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 Tim ♦ All my friends are heathens

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Timothy "Tim" Holt
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identité
Nom et Prénom : Timothy Holt Alias : Tim Âge : 16 ans Lieu de naissance & nationalité :  Tim est un américain né à New York Métier : Pickpocket Statut civil : Célibataire Orientation sexuelle : Pour l’instant, Tim ne se préoccupe pas de ça.  Particularités : Tim est cleptomane. Plutôt que de brimer cette pathologie, il l’a développée et est donc maintenant capable de voler presque n’importe quoi à n’importe qui. Il a aussi appris à crocheter des serrures, et à forcer des coffres-forts. Il possède également une agilité hors du commun. Affiliation : The Hateful Eight


interview
ÊTES-VOUS POUR OU CONTRE LA LOI DE RECENSEMENT DES MUTANTS ? POURQUOI ? SI VOUS ÊTES UN MUTANT, AVEZ-VOUS DÉCIDÉ DE VOUS RECENSER ? Tim a entendu parler de cette loi, en même temps qui n’en a pas entendu parler, avec les horribles attentats qui ont eu lieu à New York il y a quelques mois. Malgré ça, Tim s’en fiche un peu. Il n’a pas d’avis posé sur ce sujet.  Il a d’autres chats à fouetter et puis, à 16 ans, la politique lui passe un peu au-dessus de la tête.


Pensez-vous que les Superhéros soient une bonne chose ? Le seul super héros qui entre dans les bonnes grâces de Tim, c’est Daredevil. Lui seul vient en aide aux pauvres gens qui habitent dans les quartiers défavorisés comme Hell’s Kitchen. Pas comme les Avengers qui se contentent de « régner » sur Manhattan.


Qu'est-ce qui vous a poussé à combattre le crime/faire le mal ? (si votre personnage a choisi un camp) Il ne s’agit pas de faire le mal ici, il s’agit de survie. Et puis peut-on qualifier de mal ce qu’il fait avec ses amis des Hateful Eight. Tout ce qu’ils font n’a qu’un but, faire tomber Fisk et son empire. Et pour ça, la fin justifie les moyens.


Êtes-vous satisfait de la profession que vous effectuez actuellement ? Il ne considère pas ce qu’il fait comme une profession. Qui de sain d’esprit le ferait ? Il ne fait ça que parce que c’est une nécessité s’il veut vivre comme il l’entend, et puis si il peut apporter sa contribution au groupe auquel il appartient, il met ses capacités à son service sans sourciller.


irl
Pseudo/âge/sexe (f ou m) ; Lenawic / 26 ans / M Fréquence de connexion ; Quotidienne Que pensez-vous du forum? ; Très beau et original (cet avis n'a pas du tout été écrit sous la menace des admins, et en particulier El Diablo) Comment l'avez-vous découvert ? J'ai dû supporter les admins pendant une semaine dans mon paradis (aka "la tanière").   Célébrité choisie ; Asa Butterfield Credits (avatar, icon etc.) ; Avatar : Moi / GIF : Tumblr



Dernière édition par Timothy Holt le Lun 5 Sep - 16:25, édité 1 fois
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Chapitre 1

A friend like me
« How are you today, Tim ? » Celui-ci ne releva pas la tête quand le docteur Griffin le salua après qu’ils se soient tous les deux assis, lui sur le canapé et elle dans son fauteuil habituel. Il ne lui répondit pas, se contentant de hausser les épaules. Leurs séances commençaient toujours de cette façon. Il refuserait de parler dans un premier temps, et puis à force de persuasion et à force d’enchainer les questions elle réussirait petit à petit à le faire sortir de sa coquille et à le faire parler. Au début, cela l’avait énervé, et il n’avait pas aimé qu’elle le presse de cette façon. Et puis petit à petit il avait fini par se confier à elle sur tout et n’importe quoi.

Ses parents l’avaient envoyé voir le docteur Griffin pour ses légers problèmes de cleptomanie. Ils ne supportaient pas que leur fils unique ait ce qu’ils considéraient comme une tare. Surtout une tare que les autres pouvaient facilement découvrir. Ses parents tenaient à leur bonne réputation dans le quartier. Du moins pensaient-ils en avoir une bonne. Il était difficile de faire bonne figure quand on pouvait vous entendre vous crier dessus et vous disputer à l’autre bout du quartier presque chaque soir. Tim lui-même les entendait, préférant aller s’isoler loin de la maison le temps que ses parents aillent se coucher avant de rentrer et d’aller se terrer au fond de son lit, craignant le réveil le lendemain, causé par une nouvelle dispute de ses parents.

« What about your friends ? Did you make any ? » Il eut un petit reniflement sarcastique à la nouvelle tentative de le faire parler de la part du docteur Griffin. « Really, Doc ? » Il se renfonça dans le canapé, pencha la tête en arrière et se mit à observer le plafond. « You try this every time… And every time I answer you the same thing. None. » Il poussa un soupir et se redressa, posant ses coudes sur ses jambes. Effectivement, les voisins avaient découvert sa pathologie et il avait été encore plus mis à l’écart qu’il ne l’était déjà. Les gens s’écartaient sur son chemin, pensant qu’il les détrousserait s’ils étaient trop proches de lui. Les enfants avaient vite suivis et avaient imités leurs parents, ne s’approchant pas de lui et le fuyant comme la peste. « Why would they be friends with the « Weirdo », hm, Doc ? » dit-il avec un sourire désabusé. Il entendit le soupir du docteur Griffin avant qu’elle ne prenne la parole. « We already talk about it, Tim. Why do you keep belittling yourself ? » Il se leva précipitamment et se mit à faire les cent pas, faisant de grands gestes avec les bras comme pour appuyer ses propos. « And why wouldn’t I ?! » Il fit une courte pause dans ses pas pour lancer un regard énervé à la psychiatre. « They’re right ! I’m a weirdo ! I’m fucked up ! Why would I be here otherwise » dit-il en écartant les bras pour indiquer la pièce. Il se passa une main dans les cheveux en essayant de calmer sa respiration alors que le docteur Griffin se levait calmement de son fauteuil. Elle s’approcha de lui comme d’un animal effrayé et posa doucement ses mains sur ses épaules. « Listen to me, Tim. I’ll say it as many times as it takes for you to understand. You’re not a weirdo. You’re a fine young man. You’re kind and clever » Son regard s’ancra dans celui de Tim, tentant de lui faire comprendre ce qu’elle venait de lui dire. « Do you understand me ? » Il baissa les yeux au sol, honteux de s’être emporté ainsi. Elle prit son menton dans sa main et releva son visage. Elle avait un sourcil haussé et la tête penchée. « I’m sorry… » Sa voix n’était pas plus haute qu’un murmure, mais étant donné la proximité à laquelle elle se tenait, il savait qu’il l’avait entendu. Il était désolé de s’être emporté contre elle. Elle était la seule à le soutenir et à l’aider. Si elle aussi l’abandonnait à cause de son caractère emporté, il ne savait pas ce qu’il ferait. Elle lui fit un grand sourire. « There’s nothing to be sorry for. That’s why you’re here, Tim. Let everything out and talk. No matter how you let everything out. » Elle se tourna et passa un bras autour de ses épaules, lui indiquant le canapé de l’autre main. « Let’s get back on the couch. » Elle l’entraina vers le canapé et ils se rassirent. Un petit moment passa sans qu’ils ne parlent, repensant à ce qui venait de se passer et à ce qui avait été dit. « Good, now that that’s been taken care of, we can move on another topic. » Tim releva les yeux vers elle et lui fit un petit sourire triste qui se fana légèrement lorsqu’elle aborda un nouveau sujet sensible (mais ils l’étaient tous plus ou moins pour lui). « Let’s talk about your relationship with your parents… »

We need to talk about Tim
Tim sortit du bureau du docteur Griffin avec un petit sourire aux lèvres. La séance d’aujourd’hui s’était plutôt bien passée. Pour une fois il avait parlé sans qu’elle n’ait à lui forcer la main. Sa bonne humeur fondit comme neige au soleil lorsqu’il aperçut les deux personnes qui se trouvaient dans l’entrée du cabinet. Ses parents étaient là. Que pouvaient-ils bien faire ici ? Ils ne se déplaçaient jamais jusqu’au cabinet du docteur Griffin. Que ce soit pour l’emmener à ses rendez-vous ou pour venir le chercher. « Tim ? » La voix du docteur Griffin le sortit de ses pensées. Apparemment il s’était figé en travers de la porte lorsqu’il avait vu ses parents. Il tourna la tête vers elle. Elle avait l’air inquiète. Il se retourna vers ses parents qui semblaient se disputer, encore une fois. « Mum ? Dad ? » Sa voix était faible, il avait la gorge nouée. « What are you doing here ? » Ils arrêtèrent de se disputer et se tournèrent vers lui quand ils l’entendirent. « Ah ! Finally ! » Les deux s’approchèrent d’un même pas vif et s’adressèrent au docteur Griffin sans se préoccuper de Tim. « We need to talk, doctor ! » Son père avait craché ce dernier mot comme si cela lui faisait du mal d’appeler le docteur Griffin comme ça. « You ! » Sa mère lui accorda à peine un regard quand elle s’adressa à lui. « You wait us here ! It won’t take long ! » Tim jeta un regard apeuré à la psychiatre qui hocha imperceptiblement la tête. Il alla s’asseoir dans la salle d’attente alors que le docteur Griffin faisait entrer ses parents dans son bureau.

Assis sur sa chaise, Tim se triturait les doigts, inquiet quant au sujet de la discussion que ses parents avaient avec la seule personne qui essayait de le comprendre et de l’aider. Son inquiétude ne fit que se renforcer quand, au bout de quelques minutes, des cris commencèrent à émerger du bureau. Il jeta un regard honteux autour de lui, sur l’autre personne qui occupait la salle d’attente qui avait écarquillé les yeux en entendant les cris. Ceux-ci se firent de plus en plus forts au fur et à mesure que le temps passait et Tim ne put percevoir que quelques bribes de la conversation. « …Made great progress with him ! » Malgré le haussement de ton, le docteur Griffin était toujours aussi calme. « Progress my ass ! » Il était affligé de la vulgarité de son père, surtout en public. Qu’il soit vulgaire à la maison, passe encore, mais face à des inconnus… « He’s still the same little punk he was eight months ago ! » Il savait que ses parents ne l’aimaient pas, mais l’entendre dire aussi crûment et à quelqu’un qu’il appréciait faisait mal, très mal. L’autre homme avait écarquillé les yeux en entendant ça et lui avait jeté un regard désolé. « Do you hear how you talk about your son ?! » Il pouvait sentir l’incrédulité dans la voix du docteur Griffin. C’est la voix dédaigneuse de sa mère qu’il entendit par la suite et qui lui fit autant de mal. « Well, he’s a punk. I don’t see how it’s bad to treat him like one. » Plus la conversation avançait, plus il se décomposait. Il voyait l’autre homme dans la salle d’attente qui était de plus en plus gêné. « He’s your child, you can’t treat him like that ! » La colère commençait à transparaitre dans la voix de la psychiatre. « OUR child, doctor ! We can treat him as we fit ! » Les voix de ses parents revinrent ensuite à un niveau normal et il ne put entendre ce qu’ils se dirent pendant  quelques secondes avant qu’un « What ?! » sonore ne retentisse dans le cabinet. La porte du bureau s’ouvrit ensuite sur ses parents. Le docteur Griffin les suivait à grand pas. « You can’t do this ! » Son père se retourna et pointa son doigt sur elle. « Oh yes we can ! And we’re going to do it ! »

Tim se leva et se dirigea vers eux. « Doc ? » Elle tourna la tête vers lui et lui sourit. Malgré son sourire il voyait que ça n’allait pas. Quelque chose clochait. Il regarda alternativement entre la psychiatre et ses parents, espérant qu’ils lui fournissent des réponses à toutes les questions qui tournaient sans cesse dans sa tête. « What’s going on ? » « You’re not going to see this charlatan anymore ! That’s what’s going on ! » Il sentit sa gorge se nouer. Ils ne pouvaient pas lui faire ça. Comment est-ce qu’il allait faire maintenant. Où est-ce qu’ils allaient l’envoyer. Parce qu’il n’était pas dupe. Ils n’allaient jamais lui permettre de rentrer bien gentiment à la maison s’ils estimaient qu’il était encore une tâche sur leur « si bonne » réputation. Il lança un regard implorant au docteur Griffin. « Doc ? » Sa voix était plaintive et il se trouva pitoyable. « Can’t you do nothing about it ? I don’t want to stop our sessions ! » « I… » Il la vit déglutir et jeter un regard implorant vers ses parents. « Can’t you see he needs our sessions ? They’re good for him, for god’s sake ! » Tim était étonné, c’était la première fois qu’il entendait le docteur Griffin s’emporter ainsi, allant même jusqu’à jurer. « They’ve done nothing so far, and it’s been eight months since he began his therapy, so our decision is irrevocable. We’ve found a nice little place where people are going to take great care of a case like him. » Sur ces paroles, son père lui attrapa le bras, le serrant très fort et l’entraina vers la sortie. Ce que venait de dire son père l’avait abasourdi. Ils allaient l’enfermer, comme un vulgaire animal dont ils ne voulaient plus. Il essaya de se débattre et de se défaire de la prise de son père, mais celle-ci était bien trop forte et lui faisait mal. Quand ils arrivèrent à la porte il se calma et tourna la tête vers le docteur Griffin, les yeux brillants de larmes et ouvrit la bouche pour parler, mais aucun son ne sortit, sa gorge était trop nouée. Il vit la psychiatre porter sa main à sa bouche et ses yeux se remplir de larmes. « I promise you, Tim. I… » « You promise nothing to this good for nothing. You leave our life and never return. Otherwise I won’t be as nice as I am today with you. » Sur ces paroles sa mère passa la porte et son père le poussa à son tour avant de claquer la porte, coupant ainsi Tim de la seule personne qui tenait un tant soit peu à  lui.

One flew over the cuckoo’s nest
Le docteur Griffin patientait devant l’accueil du centre psychiatrique, tapotant ses doigts sur le comptoir, attendant le médecin que la femme de l’accueil venait d’appeler. Au bout de cinq minutes supplémentaires, un médecin en blouse blanche arriva enfin à sa rencontre. « Doctor Griffin ! Nice to meet you ! » Elle serra la main qu’il lui tendait. « You too, doctor ? » « Wilson ! Doctor Wilson ! So, what businesss brings you here, doctor Griffin ? » Continua-t-il en se tournant et en lui faisant signe de la suivre.« Well, I was hoping I could see one of your patient. » Le docteur Wilson haussa un sourcil, étonné. Il ouvrit la porte de son bureau et indiqua un fauteuil au docteur Griffin qui s’y assit.« Is that so ? And what patient of ours did you wish to see ? » « Timothy Holt ! » Le sourire sur le visage du docteur Wilson sembla rétrécir à l’entente du nom du jeune homme. « Ah… Him… » Un sentiment de crainte s’empara de la psychiatre. L’homme soupira au bout d’un moment. « Very well. But I’d like to warn you. He’s a bit unresponsive since his last… treatment. » Le sentiment de crainte s’accentua. What do you mean, unresponsive ? Le docteur Wilson se leva et fit signe à Rose de le suivre. « You’ll see by yourself… »

Ils marchèrent en silence à travers les couloirs de l’établissement jusqu’à ce qu’ils atteignent la salle commune. Le docteur Wilson s’arrêté à l’entrée de la pièce et se tourna vers elle. I wouldn’t wait for an answer from him, if I were you… He’s right there. He’s sitting on this armchair. » Elle tourna son regard à l’endroit qu’il lui indiquait. Le fauteuil se trouvait au milieu de la pièce faisant face à la baie vitrée. Elle s’avança à pas vif vers lui après avoir lancé un regard au docteur Wilson. « Tim ? » Elle n’obtint aucune réponse et fit le tour du fauteuil avant de se figer. Elle jeta un regard horrifié au docteur Wilson qui ne lui offrit qu’un petit sourire désolé. « I told you he was unresponsive… » «  Yes, but… Not this much…He’s near catatonic ! » Elle se reconcentra sur le jeune homme et prit son visage entre ses mains. Il se tenait immobile dans le fauteuil, le regard fixé dans le vide, d’immenses cernes noirs sous les yeux contrastant avec sa pâleur de mort. « Tim ? It’s me, doctor Griffin ! » Elle prit son visage entre ses mains, mais il n’eut toujours aucune réaction.« Don’t you reco… » À ce moment-là elle aperçut deux trace rondes sur chaque côté de la tête de Tim. Elle lui tourna la tête pour les observer de plus près. Lorsqu’elle reconnut ce qu’était ces traces, elle lança un regard furieux au docteur Wilson. « THIS is his treatment ? Electrochoc ? Seriously ? » Elle s’était relevée et faisait maintenant face au docteur Wilson. « Calm yourself, doctor Griffin ! »« Calm myself ?! Calm myself ?! He’s only sixteen, for god’s sake ! He’s just suffering from cleptomania, he’s not insane ! And even if he was we’re not in the nineteenth century anymore ! » Son ton montait de plus en plus avec la colère. Le docteur Wilson perdit son impassibilité et fit signe à deux infirmiers de s’approcher. « I thnik it’s time for you to leave, doctor Griffin. » Voyant les deux infirmiers approcher, Rose se mit à genoux devant Tim et se mit à lui parler doucement, sans que le garçon n’ait aucune réaction. « I don’t know how yet, but I’ll find a way to get you out of here ! » Elle embrassa son front et se releva, lançant un regard méprisant aux trois membres de l’établissement. Quand un des infirmiers tenta de lui saisir le bras, elle se déroba et fonça vers la sortie, laissant les trois hommes sur le carreau, et priant pour trouver une solution pour faire sortir Tim de cet enfer. Elle était déjà trop loin pour entendre le faible « Doc… » prononcé par Tim.

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La visite du docteur Griffin, malgré sa courte durée, avait eu un effet bénéfique sur Tim. Il avait commencé à sortir du brouillard dans lequel son esprit se trouait. Les souvenirs de son arrivée au centre commençaient à ressurgir les uns après les autres.

Ses parents l’avaient conduit ici dès qu’ils étaient sortis du cabinet du docteur Griffin. Le trajet en voiture s’était déroulé en silence jusqu’à ce qu’ils arrivent au centre. Quand Tim avait aperçu le panneau avec le nom du centre, il s’était écrié. « I was righ ! You want to get rid of me ! » Sa mère s’était retourné vers lui, énervée. « Don’t be absurd ! It’s just for you own good ! » « My own good, my ass ! You’re juste two good for nothing who can’t even take care of me and you want to get rid a burden ! » « Don’t talk to us like that ! We did everything in our power to help you ! » « Help me ?! You just thew me away and let others take care of the problem ?! I knew you were shitty parents, but you’re worse than what I imagined ! » Son père freina d’un coup sec et arrêta la voiture avant de se retourner et de lui mettre une énorme baffe qui le laissa sonné pendant quelques secondes et choqué. Il n’aurait jamais imaginé que son père, même s’il ne l’aimait pas, pourrait en venir à le frapper. « Now you listent to me and you listen good, because I won’t repeat myself ! You’re going to this center, and you won’t bother us anymore ! Understood ?! » Tim resta silencieux mais soutint son regard, ses yeux lançant des éclairs. Le reste du trajer jusqu’au centre se fit dans le silence le plus total. Lorsqu’ils arrivèrent à destination, Tim se débattit pour échapper à la prise de son père qui le traîna jusqu’à l’entrée où les attendait le docteur Wilson et un infirmier. Ce dernier prit Tim en charge. Le docteur Wilson décida de lui injecter un tranquillisant en voyant qu’il n’arrêtait pas de se débattre. Son corps se fit lourd et il s’affala lentement dans les bras de l’infirmier avant de perdre connaissance.

Lorsqu’il se réveilla, il était allongé. Il ouvrit péniblement les yeux avant de les fermer à cause de la lumière. Il voulut lever le bras pour le mettre devant ses yeux pour les protéger de la lumière mais ne put pas le lever de plus de quelques centimètres. Ses yeux s’ouvrirent en grand d’un coup et il leva la tête pour voir que son bras avait attaché par une sangle sur son lit. Son autre bras ainsi que ses jambes étaient aussi attachés. Il tenta de se libérer, mais sans y parvenir. Au bout de ce qui lui parut être des heures, une femmes entra finalement dans la pièce. « Ah, good, you’re awake ! I’ll go warn doctor Wilson ! » Et elle repartit aussi vite qu’elle était arrivée, pour laisser la place à un homme qui semblait de l’âge de ses parents. « Glad to see you awake, Mr Holt. We’ll finally be able to start your treatment ! » Le sourire qu’arborait le médecin était doux, mais Tim ne sentait pas du tout cet homme, son instinct lui criait de ne pas lui faire confiance, comme si toute cette bonne humeur et cette amabilité n’était qu’une façade pour cacher quelque chose de plus sombre.

Et effectivement, son instinct ne l’avait pas trompé. Le docteur Wilson l’avait soumis à un traitement qui ressemblait plus à de la torture. Ça avait commencé par les jets d’eau. Ils l’avaient déshabillé avant de l’entraîner dans une pièce presque entièrement vide. Il fut placé face au mur par un infirmier et un deuxième ouvrit le robinet. Il entendit l’eau avancer dans le tuyau rapidement puis en sortir avant de l’atteindre. La pression avec laquelle elle s’échappait du tuyau était si forte qu’il fut projeté en avant et eut à peine le temps de remonter ses bras pour se protéger avant d’être plaqué sur le mur. Cette torture lui avait semblé interminable et il avait fini avec des bleus partout sur le corps. On l’avait aussi plongé dans une baignoire remplie d’eau glacé et de glaçons, bourré de médicaments, et enfin on lui avait fait subir des séances d’électrochocs.

La dernière séance d’électrochocs avait fini par avoir raison des dernières forces de son esprit et il était devenu amorphe, ne réagissant plus à rien. Il ne réagissait à rien, jusqu’à la visite du docteur Griffin. Entendre la voix du « Doc » avait été comme un déclic dans sa tête. La lumière était comme revenue et il redevenait de plus en plus lucide.

Les « séances de torture » avaient stoppé, dès qu’il était devenu amorphe, il en avait donc profité. Tout en restant lucide, il avait continué à jouer le jeu et à jouer les amorphes, cherchant un moyen de s’échapper de cet endroit. À force d’observation lorsqu’ils le sortaient de sa chambre pour aller à la salle commune et quand ils l’y ramenaient, il avait repéré les allées et venues des infirmiers et le chemin menant à la sortie le plus pratique à emprunter pour lui. Il avait aussi réussi à voler des seringues de tranquillisants sur les plateaux dans les couloirs. Il en avait maintenant une petite dizaine cachée dans sa chambre.

Il décida donc de passer à l’action le jour suivant. Cette nuit-là, il ne dormit presque pas, repassant chaque partie de son plan d’évasion en boucle dans sa tête. Le lendemain, il était prêt quand l’infirmier arriva pour l’emmener dans la salle commune. Il se laissa laver et habiller, toujours dans son rôle d’amorphe. Il se dépêcha de récupérer les seringues quand l’infirmier sortit pour aller chercher ses cachets sur le plateau qu’il avait laissé à l’extérieur de la chambre. Il fit semblant d’avaler ses médicaments, trompant la vigilance, déjà douteuse, de l’infirmier.

Il l’entraîna ensuite dans le couloir jusqu’à l’espèce de bureau d’accueil, où un autre infirmier contrôlait l’ouverture des portes qui menaient vers la salle commune et celles qui menaient à l’extérieur. L’infirmier qui s’occupait de lui commença à discuter avec l’infirmier de garde. Quand celui-ci se retourna pour aller appuyer sur le bouton permettant l’ouverture des portes, Tim, se lança. Il sauta sur le dos de l’infirmier, plaquant une main sur sa bouche pour l’empêcher de crier et lui plantant une des seringues dans le cou. Le tout se passa en à peine quelques secondes et l’homme s’effondra par terre dans un bruit sourd juste au moment où celui dans le bureau se retournait. Tim souffla silencieusement. À une seconde près, il était repéré. Il resta accroupi par terre, le temps que celui dans le bureau n’arrête de se demander où était passé son collègue. Il en profita pour récupérer la carte d’accès sur le corps de celui qu’il avait assommé. Il se rapprocha de la porte du bureau et ouvrit la porte discrètement grâce à elle. Il se faufila derrière le fauteuil du deuxième infirmier et l’endormit lui aussi grâce à une des seringues. Il s’occupa ensuite de tirer le corps de l’infirmier encore dans le couloir, dans le bureau. Le plus tard les corps étaient découverts, plus il aurait de chances de réussir son évasion. Il ouvrit les portes menant vers la sortie et s’engouffra dans le couloir.

Plus qu’un poste de garde et la liberté serait enfin à lui. Il pouvait voir l’extérieur à travers les vitres des portes. Il s’approcha doucement du poste de garde et releva légèrement la tête pour observer l’intérieur. Merde. Deux infirmiers. Ça allait être dur de s’occuper des deux, mais il n’avait pas le choix. Il pouvait en prendre un par surprise, et le deuxième… Eh bien il devrait l’affronter et croiser les doigts. Il patienta un peu et quand les deux hommes tournèrent le dos à la porte, il ouvrit la porte et se glissa dans leur dos. Il réussit à se débarrasser du premier par surprise, comme prévu. Le deuxième, la surprise passée, tenta de le maîtriser. « What’re you doing here ?! » Il se jeta sur lui, mais Tim l’esquiva. Ce petit jeu du chat et de la souris dura quelques minutes, énervant l’infirmier. « Stop moving, you brat ! » Tim s’amusait beaucoup à faire tourner l’infirmier en bourrique, mais il commençait à désespérer de trouver une ouverture pour se débarrasser de lui.

L’infirmier se jeta une nouvelle fois sur lui, mais Tim glissa au sol et passa entre ses jambes. Mais il ne s’attendait pas à ce que l’homme réagisse aussi vite et se retourne vers lui et l’attrape avant même qu’il ait pu se relever. Qui aurait cru qu’un homme de sa carrure pouvait être aussi rapide. Il passa un bras autour de son cou et commença à le resserrer, tentant de l’asphyxier pour le maîtriser. Dans un premier temps, Tim paniqua et tenta se dégager, mais ne fit que griffer légèrement le bras de l’infirmier. Quand l’oxygène commença à lui manquer, il se rappela les seringues cachées sur lui. Il en attrapa une maladroitement et se dépêcha de la planter dans la cuisse de l’infirmier qui pousa un cri de douleur et lui injecta le tranquillisant. « You little bastard ! I’ll take care of you when yoooou… When… » Le tranquillisant faisait effet ! La diction de l’homme se faisait brouillonne et il sentit son bras le relâcher. Il en profita pour se dégager et tomba par terre, ses genoux heurtant le sol douloureusement. Il se pencha en avant, prenant appui sur ses mains et tenta de reprendre son souffle. Il voyait encore des points noirs à cause du manque d’oxygène. Il se laissa tomber sur le côté et s’allongea sur le dos, la respiration haletante.

Un sourire éclaira son visage. Il y était presque. Tout ce qu’il avait à faire maintenant, c’était de sortir de ce bâtiment et de courir le plus loin possible de cet enfer. Il se releva en position assise et jeta un regard haineux à l’infirmier avant de prendre appui sur le bureau pour s’aider à se relever. Il passa la porte en se trainant et se dirigea vers les portes en verre qui menaient vers sa liberté. Il poussa la porte et s’arrêta sur le palier, observant toute cette étendue verte, savourant sa nouvelle liberté. Il prit une profonde inspiration et se remit en marche. Plus il avançait, plus il marchait vite. Au bout d’un moment, il se mit à courir. Il renversa sa tête en arrière et poussa un grand cri joyeux, le centre disparaissant petit à petit au loin derrière lui.


Dernière édition par Timothy Holt le Sam 3 Sep - 21:15, édité 3 fois
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Chapitre 2

Timothy Holt : Prince of Thieves
La jeune femme blonde était appuyée contre le comptoir de la cuisine, fredonnant une chanson. L’odeur de café commençait à emplir la pièce alors que la cafetière ronronnait. Elle s’éloigna du comptoir et se dirigea d’un pas dansant vers un placard d’où elle sortit une tasse. Elle ouvrit ensuite un tiroir pour y prendre une cuiller à café et le referma d’un coup sec de la hanche. Elle s’appuya à nouveau sur le comptoir, attendant que le café ait fini de couler. Lorsque ce fut le cas, elle se versa une tasse, y ajouta un sucre et le remua. Elle en but une gorgée et poussa un soupir de contentement. Elle s’écria ensuite. « I don’t hear you pick theses handcuffs ! » « Maybe because I’m already free ! » Elle sursauta en entendant la voix, ne s’attendant pas à ce qu’elle soit si proche. Elle se retourna rapidement, portant une main à son cœur. « Holy crap, Tim ! » Tim se trouvait juste en face d’elle, les bras croisés et s’appuyant sur le chambranle de la porte. « I didn’t know you could dance like that. » « I already told you not to scare me like that. And since when are you standing there ? » Tim ne lui répondit pas immédiatement, préférant aller se servit lui aussi une tasse de café. « Hmm… I think it was before you took your mug. » dit-il en buvant une gorgée de café. « Why didn’t you tell me you were done ? » « It was too much fun to see you dance like that ! » Il éclata de rire devant l’air faussement outré. Son rictus se transforma en sourire doux. Elle passa une main dans les cheveux de l’adolescent et les décoiffa. « Brat ! » Tim se baissa pour éviter qu’elle ne le décoiffe plus qu’elle ne l’avait déjà fait. « Hey ! » Il prit place à la table qui se trouvait à côté de lui tandis que la jeune femme se rappuyait contre le comptoir, tasse en main. « So… What are you going to teach me next ? « Hmm… It’s true I got nothing to teach you about picking locks or handcuffs, so… Nothing ! » Tim perdit son sourire en entendant ça. « What ?! But… There’s still so much I need to learn ! » La jeune femme rit et vint s’asseoir à la table en face de Tim. « Calm down, kid. I know there’s still plenty i could teach you, but I’ll be busy in the weeks to come. » Tim était déçu de cette pause dans son enseignement. Il adorait ces « cours » avec Brianna. Ils lui étaient très utiles dans la rue, et il riait beaucoup en sa compagnie. « Oh… » « Yeah, « oh… »… BUT…! Next time we see each other… We’ll begin with the safes ! » Le regard de Tim s’illumina à cette perspective. « Seriously ?! » Brianna hocha la tête en souriant. « Hm hm… » « Cool…! I can’t wait to learn that ! »

Saving Private Holt
Cela faisait maintenant deux semaines qu’il n’avait plus revu Brianna, occupée par son nouveau coup. Il marchait dans la rue, les mains dans les poches, sans vraiment faire à attention à où il allait. Il essayait de trouver quelque chose à faire. Il n’aimait pas rester les bras croisés. Il tapa dans une canette qui trainait sur le trottoir en soupirant. Dire que si Brianna n’était pas occupée, il serait en train de s’entraîner  forcer des coffres. Vraiment la classe ! Il pourrait s’attaquer à des maisons, plutôt que de simplement voler des passants dans la rue pour se trouver de quoi manger.

Cela faisait trois mois qu’il avait rencontré la cambrioleuse, deux mois après son évasion. Elle l’avait surpris en train de voler un portefeuille à un passant. Elle ne l’avait pas arrêté sur le coup, mais l’avait suivi jusque dans la ruelle où il s’était arrêté pour compter l’argent gagné. « Nicely done, over there, kid ! » Tim sursauta si fort qu’il en laissa tomber les billets par terre. Il avait eu l’air d’une biche pris dans les phares d’une voiture. Il avait eu peur de s’être fait prendre et de se faire arrêter. Et se faire arrêter signifiait que ses parents auraient été prévenus, et donc retour au centre. Et cette fois il ne pensait pas pouvoir s’en sortir aussi facilement que la première fois. Ils renforceraient certainement la surveillance sur lui. Elle avait rapidement calmé ses peurs et l’avait pris sous son aile, lui enseignant tout ce qu’elle connaissait.

Il était tellement perdu dans ses souvenirs qu’il ne fit pas attention et percuta quelqu’un. Il marmonna une vague excuse. Il ne fit que deux pas quand une large main s’abattit sur son épaule, le faisant reprendre pied dans la réalité. Il leva la tête vers l’homme qui l’avait arrêté. Il était énorme. Il devait facilement faire deux mètres et était si large d’épaule. « I think you have something that belongs to me, kid ! » Tim était complètement perdu. De quoi parlait cet homme. « What are you… » Il n’eut pas le temps de finir sa phrase que l’homme l’empoignait par la chemise et le soulevait à hauteur de son visage. « I don’t have time for your games, you little thief ! » L’homme commença à le fouiller et sortit un portefeuille de sa poche intérieur gauche. « Not only are you a thief, but you’re also a liar ! » Sans prévenir, il mit une gifle à Tim qui se retrouva sonné au sol par la force du coup.

L’homme réajusta son costume et se tourna vers un des deux hommes qui l’accompagnaient. « You ! Take care of him ! You know what to do ! I don’t have time to deal with him ! » Sur ces paroles le géant s’en alla avec l’autre homme. Le troisième attrapa Tim par le col de sa chemise et le traîna dans une ruelle proche. « T’was a bad move, kid ! » Il fit craquer se doigts. « You shouldn’t have get on the bad side of the Kingpin ! » Il avait à peine fini sa phrase qu’il lui mit un coup de poing qui l’étala au sol. Sans lui laisser le temps de réagir il se jeta sur lui et une pluie de coups tomba sur Tim qui put à peine se défendre.

Il sembla à Tim qu’il s’était passé une éternité quand il entendit une voix féminine « Oh my god ! Hey you ! Stop that ! » Les coups continuèrent à s’abattre sur lui sans faiblir. Il entendit des bruits de pas se rapprocher et une voix, masculine cette fois, s’éleva. « The lady was talking to you moron ! » Cette fois, les coups s’arrêtèrent. Tim n’arrivait pas à voir ce qu’il se passait, il était trop sonné par tous les coups et son œil gauche était tellement enflé qu’il n’arrivait plus à voir de cet œil. « Mind your own business ! Don’t mess with thing you don’t understand ! » « I understand that you’re just a grown-up bully who take on a kid ! » « A kid who messed up with Wilson Fisk ! So now get the hell out of here ! » Tim crut à ce moment-là que ses sauveurs étaient partis car les coups reprirent et à part ses faibles gémissements et le bruit des coups, le silence s’était fait dans la ruelle. « You’re going to move away from the kid, asshole ! » Apparemment la jeune femme n’était pas partie comme il le pensait. Sa voix était sèche et autoritaire. Il ne savait pas ce qu’elle avait fait mais l’homme se releva et s’éloigna de lui. Il sentit quelqu’un s’approcher de lui et il se recroquevilla sur lui, par peur de se prendre de nouveaux coups. « Calm down, kid ! You’re safe now ! My friends is taking care of this asshole ! He won’t hurt you again. Hell I don’t think he’ll hurt anybody ever again ! » Il pouvait en effet entendre de bruit de coup non loin de là où il se trouvait. Il sentit une main passer dans ses cheveux avant de complètement perdre connaissance.

Lorsqu’il se réveilla, il se sentait confortable, si il ne prenait pas en compte tout son corps qui le lançait affreusement. Il ouvrit difficilement l’œil droit. Le gauche étant toujours aussi gonflé. Il était allongé dans un lit, son corps presque entièrement recouvert de bandages et autres pansements. Il jeta un œil sur la pièce dans laquelle il se trouvait. Elle était assez simple et peu meublé, à part le lit et l’armoire. Et un fauteuil dans lequel se trouvait un jeune homme. Il était complètement impassible, les coudes sur les bras du fauteuil et les mains croisée devant lui. Ils se regardèrent dans le blanc des yeux pendant un moment avant qu’il ne prenne la parole. « So… At last, you’re awake...? » Il se tut quelques instants, pensant sûrement que Tim allait répondre. Quand celui-ci n’en fit rien il reprit. « Name’s Lex ! »


Dernière édition par Timothy Holt le Ven 9 Sep - 17:43, édité 2 fois
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SUPER CHOIX DE THEME DU PERSONNAGE
IL EST PARFAIT OMG J'AI TROP HÂTE DE LIRE TA FICHE :inlove: :inlove:

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Timothy Holt a écrit:
Le seul super héros qui entre dans les bonnes grâces de Tim, c’est Daredevil. Lui seul vient en aide aux pauvres gens qui habitent dans les quartiers défavorisés comme Hell’s Kitchen.

j'aime, j'aime, j'aime ! :inlove: :inlove: :mdr:
re-bienvenue parmi nous mon grand et bon couraaaage pour ton nouveau jouet! :hysteric: :happy:
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ah bébé Tim :onfire: I love you
trop hâte que tu finisses ta fiche, ce petit crew va péter le cul de Fisk
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le bb de la bande. :beat:
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Re-bienvenue et bon courage pour la fin de ta fiche I love you
Oh j'aurai d$u sortir Daredevil, mais on se trouvera un lien avec lui :hé: :hé:
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BB TIM I love you

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Amuses-toi avec le petit!
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Congratulations !
tu es validé mon brave.


Bienvenue chez les HOMO SAPIENS.

bb Tim :beat:
c'est parfait, comme toujours, y a plus qu'à aller botter des culs maintenant. :hé:


time to have fun. Maintenant que tu es validé, tu peux commencer par aller recenser différentes choses, comme ton métier ou ton pouvoir si tu en as un. Tu peux aussi te chercher des copains sur le forum, c'est à dire poster ta fiche de liens. Si ton personnage est du genre à passer son temps sur son téléphone ou sur le net, tu peux aussi te rendre sur la webosphère.
Nous t'encourageons fortement à te rendre dans la chat box pour y faire la rencontre des autres membres, si tu le souhaites ! Sinon, tu peux aussi aller te créer un scénario. Quoi qu'il arrive, n'hésite pas à te faire ton trou par chez nous, on te souhaite bien des RPs et une belle et longue aventure sur TNA !

ENJOY !
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Olivia Oui, on s'est dit que c'était parfait pour Tim avec Antoine

Karen Je me doute que tu aimes  :mdr: Merci, avec l'équipe qu'on a monté je suis sûr que je vais m'amuser

Thelma Voilà elle est finie  :hero: Fisk ferait mieux de bien se tenir parce qu'on arrive  :onfire:

Lex On va pouvoir s'éclater maintenant que j'ai fini ma fiche

Phil Merci ! :keur: T'inquiètes, on aura bien le temps d'interagir avec DD :mdr:

Maggie Oui BB Tim est là Vivement que Tate et les autres soient là pour qu'on soit au complet :keur:

Harper Merci beaucoup ! :keur:
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