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 JACEK KASPRZAK • Fall, but do not collapse.

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Jacek Kasprzak
le cœur est humain dans la mesure où il se révolte
(Georges Bataille)


identité
Nom et Prénom : Kasprzak Jacek. Alias : The law, pour les membres de la Confrérie. C'est parti d'une taquinerie de son père et de sa sœur lorsqu'il a entamé des études de droit, puis ça a été repris, et repris, jusqu'à devenir un véritable surnom. Il ne s'en formalise pas ; ça le fait même sourire. Cependant, pour une majorité de personnes, et la plupart du temps, il reste Jacek, ou Jace. Âge : 36 ans, et ça va pas en rajeunissant. Lieu de naissance & nationalité : Johannesburg, Afrique du Sud. Néanmoins, ses papiers indiquent qu'il est de nationalité américaine. Plus pratique, plus simple – bien que les gens s'arrêtent parfois sur son nom aux consonances d'Europe orientale. Métier : Autrefois, Jacek était avocat. Capturé par le SHIELD en 2015, il a dû cesser son activité. Et depuis qu'il a été attrapé par HYDRA, il n'en a plus l'utilité non plus. Statut civil : Célibataire. Orientation sexuelle : Hétérosexuel. Particularités : Jacek peut prendre possession du corps d'une personne pour le contrôler. S'il possède un mutant, il possède aussi son pouvoir. Chacun peut devenir son pantin ; cependant, il lui est plus difficile d'asseoir son emprise sur des individus capables de se protéger des attaques mentales. Il ne peut pas utiliser son pouvoir plus de deux heures d'affilée, au risque de fusionner définitivement avec l'esprit de l'autre, mais il ne cesse de s'entraîner pour étirer cette durée. Durant ses années d'entraînement, il a aussi appris le combat au corps à corps, et, de manière moins approfondie, le maniement d'armes à feu – quoi qu'il n'aime pas trop s'en servir. Affiliation : Tout comme son père et sa sœur, il a rejoint la Confrérie des Mauvais Mutants. Cependant, suite à son enlèvement, il a été forcé de se rallier à HYDRA.

interview
Que pensez-vous de la situation actuelle et des dernières décisions du gouvernement ? Jacek considère les dernières décisions prises comme « un beau ramassis de conneries ». La Loi de Recensement, que ce soit celle des mutants ou des superhéros, n'est qu'une vaste mesure discriminatoire. C'est pointer du doigt une différence parce qu'elle inquiète et effraie. C'est attiser la peur et la haine des deux côtés. C'est une bêtise, c'est certain, et Jacek est fondamentalement contre. Les échos des histoires paternelles persistent : jamais il ne se fera recensé. Il voit bien où cela peut conduire, alors autant l'éviter le plus longtemps possible, et lutter contre. Lutter contre le désir de quelques illuminés : celui d'éliminer les mutants.
Il a suivi les événements jusqu'en mars 2016. A cette date, HYDRA l'a capturé, et il s'est trouvé coupé du monde. Il commence à peine à rattraper son retard sur l'actualité – et autant dire que ce n'est pas sa priorité. Ce qu'il veut plus que tout, c'est trouver son père... et lui faire payer pour le mal qu'il leur a fait, à George et à lui. Le reste – les événements de Stamford et leurs conséquences, les Watchers, les portails de détection, etc – sont des soucis bien mineurs, dont on pourra s'occuper plus tard. Chaque chose en son temps.
Qu'est-ce qui vous a poussé à combattre le crime/faire le mal ? D'abord, il a suivi sa famille. A dix ans, on n'a certainement pas assez de recul pour « choisir son camp ». On adhère plus ou moins aux idées parentales. A l'adolescence, l'écart peut se creuser, ou le lien se renforcer. Durant cette période de sa vie, Jacek a compris que les humains ne laisseraient jamais les mutants en paix. Beaucoup auraient toujours cette angoisse grondante au fond de leurs tripes – celle-là même qui les conduirait à créer la Loi de Recensement. Il s'était déjà rendu compte que sa mère était morte à cause de ça, mais la multiplicité des cas lui prouva que le phénomène était généralisé. Et malheureusement, il semble que les mutants ne puissent pas se faire entendre par la négociation, la discussion, et dans la sérénité. Il faut employer la force. Il a conscience que ce n'est pas toujours « bien ». Mais l'essentiel, c'est que ce soit juste. Que justice soit rendue et faite. C'est pour cela qu'il est toujours resté avec la Confrérie.
Depuis qu'il est à HYDRA, les choses ont été remises en perspective. Peu importe la Confrérie : s'il peut atteindre son père à travers celle-ci, il le fera sans hésiter. Les blessures infantiles, les plus égoïstes de toutes, surpassent tous les idéaux.
Quand vous avez découvert que vous étiez un mutant, comment avez-vous réagi ? Et vos proches, sont-ils au courant ? Un peu surpris, un peu intrigué, un peu inquiet, mais surtout très satisfait, et soulagé. Plus Jacek y pense, plus il se dit qu'il aurait mal vécu de ne pas être un mutant, alors qu'il vivait entouré d'eux. Heureux, aussi, que son pouvoir se soit manifesté sans causer de grands maux. Tous ses proches sont au courant : sans eux, il n'aurait probablement jamais pu parvenir à maîtriser sa mutation et à la perfectionner ainsi.
Cependant, son passage entre les mains de George lui a légèrement fait oublier un point crucial : il se rappelle des entraînements avec son père comme de longues séances éreintantes – ce qu'elles étaient souvent – mais surtout douloureuses et terriblement contraignantes, alors qu'en réalité, elles étaient une nécessité à laquelle il consentait pleinement, sous le regard bienveillant de Tadeusz.
Êtes-vous satisfait de la profession que vous effectuez actuellement ? Il faut l'avouer, le choix de s'engager dans des études de droit s'est fait sur un coup de tête. Il aurait pu ne pas s'y plaire. Pourtant, il y a réellement pris goût : il est même devenu avocat. Il s'accommode tout à fait de cette profession ; plus encore, il l'apprécie, vraiment. C'est un boulot qui s'ouvre sur de nombreux horizons, et jamais il ne s'est ennuyé dans son exercice. Et puis, la justice, au fond, ça a toujours été lui, ou plutôt une quête, perdue quelque part dans le flot des buts de l'existence.
A cause de son arrivée à HYDRA, il a stoppé son activité et n'a pas eu l'occasion de la reprendre. Il a dû arrêter pour suivre les directives de George. Peut-être que, lorsqu'il le laissera retourner au monde extérieur, reprendre serait une bonne chose ? Il ne sait pas trop, et il compte bien suivre l'avis de son aîné. Il ne voudrait pas faire avorter leurs idées de vengeance à cause d'un mauvais choix.


irl
Pseudo/âge/sexe (f ou m) ; Dezbaa, 19 ans, F. Fréquence de connexion ; Quasiment tous les jours, même si c'est en coup de vent. Que pensez-vous du forum? ; fogioemiagrovabiùjcvlzceoh :onfire: :hysteric: Comment l'avez-vous découvert ? J'ai fait une demande de forums sur PRD et Cocaïne s'est pointée avec sa panoplie de couteaux, du coup...   Célébrité choisie ; L'homme qui ne vieillit pas, ou Jared Leto. Credits (avatar, icon etc.) ; Shizophrenic (avatar), gif hunt and-run-the-heart.tumblr.com (icone), trouvés dans un gifhunt de Tumblr sans crédit (gifs).



Dernière édition par Jacek Kasprzak le Jeu 1 Déc - 23:18, édité 7 fois
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biographie

Childhood (1980-1990)
Soleil. Jacek se rappelle du soleil de l'Afrique du Sud. C'est la première image qui lui vient, lorsqu'il pense au pays dans lequel il a grandi. Le soleil, et puis le jardin, la maison. L'odeur de la lessive, le parfum de sa mère. La voix de son père, le rire de Rachel. Fut un temps où tout cela suffisait à son bonheur. C'était un microcosme, pas parfait, certes, mais agréable ; et surtout, c'était son microcosme. Il ne l'aurait échangé pour rien au monde, il en est certain. La vie suivait son cours, tranquille, douce, belle. L'enfance, ce grand bain d'innocence... C'est sûr, Jacek en a profité, l'a appréciée – peut-être pas à sa juste valeur, mais au moins suffisamment. Il était un petit garçon souriant, taquin – surtout avec Rachel : la faire hurler ou râler était un passe-temps comme un autre –, un peu turbulent sûrement, et capricieux, peut-être. Oui, colérique, même.

« Maman... j'peux avoir un bonbon, s'te plaît ? » Elle était dans la cuisine. Méticuleusement, elle essuyait la vaisselle, avant de la poser à sa droite. Près d'elle, il y avait la fameuse boîte à bonbons. Jacek savait qu'elle avait été remplie peu de temps auparavant, parce qu'il avait vu le sachet de sucreries que sa mère avait acheté durant les courses. Sans se tourner vers lui, elle répondit doucement : « Non mon chéri, on va bientôt manger. » Le petit garçon fronça les sourcils. Et alors ? Il aurait encore faim pour le repas ! Il poussa un profond soupir irrité. « Je veux un bonbon. » - « Une autre fois, Jacek. » Son père venait d'entrer dans la cuisine. Le fils leva des yeux agacés vers lui, mais ne dit rien. C'était toujours plus facile de se confronter à maman... Il reporta son attention sur celle-ci. « Mais Maman ! J'aurai encore faim après, j'te promets ! J'veux un bonbooon ! » Cette fois, elle pivota vers lui, et affirma d'une voix calme : « J'ai dit non. Si tu as faim, tu attends. Un bonbon ne nourrit pas, et puis c'est prêt dans une demi-heure. » A ses mots, Jacek tapa du pied. Parfois, des caprices le prenaient et, envahi par la colère, il se mettait dans des états impossibles pour obtenir ce qu'il voulait. Ses parents n'avaient pas pris pour habitude de lui céder. Inutile de le raisonner ; ils refusaient d'accéder à sa requête, puis le laissaient se calmer, dans son coin. Mais pas cette fois. « Donne-moi un bonbon. » Cette fois, sa mère posa l'assiette qu'elle tenait dans sa main et, sous les yeux ébahis de son mari, tendit le bras vers l'objet tant convoité. « Jane, on vient de lui dire non ! » Elle piocha un bonbon, la stupeur imprimée sur ses traits. « Je... je... » Aucune phrase ne lui venait ; elle ne se sentait subitement plus maîtresse d'elle-même. Elle tendit la sucrerie à Jacek, qui s'en empara aussitôt, en lâchant un vague « merci », et la goba tout aussi vite, sous les yeux effarés de ses parents. Jane se redressa, sûrement trop brusquement. « Jacek... » souffla-t-elle. Le petit releva le visage vers elle et la fixa avec de grands yeux, aussi interloqués qu'apeurés. Il ne lui connaissait que trop bien ce ton, et cela l'effrayait un peu. Il sentait le regard de son père, aussi, juste là, sur sa tempe, mais il n'osait pas tourner la tête. Venait-il de faire une grosse bêtise ? Son cœur cognait, ses neurones s'emballaient, ses muscles se tendaient. Il voulait juste un bonbon. Elle le lui avait donné ! Elle pouvait changer d'avis, non ? Puis, elle sourit. Tout son système nerveux se relâcha, sans qu'il comprît quoi que ce fût pour autant.

Mais c'était cela. Ce qu'il avait pu espérer fortement, attendre impatiemment, imaginer inlassablement ; une mutation. Il savait bien ce en quoi cela consistait. Jamais ses parents ne lui avaient caché qu'ils étaient des mutants. Ils portaient un gène qui leur conférait des aptitudes particulières, et, de fait, ils pouvaient le lui avoir transmis. Au cours de sa vie, il pouvait se manifester, ou bien demeurer silencieux. Tout cela, ils le lui avaient expliqué, et il avait grandi avec l'espoir, comme tout gamin, de posséder lui aussi, un jour, des pouvoirs. Face aux multiples avantages qu'il percevait, les responsabilités et les inconvénients s'avéraient bien moindres.
Pourtant, il comprit vite que ce don incluait de faire des efforts. Beaucoup d'efforts. Ses parents lui avaient donné quelques règles. Comme toutes celles instaurées au sein de la cellule familiale, il fallait les respecter, que ce fût par conviction ou par obligation. Mais celles-ci avaient quelque chose en plus : elles étaient primordiales. Pour sa sécurité, pour celle des autres. Tous les jours, il fallait se contrôler soi-même pour ne pas en abuser. Plusieurs fois par semaine, son père l'entraînait, à se maîtriser, à utiliser correctement sa mutation, à en conserver le contrôle... C'était terriblement fatigant. Parfois, le soir, à peine glissé sous la couette, il s'endormait. Ça lui était même arrivé à table, une fois ! Il avait un peu trop piqué du nez, jusqu'à plonger dans son assiette de purée. Rachel avait beaucoup ri, de le voir avec cette nourriture étalée de manière éparse sur son visage, et il l'avait finalement suivie. C'était exténuant, oui, mais il ne se plaignait pas. C'était important, oui, et il ne fallait jamais l'oublier. Jamais.

Great curve (1990)
C'était encore le matin, et les rayons timides de l'astre diurne jouaient avec les branches. Ils balayaient alternativement le sol, pris dans cette danse dont la brise, qui agitait doucement le feuillage, était seule maîtresse. Jacek grimpait. Le grand arbre s'y était accoutumé, et il accueillait le petit garçon sans broncher ; sans un grincement, sans un craquement. Il demeurait, imposant, rien ne semblait pouvoir l'altérer. Son hôte, plongé dans son jeu, paraissait échafauder des plans pour s'emparer du prochain bateau de pirates qui arpenterait les côtes de son île.
De là où il était, il entendait parfaitement la mélodie jouée par Rachel. C'était joli, c'était aérien, presque céleste. Elle était douée, pour ça. Parfois, quelques fausses notes – comme celles qu'elle venait juste de faire – troublaient l'oreille, mais il était rare qu'elle les reproduisît. Elle apprenait vite. Lui, il n'aurait jamais eu la patience ; il aimait la musique, mais il n'avait pas l'amour du piano. En tirant sur ses bras, il se hissa sur la branche supérieure. Debout dessus, les mains posées sur le tronc, il sortit la tête du feuillage. Le soleil illumina ses iris clairs, le vent ébouriffa ses cheveux, et le hurlement retourna son cœur. Il sursauta et faillit tomber.

Dans ces moments-là, on ne réfléchit pas. Enfin, si, au contraire. L'adrénaline propulse les pensées à une vitesse folle : tout défile sans que l'on puisse s'y retrouver, tout se mêle, tout s'emmêle, tout explose, toutes les hypothèses, tout se trace, tout se dessine, tout implose, toutes les possibilités. Le cœur défonce la poitrine, le sang se révulse dans les veines, les muscles brûlent la chaire. Mais on ne réfléchit pas, plus, parce qu'on agit d'instinct, on répond à cette pulsion vive, terrible, dévastatrice : celle de l'urgence. On n'a pas besoin de mots, pas besoin de signes, on le sent. On sent, dans le ton de Rachel, que c'est horrible.
Alors, Jacek descendit à vive allure. Il se griffa le visage contre les branches, s'égratigna les mains contre l'écorce, mais il n'eut pas mal. Il courut vers la maison, entra et, guidé par les cris de sa sœur, se précipita vers la salle de musique. La porte était tirée. Il s'arrêta. Il y avait juste un entrebâillement, un interstice à peine plus large que son œil, d'où il pouvait observer. Il était paralysé, tétanisé par un mauvais sentiment, par une odeur étrange, par une ambiance inconnue ; et il avait peur. Toutefois, la prunelle bleue se profila dans la fente. Il y avait son père, qui tenait Rachel, couverte de rouge, de sang, et puis à côté d'elle, il y avait sa mère, il y avait Jane, dont il ne voyait que le dos, penchée en avant, couchée sur le piano, qui ne bougeait pas, qui ne bougerait plus. Tadeusz se précipita vers la porte, sa fille dans les bras, et ainsi masqua la scène à Jacek qui, instinctivement, recula. Il ouvrit, puis referma sèchement. Il parut presque surpris de tomber sur son fils, mais rapidement, la lueur d'étonnement se dissipa, pour céder la place à la raison et à la détermination. A l'urgence. « Jacek. Tu ne rentres pas dans cette pièce. Tu m'as compris ? Jacek ? Tu ne rentres pas. » Le garçon le regardait. Il avait compris. Bien sûr, qu'il avait compris. Il avait compris ce qui venait de se passer. Il hocha la tête. Tadeusz fila vers la salle de bains avec Rachel. Lui, il restait là, devant la porte close, figé. Il déglutit. Il devait partir. Il voulait partir.
Ce fut comme si un simple vœu suffisait. Ses pieds se décollèrent du sol dans lequel ils semblaient s'être englués, et il courut jusqu'à la salle d'eau. Aussitôt, il se jeta sur son père, et enlaça sa taille, que Rachel tenait déjà. A travers ses larmes, il voyait ses cheveux, juste ses cheveux, et il tendit une main vers eux. Il la posa, passa doucement ses doigts sous les mèches, et ce fut comme une promesse. Je suis là. Je serai toujours là.

Bye bye Neverland (1990)
Les semaines qui suivirent, Jacek souhaita être cet arbre, dans le jardin, qui ne sentait rien, qui ne se blessait pas, qui ne s'altérait pas, qui affrontait tout – les orages, les hivers, les tempêtes, la neige – sans que rien ne l'atteignît vraiment. Il faisait du mieux qu'il pouvait, pour paraître comme cet arbre. Il faisait du mieux qu'il pouvait, pour que rien n'eût l'air d'avoir changé. Pourtant, rien n'était pareil, et c'était évident. Rachel ne parlait plus. Leur père parcourait les routes à la recherche des hommes qui avaient assassiné sa femme, leur mère. Jacek, il se contentait d'essayer de comprendre. Ou presque.
Il devinait pourquoi c'était plus difficile pour Rachel que pour lui. Il n'y avait pas vraiment assisté. Il n'avait pas vu la balle transpercer la tête. Il n'avait pas senti le sang gicler sur son visage, tremper ses vêtements. Alors, c'était plus facile, dans le sens où il n'avait pas subi un choc aussi brutal. Il n'avait pas ce cauchemar qui revenait, chaque nuit, qui le hantait, le jour. Il en rêvait, il y pensait, mais ça ne serait jamais aussi poignant.
Il comprenait son père. On lui avait déjà tout pris, une fois ; il avait déjà souffert de sa condition de mutant. Il aurait probablement réagi de la même manière, par la haine, l'aveuglement et la colère... Le gamin avait, lui aussi, cette rage, profonde, ancrée, qui grondait souvent. Elle était couplée à un terrible sentiment d'injustice. Pourquoi elle ? Pourquoi eux ? Juste parce qu'ils étaient différents ? Certes, ils étaient des mutants, mais hormis ce malheureux gène X, ils disposaient des mêmes caractéristiques que les homo sapiens. Ils étaient tous humains, terriblement humains, avec les mêmes dilemmes, les mêmes peines, les mêmes rengaines. C'était injuste, juste injuste.
Et l'injustice... oh, comme cela lui paraissait insupportable. Il en souffrait parce qu'elle échappait à sa compréhension, et parce qu'elle glissait entre les filets de la rationalité. La mort elle-même n'était pas rationnelle. Pas maintenant. Pas ici. Pas maman. Elle était simplement réelle ; et même cette réalité avait des airs d'illusion. Jacek ne parvenait pas à y croire. Il se réveillait, le matin, et il pensait la trouver dans le salon, un livre à la main. Il rentrait, le soir, et il s'attendait à voir son sourire chaleureux. La journée, il semblait que des éléments par dizaines y faisaient référence. Il se disait : « il faudra que je lui dise, ça la fera rire ». Mais non. Non, Jacek, parce que maman est morte. Cette pensée, c'était toujours comme une baffe prise en pleine gueule. Ah oui, c'est vrai. Retour au factuel. Il vivait dans cet entre-deux hésitant, pris dans le creux mouvant de deux vagues d'un océan tempétueux. Il n'arrivait pas à réaliser, tout simplement.

Peut-être que tenter d'aller bien n'arrangeait rien. Il continuait à sourire et à rire, il poursuivait sa vie, et peut-être que cela perturbait tout le monde, lui le premier. Mais il voulait être là, solide, prêt à épauler les autres, sa famille. A la maison, il aidait Rachel dans presque toutes les tâches qu'elle entreprenait. Parfois, le soir, il écoutait à sa porte, pour être sûr qu'elle arrivait à s'endormir, et qu'elle dormait bien. Là, seulement, il allait se coucher.
Il lui arrivait de pleurer un bon coup. Étendu sur le dos, il fixait le plafond. Les bruits légers de la nuit berçaient ses pensées. C'était là tout le piège : se laisser aller. Il revoyait maman, son sourire, ses longs cheveux bruns, ses bras aimants. Mais déjà, sa voix s'estompait. Il oubliait. Et puis c'était une première larme, et une deuxième, et une troisième, et encore une autre, qui chacune leur tour, éveillait les bons et les mauvais moments. Ils étaient tous devenus précieux. Il roulait sur le côté et se recroquevillait, la couverture rabattue sur le visage, caché aux yeux du monde. Faut pas que j'pleure, ça sert à rien, ça aide personne, allez, pleure pas. Et le lendemain, il reparaissait avec son air enjoué. C'était uniquement lorsqu'il croyait ne pas être vu qu'il affichait un regard vague, perdu dans des souvenirs, et qu'il lâchait son sourire.
Lorsqu'il avait un peu de temps et que sa sœur et son père étaient occupés, il attrapait un des albums photos rangés dans la bibliothèque. Il le feuilletait. A défaut de se rappeler de la voix, il voulait marquer son esprit au fer rouge de son visage. Il détaillait ses traits. Il se remémorait les instants : les scènes se rejouaient dans son esprit, et c'était aussi rassurant qu'angoissant. C'était rassurant, de constater qu'il restait quelque chose. Et c'était angoissant, de voir à quel point c'était différent. Ils avaient raison. Tout avait changé. Rien n'était plus pareil. Parce que ce jour-là, l'enfance avait tiré sa révérence.

New life (1990-2015)
Un jour, ils prirent l'avion. Ils quittèrent la maison des hantises, celle que l'on craignait chaque soir, et la maison des souvenirs, celle que l'on chérissait chaque jour. C'était sans doute mieux. Direction New-York. Un vieil ami de son père les avait contactés, et Tadeusz avait accepté de le rejoindre. New-York... le bout du monde. Plus de seize heures d'avion. Le voyage avait été long. Il avait peu dormi, trop anxieux, trop excité. A quoi cela ressemblait-il ? La principale image qu'il en avait, c'était la statue de la Liberté. Haute, fière, devant la ville, comme une gardienne. Ils allèrent la voir, quelque fois, passèrent devant, visitèrent d'autres choses. Tout était à voir. New-York était si différente de Johannesburg. Grande ville, oui, mais ce n'était pas les mêmes lieux, pas les mêmes gens, pas les mêmes mentalités, pas les mêmes ambiances. Il n'avait pas vraiment eu le mal du pays. Il s'adaptait plutôt bien. Avec Erik et Isaak, son fils, à leurs côtés, c'était d'autant plus facile. Il semblait que la vie s'était arrêtée, et qu'elle reprenait brusquement son cours.

A l'école, tout allait bien, à la maison, tout allait bien, aux entraînements, tout allait bien. Même l'adolescence se passa bien. Contrairement à sa sœur, Rachel, Jacek ne se confrontait pas directement aux problèmes. D'abord, sur plusieurs sujets, et souvent, il était d'accord avec son père : les entraînements étaient importants, et il fallait faire attention au monde extérieur. C'étaient des vérités indubitables, bien qu'il les perçût avec moins de force que Tadeusz. Ensuite, lorsqu'on lui demandait de faire quelque chose et qu'il n'en avait pas envie, il ne refusait pas : il ne le faisait pas. Si ça s'apprenait, tant pis, il affrontait l'adversité. Et sinon, tant mieux : c'était gagnant-gagnant, finalement. Il était plutôt du genre à s'éclipser discrètement, à se faire oublier, à se faufiler dehors, quand leur père désirait qu'il s'entraînât ou qu'il restât chez eux. S'il constatait son absence, il s'énervait, mais Jacek était assez malin pour revenir à temps, trouver des excuses, ou se rattraper par la suite – si vraiment c'était nécessaire. Ou peut-être que Tadeusz faisait exprès, parfois, d'agir comme s'il n'avait rien deviné. Il n'en savait rien, et sur le moment, cela lui importait peu. A l'adolescence, il pensait surtout à sortir et à s'amuser. Sûrement avait-il lui aussi des choses à oublier. Les responsabilités, celles des adultes, elles viendraient plus tard. On lui avait déjà volé son innocence, il avait bien droit à l'insouciance !

Et ainsi de suite. Tadeusz paraissait presque plus serein. Rachel découvrit son don ; et il se rendit alors compte qu'ils fonctionnaient véritablement à deux, comme un binôme, comme deux poumons qui faiblissent sans l'appui de l'autre. D'ailleurs, sa vie tournait principalement autour de sa sœur, et de sa famille, de sa nouvelle famille. Plus il mûrissait, plus il s'investissait dans tout ce qu'il entreprenait. Son métier d'avocat, aussi, lui tenait à cœur. Parfois, on le chambrait, pour lui demander quand il se présenterait avec une fille. Il restait très discret là-dessus. Il y en avait, parfois, mais rien de trop sérieux, pas assez pour imaginer une rencontre avec la famille – peut-être que Rachel en avait vu une ou deux, mais pas plus. Parce qu'il savait que si ça devenait sérieux, ce serait comme pour tout : il s'investirait pleinement. Et il avait peur de la suite. C'était une peur stupide, il savait bien qu'il fallait se lancer. Mais voilà. Son père avait perdu une femme trois fois, Rachel avait été trompée par Tom... Il n'avait aucune envie de se prendre ce genre de retours en pleine gueule. La trahison, et plus encore la perte, lui seraient insupportables. Et puis, il était un mutant. Ce n'était pas toujours facile à aborder pour les autres, et à gérer pour lui. Aussi, il n'était pas prêt pour tout ça, peut-être même qu'il ne le serait jamais, mais ce n'était pas grave. Il s'épanouissait sans ça. Non, ce n'était pas grave, parce qu'il préférait être là pour eux, pour sa famille, parce qu'eux, ils étaient des piliers inamovibles, liés par des promesses tacites.

Alone with yourself (2015)
Il poussait peut-être les choses trop loin. Il en était venu à cette conclusion, coincé dans sa cellule du SHIELD. En serait-il là, s'il n'avait pas foncé tête baissée ? Avec tout ce qui lui tenait à cœur, il était trop imprudent, il oubliait de réfléchir avant d'agir. Il aurait dû faire plus attention. A quoi servait-on, enfermé, coupé du monde, privé de soi-même ? Chaque jour, il faisait les cent pas, comme un lion en cage, la mine sombre, les poings serrés. La rage des Kasprzak bouillonnait dans sa poitrine. Elle s'insurgeait contre lui-même et protestait contre cette condition. Mais elle était inutile. Il essayait de retirer l'anneau qui ceignait son front. Impossible, rien à faire, il ne bougeait pas. Il emprisonnait son pouvoir, et il le rendait fou. Fou de douleur, de rage et d'impatience. Alors, il se fixait des objectifs. Penser de manière simple et claire. Se rappeler qu'il allait sortir de là. Entraîner son corps comme il le pouvait, pour ne pas tout perdre. S'accrocher à la moindre distraction qui pût rompre la monotonie de ses journées. Ressasser les affaires judiciaires qu'il avait laissées derrière lui. Retourner les problèmes dans tous les sens. Trouver des solutions. Visualiser sa famille. Il faisait des efforts. Pourtant, peu à peu, ils s'estompaient. Leurs voix disparaissaient. Il pouvait caractériser leur timbre, leurs tonalités, mais leur écho s'était estompé. Les visages, ils étaient flous. Et cela lui rappelait des souvenirs désagréables. Arrêter d'y penser – ne jamais penser à ce qui pouvait blesser. Simplement, se dire qu'ils finiraient par venir. Il y croyait dur comme fer. Dormir le mieux possible. Manger ce qu'on lui donnait. Garder la forme. Chaque jour, un programme, une organisation, un emploi du temps.

Six mois. Six mois, à tenir ainsi, avant que les portes du convoi ne sautassent. Ses yeux étaient à peine entrouverts. Le monde lui parvenait en centaines de taches colorées et chatoyantes. Il se sentait étrange, comme ailleurs, différent de lui-même, tout en sachant qu'il était là. Il y avait quelqu'un, près de lui, mais il était incapable de le reconnaître – s'il le connaissait. Il ne voyait qu'une ombre qui s'agitait. « Jace ? Tout va bien, nous sommes là. » Ça remonta, lentement, et ça parvient miraculeusement à se frayer un chemin dans la confusion de ses pensées. « P'pa ? » Il s'entendit à peine le dire, mais il avait la profonde conviction que c'était lui. La voix avait disparu, mais il ne l'avait pas oubliée. « Je te tiens, fils. » Jacek souriait presque : ils avaient réussi. Ce fut la seule pensée limpide qui s'imposa dans son esprit. Son père saisit le cercle de métal qui enserrait sa tête et le retira. Un soupir profond sortit de sa gorge. Délivré. Il sentit le bras de Tadeusz se glisser sous son aisselle pour l'aider à se relever. Il prit appui sur lui et se redressa. Ses jambes tremblaient, toujours engourdies par la drogue qu'on leur avait administrée, mais il marcherait. « Partons d'ici. » Il hocha la tête. Oui. Oui, il comprenait qu'il fallait partir, peut-être même se dépêcher. Il suivit son père à l'extérieur du wagon. Il discernait vaguement les protagonistes qui s'affrontaient, et tout lui revenait, mais il n'était évidemment pas en état d'aider Magneto et les autres.
Un portail s'ouvrit devant eux, et ils s'y engouffrèrent aussitôt. Ils réapparurent au QG – c'est le QG, oui, c'est sûr – et Tadeusz l'aida à s'allonger dans un canapé. A la vérité, il se laissa plutôt tomber dedans. Il fallait attendre que les effets de la drogue se dissipassent. Rachel se précipita contre lui, et lui arracha un sourire. Il passa un bras derrière son dos, pour tapoter son crâne. « J'vais bien, j'vais bien. » Il était encore faible, mais bientôt, les choses reprendraient un cours normal. Leur père vint s'ajouter à l'étreinte, passa une main dans les cheveux de son fils, et celui-ci ferma les yeux. C'était fini.

Cardiogram (mars 2016)
La vie hoquette. Ce n'est pas une grande ligne continue. Elle ressemble à un immense cardiogramme, avec des hauts et des bas plus ou moins prononcés. Elle est instable. Jacek l'avait bien compris. Néanmoins, tous les à-coups restaient surprenants. Surtout lorsque la courbe venait juste de voir s'apaiser ses soubresauts.

Il se promenait avec Rachel, dans les rues peu fréquentées de New-York. Il n'avait pas eu envie de l'effervescence des grandes avenues. Peut-être parce que cela faisait un moment qu'ils n'avaient pas pu passer du temps ensemble. Très occupés par leurs boulots respectifs, ils s'étaient seulement croisés au QG. Lorsqu'ils avaient déniché un créneau libre, ils avaient sauté dessus. Ils aimaient être tous les deux ; même si c'était pour se taquiner, pour se faire râler. Ils n'auraient pas été de véritables frangins, sinon. Ils n'auraient pas été les frangins Kasprzak, sinon. Toujours à chercher la petite bête pour la faire sortir de sa cachette.
Pourtant, Rachel et Jacek n'hésitèrent pas une seule seconde lorsque plusieurs hommes armés et protégés de la tête aux pieds faire irruption au coin d'une ruelle. Ils se rapprochèrent ostensiblement, jusqu'à se frôler. Le canon des armes étaient pointés sur leur poitrine : ils ne pouvaient pas fuir. Ils étaient piégés. L'adrénaline surfait dans leur système, mais il n'y avait pas de questions à se poser : ils étaient entraînés. Riposte. Déjà, l'aîné s'insinuait dans l'esprit de quelques soldats et les obligeaient à lâcher leurs armes. La cadette, aux aguets, le soutenait grâce à son don d'amplification. Et puis, tout se passa très vite. « Tirez ! TIREZ ! » s'égosilla un homme.
La fléchette s'échappa sans un son. Rapide, elle fusa vers sa cible et se planta dans sa cuisse. Jacek grogna et la retira d'un geste sec. Il croisa le regard paniqué de sa sœur. Le sédatif allait se répandre à une vitesse folle. Pas encore. C'était tout ce qu'il y lisait. Pas encore. Mais bientôt, il distingua à peine ses traits, à peine les hommes qui leur avaient tendu un guet-apens, et les détails lui échappèrent. Il sentait qu'il les contrôlait toujours, mais cette maîtrise filait. Le monde s'effondrait à nouveau. Encore. Pourtant, il n'y avait réellement qu'une seule urgence, pour le mutant. Protéger sa petite sœur, comme il avait toujours essayé de le faire. « Va-t'en Rachel, va-t'en ! » lui ordonna-t-il. Mais elle ne bougea pas – il le savait, qu'elle ne bougerait pas. Il aurait fait pareil. « Je peux t'aider, laisse-moi t'aider. » Il secoua la tête, et aussitôt, le sol tangua. Il s'appuya contre un mur, luttant pour ne pas céder. Il haïssait cette impression de perte de contrôle. Oui, il l'exécrait, mais pas plus qu'il n'aimait Rachel. Il fallait qu'elle partît. Tout de suite, parce qu'il ne tiendrait pas beaucoup plus longtemps. « Ça ne sera pas suffisant, sauve-toi, va prévenir papa. » Il ne la regardait pas : il avait besoin de focaliser toute son attention sur son objectif. Pitié, qu'elle parte. Enfin, un claquement de talon, un deuxième ; elle filait. Il maintint son emprise sur les corps encore quelques secondes, juste le temps qu'elle atteignît, en courant, le bout de la rue, et qu'elle disparût. Puis, il relâcha tout, et il s'écroula. Sa tête heurta le sol. Dernier souvenir. Noir.

Monsters everywhere (mars 2016-présent)
Lumière. Le plafond était terriblement blanc, ou la luminosité de la lampe trop élevée. Mais ce ne fut ni l'un ni l'autre qui l'assommèrent dès le réveil.
Ils l'avaient abandonné. Encore. Rachel avait fui. Son père avait laissé faire. Presque une habitude, maintenant ; mais le choc, encore. Il serra les dents, puis son regard glissa vers l'homme qui projetait son ombre sur lui. Il cligna des yeux. George... c'est George. Il croyait avoir été délaissé, mais non, non, c'était George qui l'avait retrouvé, parce que George le comprenait. Du moins, il comprenait ce sentiment de solitude, cette colère qui grondait dans les tripes, ces tourments qui secouaient le cerveau.
Dans un mouvement de rage, il voulut se relever mais, encore sonné, tomba sur le carrelage. George s'agenouilla aussitôt et le prit dans ses bras pour le serrer contre lui. Et Jacek se mit à pleurer. De haine, de tristesse, de fatigue, mais aussi de reconnaissance et de soulagement. Il balbutiait des mots, des semblants de phrases, sans lui-même les comprendre vraiment, et sans pouvoir s'en rappeler l'instant suivant. Mais cette fois, c'était fini. George était là. Et George ne l'abandonnerait pas. George l'aiderait. George l'aimerait. Et ils se vengeraient.

Les mois s'écoulèrent. Jacek vivait dans cette petite cellule attenante au laboratoire de son grand frère. Ce n'était pas le grand luxe, mais il s'y plaisait. Une seule ombre venait entacher le tableau : plus le temps passait, plus Jacek s'impatientait – d'autant plus depuis qu'il était devenu un agent officiel d'HYDRA. Il en avait assez d'être enfermé : il voulait agir. Ils pouvaient agir ! Lui et George. George et lui. Ils pouvaient se venger de l'abandon paternel, du manque d'amour, des coups de poignard. Le moment était venu. Ils lui feraient payer tous les maux qu'il leur avait causés. 



Dernière édition par Jacek Kasprzak le Jeu 1 Déc - 23:30, édité 13 fois
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Jeremiah, t'es une saloperie, pour la peine, je poste avant toi. :mdr:
Bienvenue mon frèèèèèèèèèèèèèèèèèèèèèèèère, officiellement. :mdr: :hesite:
Je suis tellement contente punaise. :keur: Je vais lire le début de ta fiche de ce pas. :cute:
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Je peux ?
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HAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAN !

Jacek knows.

*tue Rachel*
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JE.
SUIS.
SI.
HEUREUUUUUUUUUUUUSE. :waw: :waw: :waw: :waw: :waw:

je t'aime, j'ai trop hâte, aaaaaah. :keur: :keur: :keur: :keur: comme j'te disais par mp, si tu as la moindre question, n'hésite surtout pas ! bon courage pour ta fiche en tout cas. :cute:

JEREMIAH TOUCHE PAS A MON PETIT ANGE. :gaah: :gaah: :gaah:

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Non non, tes enfants s'entretuent très bien tous seuls
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gnoezinoniono je trouve ça trop bien qu'on ait un Jacek :cute: je te mp pour t'expliquer demain par contre :shon: bienvenuuuue sur tna officiellement, contente que tu te sois laissée séduire par la proposition de Rach en tout cas, on a la famille au complet comme ça I love you si tu as des questions, tu sais où nous trouver, bon courage pour ta fiche et j'espère que tu te plairas parmi nous :gaah:

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Rachel : T'inquiète, il s'est excusé platement :hé:
Merci merci !
Moi aussi :happy: J'espère que ce petit début ira !
D'ailleurs, merci pour le moyen mnémotechnique pour retenir le nom de famille et l'écrire correctement, il m'a été d'une grande utilité presque toute la journée :cutie:

Jeremiah : Yes you can. J'avoue, j'ai eu envie de poster une troisième fois juste pour embêter le monde Arrow

MAIS VOUS ALLEZ TROP VITE JE SUIS DÉPASSÉE :gaah:

Tadeusz : Papounet de mon cœuuuuur :keur: :keur: :keur: Je suis heureuse de faire ton bonheur ! (N'est-ce pas le but de tout enfant, hein, George ? :hé: )
Et j'hésiterai pas à venir t'embêter, ou à embêter Rachel, ou n'importe qui d'autre !
Merci :pink:

Eliza : Aucun souci ! J'ai une grosse journée demain donc tu as bien le temps, t'en fais pas. Merci fois trois et je vois pas de raison à ne pas me plaire parmi vous :hysteric: (mais j'suis peut-être un peu myope, who knows ? )
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:oops: :oops: :oops: :oops:
BIENVENUE PARMI NOUS, mon beau, et bon courage pour la suite de ta fiche.
t'es parfait, jtm
on va s'aimer
MON BRO.
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T'es myope de quedal, tu vas te plaire ici et puis c'est tout. :mdr:
Quand tu seras prête, on te plongera dans le grand bain de la folie. :perv: (Aka Skype, if you want. xD)
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Georgiiie : (Je peux t'appeler Georgie ? Nan ? Tant pis, j'le ferai quand même, j'ai toujours rêver d'appeler un George Georgie Arrow ) Merci ! Oui ! On va s'aimer ! On va s'aimeeer sous le soleil des tropiiiques, parce qu'y'a quelque chose de magiiique, yeaaah :hysteric: papa, Rachel, sauvez-moi, il est malaaade

Rachel : Tu me frappes sinon ? :gaah:
Aucun problèèème. Cool, même, très cool
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Te frapper? Ça serait trop doux. Je t'imposerais ma présence de sœur chiante qui chouine et qui râle toute la journée, c'est bien plus approprié comme torture dans ton cas.
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Bienviendu Jacek ! J'aime ce PV, déboite tout avec lui sinon… sinon je boude et je pars faire une tournée mondiale en LadyBeard voilà

Je me fais pas trop de soucis pour ça en vérité alors fonce espèce de rat de laboratoire !
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MON PRESQUE BROOOOOOOOOO :hysteric: :hysteric: :hysteric:
Comment c'est trop cool que ce scénar soit tenté :onfire:
Bienvenue parmi nous et bonne chance pour ta fiche :keur:

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