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Mes yeux s'ouvraient comme deux billes brumeuses cernées par des putains de paupières trop lourdes. Enfin pas comme, c'était exactement ça. Et à en juger par la bouteille vide qui pendait lamentablement au bord du lit en bordel, j'avais peut être un peu picolé la vieille. Veille. Les deux. Sa main tenait en équilibre sur mon barreau du matin et je la poussais sans douceur avant de me lever en titubant. Comprenez bien que la gueule de bois, je pouvais l'annuler, à tout moment... mais ça me donnait une bonne excuse pour continuer à tituber dans ma chambre d’hôtel. Ou alors une flemme aiguë de faire l'effort de faire des efforts. Enfin bref, à peine revenu de pisser que je voyais la vieille se rhabiller. La vieille? Luna, 45 ans, 120$ de l'heure, multiplié par longtemps, égale trop cher mais au moins j'avais eu ce que je voulais. Je posais mon cul nu sur une chaise et la regardais se barrer en vitesse. A croire que je la faisais fuir. D'un autre côté elle était pas censé dormir là mais je l'avais épuisé. D'un autre côté encore, parce que de toute façon je lui avais fait tous les côtés, j'en avais rien à foutre qu'elle dorme là ou pas. Elle avait été payé d'avance, le reste c'était pas mon problème.

Je prenais mon temps parce que je pouvais me le permettre, l'avantage d'être un larbin sans tâche à accomplir. Parfois ça s’enchaînait, parfois pas. J'avais pris l'habitude de passer par le SHIELD presque tous les jours, quand j'avais rien d'autres à foutre, pour pas m'embourber dans l'inactivité. Au mieux on me demandait quelque chose, au pire je tapais dans du sable ou j'emmerdais quelqu'un. Faut bien s'occuper non? Et aujourd'hui, après avoir donc pris le temps de me remettre de ma nuit.. et de ma matinée à rien branlé, j'avais fini par débarquer au SHIELD aux alentours de midi. Moins de monde sur place, tous à bouffer, je pouvais me balader tranquillement sans subir trop de passage. Et comme on ne venait pas me chercher, et bien je pénétrais la salle de sport faute de pénétrer autre chose. C'était pas la première fois que je venais là, certainement pas la dernière, cela dit le souvenir de l'attentat biologique était toujours présent dans ma mémoire et dans celle des autres gens. Le SHIELD avait douillé ce jour-là. Et quoi que je sois pas du genre à me pavaner... Heureusement que j'étais là. Un passage par les vestiaires où je jetais mon sac et me changeais, et je retournais dans la salle rejoindre mon sac préféré. Celui du fond. Le plus usé. Oui, parce que je m'en servais, exactement. Le SHIELD avait du bon matériel, vu le fric qu'ils manipulent il vaut mieux, mais peut être pas tout à fait adapté à ma force.

Je fourrais mes écouteurs dans mes oreilles et commençais à frapper doucement. Le fluide me donnait ma force, mais lorsque je frappais sans elle, je n'avais pas vraiment l'impression de frapper, alors instinctivement je frappais plus fort... et le sac subissait les dégâts comme il pouvait. Sous entendu en craquant. Ce serait pas le premier que je détruisais. Un regard autour de moi. Il n'y avait pas grand monde à cette heure-ci, et c'était pas plus mal. Pas mon genre de socialiser, ou plutôt pas leur genre de me supporter. Je leur demandais rien non plus. D'ailleurs je les emmerdais. Un coup, puis un autre. Si j'étais fatigué les nanites compensaient et je ne le sentais pas vraiment. Un coup. J'avais fait disparaitre ma gueule de bois en sortant de l’hôtel, c'était au moins ça de fait. Un coup. Le sac tremblait sous mes assauts mais c'était son rôle. Et le mien c'était de lui exploser la tronche. Je lui tournais autour. Droite, gauche, plus rapide. L'échauffement était passé, place au véritable entrainement. Les bras, puis les jambes plus tard. Les nanites maintenaient mon corps à un état optimal de ses capacités, mais la technique, elles ne pouvaient pas la mimer aussi bien que moi. Mon regard était focalisé sur le sac et mes poings jusqu'à ce que le mouvement de la porte ne l'attire momentanément. Une tête blonde. Et merde.
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Est-ce que la routine existe au S.H.I.E.L.D. ? Non, pas vraiment. Elle n’a pas lieu d’être. En tout cas, pas dans l’équipe Delta. Elle est souvent envoyée sur des cas difficiles où de simples agents sont inefficaces. L’approche est alors différente, en fonction de la dangerosité de l’ennemi, de la configuration des lieux, du nombre de personnes impliquées. Et puis, il y a les missions pour recruter de nouveaux membres de l’équipe. Il y a encore des trous dans leur rang. Les Delta ne peuvent pas fonctionner éternellement avec quatre membres. Il leur en faut plus. Toujours plus. Mais allez expliquer ça à des inhumains qui ont peur de s’engager pour un gouvernement qui persécute les mutants. Tout en sachant que la présence d’inhumains au sein du S.H.I.E.L.D. sera bientôt révélée. Ils n’ont aucun argument pour inciter les gens à les rejoindre. Lincoln ne peut que les comprendre. Il a envisagé de partir. Il a pensé troquer l’uniforme d’agent pour celui de médecin. Il a rapidement renoncé. Maintenant, il y a Daisy. Et plus seulement comme amie et cheffe. Il ne peut pas s’éloigner. Pas tout de suite. Mais il le fera. Si la situation devient trop intolérable pour lui. S’il trouve que le gouvernement va trop loin. S’il ne supporte plus de travailler. Il n’aura pas d’autre choix. En attendant, il suit les ordres. Il se conforme à ce qu’on attend de lui. Avec difficultés, certes. Et il court donc, après d’éventuels collègues. Comme aujourd’hui. Linc a failli finir chauve grâce à un inhumain incontrôlable. Un pyrokinésiste, plus particulièrement. Tout ça parce que le gars a flippé en les voyant débarquer. Lincoln a l’habitude des environnements chauds. Il a l’habitude des surchauffes. Il maîtrise l’électricité. Mais là, c’était une chaleur différente. Une chaleur sur laquelle il n’avait pas la main. Daisy espérait pouvoir intégrer cet inhumain à l’équipe. Ca semble plutôt compromis. En tout cas, si le mec en vient à accepter l’offre des Delta, il est hors de question que Lincoln mange à côté de lui. Il ne veut pas que ses assiettes finissent cramées. Hors de question. Définitivement, le boulot d’agent n’a rien de routinier. Un jour, on peut voir ses cheveux partir en fumée. La veille, on frôle la mort à cause d’HYDRA. Le lendemain, on se retrouve à prier tous les dieux de la Terre afin de survivre à la fin du monde. Rien n’est similaire, mais tout a un point commun : les risques mortels. A chaque fois qu’ils sortent des locaux du S.H.I.E.L.D., ils ne savent pas ce qu’il peut se passer. C’est le cas de la plupart des agents, ici. Ils ont tous un rôle important, un rôle dangereux. A quel moment est-ce qu’ils ont décidé de risquer leur vie pour un job, franchement ? Il n’y en a pas un sain d’esprit, ici. C’est la réflexion qu’il se fait quand le jet atterrit dans les sous-sols de l’organisation. En fait, ils sont tous fous. Fous, fidèles et loyaux envers une structure qui est construite sur des secrets. Une structure qui ne recule devant aucun mensonge. Une structure qui n’a pas peur de manipuler ses employés afin de servir des projets mystérieux. Ce principe échappe à Lincoln. Il se doute que les secrets sont nécessaires. Cloisonnement des informations, etc. Mais il a du mal avec ce concept de la communication. En fait, non, oubliez, il n’y a pas de communication.

Une fois au sol, il abandonne le reste de l’équipe. Il a besoin de prendre une douche pour se défaire de l’odeur de brûlé qui le poursuit. Il a quand même perdu quelques centimètres de cheveux. Après la douche, c’est par la case rasage qu’il va devoir passer. Histoire d’égaliser tout ça. Sinon, il en connaît une qui ne va pas arrêter de se moquer. Sans compter les deux autres qui vont en rajouter une couche. Il n’est pas entouré de gens aimants, vous pouvez le constater. Il passe devant la salle d’entraînements. La porte est ouverte. Les coups qui résonnent dans le couloir trahissent un entraînement intensif. Sûrement un agent qui ne compte pas ses coups. Un agent qui ne ménage pas ses efforts. Intrigué, Lincoln passe la tête par la porte. Il met quelques secondes à distinguer les traits de Liam, à travers ses mouvements. Le mec qui lui a sauvé la vie. Lincoln hésite avant d’entrer. Les entraînements sont souvent un moment sacré pour les agents. Surtout quand une personne met autant d’ardeur dans ses frappes. Mais c’est Liam. Et il a l’impression de ne pas l’avoir assez remercié pour ce qu’il a fait. Même si Lincoln ne peut s’empêcher d’avoir une once de méfiance envers lui. Le mec est secret, solitaire. L’archétype de l’agent secret qui connaît de nombreux secrets et qui joue dans la cour des grands. A priori, Liam est typiquement le genre de personnes dont Linc se méfie. Disons que dans ce cas précis, il prend sur lui pour montrer un minimum de sympathie. “Sale nuit ?” Faut pas le nier, Liam a une sale tronche. Il a la tête du gars qui n’a pas beaucoup dormi. L’effort n’arrange rien à son expression fatiguée. Linc n’a pas peur de le lui faire remarquer. Le mec l’a déjà sûrement constaté tout seul, en croisant son reflet dans une glace. Mais encore plus, le gars n’est pas rempli de tact. Ce qu’on appelle plus communément : un con. Alors, autant être franc avec celui qui ne manquera pas de l’envoyer bouler. Lincoln avance dans la salle. Un sourire sur les lèvres. Oui, parce qu’il a retrouvé le sourire depuis sa presque mort. Mourir fait partie du boulot. Il le sait. Il le savait déjà bien avant d’accepter son poste. Il était parti du principe qu’être inhumain signifiait aussi mourir. Il y avait déjà échappé à plusieurs reprises. Passer dans la brume et servir de cobaye à l’HYDRA lui ont appris à s’endurcir, à supporter la douleur, à endurer les tortures. Sauf que cette fois, c’était différent. Il était en train de mourir à côté des meilleurs scientifiques de l’organisation. Il aurait pu finir six pieds sous terre, sans l’intervention de Liam. Finalement, ces cours de réanimation sont bien nécessaires au boulot d’agent. On ne sait jamais quand on en aura besoin. “Ca ne vous arrive jamais de vous entraîner avec d’autres personnes ?” Comme le commun des mortels. En principe, les gens s’entraînent à plusieurs. L’être humain répond mieux qu’un sac de frappe. Un principe qui semble échapper à Liam. Il devrait s’entraîner avec May, il comprendrait peut-être que c’est deux fois plus difficile de s’en prendre à une personne dotée d’un cerveau qu’à un truc suspendu. A moins que cette séance de sport n’ait pas pour objectif de s'exercer, mais plutôt de se défouler.

Lincoln n’a pas besoin de hurler pour se faire entendre de l’autre bout de la pièce. Ils sont seuls. L’écho suffit à porter le son de sa voix. De toute manière, il est enfin à sa hauteur. “Je peux ?” Il désigne le sac de frappe. Il n’attend pas sa réponse. Avec un individu aussi solitaire, il vaut mieux s’imposer qu’attendre l’autorisation. Sinon, on n’obtient jamais rien de positif. Lincoln se positionne derrière le sac. Il ancre ses appuis dans le sol pour mieux maintenir le sac de ses deux mains. Il ne sait pas quelle est la force de Liam. Il suppose - à tort - que l’agent ne doit pas avoir une force surhumaine. Il n’y a que Captain America pour en avoir une. Pas vrai ?
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« Sale nuit ? » - Malgré mes écouteurs, mes oreilles entendaient très bien et même si j'avais détourné le regard pour fixer le sac en espérant qu'il m'oublie, je relevais la tête et l'avisais une seconde. - T'es pas mal non plus, Cendrillon. - Oui, parce que je sentais de là l'odeur de brûlé tout juste masquée par l'odeur de savon. Ce genre d'odeur ça s'incruste et mon nez amélioré pouvait sans mal la subir. Un sourire de pure courtoisie et je reprenais mes frappes. Je transpirais déjà mais ça m'était égal. Le sac en bavait, enfin s'il pouvait bavait il ne baverait, et le cuir usé commençait doucement à craquer. Je crois que c'était l'objectif au final, deviner au bout de combien de coup il céderait... et chercher à le faire en moins de coup possible. Parce que je pouvais frapper, je pouvais frapper à l'infini. Je connaissais mes capacités, alors je pouvais bien ajouter un petit challenge en prime, non? - « Ça ne vous arrive jamais de vous entraîner avec d’autres personnes ? » - Le vouvoiement me faisait grincer des dents mais je faisais comme si je n'avais pas entendu. J'avais l'excuse des écouteurs, non? C'était ça le but des écouteurs, en plus de la musique: ne pas se faire emmerder par les autres trop bavards. Et bien le blond ne semblait pas connaitre ce concept pourtant si simple.

C'est sûr, vu de l'extérieur le sac encaissait bien. Il ne balançait pas énormément, mais c'était parce que mes coups étaient bien ciblé. Le choc était localisé. - « Je peux ? » - Je levais mon regard sur son visage une seconde mais pas le temps de lui dire oui, ou non, ou merde, qu'il s'installait. Sur ses appuies, tenant le sac pour l'éviter de se balader trop loin. Je ne lui disais pas de partir, je ne lui lançais même pas un regard désagréable. Seulement neutre, une forme d'acceptation de sa présence, parce que contrairement à lui, moi je savais qu'il faisait une connerie. Le premier coup était suffisant. Je n'avais même pas à augmenter ma force ou ma vitesse, même pas à changer de position. Je n'avais qu'à frapper comme les dizaines de coups que j'avais fais avant son arrivée. Je n'avais qu'à frapper pour que le choc se répercute contre lui à travers le sac et le repousse en arrière, directement le cul par terre. Et malheureusement pour moi, ou heureusement pour mon taux de sociabilisation certains diraient, j'avais souris. En terme d'entrée en matière on fait mieux, parait-il, mais moi et la conversation...

Je délaissais le sac un instant pour faire deux pas vers lui tout en retirant mes écouteurs et lui tendais la main. Que mes ancêtres m'en soit témoins, j'avais pitié du blondinet. - Voilà pourquoi je m’entraîne seul. - Sourire satisfait, je l'aidais à se relever. Est-ce que c'était vraiment méchant d'avoir su à l'avance comme ça allait se passer et de l'avoir fait quand même? Possible. Est-ce que j'en avais quelque chose à battre? Pas vraiment. - J'ai déjà défoncé quelques sacs, ça se remplace. Mais blesser d'autres gens c'est chiant, y'a trop de paperasse à faire après. - Et j'avais pas de larbins pour faire tout ça. Juste une flemme épuisante. Ce type avait la marque indélébile de mes mains sur son torse, est-ce que c'était pour ça qu'il venait me voir? Ou alors juste une prédisposition à vouloir bavarder avec ceux qui veulent pas? Mon nez expulsait une bouffée d'air chaud à l'odeur piquante. - Ok, tu pues le cramé. Qu'est-ce que t'as foutu sérieux?
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Il ne faut pas avoir peur de prendre des risques quand on est agent du S.H.I.E.L.D. Qu’on le veuille ou non, on se retrouve forcément confronté à une situation dangereuse. Il y a toujours un moment où la vie ne tient qu’à un fil. Alors, Lincoln n’est plus à ça près. Il vient d’échapper à une tonte capillaire intempestive. Il peut bien discuter avec l’ours mal-léché de l’organisation. Ca reste un collègue, même si le gars semble apprécier sa solitude. Dans une structure pareille, il n’est pas bon d’être seul. Linc l’a compris, alors qu'il est moins ancien que Liam. Il faut toujours pouvoir compter sur quelqu’un. Il faut toujours avoir une personne pour vous couvrir, pour vous protéger, pour vous confier. Il faut être réaliste. La réussite d’une mission est le fruit d’un travail d’équipe. Et comment bien fonctionner si l’on ne fait pas confiance à l’autre ? Lincoln ne lui fait pas confiance. Du moins, pas tout de suite. Pas encore. Mais le mec lui a sauvé la vie. Il s’est donné à fond pour que l’inhumain respire. Et l’intéressé sait quelle énergie une réanimation cardio-pulmonaire peut demander. Une énergie folle. Il sait que Liam s’est battu. Linc le sent encore dans ses côtes. Non, il n’a pas encore confiance en lui. Pourtant, il lui doit la vie. Il paraît que la confiance, ça se gagne. Peut-être qu’il pourrait déjà commencer par connaître son sauveur et après, décider ? "T'es pas mal non plus, Cendrillon." Argh. Les quelques millimètres en moins se voient donc tant que ça ? Daisy lui a pourtant assuré le contraire. Ne jamais croire cette femme. Ne jamais prendre au sérieux ce qu’elle raconte. Jamais. Il devrait le savoir. Il devrait y être habitué. A chaque fois, il se fait avoir. Trop naïf qu’il est. Il pousse un soupir. Il est bon pour quelques jours de blague. A moins qu’il ne coupe tout. La boule à zéro. Il va lancer une nouvelle mode. Peut-être qu’il pourra motiver Coulson à le faire, par solidarité. Quoique, le gars a déjà la calvitie apparente, faudrait pas pousser. Liam, alors ? Allez, comme deux frères d’armes. A voir la tronche du mec, ça m’étonnerait qu’il accepte. De toute manière, la décision de Lincoln est déjà prise : il portera une perruque. Voilà. Au moins, pas de moqueries. Et Daisy s’amusera à la faire tomber avec ses pouvoirs. Bon, tout compte fait, il assumera sa nouvelle coupe. Telle une blessure de guerre. Et peut-être même qu’il va en avoir une deuxième en décidant de maintenir le sac de frappe. Ca ne manque pas. Il ressent le premier coup dans tout son corps. Une vague de vibration qui le projette par terre. Génial. Super. Il va avoir une démarche bizarre pendant plusieurs jours. Cela dit, il n’y a pas eu de craquements, ce qui est plutôt bon signe. Il pose un regard neuf sur Liam. Ce mec n’est pas qu’un simple agent, c’est clair. Mais qu’est-ce qu’il est ? Un mutant, un optimisé, un inhumain ? Dans tous les cas, Linc n’imaginait pas voir une telle puissance chez cet homme. Deuxième note personnelle : se méfier de la force des inconnus. Ils pourraient vous assommer d’une pichenette sur le nez. “Voilà pourquoi je m’entraîne seul." Il veut bien le croire. Se battre face à n’importe quel autre agent serait l’assurance d’une visite à l’infirmerie. Et pas pour Liam. Lincoln attrape la main qui est tendue. Il se relève aussitôt. Ce n’est pas avec ce gars qu’il va faire ses prochains entraînements. Sûrement pas.

Il ne loupe pas le sourire satisfait de Liam. Un vrai gamin fier de sa plaisanterie. Okay, pas de problème. Linc a l’habitude. Il bosse avec une équipe de gamins qui lui font des crasses pires que celles-là. Il peut encaisser. D’ailleurs, il n’aurait pas peur de se remettre derrière le sac. Maintenant qu’il sait de quoi Liam est capable, il est mieux préparé. Surtout, il peut répondre par une décharge électrique si le gars le cherche trop. Y a pas de raison pour qu’il soit le seul à souffrir, après tout. “Wow, qui aurait cru que tu prendrais plaisir à envoyer valser des gens !" Il est passé au tutoiement et à la raillerie. Il n’y a pas mieux pour répondre à Liam. Être trop gentil ne serait qu’une incitation à se faire marcher sur les pieds. Et qui aime voir ses chaussures abîmées par un abruti ? Personne. De toute manière, l’agent n’a aucun remord. Ca se voit. Autant ne pas chercher à l’épargner avec de la gentillesse et de belles paroles. N’empêche, Lincoln se sent bien ridicule d’avoir pu être jeté à terre ainsi. Pire qu’une séance de combat. "J'ai déjà défoncé quelques sacs, ça se remplace. Mais blesser d'autres gens c'est chiant, y'a trop de paperasse à faire après" Qui voudrait s’entraîner avec Liam, de toute manière ? Il n’y a aucun aspect pédagogique dans sa démarche. A moins que faire tomber une personne ait quelques avantages pour l’enseignement. C’est vrai que l’on apprend en se trompant. Il devrait quand même revoir ses techniques. Pas sûr que Lincoln retienne la leçon. "Ok, tu pues le cramé. Qu'est-ce que t'as foutu sérieux?" Il se retient de renifler son bras. Une douche n’est pas suffisante, apparemment. Il pensait pourtant s’être débarrassé du doux parfum du brûlé. Il semblerait que son odorat se soit habitué. Il est bon pour retourner sous la douche. Encore. Finalement, il va vraiment finir par se couper les cheveux à ras. Au moins, l’odeur ne le suivra plus. Il passe à côté de l’accusation sous-entendue. Non, il n’attire pas la mort partout où il va. Non, il n’a pas besoin d’un défibrillateur constamment avec lui. “On a essayé de recruter un inhumain pyrokinésiste et il n’a pas apprécié." En gros, c’est ça. Il ne va passer sa journée à raconter tous les détails. Si ça se trouve, Liam n’est même pas habilité à connaître la moitié des informations. Moins les gens en savent sur les inhumains, mieux c’est. Surtout s’il s’agit de leur localisation. Déjà que l’équipe Delta est entourée d’agents armés et surentrainés, ce n’est pas pour mettre en danger d’autres personnes moins entraînées qu’eux. Sur une simple décision du gouvernement, les inhumains pourraient être arrêtés. A commencer par ceux qui travaillent pour le S.H.I.E.L.D. Il n’ose même pas imaginer de quoi serait capable le Président des Etats-Unis pour arrêter tous les gens comme lui. Peut-être qu’il demanderait qu’on les localise et qu’on les tue. Les uns après les autres. C’est plus ou moins ce qu’il se passe déjà pour les mutants. En plus, grâce à l’Index de l’organisation, ce serait plutôt facile d’en éradiquer une bonne partie. Joie. Bonheur.

Aujourd’hui, il vaut mieux cacher ses facultés. Sinon, on risque d’avoir des problèmes un jour ou l’autre. Sauf que c’est trop tard pour Liam et Lincoln. D’ailleurs, ce serait bien de savoir d’où l’agent secret tient ses pouvoirs. Histoire de savoir dans quelle colonne le mettre. C’est qu’il y a une infinité de possibilités. “Alors, c’est quoi ton truc ? Tu as été le sujet d’une expérience scientifique ?" Steve Rogers a aussi une force surhumaine. Ne parlons même pas de Thor et de sa force divine. Dans un autre genre, il y a Hulk aussi. Liam n’a rien d’un Hulk. Nope. Rien de vert. Le sale caractère, à la limite. Sinon, rien de bien ressemblant. Ah si, attendez, il a un peu les mêmes yeux fous, non ?

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« Wow, qui aurait cru que tu prendrais plaisir à envoyer valser des gens ! » - Oh le sale petit voyou qui me tutoyait. Délinquant. Rien à foutre, c'était plus simple. Et puis moi je m’embarrassais pas de ça alors je ne pouvais pas lui en vouloir. Enfin si, je pouvais, et ça n'aurait pas été très logique, mais ça m'aurait pas arrêté. Je le regardais alors qu'il hésitait à se sentir lui-même avant de rajouter.. - Tu le sentiras pas, moi je le sens. - L'odeur de fumée c'est persistant, mais après une bonne douche généralement tout disparaît. On a tendance à garder ça dans le nez pendant quelques heures mais ce n'est plus sur nous. Et bien détrompez vous, car au delà de l'odeur de savon et de shampoing, mon nez amélioré pouvait très bien sentir l'odeur de cramé. - « On a essayé de recruter un inhumain pyrokinésiste et il n’a pas apprécié. » - Bah quelle idée aussi. - Je me retournais et attrapais une petite serviette que j'avais pris pour m'essuyer la tête. Je pouvais contrôler ma sudation, ça voulait pas dire que je le faisais. C'était quoi l’intérêt de faire du sport si c'était pas pour transpirer un peu? Certes je pouvais éliminer d'un clignement tout ce que je mettais des heures à suer, mais c'était pas la question. - Je sais pas toi, mais j'ai toujours trouvé les pyrokinésiste d'une arrogance... - Toujours à se la ramener, toujours se la péter, toujours le plus flamboyant dans la pièce. Pas de jalousie ici, certainement pas, juste un agacement mérité.

Parce que oui j'en avais rencontré, des vrais, des faux, mutants ou inhumains. J'étais au courant pour les inhumains bien sûr. Techniquement je n'étais un haut gradé, mais j'avais accès à des informations de part ma fonction dans l'échelle de commandement qui était justement de ne pas être dans l'échelle de commandement. Alors oui, je savais que le SHIELD les protégeait et tentait d'en recruter. C'était une question de stratégie et c'était plutôt malin: être bien vu par les inhumains en en engageant certain tout en élevant le niveau offensif de ses effectifs. Après tout c'était la raison de mon existence aussi, non? Enfin... de ma présence plutôt. J'existais déjà avant qu'on ne m'enfile avec ces seringues. - « Alors, c’est quoi ton truc ? Tu as été le sujet d’une expérience scientifique ? » - Oh le sale petit curieux! - Je le regardais, il me regardait, je le regardais, il me regardait, je regardais autour, il me regardait, je le regardais... - Bon, oui, tout pile. - Techniquement j'étais pas censé en parler à mes proches, à ma famille, et j'avais tenu cette part de l'engagement sans mal. En ce qui concernait d'autres gens, ou même des membres du SHIELD, rien n'était stipulé dans mon contrat. Pour autant je n'étais pas du genre à m'étaler sur ma vie et la vie de mes nageuses. Pas le genre.

Ni mutant, ni inhumain. Ni... magique. - J'insistais sur ce mot pour en souligner l'absurdité. Je ne jouais de la baguette magique qu'avec les femmes la nuit, ou le jour, n'importe quelle heure en fait. Je roulais la serviette et la passais sur mes épaules. - Je sais déjà ce que toi tu es... - Et j'en avais rien à foutre. - ... je suppose que c'est équitable que tu en saches autant? Figure toi jeune homme qui pu le cramé, que je suis... - Je laissais planer un silence. - ... à 100% humain. - La chute de la grande annonce. Magnifique. Et puis techniquement ce n'était pas un mensonge, j'étais effectivement, biologiquement parlant, totalement humain. Dans cette salle de sport il y avait un comptoir avec de quoi boire et je lui faisais signe de me suivre jusque là, rien que quelques pas pour que je puisse boire un verre. De l'eau. J'aurais ma bière plus tard. Et puis au moins là, personne d'autres ne pourrait nous entendre parler. - Ce qu'on m'a injecté en revanche c'est pas tout à fait organique. - Je penchais la tête pour boire à la bouteille mais ne le lâchais pas du regard pour autant, un sourire amusé sur les lèvres. - T'as déjà entendu parler de nano-technologie? Bah ce que j'ai c'est ça, en mieux.
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