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 Rubén Algren mais appelez-moi... *suspense* euh bah Rubén

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Rubén Algren
NEW ORDER
Nom et Prénom : Rubén Algren. Alias : Le collectionneur. Âge : 33 ans, même s'il a conscience d'avoir une tête de gamin. Lieu de naissance & nationalité : Il est né à Two Rivers, dans le Wisconsin. Il est Américain, son père lui a toujours dit que son grand-père était un immigré Espagnol arrivé aux États-Unis après la guerre civile Espagnole mais il ne l'a pas connu. Quant à ses grands-parents maternels ont emménagé en Alaska il y a des années. Métier : Il travaille pour la police de New-York et file un petit coup de main à son cousin qui tient une boutique de restauration d'objets anciens à ses heures perdues. Et puis comme il vit au-dessus de chez lui, il lui doit bien ça aussi... Statut civil : Célibataire, il est cœur d’artichaut, souvent amoureux. Orientation sexuelle : Il se fie à ses sentiments sans se préoccuper du sexe de la personne qui fait battre son cœur. Particularités : Rubén porte la cicatrice d'une ancienne blessure par balle au-dessus de l'oreille, masquée par ses cheveux ; et une autre dans la main droite. Il a quelques résidus de balle toujours logés dans le crâne mais qui ne présentent aucun risque pour sa santé ni séquelles... si ce n'est sa mémoire à court terme qui lui fait parfois défaut. Affiliation : Indépendant ; travaillant pour le gouvernement.

CLAIRSENTANCE | Classe 3
Rubén a la capacité de lire l'histoire des objets. Sa lecture commence à la création de l'objet, il peut alors voir qui l'a conçu, manipulé et comment il a été utilisé et où il se trouvait. Il devient en quelques sortes les yeux de l'objet; ce qui implique que si on lui demande de lire l'histoire d'un objet qui a passé sa vie dans un écrin fermé, ce sera compliqué voir impossible pour Rubén de dire où l'objet s'est trouvé sur le coup. Il faudra qu'il travaille pour essayer d'entendre, de sentir, d'écouter ce qu'il s'est passé autour de l'objet. Ce peut être un processus long et qui lui fait perdre la notion du temps qui passe mais c'est avec beaucoup de passion que Rubén fait ces lectures... Il peut d'ailleurs faire partager ce qu'il voit mais au prix d'un effort douloureux pour lui physiquement et psychologiquement. Il peut apercevoir des avenirs potentiels pour les objets mais ce n'est jamais abouti et le nombre de probabilités est tellement grand qu'il ne s'y fie jamais...


RETOUR DES OBJETS DANS LE PASSÉ | Classe 2
Et récemment, depuis l'attaque Chitauri plus exactement, il peut rendre à des objets leur état d'origine. Même s'il ne lui est forcément pas possible de remettre un immeuble sur pieds, il peut travailler longuement sur des meubles ou rendre leur état originel à des objets plus petits. Il ne sait pas le faire sur les humains, évidemment.


INTERVIEW
QUE PENSEZ-VOUS DE LA SITUATION ACTUELLE ET DES DERNIÈRES DÉCISIONS DU GOUVERNEMENT ?  Rubén est peiné par cette situation mais il n'a pas l'ambition de se battre contre le gouvernement qu'il a toujours voulu servir. Il voudrait que cette folie puisse se renverser de façon pacifique et c'est pourquoi, il aide à son niveau ceux qui en ont besoin. Sa position lui permet d'aider les citoyens de façon juste même s'il doit parfois transgresser les règles.
QUELLES SONT VOS MOTIVATIONS ? La mère de Rubén était inspecteur dans la section criminelle et son fils l'a toujours admirée. Il est entré à l'Académie dès qu'il en a eu l'occasion et a brillamment réussi ses examens. Il ne s'est toujours vu que dans cette profession, sur le terrain. Pour lui, les notions de bien et de mal sont subjectives, et si certains de ses collègues parlent de ripoux ou de traîtres quand ils évoquent ceux qui aident les mutants, Rubén ne se considère pas comme un ripou. Il veut faire appliquer la loi mais avant tout, il se fie à son jugement et sa morale.
Dans quelles circonstances avez-vous obtenu vos pouvoirs ? Comment avez-vous réagi ? L'unité de Rubén accompagnait un convoi important composé de plusieurs prisonniers, dont ils ne savaient rien et d'un autre véhicule avec du « matériel médical dangereux ». Ils furent pris dans un piège en plein centre ville et ne purent tenir jusqu'à l'arrivée des renforts. Outre le fait d'être particulièrement entraînés et bien armés, certains des attaquants présentaient de toutes évidences des capacités hors-normes. Rubén perdit son arme après avoir reçu une balle dans la main et rejoignit l'un de ses collègues blessés dans le fourgon qui transportait les produits. Ils s'y enfermèrent, à la recherche d'une arme chimique ou biologique – médical et dangereux, faut pas les prendre pour des cons non-plus – pendant que les hommes à l'extérieur étaient manifestement en train de faire fondre l'une des parois du fourgon blindé. Dans le désespoir du moment, Rubén s'est injecté le contenu de trois seringues espérant qu'ils ne pourraient ainsi pas y avoir accès. Risque stupide et démesuré qui ne l'aida pas à lutter contre les assaillants mais qui lui attribuèrent de nouvelles capacités.

Après des tests qui se sont avérés pourtant négatifs – il ne présentait aucun changement physique ou psychique – il a découvert son pouvoir lors de son repos forcé. Ça a commencé avec de petits objets, sur des périodes remontant à seulement quelques secondes puis ça s'est accentué. Et finalement, en dépit de la peur d'être découvert et celle de devenir marteau, il a utilisé ce nouveau pouvoir pour pouvoir faire croire à sa rémission et réintégrer la police. Il a déménagé à New York pour s'éloigner de ses anciens collègues et des unités du Shield sur place, espérant qu'on le laisse tranquille et qu'il puisse aider ailleurs.
IRL
Pseudo/âge/sexe (f ou m) ; C.J / f / 28. Fréquence de connexion ; Régulière. Que pensez-vous du forum? ; Bouuuh, pas bien (a). Comment l'avez-vous découvert ? Sur PRD, l'année passée.   Célébrité choisie ; Joseph Gordon Lewitt. Credits (avatar, icon etc.) ; Bavboule.


Dernière édition par Rubén Algren le Ven 24 Mar - 23:05, édité 2 fois
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BIOGRAPHIE
Ce sont nos actes qui nous définissent


Partie I.
Elle passe le pas de la porte, la laisse claquer dans son dos parce qu'elle n'a pas le courage de la retenir. Elle laisse ses chaussures dans l'entrée et passe devant le grand miroir de l'entrée sans se regarder, son apparence ne compte plus parce que le seul homme de la maison n'a d'yeux que pour elle, qu'elle porte son uniforme, un jean t-shirt, une robe ou son pyjama. Elle détache ses cheveux qui portent la marque de l'élastique trop serré. À l'extérieur, le tapis blanc de la neige est omniprésent. Il reste là, à regarder la neige tombée la veille en lui laissant le temps de rentrer. Ils sont habitués à cette routine, tant qu'elle n'a pas donné le signal, il n'y va pas. À chaussettes sur le parquet, elle traverse l'entrée et emprunte l'escalier qui mène aux chambres. Comme tous les jours, elle prend son trousseau de clefs et va enfermer son arme dans le boîtier métallique qu'elle manipule presque à bouts de bras. Elle met la sécurité, ôte le chargeur, enferme le tout et raccroche le trousseau à sa ceinture. Elle retire sa veste qu'elle abandonne sur le lit puis quitte la chambre qu'elle prend le soin de fermer, également.

Il n'essaie jamais d'y aller, parce que c'est interdit et qu'il y a un pacte de confiance entre elle et lui. Ils sont une équipe, depuis le jour où papa leur a annoncé qu'il n'était plus heureux dans sa vie. Ils l'ont laissé partir mais Rubén a choisi de rester avec sa mère. En dépit de la juge des affaires familiales qui la décrivit, comme un écho aux propos de son père, comme une femme peu disponible et aux ressources limitées. Mais peu importe le temps et peu importe l'argent, chaque seconde passée en sa compagnie ne fait que convaincre le gamin qu'il a pris la bonne décision. Quand elle apparaît dans le salon, son visage assombri par la journée se voit débarrassée des remarques de sa brigade de laquelle elle est la seule femme, débarrassée de la fatigue après une nuit de planque, débarrassée des scènes de crime et des longs trajets en voiture pour aller arrêter des suspects qui ne regrettent pas ce qu'ils ont fait. Tout ça s'efface et le gamin va l'accueillir, la serrant fort dans ses bras.

Il l'admire, comme femme parce qu'il la trouve belle. Quand elle se prépare pour une simple sortie, lui demande si elle est jolie. Elle semble à la fois forte et fragile, mais il la trouve la plus belle entre toutes. Il l'admire, comme mère parce qu'il la trouve brave. Il ignore le fait qu'on la brime sans qu'elle le mérite, il ne comprend pas ses peurs parfois irraisonnées quand il sort de champ de vision, il lui arrive de lui en vouloir quand elle appelle en disant qu'elle rentrera plus tard ce soir... Mais à aucun moment il ne regrette son choix. Parfois, elle dépose sur le coin de son lit une lettre de son père qui lui raconte combien Miami est une ville fantastique, comme il s'y plairait, il dit qu'il y fait chaud, croit bon de faire quelques commentaires sur les belles filles du coin. Rubén les plie soigneusement en quatre plis avant de les déposer sur la même pile, toujours la même pile. Peu importe la hauteur de la pile, il ne souhaite pas y répondre pour l'instant...

Pas pendant sa scolarité de primaire, pas pendant le collège, pas pendant le lycée... Avec les années, Rubén devient un jeune homme qui apprend à s'écouter, qui sait clairement ce qu'il veut. Plutôt observateur qu'acteur, il s'intègre finalement bien aux différents groupes ; surtout par les différentes activités qu'il multiplie : de la chorale à l'équipe de rugby. C'est pas tant la carrure de Rubén – oui bon, la non-carrure du garçon – qui l'a fait passer mais sa rapidité à la course à pied et sa résistance aux impacts avec les autres joueurs. Son entêtement et sa bonne humeur le font passer partout et sa scolarité se déroule sans mal. Avec les promotions de sa mère, il devient totalement indépendant et se gère lui-même sans y voir le moindre soucis. Son chemin est tout tracé : marcher dans les pas de sa mère qui n'en peut plus d'essayer de le dissuader. En dépit de son caractère plutôt doux, il a une volonté de fer. Sa mère craint qu'il ne se fasse broyer, elle ne le croit pas assez fort de caractère pour ce qu'il devra voir, affronter mais il s'accroche à son rêve et dès le lycée terminé, il entre à l'académie de police. Il obtient de bons résultats partout, même si on lui remarque parfois un certain manque d'obéissance aux ordres de ses supérieurs. On demande à Rubén de moins réfléchir à ce qu'on lui demande et d'être plus discipliné et il se plie à ces directives pour sortir diplômé de l'école.



Partie II.
▬ Et sinon, vous faites quoi après le transfert ? demande-t-il à l'agent, les bras croisés sur le torse. L'agent roule des yeux avant de passer près de lui sans prendre la peine de lui répondre. Le premier fourgon est arrivé et les prisonniers y montent les uns à la file des autres dans le calme. Aucun mouvement de protestation, aucune parole plus forte que l'autre. Rubén tourne autour, les observe sans savoir de quoi ils sont accusés. Il sait simplement qu'ils transitent par Milwaukee et qu'ils doivent les accompagner jusqu'à la sortie de la ville. Les agents paraissent étrangement calmes eux aussi, bien qu'armés à en juger par la bosse caractéristique qu'ils ont tous au-dessus de la hanche. Les flics en uniforme dont fait partie Rubén n'ont pas à en savoir plus. Kyle, un ami du jeune Algren vient le voir pour lui dire que le deuxième fourgon est arrivé. Il lui glisse avec un sourire en coin qu'ils appellent ça « matériel médical dangereux ». Ils esquissent tous les deux un sourire et échangent quelques remarques. Après une longue attente, on leur dit qu'ils vont partir.

Rubén se met en route avec l'agent qui résiste encore à son charme et son ami Kyle. Dans la voiture, le silence s'installe rapidement et Algren, à l'arrière, ose alors demander ce qu'on peut soigner avec des médicaments dangereux. Silence. « Il paraît que Stark est capricieux et impulsif, c'est vrai ? » Silence. « C'est pas trop dur à contrôler depuis qu'il a annoncé qu'il est Ironman ? Je veux dire avec la presse, tout ça... » Silence. « Vous êtes sympas au Shield en tout cas, y'a pas à dire. » Silence.

Tu m'étonnes que même sous la torture, ils ne parlent pas. Finalement Rubén se lasse et cesse de vouloir engager la conversation. Kyle prend le relais et ils bavardent de choses et d'autres jusqu'au message radio de la voiture en tête qui leur dit qu'il va falloir changer de trajectoire à cause d'un accident de la route. Rubén se retourne, le camion avec le matériel est à deux voitures derrière eux et les prisonniers bien devant. Pour détendre l'atmosphère, il glisse à Kyle que ça commence toujours comme ça dans les films. Ils sourient, l'agent aussi. « Dis-leur de ne pas passer sous le pont, c'est merdique là-bas. Il y a pas l'espace pour deux voitures, si on croise un con qui l'aura encore prise à contre-sens, on sera bloqués. » demande Rubén. Kyle approche sa main de la radio quand l'Agent sort son arme et la cale contre sa tempe « Ne dites rien et continuez. » Rubén sort la sienne et la braque vers l'agent : « Vous avez de drôles de manières au Shield ! Baissez votre arme, tout de suite ! » L'agent ne réagit pas, Kyle continue de conduire normalement, sans donner la directive à la radio et le corps du passager semble se couvrir de... métal ? Rubén observe sans bouger même s'il doute que la balle atteigne sa cible dans ces conditions. Les véhicules devant eux s'arrête. L'agent souffle « Oui, il est capricieux et impulsif » et sur cette dernière syllabe, fait feu. Sur la banquette arrière, Rubén s'écarte assez rapidement pour éviter la seconde balle qui lui est destinée. Il s'extirpe de la voiture et s'en éloigne rapidement. Des coups de feu, précis et mortels, commencent à pleuvoir. Rubén s'abrite derrière la voiture. Certains de ses collègues sortent aussi des voitures et commencent à faire feu. Certains véhicules s'élèvent et dégagent de la route pour aller s'écraser contre d'autres. Plusieurs des agents du Shield qui les accompagnaient sortent à leur tour et on peut voir des tireurs tomber des toits.

Au moment où le jeune flic se retourne avec l'un d'entre eux contre le coffre d'une voiture de police, il lui demande ce qu'il se passe. « Hydra » répond l'autre, avant d'ajouter « venu récupérer ses agents et... » Il ne termine pas sa phrase et lui conseille de s'en aller, ajoutant que ça le dépasse. S'en aller ? Rubén cale sa main contre sa propre radio et appelle du renfort. Les prisonniers sont sortis du convoi, tranquillement. Certains se dirigent vers eux, balayant les véhicules comme s'ils s'agissaient de jouets en plastique. Algren prend une longue inspiration et pose un genou au sol. Il essaie d'identifier l'origine des tirs et progresse en direction de la fin du convoi en tirant sur les assaillants. Il en voit un tomber au sol, sent une décharge contre sa poitrine, comme un coup qui l'envoie en arrière. Il porte la main à son gilet par balles pour y sentir l'impact de la balle. Une autre décharge en pleine poitrine alors il roule sur le côté. Bientôt, le nombre de coups de feu semblent diminuer et les casquettes de flics vont joncher le sol. Levant son arme vers l'un des prisonniers libérés, il perd son arme. Le sang qui coule de sa main le surprend, il la fixe les yeux grands ouverts sans vraiment comprendre. Son annulaire et son auriculaire ne semblent plus tenir que par les nerfs et il amène sa main contre lui. La douleur remonte le long de son bras et il peine à entendre qu'on l'appelle. Il lève les yeux sur son collègue dans le fourgon et se jette à l'arrière de ce dernier avant que les portes ne se referment derrière lui.

Oliver, qu'il connaît depuis son arrivée dans ce poste il y a quatre ans, est en train de compter ses balles. Il ne se préoccupe pas de Rubén qui serre sa main contre lui, qui se met à la recherche de bandages dans ce putain de fourgon prétendument médical sans en trouver. Des coups raisonnent contre les parois et alors que le jeune policier demande à voix haute pourquoi ils n'entrent pas, son aîné désigne des sortes de néons lumineux qui se trouvent contre les arrières du véhicule, sur le haut. Il commente calmement « Ça, ça les empêche d'utiliser leurs trucs bizarres mais ça ne va pas les retenir longtemps. Le mec du shield dans notre voiture en a dégommé au moins cinq mais ils sont nombreux. Il me reste deux balles, 'Ben. » Ce dernier, croyant comprendre le sous-entendu lève les mains et s'exclame : « Wowowow, j'ai appelé du renfort et ils ne vont pas tarder à arriver. » Il le garde à l'oeil puis se décide à retirer sa veste et arracher un pan de chemise pour nouer autour de ses doigts. Se faisant, il lui demande excédé : « Tu n'as donc pas vu The Mist ? Je ne te spoilerai pas la fin mais laisse-moi te dire c'est un très mauv... » Quelques étincelles émanent d'une paroi. Ça ne pas les retenir longtemps. Les renforts vont arriver. Dans sa recherche de matériel médical, Rubén ouvre une valisette métallique qui renferme trois petits récipients de verre accompagnés d'une seringue. « On parie que ce n'est pas un doliprane ? »

Un échange de regard. « Pourquoi j'ai l'impression que tu as envie de faire un truc stupide, 'Ben ? Ne touche pas, c'est peut-être dangereux. » « Bien sur que ça l'est, il n'y a rien d'autre ici. Ils voulaient leurs prisonniers, et ça ! Ils ont tué Kyle, bordel ! J'ai vu Simon, Helen et Josef gisants au sol ! Bien sur que c'est dangereux ! Mais ça ne doit pas se répandre dans l'air, sinon il y aurait des masques, des gants... Là il n'y a que ça... » De sa main libre, Rubén prend l'une des capsules. « Ils vont nous tuer, dès qu'ils seront entrés. La seule chose qu'on puisse faire, c'est les empêcher d'avoir ça. » « Et les casser, tout simplement ? Si ça ne se répand pas dans l'air, Einstein. » « Ils pourront les récupérer, mais dans l'organisme... »

Cette lueur de la fausse bonne idée dans le regard, Rubén se tourne vers Oliver qui ne fait que secouer la tête. Il se tourne vers la paroi qu'ils semblent être en train de couper, à en juger par la fissure de 30-35 cm qu'ils peuvent désormais apercevoir. Il cale laborieusement une dose dans la seringue, osant demander l'air d'Oliver qui l'envoie chier et se place à l'autre bout du fourgon, l'arme braquée vers l'entrée que sont en train de se faire les assaillants. « Pourquoi ils n'ont pas juste démarré et embarqué le véhicule, ces abrutis ? » marmonne-t-il dans sa barbe. Rubén souffle un bon coup, se fait difficilement un garot avec sa ceinture, regarde dans la même direction que son collègue et pique comme il peut dans son bras. Il a dû rater la veine parce que ça lui fait un mal de chien, en plus de sa main en charpie. Il ose insérer la seconde, c'est trop tard maintenant. Cette fois, il a la veine. Son visage se contracte en une sorte de grimace et il enchaîne sur la dernière dose. Une fois cela fait, il jette la seringue de verre au sol et l'écrase du pied. Il va s'asseoir à côté d'Oliver.

▬ Elle a quel âge déjà, ta grande ? Quinze ans ?
▬ Seize. Avant-hier, elle m'a annoncé qu'elle voulait un tatouage, répond-il avec un sourire triste aux lèvres.

Ils hésitent et rient ensemble avant qu'un pan de la paroi métallique ne tombe. Oliver tire ses dernières balles et un silence de plomb se fait. Un homme entre, sans cagoule, sans gilet par balles, avec simplement un petit calibre dans la main. Il jette une œillade à la seringue au sol et sans commentaires, lève son arme vers eux. « Vous n'êtes pas obligé de... » Rubén n'a pas le temps de finir sa phrase que le sang d'Oliver vient l'éclabousser. Il ferme les yeux et tourne la tête. Une détonation.


Partie III.
Il sert un café, de la main gauche, le temps de retrouver la mobilité de la seconde. Le séjour à l'hôpital aurait pu être plus pénible, si sa centaine de cousins n'était pas venue pour prendre de ses nouvelles. Bien qu'il ait refusé que son père passe, ce dernier n'a pas hésité à envoyer les fils et filles de ses cinq frères et Rubén a eu l'occasion de revoir Kenny : l'excentrique qui tient une boutique de restauration de meubles anciens ; Brandy, qui travaille dans un cirque comme contorsionniste et qui était de passage dans le coin ; Joëlle, qui a pris de son temps entre deux chantiers pour venir lui apporter des chocolats et des oranges. À un moment, il s'est cru en taule.

Puis le Shield est venu le voir aussi, il a raconté cinquante fois la même histoire dans sa vérité la plus sèche et s'est plié aux examens médicaux qu'on lui demandait avant sa sortie. Surpris d'avoir été transféré à Chicago, il y est resté le temps de sa rééducation. C'est quand le café se met à couler par terre qu'il réagit et repose la tasse. Il regarde la tasse pleine et la petite flaque de café à ses pieds. C'est la voix dans son dos qui lui fait réaliser qu'il n'est pas seul. Elle est assise, le regard à la limite de la compassion mais elle a un carnet de notes sur les genoux qui le rappelle à la raison. Il sourit, s'excuse pour les dégâts et accuse la main en difficulté avant de se saisir maladroitement d'un torchon frotter le tour et le cul de la tasse. Il la pose devant la femme qui le remercie et reprend l'exercice où ils se sont arrêtés quelques minutes auparavant. Elle lui montre, une par une, une série d'images qui doit mémoriser : une orange, un chien, une maison, un crayon et une paire de lunettes. Elle lui fait lire un texte court et quand il lui tend la feuille, elle lui demande quelles sont les images qu'il vient de voir. Il porte la main à son front : « Une maison... une pomme.... » elle se met à écrire, il lève les yeux sur elle. « Je suis désolé, vraiment désolé, je vous fais perdre votre temps... » « Ne vous inquiétez pas, il n'y a pas de bonne ou de mauvaise réponse. Vous êtes en progrès, M. Algren. » « Je ne suis pas en progrès, c'est nul, c'est nul ! »

En progrès... il y a quatre mois, il ne retenait aucune des images mais les avancées sont minables et tant qu'il ne se souviendra pas de ces cinq foutues images, il ne pourra plus reprendre son job. Il a une prime qui lui rappelle qu'il a survécu où beaucoup de ses amis ont perdu la vie et ceux qui ont survécu à l'attaque n'en parlent pas entre eux. D'ailleurs, ils n'ont pas grand chose à dire. Ils ignorent jusqu'au nom de l'organisation qui s'est attaqué à eux, l'identité des évadés ou le contenu de ce produit qui ne semble pas vraiment avoir eu d'effets sur Rubén. Il a souvent mal au crâne et les médecins lui ont dit qu'il a de la chance d'avoir survécu à la balle dans la tempe, de la chance qu'elle se soit brisée avant de déchiqueter le lobe temporal, qu'il a de la chance.

Pourtant, il sent que quelque chose lui échappe, en permanence. Souvent, il se retrouve au milieu d'un trottoir sans savoir où il se rend, il ne quitte plus sa montre, son portable ou son agenda, notant tout ce qu'il peut. Dans ses conditions, mener l'enquête sur les conditions de l'attaque demeure difficile. Une semaine, il se rend sur les lieux, interroge les passants mais rien ne se sait. Même les services pénitentiaires de l'État ne savent pas le renseigner. Il revisite la rue, il revisite les impacts de balle dans les murs de pierre grises et alors que ses doigts frôlent la pierre froide, il a l'impression que la balle lui traverse les doigts pour quitter le mur. Cette sensation lui arrache un cri à la fois de douleur et de surprise et alors qu'il dégage brutalement ses doigts, la sensation s'estompe doucement. Machinalement, il s'est accroupi sur le sol mais autour de lui, aucun bruit de plus qu'en arrivant. Il porte son regard sur le mur, à nouveau et s'approche doucement. Il collerait presque son visage, pour y découvrir un morceau de balle. On lui a parlé de plusieurs projectiles qui se sont disloqués une fois qu'elles ont atteint leur cible. De la chance ? Une putain de balle qui explose une fois dans le corps de la cible plutôt. Il pose le bout de son index et voit soudain la balle se reconstituer doucement, s'éloigner du mur dans une trajectoire droite, il la suit. Il ne sait pas comment, mais il la suit dans les airs alors qu'elle quitte l'arme de son propriétaire, il la suit alors qu'elle est manipulée doucement entre des doigts habiles, il la suit alors qu'elle est glissée dans le chargeur, il la suit quand est insérée la poudre en son cœur et il retire sa main du mur quand une passante lui demande s'il se sent bien. Il a les yeux écarquillés, le souffle court et il peine à se reconnecter au monde qui l'entoure, il ne reconnaît plus la rue, plus le mur contre lequel il est collé, plus les voitures qui passent. Il bafouille quelques mots puis désigne le vide devant lui : « Il y avait... quelqu'un... ici... » Ici, juste devant lui. Il y avait un homme qui préparait soigneusement ses munitions avant d'aller faire un carton, avec la patience de celui qui sait qu'il va faire mouche. Avec l'indifférence d'un tueur. Il était installé ici, à une table de métal et il manipulait la balle. Il lance une oeillade à sa droite, à sa gauche, sans comprendre comment il est sorti de l'endroit. Comme la passante lui répond et qu'il ne comprend pas, il la laisse là et s'enfuit. Chacun de ses pas lui ramène des images, pêle-mêle. Des scènes fantômes.

Alors qu'il croit poser sa main sur la poignée du taxi, il aperçoit une femme se précipiter et s'écrier « C'est le mien. » mais elle disparaît. Il voit des dizaines, des centaines de main se saisir de la poignée pour amener la portière à eux. Il garde sa main accrochée et les voit défiler les uns après les autres. Ses doigts se serrent, douloureusement, alors qu'ils n'arrêtent pas. Ils parlent, ils crient, ils téléphonent, ils mangent, leurs mains de toutes les couleurs, propres, sales, poisseuses, parfumées, gantées, déformées, tatouées. Elles se superposent toutes à la sienne. Il tombe à genoux. Une maison, une pomme... Pas une pomme... Le chauffeur descend, lui parle mais toutes les voix étouffent la sienne. Il porte la main à sa tempe, saloperie de migraine. Le taxi semble reculer, il va vite, de plus en plus vite. Rubén y reste fermement accroché. Il suit le parcours du véhicule, aperçoit des décors sans parvenir à les identifier clairement. C'est la sensation du sang qui coule contre sa bouche et son menton qui le fait prendre conscience qu'il ne bouge pas. On écarte ses doigts de la poignée et il ouvre grand les yeux, regarde sa main à lui sans parvenir à la reconnaître tout de suite. Il avale difficilement sa salive et peine à articuler. « Une... Une.... » il porte une main à sa poitrine, son souffle est court. Il ferme les yeux, essaie de se calmer pour reprendre son souffle. « Une orange, c'est une orange... » C'est le même connard qui a tiré dans le mur et qui lui a tiré dans la tête. Rubén se laisse tomber au sol, complètement épuisé.


Partie IV.
Il est installé dans le fond du fauteuil quand elle sort les images de leur pochette. Il porte la main à son crâne, c'est encore douloureux, comme s'il devait vivre la pénétration de la balle dans son crâne à chaque fois qu'il l'utilise. Mais depuis ce jour, elle fait partie de lui. Depuis ce jour-là, elle a traversé tout ce qu'il a traversé et ces impacts, il doit les subir et les remercier parce qu'il les parcourt comme un livre ouvert dès que sa mémoire fait défaut. Il lui fait signe d'attendre un moment puis ferme les yeux. Trois mois depuis l'incident de Milwaukee, il a encore beaucoup de mal à toucher de nouveaux objets, il porte souvent des gants pour éviter de nouveaux contacts. Mais elles, elles sont là. Il soupire puis lève les yeux sur elle. « Une orange, un labrador, une maison avec trois fenêtres sur la façade avant et une porte bleue, un crayon orange avec une gomme rose sur le bout, une paie de lunettes vertes aux verres arrondis. » Elle fronce les sourcils puis prend des notes. Elle est étonnée, je le suis aussi mais je ne fais aucun commentaire, même si j'aurais terriblement envie de me vanter de ma réussite à ce test. Mais n'a-t-elle pas dit qu'il n'y a ni bonne ni mauvaise réponse ? Je serre le poing puis lui dis : « C'est encore compliqué d'utiliser ma main entière, parfois je ne sens pas les températures sur le bas de ma main. Mais je pourrais tenir une arme. » Nos regards se croisent et elle affiche soudain un sourire confiant, me laissant entendre qu'on verra ça la prochaine fois. Ça, c'est ma réintégration dans la police.

En attendant, l'opération de sa main droite a coûté la peau des fesses et Kenny lui a proposé de l'aider dans sa petite boutique. Il ne se voit pas retourner chez sa mère à vingt-huit ans alors il accepte et il loge dans l'appartement au-dessus du commerce. Rapidement, vivre avec Kenny impose de devoir lui dire la vérité parce que son cousin est la personne qui le voit en permanence. Quand il se laisse submerger par ce don, c'est lui qui le ramasse souvent à la petite cuillère mais malgré sa fantaisie « indéniable » il est d'un support indéfectible. Il l'appuie dans ses démarches pour sa réintégration et l'accompagne pour ses tests médicaux. Petit à petit, il réussit tous ses tests de mémoire et retrouve assez de mobilité pour reprendre un poste dans les bureaux. Il demande sa mutation à la NYPD et on le colle aux mœurs, ne sachant pas vraiment quoi faire de ce chien blessé dont on doute encore. En dépit des avertissements de son cousin, Rubén commence à utiliser discrètement son don dans le cadre de ses enquêtes. Alors qu'il se perd dans ses souvenirs et ceux des objets qu'il visite, on considère qu'il est tête en l'air. Il fait passer ce qu'il apprend pour des connaissances, sur les provenances des armes à feu et les souvenirs s'emmagasinent dans les fragments qu'il a dans le crâne comme un disque dur, c'est sa boîte noire.

Cette année a lieu l'attaque des Chitauri auquel il fait de son mieux pour faire face, pour répondre aux besoins immédiats. Il essaie de faire de son mieux pour éloigner les civils des lieux de combat mais ne peut pas empêcher Kenny d'être blessé lors de l'attaque ; il se trouve dans un bureau dans lequel un mur s'effondre alors que Hulk s'est accroché au building. Rubén parvient à se rendre sur place mais dégage difficilement son cousin. C'est en reconstituant une toute petite partie du mur qu'il peut le sortir de là. Kenny se met dans l'idée que Rubén peut aussi réparer les êtres humains comme les objets. C'est d'ailleurs dans cette optique qu'il essaiera de se couper un doigt pour que « Rubén révèle son vrai potentiel ». Mais cette expérience n'aura rien prouvé, si ce n'est que Kenny avait tord et gardera une belle cicatrice. Après ces événements, Rubén parvient à retrouver une place à la police judiciaire. Il doit se plier à des contrôles médicaux réguliers mais il se plaît à New-York et reste sur place. Les événements autour des mutants le dérangent mais il ne se considère pas comme tel – d'ailleurs il a testé une dose d'eraser sur lui dès sa sortie – et choisit de ne pas se recenser. Il reste discret sur ses capacités autant que possible. Kenny lui en veut de ne pas s'impliquer plus que ça dans la défense des mutants et des « Captain » comme il les appelle mais Rubén estime qu'il sera plus utile si on ne connaît pas son don. Il est contre l'incarcération des mutants qui ne se sont pas recensés et essaie de faire de son mieux pour faire ce qui est juste. Alors publiquement, il dit juste qu'il suit les directives qui lui sont données. Il accepte toutes les affaires qui concernent les mutants pour qu'elles ne soient pas classées trop vite, même si on lui reproche d'y perdre trop de temps. Récemment, il a porté son attention sur l'école de surdoués Xavier.



Dernière édition par Rubén Algren le Ven 24 Mar - 23:10, édité 1 fois
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WELCOME BACK :hé:
c'est vraiment triste que tu te sois séparé de Sterling, mais je comprends complètement tes raisons, et j'ai super hâte de voir ce que tu vas faire de Rubén I love you bon courage pour la rédaction de ta fiche, tu connais le forum maintenant :mdr: tu vas gérer ton p'tit gars, éclate-toi avec lui ! :cute:
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Hâte de voir ce que tu vas faire de ce monsieur
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Rebienvenuuuuuue :hysteric:
J'ai hâte de voir ce que tu vas nous faire avec lui :keur:

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:keur: :keur: :keur: :keur: :keur: :keur: :keur: :keur: :keur: :keur: :keur: :keur: :keur: :keur:
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Alors je dis ouià cet avatar ! :keur: :keur:
Après je peux pas dire oui à grand chose d'autre puisque tu n'as encore rien rempli à l'heure où j'écris ça.
Alors chop chop, on se dépêche et on finit sa fiche. :run:
Je veux lire tout ça moi !

Bon courage, etc. (tu connais la chanson depuis le temps...  :lol: )
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Merci les zozios, je suis à peu près aux deux tiers de mon histoire. J'espère que ça ne sera pas trop farfelu ou exagéré, vous me direz ça
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Rebienvenue :hysteric: J'ai trop envie de voir c'que tu nous prépares, alors carbuuuure (plus que d'habitude) :gaah: :keur:
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MAIS CE MYSTÈRE JPP!!!!!
FAIS CETTE FICHE!!!!!!!!


bon courage et rebienvenue bb. :hé:

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C'est pas du suspense, c'est de la lenteur :mdr:

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Congratulations !
tu es validé mon brave.


Bienvenue chez les NEW ORDER.

Bon déjà je suis fan du vava (JGL :keur:) mais en plus ce pouvoir est vraiment cool.  :hysteric: Et puis ton style est toujours aussi génial :beat: Les passages où il déclenche son pouvoir dans la partie 3, j'étais scotché. Je pouvais m'imaginer tout ça dans ma tête tellement c'était bien décrit.  :pink:

time to have fun. Maintenant que tu es validé, tu peux commencer par aller recenser différentes choses, comme ton métier ou ton pouvoir si tu en as un. Tu peux aussi te chercher des copains sur le forum, c'est à dire poster ta fiche de liens. Si ton personnage est un mutant, il faut que nous sachions s'il s'est fait recenser, alors pense à passer par ici. Si ton personnage est du genre à passer son temps sur son téléphone ou sur le net, tu peux aussi te rendre sur la webosphère.
Nous t'encourageons fortement à te rendre dans la chat box pour y faire la rencontre des autres membres, si tu le souhaites ! Sinon, tu peux aussi aller te créer un scénario. Et si t'en es pas à ton premier compte, pense à passer par ici Quoi qu'il arrive, n'hésite pas à te faire ton trou par chez nous, on te souhaite bien des RPs et une belle et longue aventure sur TNA !

ENJOY !
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