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 (e.) THE HATING GAME.

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MessageSujet: (e.) THE HATING GAME.   Ven 3 Fév - 21:40

the hating gamei wanted to tell her not to entertain despair like this. despair wasn’t a guest, you didn’t play its favorite music, find it a comfortable chair. despair was the enemy.

Les journées sont longues et les nuits sont froides. Mais George s'en fiche, il aime bien sa mission, elle est... distrayante, pour ne pas dire très amusante. Il aime bien emmerder tout le monde et comme c'est, très souvent (en plus de la dominance planétaire, bien évidemment) l'objectif d'HYDRA, on peut dire que George Boers aime beaucoup son boulot. Mais il reste que les journées sont longues et les nuits sont froides, et qu'il s'ennuie sévère quand il rentre chez lui et que Maddie n'est pas forcément à la maison et que sa stupide femme est là, ouais, George se fait chier sévère à la maison donc quand il va pas faire acte de présence à Boers Corp en organisation une réunion surprise, il va dans les bars pour boire un peu, avec des vieux amis républicains dont il finance les campagnes politiques. Il aime bien les gens qui sont d'accord avec lui sur l'avortement anti-chrétien, le contrôle du corps des femmes, les noirs, les immigrés et les arabes! Ça fait toujours plaisir d'être compris.
Cette soirée-là, il a juste bu un verre de whisky et il a dit au revoir à ses amis blancs, parce qu'il a eu une idée un peu folle. Bon, cette idée le force à aller dans le Bronx... mais certaines personnes méritent qu'il se mêle à la plèbe, surtout Eliza. Ce n'est pas vraiment qu'il l'apprécie autant qu'il le prétend, mais plus qu'elle le fait bien marrer, malheureusement, il ne peut expliquer à personne pourquoi elle est si drôle, la Jaëger... Jaëger, c'est un bon nom, ça. Chasseur en allemand. Peut-être qu'il a eu un second verre de whisky. Il n'arrête pas de penser à Jacek qu'il a enfin laissé partir, vivre un peu de sa vie. Il n'arrête pas de penser et il se dirige sans vraiment y réfléchir vers l'appartement d'Eliza en sifflotant dans la rue. Personne ne l'emmerde, il a un peu sa tête des mauvais jours, quand il dort pas assez. C'est vrai qu'il a pas dormi la nuit dernière. Mais il a déjà travaillé avec moins de sommeil que ça.
Il a fait un double des clefs d'Eliza le lendemain de son investiture en tant que tête de l'HYDRA, après l'avoir fait suivre par un agent de confiance. Il n'a donc aucun mal à s'introduire dans l'immeuble puis dans l'appartement. C'est vraiment pas très classe, comme appartement. Mais bon.

Il n'a aucun de mal à trouver le revolver dans le faux-fond de la boîte au-dessus de l'armoire, il a dû monter sur une chaise pour l'attraper et se mettre sur la pointe des pieds, il se demande comment elle fait. Ça lui a pris presque une heure pour le trouver, mais au moins il s'est assuré qu'il n'y avait pas d'autres armes, à part le pistolet dans la table de nuit mais ça ça compte pas vraiment, tout le monde a ça aux États-Unis. Et puis qu'est-ce qu'elle fout, Eliza, il est presque neuf heures et elle est pas à la maison??? Incroyable. Du coup il a faim et il se décide à faire à manger.
Il entend la clef tourner dans la porte alors qu'il est en train de faire passer l'eau des pâtes à travers la passeoire, et il se retourne avec un grand sourire pour lui faire face, avec son tablier tâché de rouge (de la sauce tomate, même si la ressemblance avec du sang est saisissante). “ Bien la bienvenue chez vous, jeune femme, il est tard! ” chantonne-t-il en mettant les pâtes sèches dans le bol, avec le ton qu'il utilise avec Maddie quand elle fait n'importe quoi, genre quand elle ne lui dit pas où elle est H24. “ Je me suis permis de faire des pâtes, j'espère que tu as faim, ” dit-il en passant naturellement au tutoiement, ajoutant la sauce au pâtes et mélangeant. Il a piqué la bouteille de vin, a déjà servi deux verres, une bougie n'attend plus qu'à être allumée entre les deux assiettes de part et d'autre du comptoir.
Et au milieu de la table, les deux flingues pointées vers elle.


Dernière édition par George Boers le Mer 10 Mai - 14:11, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: (e.) THE HATING GAME.   Sam 1 Avr - 21:27
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George & Eliza
Eliza doit continuer à jouer la secrétaire. Malgré les changements opérés au SHIELD et le fait que Boers ait totalement grillé sa couverture, on la laisse déambuler dans les couloirs d’HYDRA avec une épée de Damoclès au-dessus de la tête. Etre sur le terrain ne l’a jamais dérangé, mais jouer un rôle qui ne lui convient pas, elle a plus de mal. Autant être secrétaire de ce vieux dégueulasse de Watson ça pouvait aller, mais elle a bien plus de mal avec Boers. Déjà parce qu’il a grillé sa couverture en un seul contact, mais aussi et surtout parce qu’elle est obligée de porter des tenues qui font qu’elle se sent inconfortable dans ses mouvements et dans ses pompes. Surtout quand celles-ci lui font gagner une dizaine de centimètres en plus. Bref, jouer la secrétaire pour un gars qui a grillé sa couverture et qui peut choisir de la dénoncer à tout moment, c’est pas le truc qu’Eliza apprécie le plus. C’est même tout l’inverse. Elle a donc vu cette journée offerte par Boers comme une bénédiction. Vingt-quatre heures sans la présence irritante de cet homme, c’était parfait. Elle a donc fait tout ce qu’elle n’a pas encore eu le temps de faire : le ménage chez elle, les courses pour remplir son frigo et rendre visite à ses parents en fin de journée après sa séance de sport dans une salle. Le sport c’est ce qui lui permet de ne pas perdre ses réflexes en combat et surtout, lui fait évacuer les tensions qu’elle accumule à longueur de journée à cause de Boers. Ça lui permet de faire le point aussi. Là, elle s’est dit qu’elle allait devoir résoudre le mystère qui se cache derrière la porte dans son bureau. Elle a entendu à plusieurs reprises des hurlements de douleur. Elle ne sait pas ce que Boers fait là-dedans, mais ça a le mérite qu’elle aille y jeter un œil quand elle aura trouvé le moyen d’y entrer.

Ses parents ont été ravis de la revoir. Depuis la fuite d’Amadeus, ils se sentent un peu seuls. Eliza passe rarement les voir pour éviter de les mettre en danger inutilement au cas où on voudrait la suivre et quand Eliza ne venait pas, c’est Amadeus qui passait de temps en temps. Mais il a fui. Et Eliza le comprend. Ça devient difficile d’être un mutant dans cette ville. Eliza a été obligée de se recenser, mais probablement parce qu’elle travaille pour le SHIELD. Elle aurait fui avec son cousin sinon. « Tu manges assez ? On dirait que tu as encore perdu du poids, Lizzie. » Eliza soupire. Depuis le début de sa mission, elle a perdu beaucoup de poids, c’est vrai, mais l’angoisse y est pour beaucoup. Elle sourit un peu à sa mère. « Tout va bien maman. » Son père ne décroche pas un mot et se repenche dans son journal. Il a eu du mal avec le départ d’Amadeus et s’est muré dans un silence qui laisse Eliza perplexe. Allons bon, il fait sa mauvaise tête. Songe-t-elle. Elle sait très bien que ça lui passera et qu’Amadeus est parti pour son bien. Son père finira par comprendre.

« Tu ne restes pas avec nous ? » Eliza est en train d’enfiler sa veste. « Non, désolée. La prochaine fois, c’est promis. » Sa mère ne le montre pas, mais elle est déçue. Eliza vient l’embrasser sur le front et colle un baiser forcé sur la joue de son père. « J’espère que tu seras moins bavard la prochaine fois, t’as beaucoup parlé aujourd’hui. » Elle voit les joues de son paternel se mettre à rougir un peu et il hausse les épaules en grognant et ça fait rire les deux femmes de la famille. Eliza finit par sortir de chez eux pour regagner son petit appartement quelques rues plus bas.

Elle insère la clé à l’intérieur de la serrure et tourne la poignée puis se fige. Elle a entendu du bruit à l’intérieur. Pourtant sa serrure était verrouillée avant qu’elle ne mette la clé. Elle s’immobiliser et tend l’oreille. De nouveau du bruit. Elle pousse doucement la porte et dépose ses affaires en silence. Elle est prête à en coller une à l’intrus. Elle s’avance prudemment. En arrivant dans la cuisine, elle voit une grande silhouette qui se retourne vers elle, qui porte un tablier tâché de rouge et qui sourit. Elle se fige un peu. Elle rêve ou c’est Boers ? “ Bien la bienvenue chez vous, jeune femme, il est tard! Je me suis permis de faire des pâtes, j'espère que tu as faim, ” Elle hallucine ? Elle hallucine. Elle doit forcément halluciner. Boers a tout préparé pour un repas. Comme s’il était chez lui. La table est dressée. Une odeur de pâtes à la sauce tomate a envahi l’appartement. Et il a même mis des bougies sur la table. Avec deux flingues pointés dans sa direction. Si elle tente quelque chose, il a le temps de prendre les deux et la cribler de balles. Il est plus près. « Qu’est-ce que vous foutez chez moi ? » Aboie-t-elle en fronçant les sourcils. « Comment vous avez fait ? Qu’est-ce que vous voulez ? » Parce que non content de lui pourrir la vie à HYDRA, faut qu’il vienne lui pourrir la vie jusqu’à chez elle. Comment a-t-il eu son adresse au fait ?
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MessageSujet: Re: (e.) THE HATING GAME.   Mer 10 Mai - 14:26

the hating gamei wanted to tell her not to entertain despair like this. despair wasn’t a guest, you didn’t play its favorite music, find it a comfortable chair. despair was the enemy.

« Qu’est-ce que vous foutez chez moi ? » Son ton est un peu agressif mais George note avec un certain plaisir qu'elle n'a pas laissé tomber le vouvoiement, ce qui plait grandement à son ego déjà bien gonflé. Il se demande pourquoi et comment c'est sa première question. Ne se demande-t-elle pas pourquoi... « Comment vous avez fait ? Qu’est-ce que vous voulez ? » Ah, voilà! Enfin une question intéressante. George se met à sourire, à ricaner lentement, secouant la tête de droite à gauche comme le ferait un adulte questionné par un enfant, sa main frappant l'air à plusieurs reprises comme pour lui dire de se taire — après tout, un magicien ne révèle pas ses astuces à son public. Eliza ne semble pas prendre, bien entendu, et le darde toujours d'un regard sûr alors qu'il s'assied face à son assiette. Il tapote comptoir pour lui faire signe de prendre place elle aussi et quand elle reste figée, sa main se pose sur l'un des revolvers et fait sauter le cran de sécurité d'un mouvement rapide, pointant la gueule béante du flingue en direction de sa secrétaire. Pourquoi est-ce que les gens "normaux" oublient la politesse dès qu'ils sont pris par surprise? Non mais vraiment... “ Je t'en prie, ” dit-il avec un sang-froid qui l'étonne lui-même. “ Assieds-toi. ” Ça n'a d'invitation que la formulation; sa voix est calme, trop peut-être, alors qu'il désigne du bout du revolver le siège de l'autre côté du comptoir; il se remet à sourire seulement quand elle s'exécute, même si il ne lâche pas l'arme et laisse l'autre entre eux deux. Comme une provocation pour l'inciter à tenter quelque chose.

La raison officielle est que je m'ennuyais, ” dit-il en lui faisant signe de servir les pâtes — il garde, autrement, l'arme pointée sur sa poitrine, au cas où elle se déciderait à s'inventer du courage. “ Je passais dans le coin, je me faisais chier, ma maison est vide... la raison que tu veux pour t'aider à dormir la nuit. J'ai fait faire un double de vos clefs le lendemain de mon investiture. ” Il hausse les épaules. “ Mesure de précaution, surtout à la lumière de ton... allégeance. Parlons de ça. ” D'un air ennuyé, il gratte sa mâchoire râpeuse de barbe avec le bout de son arme, pas du tout dérangé ou angoissé à l'idée que la sécurité ne soit même plus enclenchée et qu'un coup pourrait partir plutôt facilement. George ne s'inquiète pas de ce genre de choses. Il a une confiance bien trop gonflée en ses capacités pour jamais penser se faire du mal ainsi, et encore moins avec elle en face de lui...! “ Tu n'ignores sans doute pas que nous avons nos propres petits oiseaux au SHIELD, ” commença-t-il à dire, avec un sourire en coin amusé parce que oh l'ironie, si seulement elle savait qu'il était juste face à elle, le petit oiseau!Et on m'a fait dire qu'il y avait une nouvelle direction dans votre ridicule petite organisation... parle m'en. ” Puis il penche la tête sur le côté, repointant l'arme vers elle. Il semble soudain agité d'une idée désagréable, ou alors très complexe, surtout que quand il parle, c'est avec un certain doute dans la voix, à moins que ce soit de... l'intérêt. “ Dis-moi aussi... ” Il semble hésiter, sur le point de revenir sur ses mots, avant de se lancer: “ pourquoi tu crois au SHIELD. Dis-moi. ” Et l'ordre claque, princier, parce qu'on ne lui a jamais rien refusé, à George Boers, et ce n'est pas elle qui va commencer.
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MessageSujet: Re: (e.) THE HATING GAME.   Lun 22 Mai - 22:05
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George & Eliza
Boers se met à ricaner et un frisson désagréable parcourt le corps d’Eliza. Il est tellement effrayant. L’homme fait comme chez lui et s’installe sur une chaise, en face d’une assiette. Il tapote le comptoir, signe qu’elle doit le rejoindre, mais elle n’en a pas envie. Elle reste où elle et le fusille du regard. Il est entré chez elle. Comme ça. Gratuitement. Probablement pour lui faire peur. Et le pire ? C’est que ça marche. Eliza est un peu plus sur la défensive lorsqu’il pose une main sur l’un des deux révolvers et qu’il fait sauter le cran de sécurité. Le canon est dans sa direction. Eliza serre les dents, son regard va du revolver à Boers. “ Je t'en prie. Assieds-toi. ” Elle finit par bouger parce qu’elle se dit qu’elle ne peut pas le défier alors qu’il a tout pour l’attaquer et elle n’a rien pour se défendre. Les objets qui pourraient lui servir de bouclier sont beaucoup trop loin. Elle s’installe alors sur la chaise laissée vide juste pour elle. “ La raison officielle est que je m'ennuyais, ” Il s’ennuyait. Elle a envie d’exploser et d’entrer dans une rage folle. Tiens et si la prochaine fois qu’elle s’ennuie, elle s’introduit chez lui pour lui péter la gueule ? Ce type est vraiment dérangé. Toujours le flingue pointé sur elle, il lui fait signe de servir les pâtes. Totalement à contre cœur, elle s’exécute. “ Je passais dans le coin, je me faisais chier, ma maison est vide... la raison que tu veux pour t'aider à dormir la nuit. J'ai fait faire un double de vos clefs le lendemain de mon investiture. ” Elle s’arrête et elle étouffe une insulte par un raclement de gorge. Ce n’est pas le moment. Elle est suffisamment en colère pour faire quelque chose qu’elle va regretter. Comme lui planter une fourchette dans la main par exemple. “ Mesure de précaution, surtout à la lumière de ton... allégeance. Parlons de ça. Tu n'ignores sans doute pas que nous avons nos propres petits oiseaux au SHIELD. Et on m'a fait dire qu'il y avait une nouvelle direction dans votre ridicule petite organisation... parle m'en. Dis-moi aussi... pourquoi tu crois au SHIELD. Dis-moi. ” Eliza continue de servir avant de passer à son assiette. Elle n’a pas faim, mais elle sait très bien qu’il va l’obliger à manger sous le prétexte de j’ai cuisiné pour toi, fais honneur à ma cuisine.

Eliza finit par reposer les couverts. « Vous savez que c’est illégal de faire des doubles de clés dans le dos des gens ? » La question est bien évidemment rhétorique. Évidemment qu’il sait, mais les lois passent au-dessus de Boers de toute façon non ? « Comment vous réagiriez si je faisais la même chose ? » Oh pour le côtoyer, elle est déjà à peu près sûre de sa réponse. Il la tuerait ou la ferait oublier toute sa vie. « Et si vous avez des petits oiseaux au SHIELD, je suis étonnée qu’ils ne vous aient pas donnés les informations que vous vouliez. » Elle joue totalement avec le feu. Le révolver est toujours pointé sur elle et probablement que ce qu’elle vient de dire ne passera pas. Elle voit le regard de Boers qui change. Quelque chose qui oscille entre la haine et l’amusement un peu. Il lui attrape le poignet et le tord assez violemment. Eliza laisse échapper un gémissement de douleur. Il ne blague pas et n’acceptera pas de blagues de sa part non plus. « Il n’y a rien à dire sur le SHIELD. Ils ont décidé de le lier au gouvernement et ils ont donc choisi quelqu’un pour aider Maria Hill. C’est tout. » Il n’y a rien à dire d’autre de toute façon. Elle l’a rencontré une fois et ce n’est pas un mauvais gars, il essaie de comprendre ce qu’il se passe au sein du SHIELD et des différentes équipes. Elle n’est qu’agent, Boers ne doit pas l’oublier. « Quant à mes convictions, j’ai un code de l’honneur qu’il vous manque à HYDRA et j’ai choisi de mettre mon pouvoir au service du SHIELD parce qu’il peut servir. » Elle ne sait pas si ce qu’elle vient de lui dire lui convient ou non, mais il la relâche. Elle s’en est bien sortie. Elle n’a pas divulgué d’informations trop confidentielles parce que de toute façon, elle a décidé de se tenir loin de ça pour éviter de trop compromettre l’organisation. Boers l’a suffisamment dans le collimateur pour s’éloigner le plus possible des bureaux du SHIELD. Lorsqu’elle s’y rend c’est pour son rapport et ses entraînements. Rien de plus. Eliza ramène son poignet contre elle et désigne l’assiette de Boers du menton. « Bon appétit. » Fait-elle.
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MessageSujet: Re: (e.) THE HATING GAME.   Jeu 8 Juin - 15:39

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Eliza est.... énervée, ce qui est une réaction plutôt naturelle, George peut imaginer sans mal. Il y a quelque chose d'intensément satisfaisant à l'agacement dont elle se pare, qu'elle lui montre en le fusillant du regard et en étouffant insultes et plaintes dans le fond de sa gorge; lui est triomphal, presque royal, conquérant dans la cuisine de l'appartement de la jeune femme dans lequel il vient de pénétrer sans aucune once de gêne. Ce serait si simple, d'être gêné ou embarrassé ou mal à l'aise, mais ce ne serait pas très George. Elle s'empare même de ses couverts pour se mettre à manger, comprenant sans aucun doute qu'il l'inviterait (lui commanderait) de le faire si elle n'en avait pas pris l'initiative. Quant à lui, il s'empare d'une fourchette, son autre main occupée à braquer une arme sur son coeur, pour commencer à entortiller ses pâtes (il est là pour l'intimider, lui faire peur et la mettre mal à l'aise, mais il a faim quand même!) avec un air très concentré sur le visage, il n'ose pas réellement la lâcher du regard mais il faut bien si il veut avoir un maximum de sauce avec ses spaghettis. « Vous savez que c’est illégal de faire des doubles de clés dans le dos des gens ? » Il sourit en coin — bien entendu qu'il sait et bien entend que ça n'a aucune importance, puis qu'ils font tous les deux partie d'une association de malfaiteurs destinée à gouverner le monde et le reconstruire à leur façon. Quelle question ridicule! Toutefois, George devine qu'elle est rhétorique, donc il ne prend pas le temps de lui répondre, se contentant de lui offrir le sourire le plus condescendant de son répertoire, quelque chose de railleur qui ressemble plus à un rictus cruel qu'autre chose. « Comment vous réagiriez si je faisais la même chose ? »

Il se demande bien. Ce qu'il lui a laissé entendre, il y a quelques semaines maintenant, comme quoi il l'appréciait plus que de raison, est bien entendu faux. Il ne peut nier à Eliza qu'elle a des charmes féminins agréables, mais George est malheureusement un peu trop intelligent pour mélanger son appréciation du corps des autres, et sa vie professionnelle, surtout quand il sait qu'Eliza fait en réalité partie du SHIELD. Mais il doit tout de même avouer qu'il y a quelque chose, à propos d'elle... quelque chose qu'il ne ressent pas pour les autres. De l'appréciation, de la tendresse ou alors un mépris le plus total, il ne sait pas encore mais il sait qu'il ignore comment il réagirait en la voyant dans sa cuisine avec un plat de pâtes. Ça dépendrait sans aucun doute de la sauce choisie pour le plat, parce qu'il y en a certaines qu'il déteste. « Et si vous avez des petits oiseaux au SHIELD, je suis étonnée qu’ils ne vous aient pas donnés les informations que vous vouliez. » L'agacement et la colère sont fulgurants; il se penche en avant, la fourchette rebondissant sur le plan de travail après qu'il l'ait lâchée pour attraper le poignet d'Eliza, le tordant d'un même mouvement alors que le revolver se rapproche dangereusement de sa jolie figure. “ Ne t'étonne de rien et réponds, ” dit-il d'une voix étonnamment froide, ses yeux glacials posés dans les siens. « Il n’y a rien à dire sur le SHIELD. Ils ont décidé de le lier au gouvernement et ils ont donc choisi quelqu’un pour aider Maria Hill. C’est tout. » Un sourire danse sur les lèvres de George, dont la cause est connue de lui seul. Oui, il sait ça. Ce serait même stupide qu'il l'ignore, vue la situation... « Quant à mes convictions, j’ai un code de l’honneur qu’il vous manque à HYDRA et j’ai choisi de mettre mon pouvoir au service du SHIELD parce qu’il peut servir. » George relâche Eliza, l'air de réfléchir. Un code de l'honneur. Une chose étrange que l'honneur, un talon d'Achille pour les plus grands hommes et une contrainte pour les autres. Il aimerait voir Eliza s'épanouir à HYDRA, se rend-t-il compte un peu brutalement. Il aimerait voir ce qu'elle pourrait être si elle succombait à l'organisation, plutôt que de s'accrocher aux branches de sa stupide entreprise irréaliste, immature et stupide. Il aimerait lui montrer le potentiel de sa puissance, et lui montrer ce que ça veut dire, que d'être puissant et important. Il ne sait pas pourquoi il aimerait tout ça.

« Bon appétit, » lui dit-elle, et il cligne des yeux en souriant en coin, un réflexe chez lui quand il est tiré de ses pensées. “ Intéressant, ” lâche-t-il simplement, en reposant le revolver comme on reposerait soigneusement son couteau près de son assiette. “ Tu ne vas pas me laisser manger seul, ” dit-il, moins une question qu'un ordre, alors qu'il s'empare de cuillère et de fourchette pour commencer à manger les pâtes qui refroidissent déjà. “ Tu ne m'apprends rien de nouveau. À part cette histoire de code de... l'honneur. ” Le mot semble désagréable dans sa bouche, ou alors comme une insulte; il le crache plus qu'il ne le prononce, tout d'un coup, et son visage se froisse d'une expression frisant le dégoût. “ Tu penses donc si peu d'HYDRA et de... moi. Je dois avouer que je suis... ” Blessé? Agacé? “ ...pas surpris, pour être tout à fait honnête. Plutôt satisfait. Je te prenais pour une idéaliste et je n'avais pas tort. ” Il met une autre bouchée de pâtes dans sa bouche, mâche lentement, ses yeux rivés sur Eliza au cas où elle tenterait quoique ce soit. “ As-tu déjà tué quelqu'un? De tes propres mains.
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