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 Water is sweet but Blood is thicker - Thomas K. Raith

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Thomas K. Raith
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identité
Nom et Prénom : Thomas, pour rendre hommage à mon grand-père maternel, un homme qui a beaucoup soutenu ma mère à une époque. Kirk, mon très cher père qui était un fan inconditionnel de Star Trek, que voulez-vous...et Raith, mon nom de famille Alias : Dr Raith, quand je n'avais pas encore fait ma demande de vacances en urgence à Stark Industries. Sinon, mes amis me surnomment Tom, la plupart du temps Âge : 40 ans Lieu de naissance & nationalité : Je suis né le 13 Janvier 1977, à Philadelphie. Je suis de nationalité américaine Métier : Chercheur au Département de Recherche Médicale de Stark Industries, Biochimiste. Statut civil : Marié à mon travail. Je plaisante (presque), je suis célibataire autrement Orientation sexuelle : Bisexuel Particularités : Hémokinésie: Suite l'injection d'un sérum expérimental de mon invention (dans l'espoir de soigner ma leucémie), j'ai muté, devenant capable de manipuler le sang d'autrui, mais pas le mien. Cependant, je ne le contrôle absolument pas et ai déjà tué une infirmière à cause de ce pouvoir. Si j'ai un pouvoir pouvant se révéler dévastateur une fois maitrîser, le sérum n'a pas exactement soigné ma maladie, et je fais régulièrement des crises d'anémies si j'utilise trop ma mutation et que je ne reçois pas de transfusion sanguine rapidement par la suite. Les limites de ma mutation m'échappent et elle me fait peur. Affiliation : Je me suis toujours considéré comme la Suisse de manière générale. Ce n'est pas parce que je travaille pour Mr Stark que j'adhère à ses idées, un travail est un travail. Sans compter que maintenant...Je ne sais plus trop où j'habite.

interview
Que pensez-vous de la situation actuelle* et des dernières décisions du gouvernement ? La situation est ce qu’elle est, c’est-à-dire : un gros bordel. Vous me direz, ça a un peu toujours été ainsi depuis que les superhumains, les mutants et autres joyeusetés se sont fait connaître. Mais depuis un peu plus d’un an, on atteint un niveau record. Entre le fait que tous les mutants doivent se recenser (ce qui me fait me poser la question de savoir si je dois moi aussi me recenser à présent ou non…Avec les opinions du public en ce moment je vous avoue que ça ne me tente pas trop…), la population qui en veut de plus en plus aux héros, et ce avec des arguments concrets pour le coup, le gouvernement qui part en cacahuète…Bref. Et moi qui me retrouve le fessier entre deux chaises, tout va bien, évidemment. Non, plus sérieusement. Je peux comprendre que l’on veuille recenser les mutants et les super-héros, pour rassurer la population, mais je ne peux m’empêcher de faire un parallèle avec la seconde guerre mondiale et l’étoile jaune. Un peu extrême, peut-être, mais c’est mon ressenti. Sans compter que certains mutants ne sont que des enfants, effrayés, ne sachant pas ce qu’ils peuvent faire et probablement inquiet des conséquences que leur mutation peut engendrer…Quand à recenser la véritable identité des héros…C’est encore un autre débat et je n’ai pas vraiment de position dessus, parce qu’il est difficile de réellement envisager les choses d’un tel point de vue sans s’y trouver soi-même…
Dans quelles circonstances avez-vous obtenu vos pouvoirs ? Ah ça…Il y a quelques années, j’ai contracté une forme encore inconnue de Leucémie. Les médecins m’ont donné divers traitements, aucun n’ayant de réels effets bénéfiques, mais au moins ça avait le mérite de ralentir la propagation de la maladie. Pendant ce temps, je travaillais, usant des ressources du travail (entre autre), sur un sérum qui pourrait me guérir. Pendant de longs mois j’ai fait des calculs, des simulations, des tests, j’ai synthétisé je ne sais plus combien de sérums différents sans aucun résultat probant. Et puis vint un jour où j’ai réussi à avoir une souris survivante sur tous mes tests. Une survivante ! Ce qui voulait dire que cela fonctionnait, non ? Ou du moins qu’il y avait des chances. Normalement, j’aurais commencé les essais cliniques, d’abord sur des animaux plus gros, puis sur des humains. Le souci étant que je n’avais plus de temps. Je savais que ce n’était qu’une question de semaines avant que ma maladie ne me cloue au lit pour attendre la mort. Alors je l’ai testé directement sur moi. De toute façon, qu’avais-je encore à perdre ? Des mois d’agonie dans d’affreuses souffrances ? J’étais prêt à prendre le risque. Sauf que le sérum a eu une réaction particulièrement étrange. Alors oui, il a guéri ma maladie, dans une certaine mesure, mais il m’a aussi et surtout fait muter. Que ce soit un gène X latent ou bien quelque chose venant de nulle part, le fait est là : Je possède à present un lien tout particulier avec l'hémoglobine; je la sens, je sais où je peux la trouver. De là, je peux la manipuler à ma guise. Jusqu’à quel point, je n’en sais rien. J’ai bien essayé de tester avec mon propre sang, mais il semble que le mien me soit hors de portée…JE sais que je peux vider quelqu’un de son sang…Bon appétit bien sûr.
Êtes-vous satisfait de la profession que vous effectuez actuellement ? J’ai toujours voulu me faire un nom, devenir quelqu’un de reconnu dans mon domaine et j’ai réussi. Je ne suis peut-être pas un leader dans le domaine de la biochimie, mais mon nom est respecté et plusieurs fois on m’a appelé pour servir d’expert en biochimie…Et puis travailler pou Stark Industries est toujours un bon signe dans le domaine de la recherche et de l’innovation, n’est-ce pas ? Donc oui, je suis plus que satisfait de ma profession actuelle. Le seul hic, c’est qu’avec les histoires de portails détecteurs du gène X, me rendre au travail est devenu très compliqué. Certes, je n’ai aucune certitude que je serais repéré, mais je n’ai pas très envie de le découvrir une fois sur place. D’où ma demande en urgence de congé sans solde de plusieurs mois. J’ai prétexté un gros souci familial, et ait demandé six mois. Ca en fait 4 à présent. Il va falloir que j’envisage sérieusement mes options et très vite…


biographie
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La vie, c’est un peu comme le loto. Il y a une partie pour laquelle on est responsable, et une grosse majorité où on ne contrôle rien du tout. Alors évidemment, on fait des choix, on essaie de prédire ce que sera la suite, on fait des paris avec notre vie…Bref, on est humain. Pourtant, j’ai beau savoir tout cela, je ne peux m’empêcher de me dire que quand même, la mienne de vie a pris un sacré tournant auquel je ne m’attendais pas.

Mais commençons par le commencement. Je suis né à Philadelphie, en plein mois de janvier. J’ai grandis dans une famille de classe moyenne. On ne roulait pas sur l’or mais nous n’avons jamais manqué de rien pour autant. Honnêtement, je n’ai pas grand-chose à vous raconter sur mon enfance. Hormis le fait que j’ai vite pris l’habitude de faire des petits dessins un peu n’importe où quand je m’ennuyais, ce qui arrivait beaucoup plus souvent dans mon enfance qu’aujourd’hui. Je ne suis pas un grand artiste, mais j’ai une certaine habilité avec un crayon ou un stylo dans les mains et un bout de papier quelconque à proximité. Plusieurs fois, d’ailleurs, mes professeurs n’ont pas trop apprécié mes petits dessins dans les marges de mes copies. Le pire dans cette histoire, c’est que je ne me rendais même plus compte qu’ils étaient là ces petits dessins…Enfin, passons. Maintenant, c’était surtout durant mes trajets dans le métro que je gribouillais dans des petits carnets que j’avais toujours sur moi.

Là où ça commence à devenir intéressant, c’est lorsque j’étais en fac de philo. Oui, philosophie, tout à fait. Laissez-moi vous expliquer. Je n’étais pas ce qu’on pouvait vraiment appeler un « bon » élève. Je n’étais pas le cancre de la classe non plus mais je n’ai jamais vraiment brillé jusque-là, en rien. Mais en fac de philo, il me fallait un module, or celui que je souhaitais était complet, alors j’ai pris le premier qui me donnait vaguement envie : chimie. Eh bien croyez-moi, quand on vous dit qu’un bon prof peut vous changer la vie, c’est vrai. Pendant deux semestres, j’ai suivis le module et j’ai commencé à trouver la chimie passionnante, alors que jamais elle ne m’avait transcendé auparavant. Je finis par décider de changer de cursus et partis vers un cursus de biochimie (sur les conseils de mon professeur). Ce ne fut pas simple. Les bases que j’avais du lycée étaient vagues et vraiment basique pour le coup. Afin de ne pas me retrouver perdu durant cette année et les suivantes, je fournissais une masse de travail double par rapport à d’autres élèves. J’eu la chance d’avoir deux amis, Rebecca et Hernan, qui m’ont aidé dans cette aventure. Ils étaient bien les seuls à graviter autour de moi d’ailleurs…

Je n’ai jamais été quelqu’un de populaire, il faut savoir cela. Réservé par nature, pourtant sociable si on venait me voir et qu’on brisait la fine couche de glace m’entourant, déterminé à la limite de l’obsession, avec une réplique acide sur le bout de la langue si vous commenciez à m’agacer, je n’étais pas franchement le type avec qui on voulait faire la paire. Eh bien pou Rebecca, ça ne semblait pas être un gros souci. Elle qui préparait un doctorat en psychologie, elle avait pris un module de neurochimie afin d’étendre ses compétences et bon dieu quel numéro. Vive, séductrice sans chercher à charmer tout ce qui lui passait sous la main, mais aussi fondamentalement gentille et juste, elle était un des piliers de ma vie. Quant à Hernan…lui s’était retrouvé là un peu par hasard et naviguait dans ce cours sans vraiment s’inquiéter de ses notes. Fils d’une bonne famille, il avait été obligé de prendre ce module, mais dans le fond, il excellait tant dans sa major en droit et commerce international que finir dernier à ce module n’avait pas la moindre importance. Mais il restait pour nous voir nous, plus longtemps que simplement lors de la pause déjeuné. On était le trio infernal, avec notre petite réputation sur le campus. Nos colocataires respectifs savaient très bien que si nous campions dans la chambre de l’un, il ferait mieux de se trouver une autre chambre où dormir. Ce fut cette réputation qui permis à beaucoup de gens de lancer des rumeurs plus folles les unes que les autres sur notre trio. Tantôt véritable mini cellule terroriste scolaire, tantôt triangle amoureux étrange…Je vous en passe un sacré paquet. Mais ça m’a au moins permis une chose : m’apprendre à n’avoir rien à faire des rumeurs courant sur mon compte. Je savais ce qui était la vérité et si on laissait les gens se monter le bourrichon tout seul, ils finiraient par se contredire les uns les autres, alors pourquoi se fatiguer à démentir ou se justifier quand on peut laisser les gens faire tout, tout seul ?

Mais vint un jour où ne devions nous séparer. Nos doctorats respectifs en poche, Rebecca repartit pour Chicago, tandis que Hernan partait pour la Silicon Valley et moi…pour New-York. Durant mes années étudiantes, j’avais publié plusieurs papiers dans le domaine de la biochimie, me créant ainsi un nom dans la communauté scientifique. Je n’étais pas le plus jeune à exposer de nouvelles théories, mais elles étaient neuves, ce qui n’était pas une mince à faire dans un domaine aussi vaste que la biochimie. On m’avait même proposé un poste dans un petit laboratoire pharmaceutique. Que demander de plus ? Pendant quelques années, j’ai travaillé sur divers projets, publiant de nouveaux papiers…Puis je reçu une offre d’emploi pour travailler à Stark Industries. C’était comme si le Père Noël était passé en avance cette année-là. Je n’avais pas eu la prétention de postuler chez eux, pas pour le moment, mais il fallait croire que mes papiers ont fait forte impression de par chez eux. Je n’ai pas hésité une seconde avait de quitter mon job du moment pour rejoindre les équipes de Tony Stark. Qui a dit que les rêves devaient continuer une fois réalisés ?

Je n’avais pas besoin de cela maintenant. Il n’y a pas de bons moment pour contracté une leucémie vous me direz. Mais cette période de ma vie était vraiment la pire que le destin aurait pu choisir pour me faire son cadeau empoisonné. J’avais commencé mon contrat chez Stark Industries depuis quelques mois seulement. Pourquoi maintenant ? La vie était-elle tant en désaccord avec ma réussite professionnelle qu’elle s’amusait à me refiler une Leucémie ?! Cette dernière s’avéra plus maligne que l’on ne le pensait ; une forme encore inconnue, attaquant non seulement la moelle osseuse mais aussi les globules eux-mêmes, rouges principalement. Que pouvais-je y faire ? Il n’y avait pas de traitement ; les médecins que j’ai rencontrés ont bien tenté de me donner différents traitements, dans l’espoir d’au moins ralentir la progression de la maladie, mais c’était un bien maigre espoir. Etais-je donc voué à mourir, plus ou moins vite, dans d’atroces souffrances ? Non. Je m’y refusais. Je n’avais que 35 ans, et encore toute ma vie devant moi et je refusais voir le peu qu’il m’en restait filer sans me battre. J’étais bio-chimiste bon sang ! Hors de question que je reste les bras croisés à attendre la mort. J’ai caché ma condition à mes collègues, je ne voulais pas qu’on m’oblige à prendre du repos pour cela, alors que j’avais mieux à faire.  Je n’ai pas pu le cacher à mon meilleur ami, Hernan, il me connaissait trop bien pour cela. Il a tenté d’être la voix de la raison, sans grand succès alors il a préféré choisir l’option de m’aider à couvrir ma maladie auprès de mes collègues, du reste de mon entourage…

Car je m’étais mis en tête l’idée folle de trouvé un remède, un sérum qui pourrait me guérir. Projet ambitieux, mais si je pouvais faire une chose avant de partir, c’était bien aider les générations futures à trouver un début de réponse à leurs questions. Je travaillai, jour et nuits, usant parfois de l’équipement dans les labos de Star Industries pour mes expériences. Je sentais ma santé se dégrader de jour en jour. Les poussées de fièvre à me faire délirer qui m’obligeaient à rester chez moi, les crises d’anémies, qui me rendaient faible et inutile. Les plaies minimes qui ne s’arrêtaient pas de saigner…la plupart de mes collègues pensaient à du surmenage et c’est ce que je leur donnais comme excuse. Je voyais bien que certains n’étaient pas convaincus, mais ils me connaissaient, moi, l’homme qui avait du mal à laisser quelqu’un s’insinuer suffisamment dans sa vie pour espérer avoir une réponse sincère de ma part quant à leurs inquiétudes. Peut-être que si j’avais été quelqu’un de plus ouvert à cette époque-là j’aurais pu trouver de l’aide et éviter la suite des évènements mais c’est trop tard à présent. Mais passons. J’avançais, dans mes recherches (malgré la maladie prenant de plus en plus de place dans ma vie), cependant la structure de mon sérum ne cessait de se désagréger avant d’arriver au point de destination, à savoir les cellules malades. Le sang coagulait trop vite autour des éléments du sérum et bloquait son avancée. Ce qui m’a sauvé ? Un reportage animalier que j’ai vu un soir, sur les chauves-souris vampires. Leur salive était composée d’un anticoagulant puissant. Ce fut la révélation. Il fallut encore du travail, mais finalement, les tests sur les cultures des cellules cancéreuses s’avérèrent payant. Un sérum fonctionnait !  J’étais si désespéré de pouvoir guérir et me débarrasser de cette maladie me pourrissant la vie que j’ai fait quelque chose que tout scientifique respectable éviterait : j’ai testé le sérum sur moi-même, sans faire de tests cliniques préalables. Grave erreur, mais je n’avais pas le temps de faire autre chose. Je n’avais plus de temps. Bientôt la maladie me forcerait à finir mes jours sur un lit d’hôpital et je ne pouvais accepter cela, je ne pouvais pas rater cette chance. Alors je me suis injecté mon sérum et j’ai attendu qu’il fasse effet. Ah ça, le sérum à fait effet et quel effet…J’ai été groggy toute la matinée du huit juin, et à un moment, sans prévenir, je me suis effondré au travail.

Quand je me réveillai ensuite, j’étais dans une chambre d’hôpital. Je me sentais groggy, faible, comme quand je subissais une énième crise d’anémie…Non. Non non non non non ! Je ne pouvais pas être à l’hôpital, il me fallait encore travailler sur le sérum si j’avais une crise d’anémie. Je ne pouvais pas rester là. Je me levai sans attendre, me débranchant des machines, ce qui alerta une infirmière. Cette dernière arriva alors que j’étais à peine debout, perché debout grâce à la perfusion. Elle tenta bien de me forcer à me rallonger mais je ne l’écoutais pas, la fièvre, la panique de me retrouver coincé ici sans pouvoir finir mon travail et toutes les conséquences de cette histoires au travail…Je finis par perdre mon calme, lui hurlant de me laisser tranquille.

C’est là que je le sentis.

L’appel.

Celui qui allait me transformer à jamais. C’est comme si soudain mon monde se colorait, alors que je sentais chaque petite cellule sanguine dans l’être qu’était l’infirmière. Conscient de ce que je faisais tout en ne l’étant pas tout à fait, je cherchai cette sensation, voulant la comprendre, l’augmenter même, elle qui était si apaisante. Pourtant, très vite, les cris de la jeune infirmière se turent et ce fut un dur retour à la réalité. Quand je posai enfin les yeux au sol, le corps de la jeune femme me salua. Un teint pâle, une mare de sang à mes pieds, sous mes pieds même. Je reculai, renversant presque le lit. Sortant de ma stupeur, je pris à peine le temps d’enfiler quelques affaires afin de me débarrasser de la tenue de l’hôpital et filai à l’anglaise. Ce ne fut qu’une fois chez moi que je me rendis compte de ma stupidité. Sans trop savoir comment, j’avais tué une femme, et j’avais fui. Réaction primitive au possible et je m’attendais à tout moment de voir débarquer la police chez moi. Je restai prostré sur mon canapé, un air de Tchaïkovski en fond sonore, pour m’aider à me calmer.

Plusieurs heures passèrent, puis je me rendormis, et quand je me réveillais à nouveau, nous étions le lendemain, et visiblement pas de policiers n’était venu me réveiller durant la nuit. J’allumai donc ma télé, histoire d’être certain que par je ne sais quel miracle je n’étais pas déjà recherché. J’ai dit miracle ? J’aurais plutôt du dire malheur. Apparemment, il n’y avait pas que moi qui ai testé des produits non finis, car un étrange nuage bleu s’était répandu sur Brooklyn, faisant plusieurs morts. Oh. Alors…Je me sentais monstrueux de me penser cela, mais quelque part, tant mieux pour moi. J’avais tué une femme, par accident certes mais ça restait un homicide, et pourtant, je ne pouvais m’empêcher de me sentir soulagé de savoir que je ne serais pas inquiété. Même si le visage de cette pauvre infirmière qui n’avait jamais rien demandé à personne hante encore mes nuits aujourd’hui, dans mes cauchemars, principalement. Il restait le souci du travail. Je ne savais même pas ce qu’il se passait avec moi, et je ne pouvais pas risquer un nouvel incident comme celui de l’hôpital à mon travail, surtout vu mon employeur…Alors je me fis une prise de sang, et étudiai avec attention l’échantillon. Je n’avais peut-être pas un labo de pointe chez moi, mais il était suffisamment habituel que je ramène du travail à la maison pour avoir de quoi faire un certain nombre de tests chez moi. Que j’aie muté ne fut pas une grande surprise. En revanche, je trouvais plusieurs groupes sanguins dans mon sang…Enfin, deux pour être exacte. Le mien et un autre. Après divers autres tests, je pu conclure que l’autre sang était…probablement celui de l’infirmière. Comme je me retrouve avec ces deux groupes dans mon sang sans en tomber gravement malade devait être une cause de ma mutation, mais à présent la question était, quelle était exactement ma mutation ?

Je me fis porté pâle (ce qui n’étonna pas grand monde vu mon effondrement soudain deux jours plus tôt) et continua mes tests. Il y eu même la tentative, craintive avec une boule au ventre rien que d’y penser, de sortir dehors, d’analyser ce qu’il se passait quand je n’étais plus seul. Une chose s’imposa à moi tout de suite : je pouvais ressentir, en quelque sorte, chaque personne présente, même celles que je ne pouvais pas voir (dans mon dos par exemple). Je sentais leur sang dans leur veine. Contrairement à ce que cela pourrait sous-entendre, je n’avais pas envie de ce sang, mais il était là, je le sentais, une conscience comme un bruit de fond dans mon esprit. Vu que rien ne semblait se passer de plus en étant simplement au milieu d’autres personnes, je jugeai possible un retour au travail. Pendant plusieurs mois, j’ai continué de travailler comme chercheur à Stark Industries, continuant mes tests avec ma mutation, et si j’ai vite remarqué que je ne pouvais pas manipuler mon propre sang, je pouvais faire beaucoup de choses avec le sang d’autrui. Le faire coaguler ou l’inverse, le bouger, le diriger, le réchauffer et le refroidir…Cependant, si j’ai pu assister à toutes ces manifestations, les « commandes » exactes de ces réactions m’étaient encore inconnues. Je n’arrivais pas à comprendre le fonctionnement de ce nouveau don. Ah, et j’ai aussi compris que trop l’utiliser affaiblissait mon propre sang, d’où les crises d’anémie. Chouette…

Si absorbé que j’étais à la foi dans mon boulot et dans mes tests personnels (et secrets, même Magnus n’était pas au courant de ma nouvelle condition), je n’ai pas exactement suivi assidument ce qu’il se passait. J’avais le sentiment général, nous étions tous des gens vivant sur du café, alors j’ai entendu pas mal de trucs. Je pouvais largement envisager que les héros et les mutants effraient, agacent, voir provoquent une sorte de haine, largement, pourtant, je ne voulais pas prendre position. Car être en leur faveur serait amener la suspicion de mes collègues et possiblement des autorités, et les enfoncer un peu plus me rendait malade d’hypocrisie. Non, j’étais la Suisse, tout simplement. Mais s’il y a bien une info qui ne manqua pas de me faire tiquer et presque paniquer, ce fut le mémo annonçant l’installation prochaine de portique de détection du gêne X. Aïe. Il est vrai que je ne sois peut-être pas concerné, mais sans en être sûr, je préférais ne pas tester. Alors je demandais un congé sans solde un peu en urgence, prétextant un lourd souci de famille qui risquait de prendre plusieurs mois. Bon sang, à peine quatre mois que j’étais revenu et déjà mon secret risquait de devenir mon boulet…Bon, c‘était de toute façon le cas, car je ne pouvais plus sortir de chez moi autrement que pour prendre un peu l’air, mes courses, je les faisais en ligne et je me faisais livrer. Plus de restaurant, plus de cinéma, plus de concert ou de soirée karaoké avec Magnus (ne me regardez pas comme ça, je n’en n’ai pas l’air, mais j’aime beaucoup le karaoké, bien que ne chantant pas franchement bien)…Bref, une vraie vie de moine. Ce qui me permis de voir en direct sur mon écran le fiasco du débat Clinton/Trump et la bavure (désolé, mais il n’y avait pas d’autre mots) de Captain America. Bon sang…Comme si nous avions besoin de cela en ce moment, si même le Golden Boy des Super Heros se mettait à faire des bourdes pareilles…et la petite voix insidieuse dans mon esprit qui me susurrait que je ne valais pas mieux en termes de vie ou de mort. J’éteignis ma télé suite à cela.

Il fallait bien que je trouve une solution à un moment donné. J’avais demandé six mois et ça fait déjà quatre que je suis parti. Alors outre le fait que je vais finir par devenir dingue à rester presque cloîtré chez moi (hormis les quelques sorties dans Central Park ou chez Magnus), il allait falloir que je retourne au travail bientôt. Je pourrais tout simplement me recenser, mais cela allait engendrer une montagne de paperasse et puis…A ce que j’ai pu entendre sur les mesures du gouvernement, si je pouvais garder pour moi ce que je savais faire…Ca ne serait pas plus mal.

Voilà où j’en suis, à ne plus trop savoir à qui ou quoi me fier, à rester chez moi et à tenter de trouver une solution à un problème qui n’en n’a pas. Enfin, pas avec les résultats que je souhaite en tout cas…


irl
Pseudo/âge/sexe (f ou m) ; Audascious Squirrel/25 ans/F Fréquence de connexion ; Quasi quotidienne, même si les rps seront un peu plus espacés Que pensez-vous du forum? ; Je le trouve toujours aussi beau et les gens...il y a eu du changement, va falloir que je redécouvre du monde ;) Comment l'avez-vous découvert ? J'y étais déjà inscrite auparavant, puis j'ai dû partir, et maintenant je reviens =D   Célébrité choisie ; Cillian Murphy Credits (avatar, icon etc.) ; Ava: Shizophrenic, pour les gifs, c'est Tumblr.



Dernière édition par Thomas K. Raith le Ven 27 Jan - 15:39, édité 8 fois
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Ah bon sang Cillian :gaah: :gaah: :gaah: Très très très bon choix :inlove:  Rebienvenue du coup ! Bon courage pour la suite de ta fiche !
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IL A TROP LA CLASSE :hysteric:
reienvenue officiellement du coup :cute: Bon courage pour la suite de cette fiche, mais je vois que tu avances déjà bien, donc c'est plutôt cool :shon: Si tu as d'autres questions n'hésite pas, et je tiens à mon lien avec Jemma, faudra absolument qu'on voit ça :beat:

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Merci à vous :keur:

Jemma > Ouiiii, on verra ça après mais j'ai déjà un bout d'idée, on verra ça ;)
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Rebienvenuuuuuuuue :waw:
Ce choix d'avatar je... :faint:
J'ai bien hâte de voir ce que tu vas nous faire avec ce perso !
Bonne chance pour ta fiche :hysteric: Et n'hésite pas si tu as des questions :keur:

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Bienvenue parmi nous ! J'approuve totalement le choix de trombine ! Pour le reste… j'attends de voir la suite mais ça promet déjà ! À croquer quoi
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Elle déchaîne les foules ma bouille :youknow:

Merci beaucoup à vous =)
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CILLIAAAAAAN :hysteric: Et ce personnage omg ça promet I love you I love you rebienvenue à la maison, installe-toi et fais comme chez toi :shon: bon courage pour ta fiche :cute:

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Congratulations !
tu es validé mon brave.


Bienvenue chez les DEUS EX MACHINA.

Omg mais l'histoire de ce personnage :shon: pauvre Tom quand même, il n'a vraiment pas de chance (mais à la fois sa mutation est hypra cool quand même :hé:). J'ai bien aimé découvrir ce personnage avec lequel tu es revenue, il est vraiment chouette et offre plein de possibilité ingame :perv: hâte de voir ce que tu vas en faire :gaah: j'espère que tu vas bien t'amuser parmi nous :run: .

time to have fun. Maintenant que tu es validé, tu peux commencer par aller recenser différentes choses, comme ton métier ou ton pouvoir si tu en as un. Tu peux aussi te chercher des copains sur le forum, c'est à dire poster ta fiche de liens. Si ton personnage est un mutant, il faut que nous sachions s'il s'est fait recenser, alors pense à passer par ici. Si ton personnage est du genre à passer son temps sur son téléphone ou sur le net, tu peux aussi te rendre sur la webosphère.
Nous t'encourageons fortement à te rendre dans la chat box pour y faire la rencontre des autres membres, si tu le souhaites ! Sinon, tu peux aussi aller te créer un scénario. Et si t'en es pas à ton premier compte, pense à passer par ici Quoi qu'il arrive, n'hésite pas à te faire ton trou par chez nous, on te souhaite bien des RPs et une belle et longue aventure sur TNA !

ENJOY !
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