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 KAYDEN || THE DENIED SON OF HYDRA

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Passez sur les titres

IdentitéPendant une période sombre on m’appelait Dayle Strickland mais désormais j'ai pu faire réhabiliter mon véritable nom: Kayden Tobias Jefferson. Etre mort c'est lassant, Dayle a duré bien trop longtemps.

Je suis né à Londres et j'ai actuellement 26 ans. Malgré  tout ce qui s'est passé j'ai toujours gardé la nationalité britannique, et vu mon accent, c'est pas plus mal.

Je suis en couple avec mon Cowboy. Néanmoins, contrairement à la majorité, je suis au dessus de cette classification entre hétéro, homo, bi ou que sais-je encore. Je m'amuse avec qui j'en ai envie, j'aime qui je veux.

J'ai mes défauts mais je suis fondamentalement bon. La vie a fait que j'ai été forcé de travailler pour de mauvaises personnes. J'ai tenté de contrer mon mal par du bien mais on m'a qualifié de criminel. Alors me voilà membre des Secret Avengers. J'ai choisi de remettre ce monde à sa place.
Compétences
Manipulation des forces fondamentales de l'univers
Je manipule la Force gravitationnelle, la Force électromagnétique et les Forces nucléaires faible et forte. Le plein potentiel de mes pouvoirs m'a offert ceci: la symbiose de mon inconscient avec un fragment de la conscience de Dieu, et un accès à ses pouvoirs illimités.

Langues & communication
Ma mère m'a apprit à lire les visages et à signer. De mon côté j'ai toujours eu un don pour l'apprentissage des langues et je parle l'anglais, le français, le russe, et le serbe couramment et de façon correcte le chinois, l'allemand et l'espagnol. Je suis par ailleurs en plein perfectionnement du Wakandais.

Combats & survie
Mon père a prit sur lui de me faire apprendre l'art du combat, sous de nombreuses formes, mais aussi de me montrer comment survivre.
A côté de ça, à la suite d'une malédiction toujours dormante en moi, un sortilège me protège de toute manipulation physique et psychique d'origine magique.



↓ RÉSUMÉ DE L'HISTOIRE ↓
Passez ici

J'ai eu une enfance relativement classique pour un jeune londonien et j'ai vite compris que ce qui faisait ma force c'était ma facilité à apprendre les langues. J'ai suivis des études pour devenir traducteur-interprète et ai été embauché comme tel par le gouvernement des Etats-Unis.

Récupéré par le ministère des affaires étrangères, j'ai rejoins une délégation pour me rendre en Sokovie durant cette période violente de révolte. Nous y allions pour tenter de trouver une solution diplomatique, chacun ayant ses intérêts dans cette affaire mais il s'est avéré que notre présence n'était qu'un écran de fumée. Témoin d'une transaction que j'appellerais "corruption financière", j'étais rapidement pris en chasse par la sécurité, m'exilant dans les ruelles de la ville, disparaissant. J'apprenais qu'on m'avait officiellement qualifié de traître et je m'enfonçais dans la dépression après avoir eu mon père au téléphone, me disant qu'il ne pourrait rien pour moi.

Des semaines plus tard, vivant dans la rue, je pris part à une manifestation devant le consulat et étais repéré par des agents d'Hydra qui me faisaient une offre: j'aurais un lit, trois repas par jour, des gens à qui parler bref, tout ce que j'avais perdu, contre ma participation volontaire à des expériences scientifiques. Je savais qui ils étaient, je n'avais que peu d'informations sur ces expériences mais je m'en fichais, je les suivais. On me soumettait à des tests, nombreux, jusqu'à m'exposer à cette énergie bleutée qui me conférait mes pouvoirs. Seulement voilà, aussi docile que j'avais pu être jusque-là, ces pouvoirs m'avaient rendu ma liberté, mon indépendance et j'étais devenu bien moins obéissant. Sentant que je m'éloignais de leur chemin, de leurs plans, Hydra décida de m'éliminer de l'équation et envoya un groupe d'hommes pour me supprimer. Je réussi à m'enfuir, encore.

D'abord caché en ville, je finissais par quitter la Sokovie après avoir appris ma mort officielle sur internet. Je me débrouillais pour rejoindre la Russie, plus par hasard que par choix, et étais finalement conduit jusqu'à la frontière par un homme qui semblait me connaitre à un homme qui me connaissait certainement: Ivan, l'un des chefs de la mafia russe. Il me cherchait pour le compte de mon père qui s'avérait être un agent du MI6 et devait me ramener à lui: il ne respecta pas son engagement. Au contraire, il fit durer la chose et j'en oubliais mon envie de rentrer au rythme de mes missions pour son compte jusqu'à ce qu'il me demande une chose impossible et je m'enfuyais. Je retournais par moi-même à Londres, dans mon ancienne maison, retrouvant mon père, lui expliquant.

Il me concevait alors une nouvelle identité, fiable et solide, et je choisissais de retourner vivre aux Etats-Unis, à New York, prêt pour une nouvelle vie. Enfin ça, c'était sans compter sur la ténacité d'Ivan qui kidnappa mon père pour me forcer à travailler pour lui à nouveau. J'en suis là, œuvrant pour la mafia russe tout en cherchant dans l'ombre un moyen de sauver mon père et me défaire de son emprise.



6 rps en cours

▪▪ Noise in my head. ›› Jillian Walker
▪▪ Shaking hands with the dark parts of my thoughts. ›› Steve Rogers
▪▪ Trust is like a mirror... ›› Janet Van Dyne
▪▪ Mistakes never dies. ›› Thor Odinson
▪▪ He done fucked up. ›› Finn Fawley
▪▪ Always coming back to you. ›› Alan Underwood

↓ RPS UA & CO ↓
▪▪ The wrong room. ›› Warren Worthington III [CASSANDRA ALLEN]
▪▪ Kings of the castle. ›› Warren Worthington III [UA HIGH SCHOOL]
▪▪ Save me or bury me. ›› Gabriel Hornthal [UA HEROIC FANTASY]

↓ RPS ABANDONNÉS OU ANNULÉS ↓
▪▪ Breathe, think, punch. ›› Libre
▪▪ A face from the past. ›› Warren Worthington III & Alexander Summers
▪▪ It won't ever end. ›› Titaea Vestoria
▪▪ Pity and mercy. ›› Aaron Reagan
▪▪ I've said enough. ›› Luke Silverwood



Do i have something else to say?

Nope, rien à dire. Keep posted!




Dernière édition par Kayden T. Jefferson le Jeu 24 Aoû - 23:21, édité 64 fois
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TIMELINE
Passez sur les liens pour plus de détails


1990
Octobre

3 Octobre; Venir au monde, crier, pleurer pour la première fois. Si encore c'était la dernière, mais la vie n'est pas aussi simple et sans vouloir sonner pessimiste ou dépressif: la vie cette chienne.


2010
Août

Fin-Août; Première fois que je met les pieds aux Etats-Unis et c'est à Washington que je m'installe. De part mes compétences en linguistique j'ai été engagé comme traducteur-interprète par le gouvernement, dans le département des Affaires étrangères.


2011
Janvier

Mi-Janvier; J'arrive en Sokovie avec une délégation américaine pour mener des négociations avec le gouvernement sokovien. Ça ne pouvait pas mieux se passer. Ah si, pardon, je les prend la main dans le sac et on me catalogue officiellement comme traître.

Fevrier

24 Février; Back to the beggining ›› Ma rencontre avec Pietro Maximoff est l'une de rares rencontres à cette période de ma vie où tout était sombre qui m'a donné de quoi me remettre sur les rails. Il me présentera quelques heures plus tard sa soeur Wanda, et je réapprenais grâce à eux ce que le mot "famille" signifiait.


2012
Décembre

25 Décembre; Crier et pleurer, revenons y. Hydra a un drôle de sens de l'humour, peut être pensent-il que c'est un cadeau de noël. On m'expose au sceptre et à son énergie mystique avant de m'enfermer dans une cellule sans possibilité de voir Wanda ou Pietro: c'est parti pour quelques jours de souffrance. Enfin quelques jours...


2013
Janvier

Fin-Janvier; Je suis pas sûr du jour exact mais c'est ce jour-là que mon pouvoir s'est enfin activé. Une vrai vacherie ce truc-là, j'en aurais bavé pour l'obtenir, quoi que ça n'avait jamais été dans mes plans au départ. J'avais pas de plans de toute façon.

Avril

Avril; La trahison d'Hydra et comment me planter un couteau dans le dos, ou plutôt me caler un canon de fusil sur la nuque. Un jour j'apprendrais peut être à ne plus me faire avoir. Je parviens tout de même à m'éviter une balle dans le crâne grâce à mes pouvoirs et disparais. Dans les jours qui suivent j'apprend ma mort officielle sur le net: Kayden T. Jefferson n'est plus.

Mai

Fin-Mai; J'ai fuis, j'ai disparu. J'ai fais du stop et j'ai beaucoup marché mais finalement j'atteint la frontière russe et mon chauffeur me conduit jusqu'à cet hôtel, jusqu'à Ivan. Jusqu'à ma nouvelle vie.


2014
Juillet

Juillet; Ivan n'aurait jamais dû me demander de tuer cette fillette. J'en suis incapable. Je m'enfuis avec elle et retourne à Londres par mes propres moyens. S'en suit une période calme durant laquelle je retrouve mes racines et pourtant décide de partir pour New York, quelques semaines plus tard.

Septembre

Fin-Septembre; Une enveloppe glissée sous ma porte. C'est aussi simple que ça et pourtant c'est efficace. Une photo et quelques mots en russe au dos: mon père enchaînée à un mur et battu à mort. Ces mots, Ivan les disaient souvent, maintenant ils étaient la marque de ses faits, la menace de ce qui pourrait arriver si je disparaissais à nouveau.


2015
Septembre

Septembre; Je regarde avec horreur la Sokovie tomber du ciel depuis mon appartement. Ces gens n'ont pas mérité ça.

Octobre

11 Octobre; Death Death Death ›› Traumatisant. C'est le mot. Se réveiller attaché dans une cave obscure avec des inconnus, sujets d'un espèce de rituel surnaturel étrange. Etre confronté à un enfant possédé et à des ombres carnivores. Évoluer dans un bâtiment piété, comme vivant. Cette nuit là j'ai été poussé jusqu'à mes limites... et j'ai craqué.

Novembre

29 Novembre; My mind is dark and full of terrors ›› Passer d'une transaction tendue à un rêve douteux et sombre avec inondation glaciale et séquestration étrange... Ça arrive. C'était pas la première fois que j'étais sujet aux pouvoirs de Wanda, mais je me demande pourquoi je ne l'ai pas compris plus vite. C'était un rêve, justement.


2016
Fevrier

9 Février; This is war & The after ›› Voilà une petite sortie emplettes dont je me serais bien passé. Comment passer de vaguement regarder des téléphones dans une boutique du centre commercial à survivre dans les décombres du dit centre après deux méga explosions qui ont fragilisé la structure entière? J'ai de la chance d'être toujours en vie, j'ai de la chance d'avoir réussi à sortir de là. Qu'est-ce que j'aurais raté si j'étais resté à l'intérieur...
The Dead, the Witch and the Mall. ›› Parce qu'un attentat au mutant qui dévaste un centre commercial, avec moi dedans, c'est pas suffisant. Il faut que l'impossible se produise juste après. Tout juste sorti des décombres je pose mon regard sur des yeux que jamais je ne saurais oublier: Wanda.

13 Février; When the masks falls. ›› Traquer des gangsters, vouloir les monter les uns contre les autres, et se faire couper l'herbe sous le pied par une araignée blanche? Check. Je rencontrais Spidey girl et découvrait sa vérité.

Mars

2 Mars; When the truth come out of the shadow ›› Ce moment où le SHIELD vous apprend que vous n'avez jamais vraiment cessé d'appartenir à HYDRA et que vous travaillez toujours pour eux parce que la mafia dans laquelle vous êtes coincés est infesté par la pieuvre? Je le vivais ce jour-là. Sharon avait rendu la chose moins difficile mais ça n'était pas simple à accepter. Désormais j'allais travailler avec eux pour faire tomber la mafia, il le fallait.

8 Mars; When the watcher became the watched ›› Cette nuit vraiment pluvieuse où j'ai rencontré le gamin de la mauvaise manière. Il me suivait, je l'ai surpris, je l'ai confronté, il avait failli se prendre une voiture et... je l'avais sauvé. Je ne sais pas ce que tout ça donnera à l'avenir et je jouais un jeu dangereux mais mon instinct me disait que ça irait. Dans le passé je ne l'aurais pas écouté mais là... Je verrais.

Avril

9 Avril; Death is the only answer. ›› Parti pour entraver une mutinerie au sein de la mafia, je me retrouve à combattre des zombies aux côtés de Captain America. Cette journée n'était vraiment pas prévu pour se dérouler ainsi.

13 Avril; Un jour normal à New York. ›› Un tremblement fait vibrer la terre de New York. Un jour normal vous dites? Dans ce jour normal, un vaisseau sous-marin sort de l'Hudson et de ses entrailles sort le roi des océans, l'atalante, Namor, ce petit arrogant à la noix. Bref, après une incruste en sommet, je pars avec Captain America aider l'armée à évacuer la population alentour. Enfin... incognito bien sûr.

15 Avril; But death is just a consequence. ›› Quelques jours après les événements du cimetière avec le Captain, je ressens un changement. Je deviens froid, je perd mon humanité et quelque chose me gagne, quelque chose d’atrocement douloureux... Une malédiction.
So tell me, what can be the cause? ›› Je déboule à la tour Avengers pour trouver une solution. Qui aurait cru qu'on finirait au fond d'un puit, dans la cité des morts?

18 Avril; I'm so high. ›› Comme souvent à New York, le danger est à n'importe quel coin de rue... parfois à plusieurs. Le laboratoire produisant la Blue, cette nouvelle drogue, était mon objectif. Je devais le trouver et l'inspecter... Mais il explosa avant. Voilà tout un quartier du Bronx plongé dans un nuage d'une drogue du bonheur très efficace. Enfin si seulement ça n'avait été que ça...

27 Avril; Let's take a look around. ›› Blessé, usé, fatigué, je partais rejoindre Warren à l'institut pour ce qui devait être une soirée. Au final? J'y restais une semaine entière. Ce mercredi soir serait bien plus long que prévu.

28 Avril; Why do you care so much? ›› Dur d'avoir un pote qui se lève aux aurores. Si ça n'avait pas été pour ses pancakes, jamais je ne l'aurais rejoint sur le terrain.

29 Avril; Peace at night, what a joke. ›› Un cauchemars, violent et particulièrement dur, me réveillait en sursaut sur le visage d'un Warren inquiet. Ca aurait été tout si je n'avais pas en prime réveillé tout le batiment avec mes cris et mon pouvoir.
You punch like a pussy, Angel! ›› Warren m'a dis avoir commencé à faire de la boxe, j'ai voulu voir où il s’entraînait. On y est allé, on a bien sué, puis on a passé la soirée en ville. De quoi bien se mettre.

Mai

1er Mai; It's a trap. Please, save me? ›› Un piège. Des courses tu parles! Le Warren se fourbe m'a traîné au centre commercial de Boston pour faire les boutiques. J'ai souffert.

25 Mai; Talk like a man, walk like a spy.. ›› C'est à la suite de nombreuses semaines d'écoutes, d'espionnages, d'observations et de réflexions qu'on en était arrivé là. Trouver le Comptable. C'était notre mission.

Juillet

7 Juillet; He talk, we walk. ›› Trois heures trente de route, rejoindre la Pennsylvanie, c'est ce que Sharon, deux autres agents et moi avons fait. Nous devions inspecter un endroit, chercher mon père. Je devais retrouver mon père, le prendre dans mes bras, rentrer chez moi, rentrer chez nous, être heureux. Oui. Je devais.
Time to fight back! ›› La bataille pour ma liberté. Pour celle de mon père. Le ralliement d'improbables alliés contre Ivan et ses sbires. Je savais ce que je gagnerais, je ne savais pas ce que je perdrais... ni ce qui m'arriverait.

13 Juillet; Everything ends. ›› Six jours. C'est le temps durant lequel je suis resté dans ce coma avant de me réveiller pour subir la réalité de plein fouet. J'étais orphelin. J'étais un monstre.

17 Juillet; Warren était là. Les rares membres de la famille aussi. J'étais dans un état second mais je me souviens bien du cercueil, de quand ils l'ont prit. Des cendres dans cette urne que j'ai dispersé dans le bois derrière la maison...

Août

3 Aout; Trois jours de vol mais dans des avions hauts de gamme, une escale à Paris puis une autre à Mumbai, nous voilà enfin arrivés en Australie pour des vacances bien méritées. La plage n'attendait que nous.

6 - 20 Août; Australian holiday an' shit. ›› Mer, surf, cocktail, nudisme, fille et encore cocktail... Révélation et peur mais joie et détente. Des vacances, quelque chose que je n'ai plus connu depuis des années. Il avait fallu Warren pour que je le redécouvre. En mieux.

21 Août; Les vacances c'est fini. On reprend l'avion mais New York n'est pas notre destination...

22 Août; Time. I just needed time. ›› Un petit détour, un arrêt de quelques jours à Londres. Je n'ai pas eu la force de le faire lorsqu'il est mort, j'ai eu besoin de régler ça. On est resté un peu, le temps que j'accepte cette nouvelle réalité. Le temps que je fasse don du manoir à Sarah et sa famille. Ils auraient voulu ça.

26 Août; On pose les pieds sur le tarmac new-yorkais. Warren peut enfin arrêter de râler sur les compétences du pilote. Sans appartement où retourner et sous couvert d'un ange m'interdisant formellement d'aller à l’hôtel, je me retrouve pensionnaire temporaire de l'institut et squatteur officiel de la chambre de Warren.

Septembre

5 Septembre; Castle on a cloud. ›› Une bataille de boule de neige juste après mon café du matin. La vie chez les mutants n'avait jamais été aussi pure.

14 Septembre; Sweet dreams are made of this. ›› L'horreur. L’atrocité. La souffrance partagée. La communion. Warren perdait ses ailes et j'en ressentais chaque seconde comme si c'était à moi qu'on les enlevait.

15 - 22 Septembre; Beggining of the end. ›› Réveil difficile d'un coma artificiel animé par les cris et les disputes. L'éveil de l'ange sans aile. L'atrocité de la réalité.
22 Septembre; Home sweet home. ›› Quitter l’hôpital, rejoindre notre nouvel appartement. Le découvrir sous couvert de notre fatigue et de notre douleur. C'est sur ça n'a pas été facile, ça ne le serait pas plus à l'avenir. Mais au moins on était chez nous, à l'abri. Loin des regards qui le dérangeaient et des personnes qui le blesseraient.

Octobre

3 Octobre; Today is like every days. ›› Ma vrai identité est officiellement réhabilité, merci au SHIELD. Mais plus encore, Warren m'a préparé un petit quelque chose, un cadeau... pour mon anniversaire.

10 Octobre; Mole man ›› L'Overwatch m'a contacté pour me mettre sur la piste d'adolescents disparus dans les égouts. Les goules c'est pas mon truc.

22 Octobre; You, me, here and now, meeting again.. ›› Une dispute, des semaines de refoulement, j'avais besoin d'air. Et cette bouffée d'air s'est retrouvé être Alan pour une nuit torride entre ruelle, hôtel et parc.

23 Octobre; Alan & Kayden ›› Récupérer ce numéro dans mon dos n'a pas été une mince affaire mais au final cet échange de texto avait abouti sur une seule chose: une suite.

24 Octobre; One t-shirt, two men, more beers. ›› A la suite de l'échange de textos j'ai rejoins Alan dans un bar et on a bu un verre, fumer une cigarette, partagé nos lèvres avant son départ. Bon moment. A quand le suivant?

Novembre

10 Novembre; Breathe, think, punch. ›› S’entraîner seul c'est bien un temps mais pour progresser, les habitudes ne servent à rien. Alors je suis allé à la tour Avengers profiter de leur salle d'entrainement.

Décembre

4 Décembre; Dura lex sed lex. ›› Un procès sous couvert de débat public. Les gens devaient confronter les super-héros à leurs erreurs mais sans surprise, tout a dégénéré.

25 Décembre; Who want some turkey? ›› Noel. Pour la première fois depuis des années. Avec ma famille. Parfait.


2017
Janvier

13 Janvier; This loft is a mess #1 ›› Le badge refait son apparition. Je le pensais détruit dans l'explosion de mon appartement mais, il a trouvé son chemin jusqu'à moi. Il a trouvé son chemin jusqu'à Alan... Un vendredi 13, j'aurais dû me méfier.

27 Janvier; Let's clean this angel up. ›› J'ai essayé. J'ai tant essayé. Mais je n'étais pas été assez fort ou, il était déjà perdu. La dispute avec Warren était inévitable et la détresse me fait perdre pied. J'établis le lien avec l'entité et m'efface un instant, assez pour qu'Alan mérite des explications. Lourde soirée.

Février

3 Février; Last fly. ›› Le fond du gouffre, c'est ce qu'il pensait avoir atteint. Assez pour tenter d'en finir, un piège de métal dans une prison d'eau. J'ai été assez rapide pour le sauver mais Warren... Pourquoi...

4 Février; Le Captain m'a contacté après avoir décidé de quitter les Avengers. Il m'a proposé de le rejoindre, rejoindre ses rangs, et j'ai accepté. Alors j'ai quitté le loft, je suis retourné dans l'ombre. Me voilà un Secret Avengers.

17 Février; Just needed to punch something. ›› De retour dans une cage. De retour à se cacher et à attendre. De retour à nous, à nos conversations. Une étreinte qui suffit à aller mieux. C'est tout ce qu'il faut avec Wanda et moi. Ça nous suffit, au moins un peu.

Mars

19 Mars; Road trip, rogue guys. ›› Parce qu'il fallait bien qu'on sorte un jour, je m'attendais pas à ce que ce soit un voyage de quatre jours en voiture pour San Francisco, seul avec le Captain, pour aller sauver un jeune mutant.

Avril

3 Avril; United we stand. ›› Une mission. Un risque. Un combat pour la liberté. Rykers n'aurait pas ces super-héros là dans ces murs. On s'en est assuré.
Always coming back to you. ›› UC

4 Avril; A contre cœur j'ai dû quitter Alan, imprudent de rester ici trop longtemps. Pour autant je ne suis pas rentré de suite. Warren. J'avais besoin de le voir. Comme toujours.

Mai

7 Mai; He done fucked up. ›› UC

16 Mai; Mistakes never dies. ›› UC

Juin

28 Juin; Between two souls. ›› Lors d'une réunion des Secret Avengers, ma conscience m'échappe et je me perd avant qu'il ne m'apparaisse. Mon frère. Warren.

Juillet

5 Juillet; La Confrérie est attaquée et on part leur filer un coup de main. Cuisant échec. Perte et deuil. Nuit de merde...

6 Juillet; Shaking hands with the dark parts of my thoughts. ›› UC

Août

4 Août; Trust is like a mirror... ›› UC

7 Août; I listened. Did you? ›› Le temps de faire profil bas, le temps que les choses se tassent pour que je puisse rentrer... Comment m'a-t-elle trouvé?

22 Août; Noise in my head. ›› UC



Dernière édition par Kayden T. Jefferson le Jeu 24 Aoû - 23:23, édité 56 fois
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Vous vous souvenez des attentats de Février? Je me trouvais au centre commercial lorsque tout à sauter, j'étais toujours dessous lorsque ça s'était calmé. C'est la première fois que je rencontrais Alan. Je ne savais pas son nom, qui il était, ce qu'il faisait. Je savais seulement que c'était ce pauvre gars qui recherchait son frère et sa sœur, montrait des photos d'eux, et que j'avais dû lui dire, comme beaucoup d'autres parmi ceux qui ne l'ignoraient pas par choix ou non, que je ne les avais pas vu là-dessous.

Presque deux mois plus tard je lui retombais dessus, seconde rencontre. L'entrée d'un bar fréquenté, je sortais, il entrait. Je le reconnaissais presque immédiatement malgré le temps qui s'était écoulé et le peu de mots que nous avions échangé. Je prenais quelques minutes pour m'assurer qu'il avait bien retrouvé son frère et sa sœur et partais rassuré d'une certaine manière. Au moins une bonne chose.

La troisième rencontre se déroulait quelques mois plus tard. Nous avions beaucoup discuté avec Warren sur ce qu'il voulait désormais et ne voulait pas. Moi j'avais déjà commencé quelques recherches pour ne pas rendre définitif ce qui devait être temporaire mais ce qui lui était arrivé... Ses choix m'avaient poussé à concrétiser ça plus vite et j'étais sorti de l’hôpital quelques heures pour visiter des appartements. C'est passager d'un taxi que je voyais Alan débarquer pour questionner mon chauffeur. Finalement l'histoire de son frère et de sa sœur n'était pas si conclu que ça et le chauffeur démarre. Un mensonge alors? D'un autre côté qu'est-ce que ça pouvait bien me faire, nous ne nous connaissions pas.

Je me souviens encore plutôt précisément de notre dernière rencontre. C'était la nuit, dans la rue, dans une rue. Je l'avais trouvé, à terre, le visage en sang, tabassé à mort. Je ne l'avais pas vraiment reconnu à cause du sang, c'était venu après l'avoir ramassé, mais je n'avais rien dit. Je voulais l'emmener à l’hôpital mais il insistait pour que je le ramène chez lui. De mon point de vu, ça ne semblait que superficiel. Malgré tout j'acceptais et le raccompagnais avant de me faire sèchement remercier. Sympa.

C'était la dernière fois que j'avais vu cet homme dont je ne connaissais même pas le nom. A l'époque je n'avais jamais pensé à un quelconque signe, au fait que ces multiples rencontres pouvaient signifier quelque chose. Mais maintenant? Avec l'état de conscience que je peux atteindre? Je crois que si je le renvoyais encore une fois, je me poserais des questions.
Alan T. UnderwoodFate



Revenons quelques années en arrières, en 2013 plus précisément, et ma cavale dans les pays de l'est. Je fuyais HYDRA et la Sokovie, je me cachais des Etats-unis, j'étais mort pour le monde et pourtant je n'avais jamais été aussi peu en sécurité. Seul et sans moyens, écumant les routes en quêtes de chauffeurs généreux, je ne m'attendais pas à devoir avoir à subir un autre revers en plus du reste. La mutation de mon corps était récente et il n'avait pas encore totalement assimilé la chose. Sans les médicaments procurés par HYDRA j'étais vulnérable à tous les effets secondaires, impuissant. Ou alors étais-je devenu dépendant de cette médication? Toujours est-il qu'une nuit en Latverie j'investissais un hôpital et tentait de voler quelques flacons et seringues à l'aide de mon pouvoir. Fatigué et malade, je n'avais alors pas conscience d'être observé.

Gabriel m'avait surpris, il m'avait vu agir, il m'avait vu prendre les médicaments et je n'avais pas pu fuir avant qu'il ne me bloque le passage. Contre toutes attentes cependant il n’appela pas la sécurité, il ne me reprit pas ce que j'avais volé. Non, il m'invita plutôt chez lui, me proposant son aide. J'y restais quelques jours, le temps de me remettre, le temps que la crise que mon corps subissait passe entre ses mains expertes. Je profitais de ses compétences mais aussi de sa nourriture et d'un lit chaud. Je ne posais pas de questions, je voulais simplement aller mieux et cette petite pause dans ma cavale me faisait du bien.

Une fois dans un meilleur état je repartais sur les routes avec l'intime conviction que j'avais une dette envers lui, une de celle que l'on garde longtemps. Il m'avait aidé, sauvé la vie, je le lui revaudrais, j'y tenais. Si seulement j'étais conscient d'à quel point j'avais tort.
Gabriel HornthalA plague for a man



L'attaque du convoi. Notre première victoire publique sur cette chasse aux sorcières sans aucun sens. On est passé si proche de perdre pourtant... Mais au final on s'en est bien sorti et j'ai eu l'opportunité de faire ma part. J'ai participé, aidé à sauver des gens, des nôtres, de quoi m'attirer les remerciement de l'un des nôtres également.

A la suite de l'attaque, Noh-Varr est venu à moi pour me remercier d'avoir protéger Wanda et Billy, et même si je l'avais fais naturellement, d'autant plus pour Wanda, j'avais accepté ses remerciements sans trop en faire. Noh-Varr était un Young Avengers et d'une façon ou d'une autre, on se retrouvait régulièrement en sortie pour aller faire telle ou telle chose pour les rebelles. Même si on a jamais vraiment discuté, on avait commencé à s’entraîner ensemble de temps à autre. J'avais besoin de savoir me débrouiller face à un surhomme et il manquait de cible avec du répondant. De quoi nous ravir l'un comme l'autre... Et puis la confrérie.

Les choses se sont vite compliqués et au retour à la base elles sont devenues différentes. J'ai eu mon moment avec Steve pour exprimer ma détresse mais Noh avait tout intériorisé et lors de notre entrainement suivant, j'ai servi de cible. Je l'ai laissé faire. J'ai encaissé les coups jusqu'à ce qu'il craque. Billy. Wanda. Je connaissais le sentiment qui le torturait pour le ressentir moi-même et c'est pour ça que j'étais le mieux placé pour entendre et écouter ce qu'il avait besoin d'exprimer. Même si ça avait dû passer par la force de ses poings pour sortir. J'étais prêt à encaisser ça si ça l'aidait. Et puis d'une certaine manière... Je le méritais aussi. Non?
Noh-VarrPunch it out of yourself, I'm here.



Il est loin le temps où j'allais à l'école, où j'avais des copains, des copines, des amis, une maison, la sécurité de tout ce à quoi ce mot précaire pouvait bien s'appliquer. Cette vie là est obscure, empêtrée au fin fond de ma mémoire comme un ancien souvenir qu'on est pas sûr d'avoir vécu.

Il y a bien des choses que j'ai vécu, beaucoup que j'ai oublié, d'autres encore que j'ai renié. Mais dans tout ça, entre la fuite, la trahison, l'abandon et les relations par intérêt ou survie, s'il devait y en avoir une qui était honnête, franche et réelle, ce serait celle-là. Dans une période où l'obscurité était mon foyer il est venu à moi. Je ne sais pas jusqu'où son amitié serait allée si on lui avait donné une chance, si l'hydre ne s'était pas interposé, peut être l'aurais-je su.

Toujours est-il que s'il m'a oublié, après tout il doit me penser mort, moi non et je le considérerais toujours comme la main supersonique qui m'a tiré du gouffre dans lequel j'avais sombré; Un ami, un que j'aimerais retrouver.
Pietro MaximoffBrother from an other time



La première chose que j'ai faite lorsque j'ai rencontré le Captain? Lui sauver la vie face à une horde de zombis. La seconde chose que j'ai faite? Mater ses abdos sous son uniforme déchiré. Grand moment, avant de retourner taper du zombi. Bien sur je le connaissais avant, tout le monde le connaissait. Il s'agissait de Captain America et croyez bien que j'étais pas calme à l'intérieur. Pourtant je n'avais jamais été du genre à être une groupie mais là...

A la fin de ces péripéties j'avais dis des choses qui avaient attiré son attention et c'est autour de quelques nombreuses bières que je lui avais servi toute l'histoire. Toute mon histoire. Sans restriction ni mensonge. Je m'étais dis que d'une certaine manière il était l'une des quelques personnes capables de comprendre les raisons de... ma vie jusque là. Et j'avais eu raison.

De compatriote d'un jour il était devenu le dépositaire de ma mémoire et finalement un allié de choix dans la bataille pour ma liberté. Pour cette bataille et pour toutes les autres. A force de temps j'étais devenu capable de le cerner, comme beaucoup d'autres, mais c'était différent. Lui, il en avait vu plus que les autres, et s'il était devenu facile de lui parler, il semblait être devenu tout aussi facile pour lui de me parler à moi.

Ma loyauté pour lui s'était renforcée après ma victoire sur la mafia et c'est tout naturellement que lorsque les lois sont passées, il m'a contacté et je l'a suivi. Rebelle? Criminel? Monstre? J'étais déjà tout ça. Je préférais encore l'être en me sachant du bon côté de la ligne cette fois. Et ce côté là, c'était le sien.
Steve RogersOh Captain my captain



Des années durant j'avais animé les nuits de Londres. J'avais de nombreuses connaissances, quelques amis, peut être un peu trop pour que ce soit honnête mais à l'époque ça m'allait. Et puis il y eut la Sokovie, ma mort, la mafia, et ma sociabilité en avait pris un sacré coup. J'étais seul, par choix la moitié du temps. Même lorsque j'avais embrassé la vie de mafieux, ma conscience sous couvert de je ne sais quels sentiments me forçait à ne pas trop me lier avec ces gens. Et lorsque j'avais enfin pu m'enfuir? Lorsque j'avais débarqué à New York? J'étais seul à nouveau.

Dans cette grande ville, même mon sens de l'orientation était mis à rude épreuve et, perdu et agacé, j'avais voulu prendre un peu de hauteur pour me repérer, me faisant moi-même repérer par un autre homme volant. Un homme ailé. Warren. En admiration devant ses magnifiques ailes, j'avais mis un instant à réaliser qu'il me parlait jusqu'à finalement accepter son aide. Il me guidait jusqu'au consulat... Et n'en fini plus de me faire visiter la ville, ses recoins les plus amusants et les plus intéressants. Presque trois mois, tout un été, il n'avait suffit que de ça pour qu'on se lie d'une véritable amitié avant qu'Ivan ne débarque dans ma vie à nouveau.

Le kidnapping de mon père et le retour de la mafia m'avait foutu un nouveau coup et par peur de blesser d'autres personnes, je m'isolais. Je préférais couper les ponts, ne plus répondre au téléphone, éviter les gens... Warren ne l'entendait pas de cette oreille pourtant et lorsque je lui avais raconté toute l'histoire il m'avait assuré qu'il pouvait très bien se défendre. Ça fait deux ans que la mafia est revenue, deux ans qu'il m'a dit ça et pourtant j'ai toujours autant de mal à ne pas être inquiet. J'ai beau me dire qu'il a raison, et que de toute façon il ne m'aurait jamais laissé en paix, je reste prudent, parfois trop. Mais c'est mon ami, l'un des rares, je deviendrais pas grand chose sans ses foutues plumes sur le canapé.
Warren Worthington IIIBrother with another blood





Dernière édition par Kayden T. Jefferson le Mar 15 Aoû - 23:38, édité 10 fois
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S'entrainer seul c'est facile. On maintient un niveau, on se garde en forme pour ne pas faiblir. Mais on ne s'améliore pas. Arrivé un certain point, rester seul veut dire stagner et j'en avais assez de ne plus avancer. Alors plutôt que de stagner chez moi, j'ai décidé de contacter le Captain et aller m’entraîner dans la cours des grands. Et à se rendre à la tour Avengers, il fallait bien que je rencontre quelques têtes bien connues.

C'est comme ça que j'ai rencontré Natasha. J'en avais croisé plusieurs, des Avengers, mais bizarrement c'est avec elle que j'ai le mieux accroché. Peut être parce qu'elle a su me parler... Ou peut être que c'est parce que moi j'ai su lui parler? En un rien de temps nos entraînements s'étaient fais plus fréquents et réguliers et une sorte de tutorat c'était installé. Je connaissais mes lacunes, mon manque d'expérience, et elle n'avait pas eu besoin de longtemps pour le comprendre. C'est ce dont j'avais besoin et pour une raison qui m'échappe encore, c'est ce qu'elle a décidé de m'apprendre.

D'entraînements en entraînements, parfois à la tour, parfois en extérieur, elle m'a même emmené avec elle en mission, sur des cas sans grandes conséquences. Il s'agissait de mes premières missions officielles avec elle, avec eux indirectement, et d'une certaine manière ça fait plaisir. Comme une forme de fierté, un sentiment qui ne me convenait pas: je n'étais pas là pour ça, j'étais là pour compenser mes torts.

Un lien entre respect et amitié s'était forcément développé et Natasha a cette facilité de donner l'impression que vous êtes amis... Que parfois si je n'étais pas capable de démêler le vrai du faux, j'aurais eu des doutes. Mais depuis que les lois sont passées, depuis que j'ai fuis et qu'elle s'est alliée à Stark, les choses ont changées. Et si je ne comprend pas son choix, je sais que je ne l'approuve pas, car une énième fois dans mon existence j'expérimente ce sentiment trop amer: la trahison.
Natasha RomanoffTeach me how to survive



Ce visage ne saurait être oublié. Il était graver au fond de ma mémoire et malgré mes efforts je me réveillais parfois la nuit, en nage au fond de mon lit, sentant encore l'échos des supplices que mon corps subissait.

La Sokovie, le complexe d'Hydra, le centre où on avait injecté dans mon corps l'énergie cosmique du sceptre maudis. Vous pensiez que les choses s'étaient faites seules? Que j'avais changé dans éclat de pétales de fleurs? Non madame, ça avait été long, long et douloureux. Le processus avait prit son temps mais je ne parle pas des douleurs que la transition m'avait infligé. Non, je parle d'avant ça. Avant les brûlures, avant les bains glacés et la température inhumaine.

Après que l'énergie ait été confiée à mon corps, avant que la transition ne commence. Comme dans tout procédé scientifique, comme dans tout processus, il faut un déclencheur. Elle avait été ce déclencheur. Elle et son frère, des vrais croyants en la cause, des volontaires présents depuis bien plus longtemps que moi. Assez longtemps pour avoir appris comment torturer sans laisser de traces. Coups, chocs électriques. Leur inventivité était sans limite et dans mes rêves je vois encore son visage, son sourire au dessus de moi avant de m'infliger une nouvelle souffrance. Je nourrissais un tel dégoût envers elle, une telle colère. Un assentiment qui ne se traduisait qu'en un seul mot: vengeance.
Reyhan StoneThat's a death penalty



Imaginez un cauchemar, une maison sans fenêtres, un bâtiment qui bouge et change. Un manoir hanté qui n'a strictement aucun sens et qui veut nous tuer. C'est dans ce cadre presque idyllique que j'ai rencontré Sharon. A ce moment-là je ne connaissais pas son nom, trop occupé à me vider de mon sang, mais il n'aura pas fallu attendre plus de quelques semaines pour qu'à nouveau nos chemins se croisent. Enfin, pas si hasardeusement que ça.

Sharon Carter, le SHIELD, ils m'avaient trouvé, ils m'avaient identifié. Grâce à elle, ils avaient pu connaitre ma véritable identité et me confronter à ce sujet. Ça, la mafia, le crime et la vérité. Dans un ultime test de confiance je déballais tout et comprenait qu'ils ne voulaient qu'aider et être aider en retour, qu'elle, voulait m'aider. Fort de cette expérience désagréable qui nous liait déjà, nous savions l'un l'autre ce que nous représentions, ce que nous valions, suffisamment pour savoir quoi décider de tout ça.

J'acceptais de jouer un double jeu au profit du SHIELD afin de faire tomber la mafia et Ivan, Hydra, et Sharon serait mon agent de liaison. Elle serait mon contact avec l'organisation, m'apprendrait ce que j'avais besoin de savoir et me fournirait en ressources pour la mission. Elle m'offrait une porte de sortie, une échappatoire: sauver mon père, récupérer ma vie. Le SHIELD faisait ça par intérêt objectif, je savais qu'elle le faisait aussi en partie pour moi. C'était suffisant pour moi, suffisant pour la compter comme une alliée. Une amie peut être. Un jour.
Sharon CarterFrom the ashes of shadow and fear



C'est Pietro qui m'a présenté Wanda au départ, le soir même de notre rencontre. Il n'avait pas perdu de temps et j'avais apprécié ce geste. J'avais pensé me retrouver seul encore une fois, qu'il m'avait parlé par pitié, mais il était revenu, avec elle, et j'avais immédiatement pu voir le lien entre eux. Ce n'était pas physique mais malgré mon état pitoyable de l'époque j'avais pu les lire et observer ce lien qui les caractérisait. Elle apportait le calme, il offrait la sécurité, un duo inséparable et gare à celui qui essaierait de les diviser. J'étais un peu jaloux au début, ensuite je n'ai plus eu à être jaloux de quoi que ce soit.

Si j'étais proche de Pietro, je n'étais pas moins proche de Wanda et je la protégeais autant qu'elle me protégeait. Il y avait cette dynamique entre nous et j'étais un adaptateur humain: je pouvais autant suivre Pietro dans ses conneries que me poster aux côtés de Wanda si quelque chose n'allait pas. Ils n'étaient pas définissables que par ces traits là mais honnêtement, Pietro sans conneries, c'est pas Pietro. Et Wanda sans réflexion, c'est pas Wanda.

Je parle peut être peu d'elle ici finalement parce que notre relation était peut être plus qu'une simple amitié, qu'une simple petite famille. Le moment et le lieu n'était propice qu'à la souffrance et au contrôle mais j'avais toujours eu ce petit bonus d'affection pour elle, toujours un regard en plus, un sourire en cadeau. Je n'avais jamais rien avoué sur ces sentiments qui de toute façon ne m'étaient pas vraiment clairs, mais c'était réel et je doute grandement que ça ait été à sens unique. Il y avait quelque chose, un quelque chose que nous n'avions jamais confirmé mais que nous partagions. Un truc qui était resté simplement ça, un truc, mais qui aurait probablement pu être bien plus. Je crois que je l'ai espéré quelques temps, tout juste avant qu'on nous enferme dans ces cellules, avant qu'on ne veuille m'assassiner. Avant que je ne meure. Je me suis toujours demandé comment ils avaient réagi en l'apprenant, comme elle avait réagi.
Wanda MaximoffSister from an other time





Dernière édition par Kayden T. Jefferson le Jeu 20 Juil - 1:25, édité 6 fois
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↓ CHAPITRE UN ↓
Мафией и осьминог

Une enveloppe sous une porte. Une photo. Un homme assit sur une chaise, battu, du sang sur son visage. Quelques mots à l'arrière du papier plastifié, du russe, des mots qu'il avait souvent dit sans que je n'y attache grande importante. C'était une preuve, sa marque. Voilà où nous en entions à la fin de l'histoire. Mais comme tous le savent, la fin d'une histoire n'est que le début d'une autre et cette nouvelle facette de mon existence serait bien sombre.

Ivan me tenait. Il avait mon père entre ses mains, caché, à l'abri, torturé pour ce que j'en savais. Il me tenait et m'obligeait à revenir dans ses rangs. Hors de question de céder, de courber le dos encore une fois. Je devais tenter quelque chose. J'avais immédiatement contacté la police en Angleterre pour qu'ils aillent chez lui, vérifient s'il était bien là. J'avais besoin d'être certain que ce n'était pas un montage mais lorsqu'ils m'avaient contacté ensuite, il n'y avait plus de doute possible. De loin, je laissais les autorités faire leur boulot mais à la réception d'une petite boite de carton blanc, j'annulais tout. Je prétextais une erreur, un accident, et les forçait à abandonner les recherches. Dans cette boite, mon premier avertissement. L'application d'une sentence en réponse à ma désobéissance. Un index, coupé net, du sang encore liquide et collant nappant le fond de la boite.

Je ne pouvais pas risquer la vie de mon père, il était tout ce qui me restait dans ce monde. Je me murais alors dans la solitude et le silence. Je repoussais Warren, cet homme qui aurait dû devenir mon meilleur ami, rencontré à New York dés mon arrivé. Je repoussais toutes mes connaissances, les quelques maigres que je pouvais avoir d'ailleurs. Je préférais être seul pour survivre, ne pas impliquer plus de monde à ce danger qui menaçait tous et tout. Je reprenais le travail au sein de la mafia sous étroite surveillance et je sentais leur regard constamment sur moi. Je m'isolais oui, mais je refusais d'abdiquer. En façade je jouais les déprimés, les obéissants. Je tentais de tenir mon rôle même si j'avais perdu toute forme de plaisir quand à ce qu'Ivan me faisait faire. Je m'enlisais dans toute cette mélasse, ne ressortant la tête de l'eau que lorsque Warren, dans sa grande obstination, m'interdisait ma propre solitude. Je cherchais le bon moyen de faire tomber Ivan et j'entamais un long processus de manipulation. Je montais les gangs les uns contre les autres, tantôt par piège, tantôt par rumeur. Je déclenchais des batailles de rues, des guerres de gangs, je tentais par tous les moyens de les monter entre eux et contre les russes. Je me disais que ça réduirait ses forces. Quelle stupidité.

C'est plus d'un an et demi après qu'Ivan soit revenu me hanter que quelque chose de réellement constructif arriva. Le SHIELD, en la personne de Sharon Carter, me dévoilait les véritables cartes de toute cette mascarade. Elle m'offrait la vérité, celle que je ne pouvais pas voir de là où je me trouvais. Elle me montrait la réalité, l'envergure d'Ivan et surtout son affiliation à Hydra. L'organisation que j'avais fuis, que j'avais embrassé puis qui m'avait rejeté. Je tombais de haut. Depuis tout ce temps je me pensais à l'abri et au final ils étaient toujours là, dans mon ombre, à attendre. Pour ce que j'en savais ils ne m'avaient pas encore retrouvé mais bien des choses se massaient dans l'ombre et je ne pouvais pas m'en inquiéter, pas tant que mon père serait retenu captif. Sharon m'offrait son aide et les ressources du SHIELD. Je jouerais les agents doubles et elle m'aiderait à remporter ma liberté. A sauver mon père. A faire tomber la mafia.

S'en suivit le travail d'espionnage, quelque chose que je ne connaissais pas. Depuis le temps que cette situation durait j'avais pris mes aises, des habitudes. J'étais dans la mafia, j'en faisais parti. Je n'en voulais pas, je voulais mon père et ma liberté, mais faire semblant était devenu facile et espionner s'en était retrouvé plus simple. J'avais mis des téléphones sur écoute, rapporté des faits ou des conversations. Ça se passait bien. Et un rappel de la réalité me revint en pleine face. A la suite des attentats de New York en Avril 2016 je me retrouvais blessé à la jambe et allais passer quelques jours avec Warren pour m'éloigner de la ville, me remettre sur pieds. Avec le temps j'avais pris mes aises, oui, peut être trop. A mon retour chez moi je découvrais une boite blanche, posée sur mon comptoir, du sang suintant par ses bords, le rouge envahissant le carton. A l'intérieur une main entière, coupée au poignet. La main d'où provenait l'index que j'avais reçu au début de tout ça. Je devais être plus prudent. Je ne devais pas me laisser impressionner. Je devais tenir bon, pour lui. Je ne révélais jamais ça à Warren, hors de question qu'il se sente coupable.

C'est un mois plus tard que l'occasion tant attendue se présenta enfin. Les résultats de mois d'espionnage et de compilation d'information. Nous avions découvert l'emplacement d'un stock de dossiers, des informations dans lesquelles ont espérait trouver de quoi nous aider à fragiliser cette organisation mais dans cette petite pièce d'archive à l'étage de ce club de streep tease, il y avait bien plus que ça. Les noms et informations personnelles de tous les alliés non mafieux, alliés forcés ou non. Les chantages, les manipulations, les personnes d’intérêts ou à place stratégique. Et dans tout ça? L'adresse du comptable d'Ivan. Celui qui gérait son argent, ses manipulations privés. Cette même nuit à l'aide de Sharon je lui mettais la main dessus et le transformait en notre atout. Une phase d'arrestation débuta alors. Le SHIELD s'employait à éliminer les maillons de la chaîne, vite, bien, discrètement, jusqu'à s'attaquer à des morceaux plus gros. Saisies, assauts, extractions d'agents de haut rang. Le SHIELD repoussait Ivan dans ses retranchements jusqu'à découvrir une adresse en Pennsylvanie.

Nous y découvrions l'appartement où mon père était retenu captif durant tout ce temps. Deux longues années. Mais était est le mot, car il n'y était plus justement. L'appartement était vide, sali par le temps et le sang. J'avais le temps de me morfondre et d'être raccompagné chez moi. J'avais trop attendu, j'avais fais une erreur. Ils l'avaient déplacé. Où? Quand? Était-il seulement toujours en vie? Allais-je recevoir son autre main? Qui allait devoir encore souffrir par ma faute? Il s’avérait que cette question avait déjà trouvé sa réponse. Elle s’appelait Marishka. Vous souvenez-vous? De cette mission qui avait précipité ma fuite? De cet ordre d'assassinat? De cet enfant avec qui je m'étais enfui pour lui sauver la vie? Elle se tenait là, devant moi, en pleur, attaché à une chaise avec une bombe collée sur le ventre. Elle explosait sous mes yeux. La déflagration dévastait l'immeuble et je me retrouvais miraculeusement sur la rue, protégé par une plaque de métal. Il était temps de mettre un terme à tout ça. Sous le coup de la rage j'en appelais à mes alliés, même à ceux que je n'avais jamais voulu voir impliqué dans cette bataille. Je contactais Gwen, première à m'avoir proposé son aide dans la traque des mafieux, puis je rappelais Sharon, puis Captain America, allié de choix dans cette guerre larvée contre Hydra et enfin je laissais un message à Warren.

On débusquait Ivan dans une zone industrielle de Brooklyn et entre mafieux et mutants, la bataille fut rude. Tous avaient répondu présent, même Wanda qui n'avait jamais su pour tout ça. Au même titre que Warren je voulais la garder hors du danger mais j'apprenais à la dure que si mes amis les plus proches étaient aussi les plus forts, ce n'était pas pour rester en retrait lorsque j'étais au plus bas. C'est au prix de nombreux efforts que je gagnais la dernière salle et faisait face à Ivan. Il avait mon père avec lui, usé et fatigué, se protégeait grâce à lui. Un flingue collé sur son crâne. Il m'obligeait à rester tranquille, c'était son ultime défense face à ma rage, mais lorsque les autres se joignaient à moi il perdait toute échappatoire. Il était fait, coincé, et dans un dernier élan de cruauté il appuyait sur la détente. Je découvrais alors l'essence de mon pouvoir et dans un désespoir incontrôlable je laissais la place à une entité plus omnisciente que moi. Par mon corps elle dévastait tout, elle annihilait Ivan dans la souffrance même après que ses chairs aient fondu, elle ramenait mon père juste assez longtemps pour que nos regards se croisent puis le laissait s'en aller.

Moi je sombrais. Je délaissais ce monde, cette terre et ses souffrances. Je sombrais dans un paysage chaotique, quelques jours, avant que mes yeux ne s'ouvrent à nouveau. Je voyais le monde différemment, comme plus nettement. Souffrance, douleur, conséquence d'une bataille que j'aurais été bien incapable de gagner seul, j'émergeais d'un coma profond dans le deuil et la tristesse. Le prix de ma liberté était lourd à payer. Il se comptait en vies humains. Il comptait la vie de mon père. Mais j'étais toujours là, j'avais survécu. Je devrais me reconstruire et comprendre. Je n'avais plus la mafia à me soucier. Je souhaitais bien du courage à Hydra s'ils m'approchaient. Désormais j'allais devoir réapprendre à vivre dans la lumière. Mais je ne m'inquiétais pas. Depuis des années, je le ressentais. Je n'étais plus seul.



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KAYDEN || THE DENIED SON OF HYDRA

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