatais plutôt bien ici. Et depuis les trois jours que j'étais là, j'attirais bien moins les regards. Certains curieux étaient encore surpris de me voir, d'autres, en particulier un, me tirait copieusement la gueule dés qu'il me voyait.  Axel, m'avait dit Warren. Pas que je m'en soucis cela dit. J'étais de toute façon bien trop à l'ouest ce jour-là pour me formaliser d'un regard en biais. Si encore j'avais pu rester à ne rien faire... Mais j'avais eu la bonne idée de mettre la pression à Warren pour aller le voir boxer à Brooklyn et je ne pouvais plus faire demi tour. Brooklyn oui, retour à la ville, retour aux ennuis. Dans un sursaut d'optimisme je m'étais dis que la salle dans laquelle il se rendait était peu connue, qui plus est j'étais sûr que la mafia n'y avait aucun agent. Ce serait pas la première fois que Warren et moi allions en ville ensemble, alors après tout...

Une paire d'ailes blanches passaient dans le couloir et je bondissais, pas trop vite non plus pour éviter de renverser mon précieux café avant de débarquer à l'embrasure du passage. - Fini? - « Un truc à terminer et c'est bon. » - M'avait-il répondu en tournant à l'angle du couloir. J'avalais une gorgée et me dirigeais vers mon ascenseur préféré. Ma cicatrice était toujours sensible, toujours fragile, mais la crème me faisait un bien fou. Comprenez que jamais de la vie je ne le dirais ouvertement à Warren. Ou peut être sous la torture. Bref, second étage, je passais la porte de la chambre et me saisissais du sac de sport qu'on avait préparé ce matin. A l'intérieur des vêtements, ma crème, et quelques autres petites choses. Je portais toujours les vêtements de Warren d'ailleurs et même si nous allions passer prêt de chez moi je ne voulais pas risquer d'y aller, pas même pour ça. Je ne voulais pas y être vu, je ne voulais pas risquer de me faire embarquer par les russes dans une nouvelle connerie. J'étais toujours en convalescence, merde. Le temps de zipper la fermeture et de rincer la tasse vidée en vitesse dans le lavabo et je sortais de la salle de bain au moment où Warren entrait. - Parfaitement synchro, si c'est pas beau.

Warren sortant d'un cours de sport pour aller faire plus de sport ailleurs? Ne paraissez pas si compatissant. Si l'ange était un prof consciencieux, pas comme ces vieux profs de sport de lycée qui parlent plus qu'ils ne bougent, je savais de source sûre, lui, que ce cours là avait été disons... calme. Et puis de toute façon il n'avait jamais eu le choix. - Je t'attend dans le hall. - Et je passais la porte, le laissant... faire ce qu'il faisait. Retour à l'ascenseur, retour au rez-de-chausser. Je posais le sac par terre et jetais un œil à l'extérieur. Il faisait beau temps. Vol? Voiture? Mini-bus? Nous n'avions pas discuté de comment nous allions nous déplacer mais Warren devait bien y avoir pensé. Mes oreilles entendaient des pas arriver et je me retourner en espérant voir le grand ailé. Mon regard se posait alors sur ses yeux bleus, sur sa barbe naissante, sur ses cheveux blonds et... pas d'ailes. Non, ce n'était Warren. - Alex?!
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Aujourd'hui, c'est tir à l'arc. D'abord, en toute subjectivité, j'aime beaucoup ça, et que ça requiert de la concentration, de la patience et je n'enseignerai jamais le tir avec des armes à feu. Mais quelque part, je me dis que savoir tirer à l'arc pourrait les aider un jour, peut-être... Il est vrai que je rejoins parfois certaines personnes de l'école qui préconisent d'enseigner à nos élèves à se défendre mais leur maîtrise de leur pouvoir ne doit pas servir à ça. Pour moi, notre don n'est pas une arme, c'est pourquoi il vaut mieux qu'ils utilisent d'autres moyens, en commençant par leur tête. J'ai pris un petit groupe pour être sûr qu'ils ne se mettent pas à se tirer dessus « pour rire »... Ils n'ont pas tous le même... Non, ne soyons pas méchants, ils ne sont pas tous « Olivier ! Retire ce masque vert ridicule et dirige ton arc sur la cible ! Et pas sur Malcolm... » Donc oui, je disais qu'ils ne sont pas tous aussi disciplinés. Finalement, Oliver grogne dans son coin puis ils se plient à l'exercice. Ça va me faire des cheveux blancs tout ça, heureusement qu'ils ne sont pas plus de sept. J'ai appris de mes erreurs après le lancer de javelot qui a failli tourner en bain de sang il y a cinq ans. Mon dieu, ma cuisse s'en souvient encore, j'ai jamais été si heureux de finir en un seul morceau...

Toujours est-il qu'aujourd'hui, je vais montrer la salle où je me rends depuis quelques mois maintenant. Là où j'ai croisé celle qu'on appelle l'Amazone. Enfin pas moi ! Je rentre dans l'école après avoir récupéré les arcs et compté trois fois les flèches. Mais finalement, je n'ai pas beaucoup donné de ma personne durant ces deux heures, disons que l'organe que j'ai plus le plus fait travailler reste mes cordes vocales. Dayle et moi nous croisons avant que je ne reparte pour intercepter Oliver quelques instants. Au moment où je reviens dans la chambre, Dayle semble être prêt. À sa remarque, je réponds d'un clin d'oeil. Nos affaires sont déjà prêtes, je me mets un coup sur le visage mais reste habillé comme je le suis. Je ferme la fenêtre et emprunte l'escalier, tiens, pour changer. On irait en voiture, parce que je nous voyais mal y aller en volant tous les deux ; surtout que je ne veux pas que Dayle fasse trop d'efforts avec sa cuisse blessée, malgré ses « je vais bien. » Ouais ouais, même avec le crâne ouvert en deux, un bras en moins et l'estomac entre les genoux, Dayle me dirait de ne pas m'inquiéter... Non, je m'exagère pas !

Je sors quand je vois Alex et Dayle en face à face dans le hall. J'arrive dans le dos de Havok et passe un bras autour de ses épaules – même si je crois qu'il n'aime pas trop ça ou il adore et il ne le montre pas – avant de sourire à Dayle : « Oh tu as rencontré Alex ! Alex, voici un de mes amis venu me rendre visite, et ça c'est Alex ! On allait faire un tour dans une salle de sports malmener une poire de vitesse, est-ce que tu veux venir avec nous ? Et si tu dis non et que j'apprends que tu as ronchonné tout seul dans un coin, ça va mal se passer. Parce que ça te sortirait, qu'on y va en voiture, et qu'en plus on est de très bonnes compagnies ! »
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E
ncore une longue matinée passée à gratter le papier. Ou à taper sur un clavier, aléatoirement. Levé aux aurores, Alex n’avait pas passé une bonne nuit. Pas réparatrice pour deux sous. Il avait dû composer avec les joyeux cauchemars qui revenaient depuis quelques semaines. Et les anciennes peurs s’étaient réappropriées leurs droits : elles avaient de nouveau élu domicile dans un coin sombre de son esprit tourmenté. Ces moments où la lumière de la lune lui servait de lampe de chevet. Ces moments où il espérait, sans l’avouer à voix haute, pouvoir remonter le temps et ouvrir les yeux sur la silhouette de Rachel, silencieuse gardienne de ses nuits. Elle veillait, à l’époque, à ce qu’il ne se laisse pas dépasser par ses cauchemars, à ce qu’il ne fasse pas exploser les lieux d’une décharge de plasma non contenue. Mais Rachel n’était plus là. Plus depuis des années, maintenant. Et les nuits où ses peurs rampaient jusqu’à lui, souvenirs dévastateurs d’un temps qu’il croyait révolu, il ne pouvait faire autrement que de ne pas dormir.

Alex s’étire et range ses liasses disparates dans le tiroir de son bureau. L’Institut s’est réveillé depuis quelques heures, déjà. Les jeunes assistaient sans doute à leurs cours, certains adultes en tant que professeurs. Peut-être qu’il devrait penser à faire autre chose de sa vie que de hanter les murs du manoir, à éviter les jeunes autant que possible, à gratter thèses sur thèses, à attendre – mi impatient, mi anxieux – la prochaine mission des X-men.

Il pourrait peut-être en profiter qu’il n’y ait pas grand monde pour s’éclipser discrètement et aller en ville, sans croiser personne de sa connaissance, qui le forcerait à adopter une attitude un minimum polie. Asocial ? Passablement… Le nez dans son bouquin, Havok traverse les couloirs, distraitement. Il se demande, justement, s’il ne devrait pas revenir sur le dernier paragraphe qu’il a rédigé ce matin. A en croire ce qu’il lisait à l’instant, il a peut-être omis une partie de l’étude du gène FGFR3 parce qu’il ne se souvient pas avoir abordé le problème de l’achondroplasie. Une base, pourtant. Il se demande même comment c'est possible, qu'il soit si bêtement passé à côté, et tente de se faire une note mentale, histoire de ne pas oublier d’y revenir en rentrant. Mais pour l’heure, il aurait besoin de plus d’informations sur… « Alex ?! » Ah merde, il aurait dû regarder où il allait, il n’y pensait plus et voilà. Voilà ! Les mondanités qui s’imposent. L’homme relève les yeux, fait courir le bleu clairs des iris sur la silhouette masculine qui lui fait face et qu’il reconnaît, étrangement, particulièrement vite. « Kay ? Euh… qu’est-ce tu fais ici ? » Pas tout à fait la politesse qu'il était censé aborder. Mais... s’il y avait bien une personne qu’il ne s’attendait pas à retrouver dans les murs du manoir, c’était lui !

A peine a-t-il le temps de répondre qu’on envahit son espace vital et prenant appui, nonchalamment, sur ses épaules. Seul un inconscient se permettrait ce genre de contact avec une bombe à retardement. Autrement dire, il ne pouvait s’agir que de Warren. « Oh tu as rencontré Alex ! Alex, voici un de mes amis venu me rendre visite, et ça c'est Alex ! » « Qui risque de brûler tes jolies ailes d’une déflagration plasmique s’tu t’éloignes pas… », rétorque Havok, le sourire aux lèvres. Fait historique. Il. Plaisante. La preuve que tout peut arriver, n’est-ce pas ? « Ce s’rait dommage, on pourrait plus t’appeler Angel. » Il ne doit pas le prendre très au sérieux, d’ailleurs. Il enchaîne, comme si de rien n’était, en lui proposant de les accompagner à la salle de sport où ils comptent se rendre. Alex semble y réfléchir et Warren finit par compléter : « Parce que ça te sortirait, qu'on y va en voiture, et qu'en plus on est de très bonnes compagnies ! » Haussement de sourcils, une fraction de secondes. « Tu insinues que je ne sors pas assez ? » Havok lève les yeux au ciel. « Oh, vous y allez en voiture… C’est l’argument que j’attendais, Angel. » Kayden ne le sait certainement pas, qu’il ne supporte pas la hauteur, qu’il préfère largement la vitesse d’un engin motorisé qui avance sur la terre ferme. Mais vu la pipelette que peut être Warren, il ne tardera certainement pas à lui raconter tous les détails croustillants. Quoique Kay l’ait déjà abordé dans des circonstances… pour le moins réductrices. Enfin, à son sens, tout du moins. Alex finit par acquiescer, tout en se dégageant du contact physique : « Bon, seulement si je conduis… »            


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« Kay ? Euh… qu’est-ce tu fais ici ? » - Je me figeais sur place et c'était fulgurant. Mon visage lui même s'était certainement fendu en deux pour fuir. Je n'avais pas pensé à ça. Trop content de revoir cette familière j'avais oublié. J'aurais dû y penser. J'aurais dû prévoir ça. J'avais rencontré Alex à San Francisco à la suite des événements d'Alcatraz. A l'époque Dayle était loin d'exister. Il était loin d'être ne serait-ce que songé. Comment aurais-je pu prévoir tout ce qui m'arriverait après? Je devais trouver une parade et paradoxalement, l'intervention impromptue de Warren me donnait un peu de temps pour réfléchir. Je devais rétablir une fausse vérité, compartimenter l'information, lui faire comprendre que quelque chose était différent. Je ne pouvais pas feinter l'erreur, il ne pouvait pas avoir oublié le nom du type qui lui avait pour ainsi dire sauver la mise. Même moi je n'étais pas si naïf. Warren faisait les présentations en une tirade digne de lui-même et je lui tendais la main. - Enchanté. Dayle. Et on est de très bonne compagnie. Enfin lui je sais pas mais moi oui. - Lorsqu'il la saisissait je captais son regard l'espace d'une seconde sans lâcher prise, une simple seconde, rien de bizarre, mais suffisant pour asseoir un fait. Dayle, ce n'était pas le nom qu'il me connaissait, mais c'était visiblement le nom qu'il faudrait utiliser. Je lui expliquerais le pourquoi du comment lorsque nous serions seuls.

« Bon, seulement si je conduis… » - Je souriais. Malgré cette situation pour le moins étrange et quelque peu stressante pour moi, j'étais heureux de le revoir, et en vie surtout. - Alors on est parti! - J'assurais la tenu du sac de sport à mon épaule et suivais le petit convois. Je me tenais légèrement en arrière, les laissant tous les deux devant. Après tout je ne savais pas où était le garage. Mais je les regardais tous les deux, je scrutais leurs nuques. La connaissance du passé, l'ami du présent. Quelle merde. Nous prenions la voiture d'Alex et Warren prenait place à l'arrière pour ne gêner personne avec ses grandes ailes blanches. Parfois je ne l'enviais pas. Autant je les avais toujours trouvé magnifiques, autant dans certaine situation comme celle-ci je me rendais compte que c'était pas vraiment pratique ces deux grands machins dans son dos. Ceinture attachée, pour plus de sécurité les enfants, même si je pouvais stabiliser ce tas de ferraille à tout moment, je fixais la route. Warren allait suspecter quelque chose. Je n'étais un grand bavard non plus, mais là j'étais simplement muet et immobile. Briser la glace. Faire entendre ma voix grave. Faire comme si tout était normal. Tout l'état n'est-ce pas? Sauvez moi!

Alors, Alex, qu'est-ce que tu fais à l'institut? Pas élève je suppose. - Bien sur que non, imbécile. Tu l'as bien regardé? Il peut pas être élève. J'avais jamais eu autant de mal à mentir, et dieu sait que je détestais mentir à Warren. - Tu es professeur toi aussi? - Voilà, continuer dans les évidences. Enfoncer des portes ouvertes. Il aurait très bien pu être là parce qu'il avait été chassé par sa famille parce qu'il était un mutant. Le tact. Bon, je savais que ce n'était pas le cas, pas ici, pas maintenant du moins, mais j'étais maladroit. Je mettrais ça sur le compte de mes lacunes sociales depuis le début de l'histoire avec la mafia si Warren s'interrogeait. Et m'interrogeait. Heureusement que j'étais toujours capable de gérer les émotions que j'affichais parce que si mon visage révélait mes pensées, je serais certainement en sueur au plafond à hurler. J'étais toujours sec hein?
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Alex est un nounours, il essaie de montrer les dents mais quand on le voit, on n'a pas juste envie de lui faire un gros bisou sur le bout du nez ? Bien sur que si. Il veut faire croire qu'il est bourré mais j'ai bien vu l'étincelle de bonheur après notre séance de vol en hélicoptère. À moins que ce soit la joie d'avoir enfin touché terre... Mais je lui avais dit que je l'avais vu ce gratte-ciel et qu'on n'allait pas se le manger, il faut avoir confiance. Surtout que je ne me trompe jamais dès qu'on quitte le sol, ce n'est pas de la prétention mais de l'expérience, de la passion, de l'amour et de la confiance. Voilà pourquoi j'ai du lui dire treize fois de se détendre. Il a tellement serré les dents qu'il doit avoir la mâchoire toute dure et douloureuse...

Quand il complète ma phrase d'une petite menace, je ne la prends pas une seconde au sérieux. Oh physiquement il en a les capacités, c'est évident mais ce n'est pas le genre de celui qu'on appelle Havok. Je lui fais un clin d'oeil avant de reporter mon attention sur Dayle comme si de rien n'était. Bon, et comme ça Dédé sait quelle est la mutation d'Alex, au cas où ça l'intéresserait. Je croise les bras puis lance en levant les yeux au ciel : « Je serai toujours Angel, même si tu crois me brûler deux trois plumettes avec ta mauvaise humeur ! Et oui, ce majestueux plumage repousse à l'infini, oui, à l'infini monsieur ! » dis-je, passant presque amoureusement la main contre mes plumes.

J'ajoute que moi aussi je suis d'excellente compagnie et l'argument de la voiture finit de convaincre Alex. Même s'il précise qu'il veut conduire. Roh je ne comprends pas, certes ça fait moins de six mois que j'ai officiellement le permis de conduire pour lui voiture mais j'ai conduit tellement d'appareils que la voiture était une formalité. Sauf pour les créneaux, parce que c'est dur les créneaux. J'entends encore le moniteur brailler : « Mais fais une marche arrière ! Tu bloques toute la rue ! » Il n'y a pas de fucking marche arrière dans le ciel. Si tu te trompes, tu fais un tour et tu reviens, et tu ne te plies pas à cette horrible tradition démoniaque du créneau ! J'accepte, contraint et forcé, et nous montons tous les trois en voiture. J'en profite pour squatter la banquette arrière, dans un soucis de confort personnel et laisse Havok sortir de la X-Mansion. « Et doucement déflagration plasmique, la voiture est à mon nom et je tiens à mon permis. L'encre vient à peine de sécher... »

Nous arrivons à la salle sous mes précieuses et précises indications ; sauf pour un malheureux sens interdit, était-il vraiment là la semaine dernière ? J'en doute... Je sors du véhicule et saute sur le trottoir, mimant le mouvement d'une droite près de Kayden : « Attention, je suis un vrai monstre, une bête ! » Je le pousse simplement d'un mouvement d'épaule et lui précise que si on croise un Dimitri : tout ce qu'il a dit, dit ou dira est faux et/ou exagéré ! À ne jamais oublier !
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La suite ici -c'est la faute à Kayden-
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