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 ARIZONA // every blessing ignored becomes a curse.

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Arizona Doherty
i am hell bound


identité
Nom et Prénom : Ses parents lui ont donné le prénom ARIZONA parce que c'est là-bas qu'ils se sont rencontrés, au hasard de la vie. Également parce que le nom de cet état a toujours représenté quelque chose de positif pour eux : le soleil, la bonne humeur, de bons souvenirs. Son second prénom est BYRNA. Plutôt étrange pour une américaine, mais ce prénom lui vient tout droit de sa grand-mère paternelle, islandaise. Son nom de famille était encore HALLORSDOTTIR il y a une dizaine d'années. Cependant, tout comme ses soeurs, elle a décidé de prendre le nom de sa mère, à la fin de son adolescence. Elle porte aujourd'hui le nom DOHERTY avec fierté, même si depuis quelques années, elle commence à se demander si le prendre a été une bonne idée. Alias : Sa famille et ses amis l'appellent ARI. Dans son travail, elle est DOCTEUR DOHERTY. Mais malgré elle, elle se coltine un surnom, qu'elle partage avec ses soeurs, depuis de nombreuses années : THE UNHOLY TRINITY. Parfois elles s'en sont amusées, parfois pas du tout. En ce moment, c'est plutôt pas du tout pour Ari. Âge : Elle a VINGT-HUIT ANS. Et déjà une belle carrière derrière elle. Lieu de naissance & nationalité : Elle est née dans la ville de PHOENIX, dans l'Arizona. Elle a donc hérité immédiatement de la nationalité américaine. Cependant, sa mère est ANGLAIS, et son père, aujourd'hui défunt, était ISLANDAIS. Métier : Arizona est MÉDECIN URGENTISTE. Elle a commencé sa carrière très tôt, s'étant montrée brillante durant ses études. D'abord en hôpital, elle a, deux ans après son diplôme, décidé de rejoindre MÉDECINS SANS FRONTIÈRES. Son expérience a cependant tourné court, et elle est revenue travailler en hôpitaux il y a quelques mois. Statut civil : Bien sûr, elle est CÉLIBATAIRE. La seule relation sérieuse qu'elle ait jamais eue s'est très mal terminée, et aujourd'hui, elle estime que c'est mieux qu'elle reste seule, et ce pour le restant de ses jours. Orientation sexuelle : BISEXUELLE, elle n'a jamais su choisir, et estime qu'elle n'a pas à le faire. Particularités : Pendant quelques vacances bien méritées en Islande, Arizona a fait une rencontre des plus étranges avec un objet très vieux appartenant à sa famille depuis des générations. Depuis qu'elle l'a touché, elle est dotée d'AQUAKINÉSIE. Elle n'a une maîtrise que balbutiante de ce don pour l'instant, mais est aidée par sa grand-mère, qui possède la même capacité extraordinaire. Byrna lui a raconté des légendes (qui ont fait peu de sens au début, mais auxquelles elle a tendance à croire de plus en plus) racontant que leurs premiers ancêtres avaient été bénis par une divinité aquatique islandaise. Tout est encore très flou pour Ari. Affiliation : NEUTRE, du moins pour l'instant. Elle considère de plus en plus l'offre du Shield, qui aimerait l'ajouter à ses équipes médicales.

interview
ÊTES-VOUS POUR OU CONTRE LA LOI DE RECENSEMENT DES MUTANTS ? Arizona a toujours été pour cette nouvelle loi. En tant que médecin, elle a vu beaucoup de choses, partout dans le monde, et a toujours considéré qu'un recensement serait bénéfique pour tout le monde. Bien sûr, il y a des risques. Mais recenser les mutants, c'est aussi pouvoir les aider à maîtriser leur don et à ne pas devenir esclaves de celui-ci. Elle trouve qu'on oublie bien souvent de mettre cette argument en avant. Connaître les mutants, c'est être capable de les aider, mais aussi de les protéger si on s'en prend à eux. Cependant, elle n'aime pas trop la façon dont tout ça est géré. Elle pensait que les choses seraient plus douces, dans une perspective plus positive. Ces arrestations parfois violentes, le fait qu'ils soient pointés du doigt, marginalisés... Ce n'est pas comme ça qu'elle imaginait les choses. Et maintenant qu'elle a elle-même un don, elle commence même à avoir peur de jusqu'à où ces choses pourraient aller.
Pensez-vous que les Superhéros soient une bonne chose ? Dans l'ensemble, oui. Elle ne peut pas dire qu'elle a regretté le coup de main que les héros ont donné aux ambulanciers et médecins lors des derniers événements ayant eu lieu à New-York. Ce qu'elle aime moins, en revanche, c'est cette prolifération de méta-humains qui se donnent le nom de héros. Quand il n'y avait que deux ou trois groupes bien organisés, ça allait. Mais maintenant, difficile de s'y retrouver. Elle a peur que ça crée de la confusion, et surtout, que certaines personnes mal intentionnées usent du surnom pour mieux conduire leurs sombres desseins. Dans quelles circonstances avez-vous obtenu vos pouvoirs ? Dans la famille paternelle d'Arizona est gardé précieusement, et ce depuis des générations, une relique centenaire. Un vase, plein de gravures dans une langue que plus personne ne parle. Elle est jalousement gardée, dans une cave à laquelle peu de gens peuvent accéder, et seulement sous l'accord de la matriarche, la grand-mère d'Arizona, Byrna. La légende veut que ce vase ait été offert à la famille il y a des siècles, par une femme, divinité aquatique, véritable mythe islandais. Quand Arizona a touché l'objet, elle a vécu une drôle d'expérience, et quelques jours plus tard, elle pouvait contrôler l'eau. Elle a encore du mal à croire à tout ça, et a presque eu l'impression de l'avoir rêvé en revenant aux USA. Mais non, l'aquakinésie fait véritablement partie d'elle.
Êtes-vous satisfait de la profession que vous effectuez actuellement ? Arizona a toujours voulu devenir médecin. Depuis qu'elle est toute petite. Et bien sûr, elle est fière d'être reconnue dans sa profession aujourd'hui. L'adrénaline, le contact, la joie de pouvoir sauver ceux qui peuvent l'être, et même parfois ceux qu'on croit perdus à jamais... C'est ça qui lui donne envie de continuer, c'est sa raison de vivre, véritablement. Elle s'est mis en tête qu'elle finirait sa vie mariée à son travail, et que la médecine serait son plus grand amour.


irl
Pseudo/âge/sexe (f ou m) ; margot, encore et toujours, c'est toujours fivedaysofjuly, et cette fois, j'ai 22 ans parce que mon anniversaire est passé wesh. :run: Fréquence de connexion ; haha, je ne répondrai même pas à cette question. :faint: Que pensez-vous du forum? ; NOTRE BÉBÉ A UN AN. :cute: :cute: Célébrité choisie ; Nina Dobrev, parce qu'elle me manquait trop, que c'est my queen. :shon: Credits (avatar, icon etc.) ; tumblr notre meilleur ami à tous. :hahaha:  



Dernière édition par Arizona Doherty le Jeu 8 Sep - 0:53, édité 3 fois
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THE STORY OF A CURSE

it's where my demons hide
two is better than one. Elle se souvient de tous les bons moments, avant tout. Les dimanche après-midi où son père cuisinait des spécialités islandaises, absolument immondes, et qu'ils riaient tous les trois aux éclats sur la table du salon. Les longues soirées que son père passait à lui apprendre sa langue, pour qu'elle puisse en faire un atout plus tard. La passion qu'il mettait dans le fait de transmettre sa culture et les mœurs de son pays d'origine à sa petite tête brune. Elle se souvient de toutes ces fois où il s'est plaint qu'il faisait beaucoup trop chaud aux États-Unis, et qu'ils seraient tous bien mieux auprès du lac, dans son village d'origine. Elle se souvient de la première fois où elle a pris l'avion, pour rencontrer la famille de son père. Elle se souvient des longues balades qu'elle a fait avec lui dans la nature, loin de tout. Elle se souvient de tout. Et ça lui donne le sourire, même maintenant. Une part d'elle ne réalise pas qu'il est parti pour toujours. C'est irréel de perdre son père à onze ans. Mais étrangement, une autre part d'elle est extrêmement lucide sur la situation. On n'a pas eu à lui inventer des jolies choses, à lui dire que son père était sûrement très heureux, là-haut, qu'il vivrait toujours dans son coeur… Ces trucs doux et rassurants qu'on dit à une gamine qui perd son père. Non, Arizona n'a pas besoin de tout ça. Son père a perdu le contrôle de sa voiture, et il est mort. Elle n'a pas besoin qu'on lui rende les choses plus faciles à entendre. Elle a déjà vu des gens mourir. Son grand-père, il y a deux ans. Leur voisin à Phoenix, il y a quelques mois, chez qui elle allait toujours pour lire des livres sur la médecine et pour nourrir les chats. Arizona, elle sait ce que c'est la mort. Sa demi-sœur Marigold est là, dans le salon, avec elle, et ne la lâche pas. C'est étrange, comme elles n'ont jamais été particulièrement proches, toutes les deux, alors que maintenant, la plus jeune s'accroche à sa sœur comme si c'était ce qui l'aidait à traverser tout ça. Leur mère est surprise de cette réaction. Et en même temps, ça semble évident. Elles ont toutes les deux perdu leurs pères, les premiers hommes de leur vie. Personne ne peut mieux comprendre que Marigold ce qu'Arizona est en train de traverser. Oh, bien sûr, leur mère aimerait que ça ne soit pas le cas. Que ses deux filles ne se retrouvent pas toutes les deux à moitié orphelines. Mais les choses sont telles qu'elles sont, et au moins, elles ne sont pas seules dans tout ça. « Tu veux du gâteau? » demande Ari à sa sœur, sa main toujours dans la sienne. Marigold acquiesce, et les deux brunes se dirigent vers la table remplie de friandises et gâteaux ramenés par les proches de la famille. Ils ne sont pas nombreux à s'être déplacés, très franchement. Cette deuxième mort autour de leur mère a eu beaucoup de conséquences sur leur entourage. Mais Arizona aime autant que les choses soient comme ça. Au moins, elle n'a pas à saluer trop de monde, elle n'a pas à supporter le regard plein de pitié de la moitié de la ville. Les deux sœurs prennent place sur l'un des canapés, et mangent leurs gâteaux en silence, collée l'une à l'autre, sans jamais se préoccuper des adultes qui les regardent.

EVERYBODY TALKS « C'est dommage, parce qu'elle est franchement bonne. » Arizona serre les dents et, comme d'habitude, fait comme si elle n'avait pas entendu. Elle sort son cahier et sa trousse de son sac à dos. Elle sait qu'ils se moquent encore plus d'elle, parce qu'elle joue à la sourde. Mais elle s'en fout. Mieux vaut jouer à la sourde que créer des problèmes. Bien sûr, mille et une fois elle a eu envie de leur sauter à la gorge, mille et une fois, elle a eu envie de marcher en direction de celles qui l'observaient et de leur demander quel était leur problème. Mille et une fois, elle a eu envie de leur dire de venir lui parler en face, s'ils avaient des choses à dire sur elle. Mais elle ne l'a jamais fait. Arizona n'a jamais cédé à la colère, quand on l'insultait, ou qu'on parlait derrière son dos. Je vaux mieux que ça. qu'elle se disait toujours. Et puis elle a toujours voulu ne pas faire de vagues, du moins ne pas en faire plus qu'elle en faisait déjà. Elle a toujours fait en sorte d'avoir de bonnes notes, pas d'écarts de comportement quand bien même on la poussait dans ses retranchements. Elle a toujours voulu voir ça comme une sorte de formation. Après tout, le métier qu'elle vise a son lot de stress et nécessite beaucoup de sang-froid. « Carrément. Tu crois que tu risques quelque chose même juste en la choppant? » Elle ouvre son cahier, note la date d'aujourd'hui, son visage parfaitement impassible, alors qu'autour d'elles les autres élèves s'installent dans la classe, laissant la place à côté de la sienne parfaitement vide, comme tous les jours, comme d'habitude. « J'en sais rien. Mais je vais pas me risquer. » Ils rigolent tous les deux, sifflent un peu derrière son dos, et elle se concentre sur l'ornement du titre de son cours, retouchant ses lettres avec attention, en attendant que le cours commence. Quand elle rentrera à la maison ce soir, Marigold aura sûrement vécu la même chose. Et Tina aussi. C'est un combat de tous les jours, mais un combat qu'Arizona gagne à chaque fois contre l'ignorance, la bêtise, et l'immaturité.

WHERE YOU GO, DEATH FOLLOWS Elle est arrivée auprès de Médecins sans Frontières il y a près de huit mois maintenant. C'est une expérience riche. Difficile, mais extrêmement riche. Jamais Arizona ne s'est sentie aussi utile, jamais elle n'a senti qu'elle était aussi importante. Avant de rejoindre l'organisation, elle n'était jamais sortie de sa zone de confort, et son monde a été bouleversé en quelques jours seulement, quand elle est arrivée en Syrie. Ça n'a pas été facile, au début. Pas facile du tout. Il a fallu qu'elle s'adapte, au pays, au danger, aux codes. Ça a été un travail de longue haleine dans lequel, heureusement, elle n'a pas été seule. Ses collègues sont des gens merveilleux, tous plus talentueux les uns que les autres. Et elle s'est particulièrement rapprochée de Matthew, de cinq ans son aîné, qui l'a mieux formée en deux petits mois que l'hôpital ne l'a fait en quatre ans. Inévitablement, ils sont tombés amoureux. Ils sont tous les deux des passionnés, tous les deux engagés pour les mêmes causes et dans les mêmes valeurs. Ils sont passés par des moments très difficiles, ensemble. Trois mois après l'arrivée d'Arizona, leur centre de soins s'est retrouvé sous les tirs, et a été détruit dans sa quasi-intégralité. Ils n'ont pu sauver qu'un quart de leurs patients, et sont eux-même passés très près de la mort. Ils ont du tout reconstruire. Ils ont eu envie de pleurer, de crier, d'abandonner, de repartir. Tous, chacun leur tour. Mais ils sont tous restés, fidèles aux raisons qui les avaient fait venir, fidèles à cette population qui avait besoin d'eux, dans le chaos de leur pays. Arizona est fière de ce qu'ils ont accompli. Très fière. Elle le répète souvent dans les lettres qu'elle échange avec ses sœurs, leur raconte combien elle est heureuse dans cette nouvelle vie, combien l'humanitaire a tout changé pour elle. Cette vie n'est pas facile, et elle risque tous les jours de se prendre une balle perdue, ou d'être visée par des vengeances. Mais tant pis. Tant pis. Elle ne s'est jamais sentie aussi vivante, elle ne s'est jamais sentie aussi bien. Et maintenant qu'elle a quelqu'un avec qui partager ce bonheur, quelqu'un qui ne la juge pas pour ce qu'on dit d'elle, elle n'a plus envie d'aller ailleurs. Elle a trouvé sa voie, et croit dur comme fer que c'est le destin qui l'a menée là, pour de bonnes raisons. ---- Il est près de vingt-deux heures, et le soleil est presque totalement couché. Ari a la tête posée sur les genoux de Matthew. Ils sont épuisés, tous les deux, par leur journée. À l'intérieur du centre, leurs collègues travaillent encore, malgré l'heure qui avance. Il n'y a jamais de repos pour les médecins, c'est quelque chose qu'on apprend très vite quand on rejoint une organisation comme celle-là. Ils se relaient très régulièrement, dorment rarement plus de trois ou quatre heures d'affilée. Matthew passe doucement sa main dans ses cheveux, comme ils ont l'habitude de le faire. La nuit s'annonce courte, mais au moins, ils peuvent la passer ensemble. C'est un avantage non négligeable. Arizona baille un bon coup et se redresse. « Je vais nous chercher un peu d'eau. Je te ramène quelque chose? » Matthew baille à son tour avant de répondre : « Ramène-moi à manger, femme. » dit-il en riant, et elle lui ébouriffe les cheveux. Il l'attire à lui pour un baiser. « Ramène-toi toi, surtout. » lui dit-il avec un clin d'oeil, un bisou sur la joue, avant de la laisser partir vers le petit appartement qu'ils partagent, à quelques pas du centre. ---- Quand elle se réveille, tout est noir. Elle a l'impression qu'elle ne peut plus respirer. Elle ne comprend pas tout de suite ce qui s'est passé. Ce n'est que quand elle s'éveille pleinement qu'elle se rend compte. La fumée. La chaleur. Elle ouvre les yeux. Le toit de l'appartement a été soufflé, et elle est allongée au milieu de débris. Elle essaie de se relever, et étouffe d'un cri sourd. Son dos lui fait un mal de chien, et sa cheville… Sa cheville est clairement cassée. Mais Arizona n'en a rien à faire. Et déjà, elle pleure, parce qu'elle sait. Oh oui, elle sait. Elle sort des décombres en boitant, et sur son visage poussiéreux, on peut voir clairement les sillons que ses larmes ont tracé. Sa vision est floue quand elle arrive sur les lieux. Tout a été soufflé, tout. C'est à vomir, c'est à s'en arracher les cordes vocales. Arizona tombe à genoux, et elle crie. Elle crie, encore, encore, encore. Pendant des heures, peut-être. Elle ne se rend même pas compte. Personne ne lui répond. Personne. Il n'y a que le silence au milieu du crépitement des flammes et des débris qui s'écrasent les uns sur les autres. Il n'y a plus rien, plus personne. Et elle sait. Elle sait que c'est elle, elle sait que c'est sa faute. Parce que la mort la suit partout. Que dés qu'elle aime, tout est détruit. Elle aurait du savoir. Elle est une meurtrière, et c'est une malédiction.

FOR THE REST OF YOUR LIFE « Allez, ma chérie. » Byrna tend la main à sa petite fille, et Arizona soupire en se levant du fauteuil dans lequel elle s'était installée, avec un plaid et un bon livre. Voilà deux mois maintenant qu'elle est en Islande, auprès de sa famille maternelle. Après la tragédie qu'elle a vécu quelques mois auparavant, elle est retournée aux États-Unis, et a tenté de retrouver un travail. Mais les directeurs de l'hôpital de New-York, qui la connaissent bien parce qu'elle a fait son stage à leurs côtés et a commencé sa carrière dans leur hôpital, lui ont dit qu'ils accepteraient de la reprendre uniquement si elle prenait du temps pour se remettre, pour se ressourcer. Ils savaient qu'elle en avait besoin, même si elle ne l'a pas exprimé à voix haute, même si elle n'a pas eu envie de le reconnaître jusqu'au moment où ils le lui ont dit. Elle a donc fait ses valises et a sauté dans un avion pour l'Islande. Ce pays a toujours été son havre de paix. Sa grand-mère a toujours été son ange gardien, et à chaque fois qu'elle s'isole là-bas, elle a l'impression de se rapprocher de son père, même s'il n'est plus là. Elle s'est habituée à cette vie dans les grands espaces, à pouvoir marcher pendant des heures sans croiser un inconnu. Elle se sent presque chez elle, ici, et aurait même envie de ne plus jamais repartir. Mais ce serait idiot. Elle sait qu'il faut qu'elle retourne aux États-Unis, qu'elle se confronte à ses peurs et à ses fantômes. Elle ne peut vivre au paradis pour toujours. Elle a donc pris un billet pour rentrer à New-York, où Marigold et Tina ont prévu d'aller également, pour dans une semaine. C'est quand elle l'a annoncé à sa grand-mère que celle-ci lui a dit qu'il était temps qu'elle lui montre le vase. Ce fameux vase dont toute la famille parle, et qu'elle n'a jamais pu voir de ses propres yeux jusqu'à aujourd'hui. Arizona n'a jamais été du genre à croire en la magie, mais depuis ce qui lui est arrivée en Syrie, son monde entier a été remis en perspective, et c'est sûrement pour ça, et par curiosité aussi, qu'elle se laisse entraîner par sa grand-mère dans la cave de la maison familiale, où un vase aux nuances de bleu et vert trône, sur un autel visiblement spécialement monté pour lui. « Tu as le droit de t'approcher, tu sais. » fait Byrna, un sourire malicieux sur les lèvres. Arizona s'exécute, fascinée par la forme, et par les gravures étranges qui ornent l'objet. Elle sent bien que l'atmosphère est différente, ici. Un frisson lui parcourt l'échine. Quand elle pose la main sur l'objet pour le prendre, tout devient noir. Le monde disparaît.  – derrière ses paupières se joue un étrange spectacle. Il y a cette femme, aux cheveux d'ébène, qui lui sourit. Elle est si belle qu'elle en est irréelle. Elle lui tend la main. Arizona tend aussi la sienne, dans son illusion, comme si c'était évident, comme s'il n'y avait pas d'hésitation à avoir. La brune lui sourit toujours un peu plus, et quand elles se touchent, Arizona est de nouveau dans la cave. Le vase est à ses pieds, en mille morceaux. Elle a un mouvement de recul, et le souffle court. Ses yeux cherchent sa grand-mère, bien sûr, et la trouvent, souriante, assise sur l'une des marches qui mènent au rez-de-chaussée. « Je… Je suis désolée. » Elle n'est jamais maladroite, Arizona. Elle est médecin. Ses mains sont toujours agiles et assurées. Byrna ne dit rien, et sourit. Elles ramassent toutes les deux les morceaux du vase et les posent sur l'autel, où il trônait, encore quelques minutes auparavant. La grand-mère reste silencieuse, et alors qu'elle s'apprête à présenter de nouveau ses excuses, la jeune médecin se stoppe net. Sa grand-mère est en train de passer le doigt sur les morceaux du vase, qui, à son toucher, se reconstitue, comme neuf. Arizona cligne des yeux, incrédule. Byrna lui sourit. « Bienvenue pour de bon dans la famille, ma chérie. » Il y a des gouttes d'eau en suspension autour de son poignet, et elle les fait danser. Elles se séparent, fusionnent, puis se séparent de nouveau. Des traînées d'eau viennent jouer autour du visage d'Arizona, sans pour autant la mouiller une seule fois. Elle a l'impression de rêver. Mais elle sait que c'est la réalité, pourtant, elle le sent. Byrna sourit toujours. « Ta vraie vie commence maintenant. »


Dernière édition par Arizona Doherty le Jeu 8 Sep - 0:54, édité 5 fois
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FIRST

MDR.
COMMENT.
J'AVAIS.
TROP.
PEUR.
D'ÊTRE.
DEVANCEE.
PAR
WARREN
OU QQN D'AUTRE. :mdr: :mdr: :mdr:

(BIM GRILLE WARREN BAHAHAHA. :run: :run: :run: )

Comment je suis trop heureuse, heureuse, heureuuuuse que tu ais craqué. :inlove: :inlove: :inlove: :inlove: :inlove: :inlove: THE UNHOLY TRINITY, si c'est pas la classe ça. (même si t'es faible, que tu vas te faire taper sur les doigts, que t'as mille réponses de retard. lol. bisous.)

I love you I love you I love you I love you I love you I love you


Dernière édition par Marigold Doherty le Dim 4 Sep - 22:49, édité 3 fois
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Bienvenue deuxième petite Doherty :cute:
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NINA. :leche: :leche:
re-bienvenue chez toi ! :cutie: :fiesta: :fiesta:
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Re-bienvenue et bon courage pour ta fiche I love you
Tu n'oses pas écrire tes autres comptes ou tu n'as pas assez de place pour le faire ? :mdr:
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elle ose pas. :hé: :hé: :hé:
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Heureusement qu'elle a une soeur qui est là pour la balancer

Dis-nous touuuut
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TROP DE PERFECTION.
VOILÀ.
VOILÀ.

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cassie and her father ⊹ and if i die before i wake, i pray the lord my soul to take but please don't cry, just know that I have made these songs for you. (by anaëlle)
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MERCI BEAUCOUP A TOUS I love you
et oui j'ai honte. un peu. :faint:
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Congratulations !
tu es validé mon brave.


Bienvenue chez les DEUS EX MACHINA.


bon pauvre Ari quand même, t'en n'as pas marre de faire souffrir tes personnages ? lol mdr
allez, j'arrête, bon jeu avec ce nouveau perso :keur:


time to have fun. Maintenant que tu es validé, tu peux commencer par aller recenser différentes choses, comme ton métier ou ton pouvoir si tu en as un. Tu peux aussi te chercher des copains sur le forum, c'est à dire poster ta fiche de liens. Si ton personnage est du genre à passer son temps sur son téléphone ou sur le net, tu peux aussi te rendre sur la webosphère.
Nous t'encourageons fortement à te rendre dans la chat box pour y faire la rencontre des autres membres, si tu le souhaites ! Sinon, tu peux aussi aller te créer un scénario. Quoi qu'il arrive, n'hésite pas à te faire ton trou par chez nous, on te souhaite bien des RPs et une belle et longue aventure sur TNA !

ENJOY !
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