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 St John Allerdyce - All you have is your fire and the place you need to reach

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St John Allerdyce
Homo Superior
Nom et Prénom : Son nom, aussi étrange puisse-t-il vous paraître, est St. John Allerdyce. Ouais St. John. Si vous n'êtes pas content, c'est pareil pour lui. Par contre, écorchez son nom et il vous le fera répéter jusqu'à ce que vous arriviez à le prononcer correctement. C'est d'ailleurs pour cela que les gens ont pris soit de l'appeler par un surnom (Sin, par exemple, réservé à Robb), Sinjin car c’est ainsi qu’on le prononce de par chez lui, ou alors par son alias. Aujourd'hui, il se présente de plus en plus par John, tout simplement, parce que c’est plus facile pour les gens, et lui évite les regards étranges quand il donne son vrai nom Alias : Pyro. La conversation qui amena au choix de ce nom fut mémorable et ponctuée d'éclats de rire divers et variés de la part des deux compères que sont Robb et John. Âge : S'il a l'air d'un jeune homme de 21 ans, il a l'impression parfois d'avoir plusieurs siècles après son passage dans les limbes Lieu de naissance & nationalité : Il est né dans le petit village de Toowoomba, à environ deux heures de route de Brisbane, en Australie. Ouais, c'est un Aussie, ça s'entend, même après tout ce temps aux USA, dans son accent et dans certains tic de langage qu'il a gardé de son pays natal. Métier : X-Man, envers et contre tout, malgré tout ce que les gens de cette dimension peuvent dire de celui qui portait son nom ici. Statut civil : Célibataire, il a un sale caractère que voulez-vous et puis, le jour où il laissera plus de trois mètres entre lui et Robb, ça aidera peut-être... Orientation sexuelle : Asexuel, pan-romantique. Qu'est-ce à dire que ceci ? Eh bien disons que pour tout ce qui touche au charnel, il n'en n'a simplement pas d'envie, ni de besoin. Ca ne le dégoûte pas, mais il s'en fout comme de l'an 40. En revanche, tomber amoureux, ça lui est tout à fait possible et il fait très peu cas du genre de la personne. Particularités : Depuis qu'il a appris à écrire correctement, à faire des phrase un peu plus développée que sujet - verbe- complément, il écrit. Il a toujours écrit, c'est son exutoire. La météo, ou façon journal intime, ou fiction rocambolesque, peu importe, il trouve toujours matière à écrire. Cependant, le seul à avoir été privé à ses oeuvre est aujourd'hui Robb. Il y a bien eu sa grand-mêre à l'époque...+ Depuis qu'il a cru avoir perdu ses pouvoirs, il lui arrive de générer une flamme et de l'observer en silence, les yeux fixés sur cette dernière + Il possède une température corporelle un peu plus élevée que la moyenne, et s'il supporte très bien la chaleur, le froid en revanche...Il peut s'en protéger un peu mieux que d'autres, mais  le froid n'aidant pas à la conservation du feu, il vaut mieux qu'il évite les zones polaires. Amusant quand on sait qui est son meilleur ami...+ S’il y a bien une chose qui tire de grands yeux à tous ceux qui l’apprennent : John est allergique au chocolat. Robb l’a découvert à ses dépends. Tout le monde prend ça comme une tragédie, mais John y étant allergique depuis sa naissance ou presque, il n’a pas souvenir du goût que ça peut avoir et donc ça ne lui manque pas + Quand les choses seront plus calmes dans cette dimension, il aimerait étudier la psychologie. Après tout il ne va pas éternellement rester à l’institut et ce n’est pas forcément ce à quoi on pourrait s’attendre de sa part, mais c’est un domaine qui l’intéresse… Affiliation : Rogue Nation
Pyrokinésie | Classe 6 - Omega
John est un Pyrokinésiste et même un peu plus que cela, un Fire Master, comme dirait Robb. En effet, il peut certes manipuler le feu à sa guise, augmenter ou réduire la température des flammes, n'utiliser qu'une toute petite flamme ou bien un feu entier et le contrôler par sa seule volonté. Mais pas que. Il peut aussi donner des formes et rendre tangibles ses flammes. Son tour préféré étant de créer un immense oiseau de feu. Etant immunisé à ses propres flammes, et de manière générale bien plus résistant au feu quelle qu’en soit l’origine, il lui arrive d'utiliser cet oiseau ou tout autre monture de flammes pour se déplacer plus vite, notamment quand il doit suivre Robb qui slide sur sa glace, le tricheur. Si auparavant il ne le pouvait pas, depuis un bon moment maintenant il peut générer ses propres flammes, bien qu'il garde toujours un briquet sur lui, on est jamais trop prudent. Depuis son retour des Limbes, il a découvert qu'il pouvait changer son corps en flammes, à l'instar de Robb et de sa glace. C'est bien pour cela qu'il lui en a parlé à lui, et à personne d'autre. Il ne le contrôle pas, ce dernier pouvoir et ça lui fait peur. Ca le ramène des années en arrière, quand il arrivait à peine à l'Institut Xavier...Petit bémol quant à cette mutation : il doit pouvoir voir le feu et surtout, que le feu qu’il voit soit réel. C’est-à-dire pas une vidéo, ou un enregistrement quelconque ; le feu doit être réel et dans son champ de vision pour qu’il puisse le contrôler.
INTERVIEW
QUE PENSEZ-VOUS DE LA SITUATION ACTUELLE ET DES DERNIÈRES DÉCISIONS DU GOUVERNEMENT ?  Il l'exècre, la conchie, il en a sa claque. Il a presque envie de partir vivre en hermite dans des terre arides juste pour qu'on lui foute la paix (mais il ne le fera pas, parce que ça voudrait dire abandonner Robb et ça il n'en n'est pas question). Surtout que ce qu'il voit ici, c'est la Civil War all over again, mais pas tout à fait pareil. Et vu comment a finie la leur, il ne donne pas cher de ce qu'il va rester après celle-ci. Mais ce qui l'enrage encore plus, c'est le District X, ce truc-là, il n'a qu'une envie: le brûler jusqu'à ce qu'il ne reste plus rien d'utilisable. Sans parler des Sentinelles et de l'Eraser. Ce truc, c'est sa plus grande hantise après l'idée de perdre Robb. Il a déjà cru perdre ses pouvoirs une fois, ça lui suffit amplement.  Lui qui haïssait ses pouvoirs au départ, maintenant il se sentirait vide sans eux. En bref; c'est le bordel et lui aimerait bien un peu de calme dans leur vie pour changer.
QUELLES SONT VOS MOTIVATIONS ? Ce n'est peut-être pas son monde, celui d'où il vient, mais il reste sensible à la cause des mutants. Il n'est pas égoïste au point de se dire "bah, laissons-les se démerder tout seul"; non. Il ne suivra pas les idées de Scott, ça plus jamais, et il va garder les arrières de Robb, et il va probablement aider les mutants de cette dimension, car maintenant qu'il est là et pour un temps indéterminé, autant ne pas faire la fougère, hein? Si au passage il peut en profiter pour mettre le feu à des trucs qui l'offense personnellement, ça ne serait que du bonus, non? Plus sérieusement, John est tout simplement incapable de rester sans rien faire dans de telles situations. Il a déjà vécu ce genre de situations, il refuse de le vivre à nouveau.
Dans quelles circonstances avez-vous obtenu vos pouvoirs ? Comment avez-vous réagi ? Comme tout mutant, il est né avec. Ils sont inscrits dans ses gènes et même s'il le voulait, il ne pourrait pas s'en débarrasser. Ils se sont manifestés quand il avait onze ans de manière assez spectaculaire et...Il en a eu peur dès le départ. Plus que cela, il en était terrifié et les détestait, se prenant pour un monstre, un meurtrier à cause de ce pouvoir qu'il ne contrôlait pas. Pendant longtemps il a même tenter de l'ignorer complètement, sans grand succès...
IRL
Pseudo/âge/sexe (f ou m) ; Audacious Squirrel/25 ans/F Fréquence de connexion ; Connexion quasi-quotidienne et réponse au pire toutes le sdeux semaines sauf cas exceptionnels Que pensez-vous du forum? ; Bon sang, vous êtes tous des grands malades et des vils tentateur (oui Robb, ce message s'adresse à toi), mais vous êtes aussi des gens géniaux donc voilà. Je suis bien ici Comment l'avez-vous découvert ? Par PRD   Célébrité choisie ; Cole Sprouse Credits (avatar, icon etc.) ; Solaris (ava)
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BIOGRAPHIE
I don’t believe, my faith belongs to no one

End of Innocence
"We’re sorry to bother you ma’am, but there has been a terrible accident…"

L’officier s’arrête un instant. Il voit un petit garçon un peu plus loin, derrière la dame qui lui a ouvert la porte, et il comprend quelque chose. La conversation se déplace dans le bureau de son grand-père, un endroit où John n’a pas le droit d’entrer et il reste là, assit dans la cage d’escalier, la tête caler entre deux barreaux et les mains sur deux autres, comme en prison, à regarder fixement cette porte close qui recèle tant de secret. Car s’il y a bien une chose que sait le petit garçon de cinq ans à peine, c’est que quand un policier vient chez vous, c’est qu’il s’est passé quelque chose. Le quoi, il ne le sait pas.

Combien de temps il est resté devant cette porte, il ne le sait pas, mais finalement, la porte s’ouvre à nouveau et John se lève, descendant deux marches quand il croise le regard de l’officier de police. Un regard fatigué, triste, et emplie de tant de douleur dirigée vers lui. Il ne comprend pas pourquoi un adulte le regarde ainsi, il n’a rien fait de mal pourtant. Il comprenait que sa mère puisse le regarder avec un air las quand il fait une énième bêtise, mais une personne inconnue comme cet officier de police, pourquoi aurait-il ce genre de regard ? Son regard se porte vers sa grand-mère, Sylvia, et il la voit sortir, les yeux embués de larmes et rougis d’avoir déjà trop pleuré en si peu de temps. Le petit va la voir et referme une de ses mains sur une poignée de jupons fleuris. La porte se referme finalement derrière l’officier et John lève les yeux, croise le regard de sa grand-mère, et il lui fait signe de se baisser. Elle obtempère, comme dans un rêve et il lui embrasse la joue, dans son innocence enfantine. Elle le regarde, perdue face à ce geste et il explique, tout simplement.

"That’s what mom does when I hurt. She kiss it better."

Sur le moment, il ne comprend pas pourquoi elle se met à genoux devant lui et le serre contre elle, si fort qu’il est oblige d’exagérer ses mouvements pour lui faire comprendre qu’elle doit desserrer un peu sa prise, au risqué de l’étouffer. Puis elle l’amène dans le salon et ils s’assoient tous les deux sur le canapé et elle commence à parler. L’explication vient doucement, difficilement, entrecoupée de sanglots face au visage de John qui, au départ ne comprend pas tout. Puis elle prononce cette phrase, directe, sans détour pour adoucir la chose à l’enfant qu’il est.

"They’re dead, St John. Dead."

Ce n’est pas grand-chose, mais son père lui a expliqué un jour ce que signifiait le mot « mort » quand il l’a entendu prononcer à la télévision un jour. Ce mot a déchaîné la plus grosse cassure chez cet enfant encore innocent, qui a versé ses larmes aussi, incapable de faire autrement. Ce mot a tout changé. Pour lui, mais aussi pour sa grand-mère qui, quelques mois plus tard, se retrouvait avec la garde du jeune Allerdyce.

++++++++++++++++++

La collocation n’est pas toujours simple, les différences générationnelles sont si grandes que parfois, des frictions arrivent et se terminent généralement par des disputes qui les laissent chacun à un bout de la maison. Ca ne dure cependant jamais très longtemps, car si ne ce n’est pas une offrande de cookies aux noisettes déposés devant la porte de la chambre de John, c’est une prose d’excuse, écrite par le jeune garçon qui se retrouve glissée sous la porte de sa grand-mère. Ils font la paix et le lendemain matin échangent une étreinte qui les rabibochent définitivement (ou du moins jusqu’à la prochaine dispute).

Un matin, ne voyant toujours pas descendre John alors qu’il est presque l’heure pour lui d’aller prendre le bus scolaire, Sylvia décide d’aller le secouer un peu pour le réveiller. Elle toque, entrouvre la porte et le voit toujours sous ses épaisses couvertures. Secouant la tête affectueusement, elle entre et se penche sur la silhouette dans le lit, secouant légèrement une épaule pour le réveiller.

"St John…Sweetheart, it’s time to wake up or you’ll miss school." Un grognement incertain lui répond et elle soupire "I told you not to stay up too late writing your stories John…Now it’s time to get up."

Il grogne un peu plus puis se tourne vers elle et ouvre difficilement un oeil. C’est là qu’elle remarque la sueur du son front, et, inquiète, pose une main sur le front de son petit-fils.

"You’re burning up ! I’m calling a doctor"

Quelques minutes plus tard, le docteur de la ville arrive, ausculte rapidement l’enfant et en conclue à une infection, type grippe. Quelques antibiotiques prescrits, et le remède de grand-mère pour faire tomber la fièvre : un doliprane, un bon pyjama bien chaud d’hiver, emmitouflé sous trois énormes couette pour qu’il sue les toxines. Trois jours comme ça, et aucune amélioration. Le docteur est sensé repasser le lendemain, mais ce n’est pas une simple vilaine grippe qui déclenche chez ohn ces terrible fièvres ; sa mutation prend sa place légitime dans le corps de John, prenant racine lentement, douloureusement et quand elle est bien installée, elle se déchaîne. Le feu se déclenche sans raison, sans allumettes, sans rien. Si John s’en sort, c’est uniquement parce que les cris de Sylvia l’ont réveillé et qu’il a fini par sortir en pensant éviter les flammes alors qu’en réalité, elles obéissaient à leur maître, à celui qui les avait appelées. Les pompiers arrivent et c’est prostré face à la maison qu’ils trouvent John, les larmes traçant des sillons dans ses joues noircies par la fumée. Il est rapidement pris en charge et il se laisse faire, presque une poupée de chiffon entre leurs mains, choqué comme il l’était.

Il n’entend que des bribes de discussions entre deux pompiers mais il découvre d’où provient le feu : De sa chambre. Pourtant rien ne brûlait dans sa chambre avant l’incendie...il tourne la tête vers l’incendie qui finit d’être maitrisé par les soldats du feu et c’est là qu’il le sent ; il a l’impression d’avoir pleinement conscience du feu, des mouvements de ce dernier, de la volonté propre et dévastatrice de cet élément. La réalisation lui tombe dessus aussi sûrement que l’épée de Damoclès : c’est lui qui a provoqué cet incendie. Il n’est pas normal, un meurtrier, un monstre.

++++++++++++++++++

Six familles qui auraient pu l’adopter, mais qui ont renoncé après une rencontre avec l’adolescent qu’était devenu John. Trois l’ont adopté, pour le voir disparaître du jour au lendemain, c’est une véritable anguille quand il veut. Maintenant, il est en prison pour mineur. Il a fugué une fois de trop, fait la connerie de trop à cause de son sale caractère, de ce pouvoir qu’il hait et qui le terrifie, de cette colère qui a élue résidence en lui et qui ne demande que la plus petite étincelle pour s’enflammer. Alors ouais, envoyer à l’hôpital son père adoptif n’est pas une bonne idée. On lui dit qu’il doit revoir son attitude, il écoute mais n’enregistre pas, attendant sagement que le grand patron de la prison ait fini son sermon du jour pour retourner dans sa cellule et ne plus en sortir, écrivant. Ecrire, écrire, toujours écrire. Ca lui rappelle sa grand-mère et tous les petits mots qu’il a pu glisser sous sa porte pour s’excuser de son comportement. Ca lui permet d’extérioriser sans n’avoir besoin de personne, rendant chèvre le psy de la prison à force de ne jamais avoir rien à dire hormis des sarcasmes et des mots acides. Il ne veut pas que les gens l’approchent ni tentent de le comprendre ; ils seraient en danger si c’était le cas. Pourtant, depuis l’incendie meurtrier qu’il a provoqué il y a 4 ans de cela, son pouvoir ne s’est pas manifesté, mais il sait qu’il est là, prêt à sortir n’importe quand : il sent l’appel du feu dès qu’on approche une flamme de lui.

"Allerdyce ! Visit !"

Le brun relève la tête du carnet dans lequel il écrivait, intrigué. Qui peut bien venir lui rendre visite ? Il n’a plus de famille et celles qui ont un jour essayée de l’adopter doivent être bien contentes de ne pas l’avoir fait. Il entend le signal qui annonce l’ouverture de sa cellule et il s’apprête à tendre les bras, mais à sa grande surprise, ses visiteurs entrent dans sa cellule. Un homme, d’âge mûr et un autre gars de son âge, visiblement. John les regarde tous les deux, ne prononçant pas un mot. Ce fut l’homme en chaise roulante qui prit la parole en premier.

"St John Allerdyce, it’s a pleasure to meet you." Aucune réponse et le roux à côté de lui ne semble pas des plus à l’aise "My name is Charles Xavier and this is Robb Drake." le dit Robb hoche la tête, et John penche la sienne sur le côté, scrutant de ses yeux sombres les deux personnes. Que lui veulent –ils à la fin ? "I have a simple proposition for you : I run a institute, for…gifted youngster. I would like to invite you to come and live there, if you wish to." Ah, d’autre personnes qui souhaitaient l’adopter. Il lâche un rire cynique et un rictus se forme sur son visage.
"Not interested…" and it’s not as if it’ll be safe for you…Pense-t-il et c’est là qu’il entend, directement dans sa tête, la voix de l’homme chauve présent.
"We can help you control it, St John." John sursaute, laissant tomber au sol son carnet et son crayon qu’il s’empresse de ramasser.
"What the fuck was that ?! How did you –"

Il s’interrompt d’un coup, l’homme sourit et John comprend. Ils sont comme lui, des êtres différents, dotés de pouvoirs défiant l’entendement. Mais ça ne veut pas dire qu’il peut leur faire confiance, certainement pas. Et puis, apprendre à le contrôler ? La bonne blague ! Le feu qui règne en lui a besoin d’être éteint, pas simplement contrôlé. Pourtant, une part de lui, presque muette, prend la parole avec un traître « Et si… ? » et le doute s’installe en lui, implacable et agrippant son intérieur pour mieux monter et prendre de l’importance dans son esprit. Il se tourne vers l’autre type de son âge.

"And you, what’s your thing ?" Robb lance un regard à Xavier qui hoche la tête puis reporte son attention sur John. Un sourire sur le visage du roux et en quelques secondes, voilà une petite sculpture de glace représentant un animal quelconque dans sa main "Human popsicle, yeah ?" le roux rougit un peu et très vite, la sculpture de glace disparaît.
"Human torch, ay ?" John lui lance un regard noir mais leur petit match de regard est interrompu par la voix de Xavier.
"St John, we’re here to offer you a refuge, where you’ll be free, but not alone. You’ll learn to control your powers and even how to use them to help. It’ll be a brand new start for you."
"I need to consider it…" ce n’est pas vrai, car il est presque sûr que sa décision est déjà prise, qu’il en ait conscience ou non.
"Of course. Goodbye St John."

Quinze jours plus tard, John sort de prison, accompagné par un type portant des lunettes rouges étranges et faisant les pires blagues du monde, répondant au nom de Scott Summers. Le jeune homme l’ignore superbement, et s’installe à l’arrière de la voiture qui les attend, ne décrochant pas un mot de tout le voyage, malgré les quelques questions que tente de lui poser Summers. De même dans l’avion, où John fait semblant de dormir pour avoir la paix, alors que l’anxiété l’engouffre totalement : il est dans un endroit clos et pressurisé, à il ne sait même plus combien de mètres d’altitude, et possédant un pouvoir particulièrement dévastateur s’il s’active. Heureusement que c’est Scott et non Baldy qui est venu le chercher, il ne semble pas capable de cacher quoi que ce soit à cet homme, à son grand damne. Puis ils arrivent enfin à destination et John en reste bouche bée. Cet endroit est immense…

"Allerdyce, welcome to the Xavier Institute"

Follow me, I’m here to keep you afloat
Les mots s’échappent de son stylo, comme agités d’une volonté propre, se couchant sagement sur le papier de son écriture ronde et fine. Il aurait pu passer à l’écriture numérique, utilisant un PC portable pour écrire et ainsi aider la planète, mais il y a quelque chose de particulier dans le fait d’écrire à la main, outre le fait d’accumuler un nombre incalculable de carnets de toutes tailles et épaisseurs. Les mouvements répétitifs sont une routine rassurante, les raideurs dans les muscles et le poignet une preuve de la vie circulant en lui. Quand il écrit, il ne se rend pas compte du temps qui passe, de ce qu’il se passe autour de lui de manière générale. Pourtant, l’ombre d’une personne lui bloquant le soleil, il s’en rend compte. Sa main se stoppe sur le papier et il relève la tête, reconnaissant de suite la tête rousse le surplombant.

"Knew you’d be here, Sin"
"Don’t call me that…"

Le roux sourit et s’assoit à côté de lui au pied de ce grand arbre, lieu de leur première vrai discussion, d’où John est parti comme une furie, encore trop sauvage à l’époque pour que Robb espère le faire s’ouvrir. Le brun se décale un peu, laissant un peu plus de place à son ami. Oui, son ami. Le seul à s’être suffisamment accroché au fil des semaines pour percer sa carapace. Le seul à l’avoir ouvertement défié et à en être ressorti sans une égratignure. Car c’est bien cela qui a fait comprendre à John qu’il pouvait le laisser s’approcher aussi près, lui, et personne d’autre : sa glace rivalise amplement avec les flammes du brun et ça le rassure. Savoir qu’il y a quelqu’un qu’il ne peut pas blesser. Ce n’est techniquement pas vrai, il le sait au fond, mais il s’accroche à cette petite pensée, à cet espoir infime, pour croire qu’il y a mieux que de faire comme si ce pouvoir n’existait pas, ressentant la frustration en lui dès qu’il sent une flamme non loin. Robb est à la foi son espoir et son garde-fou. S’il advenait qu’il perde le contrôle, ou que quelqu’un titille son contrôle encore trop sensible, il sait que Robb pourra intervenir et l’arrêter, si besoin est. Il est sa bouée de sauvetage, cette lumière au bout d’un tunnel dont il n’espérait pas voir la fin. Pourquoi Robb s’est intéressé à son cas en premier lieu ? Ca il ne le saura probablement jamais. Ou plutôt, peut-être le saura-t-il un jour, mais ne le comprendra jamais, probablement.

Car Robb, c’est un type qui a énormément d’espoir en lui et, surtout, qui veut voir le meilleur chez les gens. C’est probablement pour cela qu’il en pince pour Summers. Ils n’en n’ont jamais parlé, mais si John ne parle que peu, il observe et remarque. Or, les regards du roux ne trompent pas et quelque part, ça l’agace de devoir supporter Scott plus que nécessaire. Mais c’est aussi ça la vie quand on s’est lié d’amitié avec quelqu’un. Il a beau dire que c’est Robb qui lui a forcé la main, il faut bien admettre qu’il y a aussi un peu de volonté de sa part à lui, sinon il aurait pu attendre longtemps le glaçon.

"I brought cookies." Dit-il en tendant un Tupperware. John jette un œil méfiant sur les gâteaux.
"Chocolate free ?"
"Chocolate free." A ces mots, le brun referme son carnet, stylo à l’intérieur, et il prend un cookie, qu’il mange tranquillement "Your allergy to chocolate still bugs me…"
"Get used to it, mate. But thanks for these. What are they?"
"Chestnut and almonds cookies." John hausse les épaules, l’air de dire « whatever »

Ils mangent quelques cookies en silence. Ils sont amis, c’est vrai, partenaire d’entrainement, partenaires dans quasiment toutes les activités nécessitant un partenaire pour être honnête. Les opposés totaux, mais pourtant complémentaires. Bien vite l’heure de retourner en cours arrive (encore un succès de Robb ça, le faire aller en cours ici), et les deux jeunes hommes se lèvent pour rejoindre leurs professeurs. Mais une feuille s’échappe du carnet du pyrokinésiste sans que ce dernier ne s’en aperçoive, et c’est son ami qui la ramasse.

"What’s this… ?" John se retourne et pâlit en voyant la page que tient son ami dans la main.
"None of your damn business ! Give it back!"

Laisser son tempérament avoir le meilleur de lui n’a pas été la meilleure idée, car s’il ne remarque pas tout comme John, Robb a de sacré réflexes et il eut vite fait de créer une plaque de verglas sous les pieds du brun, l’empêchant d’avancer correctement. Ce n’est pas faute de tenter, pourtant. Il doit récupérer cette page, et vite. Ce qu’il écrit n’a pourtant rien de spécifiquement gênant, ce n’est pas sa vie, pas un journal, mais pour lui, ils sont personnel. Des écrits qui lui viennent comme des formes et des couleurs pourraient venir à d’autres. Un exutoire à l’époque divertissant aujourd’hui nécessaire pour continuer à fonctionner correctement. Surtout depuis la découverte de ses pouvoirs.

Après plusieurs tentatives, la libération vient enfin sous la forme du zippo qu’il traine partout avec lui ; il ne peut générer des flammes, alors il a toujours un briquet ou des allumettes sur lui. Ce zippo est spécial, il l’a subtilisé à Logan, un jour où ce dernier l’a oublié sur une table quelconque. Si l’autre mutant a remarqué la disparition de son zippo, il n’a jamais compris que c’est John qui le détient. Utilisant ses pouvoirs, il force la page que tient Robb à se consumer sur place, avant de faire fondre le verglas sous ses pieds et de partir d’un pas furieux vers la bâtisse, le regard noir. Voilà ce qu’il se passe quand il baisse sa garde, l’autre en profite. Une réaction exagérée par le fait qu’il n’a jamais fait lire ses écrits à quelqu’un d’autres depuis la mort de sa grand-mère, il ne le veut pas, ayant l’impression de trahir sa grand-mère s’il faisait lire ses écrits à qui que ce soit d’autre. Comme si passer le flambeau à quelqu’un d’autre l’effacerait de sa mémoire. Une main rattrape son bras et il tente de s’en dégager, mais si Robb est intrinsèquement bon, il n’est pas faible bien au contraire, c’est John qui semble le plus petit d’entre eux deux alors qu’il a bien deux centimètres de plus que le roux.

"Stop this Sinjin. I know this angry emo teen attitude is just bravado for you to hide behind. And I thought we were friends – "
"I thought so too" admet-il entre ses dents
"Then what the hell? I’m not trying to corner you, or to…to…to…Do whatever you think I’m plotting against you. I just want to get to know you. Is that so bad?" John secoue la tête, et Robb soupire "I’m sorry, I’m just curious is all. You have a gift for writing by the way."

Il relâche le brun et ce dernier aurait pu partir, fuir, aller se cacher au fond d’une salle de classe et ignorer son ami, son seul ami pour être honnête ; mais à la place, il observe son carnet à ses côtés et ferme les yeux une seconde. Quand il les rouvre, il a pris une décision. Il lève son poing, lentement et le tend vers le roux.

"I’m sorry too, shouldn’t have snap like that. We’re good ?" Robb sourit et cogne son propre poing contre celui de son ami
"We’re good. Now we have to hurry or Logan will have our heads."
"Especially if he finds out about that" dit John en présentant le briquet.
"Is that…? No way!" le brun se contente d’afficher un sourire fier en rangeant le zippo et Robb a un éclat de rire "You’re crazy."
"I prefer the term hotheaded."

++++++++++++++++++

Les entrainements dans la salle des dangers sont toujours un mélange de récréation et de prise de tête pas possible, surtout quand c’est Scott qui prépare les sessions. Il aime la stratégie, chose que John aime étudier aussi, mais dans le feu de l’action, l’utiliser est une autre histoire ; il est réactif, s’adapte rapidement…Du moment qu’il a les éléments pour se faire. Pas comme en ce moment en somme. Jusque-là, l’entraînement se déroulait normalement, Robb usait de sa glace pour rendre plus fragiles les équipements ou bien es mettre hors d’usage, et John faisait de même avec ses flammes. Sauf qu’en cet instant, tout part en vrille, le dispositif d’entrainement qui doit lui permettre de créer des flammes est dysfonctionnel, ne fournissant pas une seule flamme. N’ayant pas prévu de plan B puisqu’il n’y a jamais eu de problème auparavant, le voilà à devoir faire preuve d’esquive et d’endurance tout en sentant le stress monter de ne pas pouvoir assurer les arrière de son meilleur ami et partenaire d’entraînement. Pour le moment, il gère, mais si les machines continue à ce rythme, même la maitrise d’Iceman ne les aideront pas.

"John ! A hand ?!"
"I’m trying !"

Cette demande ne fait que rajouter un peu plus au mélange adrénaline/anxiété qui grimpe en lui alors qu’il s’est mis à couvert le temps d’essayer réparer, même en vitesse, son dispositif. Et pourquoi n’arrêtent-ils pas l’entraînement ?! Encore une idée de « sur le champ de bataille il n’y a pas de temps-mort pour l’équipement » ou une connerie du genre. Il passe la tête pour voir comment s’en sort Robb et c’est là qu’il la voit : une machine, prête à faire feu, dans le dos de son ami qui bataille déjà fièrement contre deux autres face à lui. Son sang ne fait qu’un tour au diable son dispositif, il n’allait pas laisser Robb se prendre un tir juste à cause de cela. Il sort de sa cachette et court pour se rapprocher. Il doit le prévenir il doit…

"ROBB !"

Il n’arrivera pas à temps pour le sortir de la trajectoire. Il n’y arrivera pas !

Une chaleur qui monte en lui, et la simple mais écrasante volonté de sauver son meilleur ami, et sans comprendre comment, des flammes plus chaudes qu’il n’en n’a faites jusque-là, bleues et dévastatrices, détruisent la machine qui menaçait le dos de son ami. Les flammes disparaissent, laissant place à un moment de flottement où Robb, alerter par la chaleur soudaine, s’est tourné et observe à présent John avec un mélange d’abasourdissement et d’émerveillement…

"Did you see that ?"

Quatre mots et un sourire incrédule sont tout ce que peut faire John avant de tomber d’un coup. Ce qu’il vient de faire est trop nouveau et trop puissant pour ne pas avoir de conséquences immédiates. Il a le temps de voir le roux se précipiter vers lui et d’entendre la porte de la salle des dangers s’ouvrir accompagnées de bruits de pas avant de sombrer dans l’inconscience.

Ce fut son estomac qui le réveilla, quelques heures plus tard. Ou plus exactement : une délicieuse odeur qui lui arrivait. Il ouvre un œil, puis deux, et se redresse un peu dans son lit. Quelques secondes plus tard la porte s’ouvre sur Robb portant un plateau.

"Good, you’re awake. I brought some dinner." John s’assit pleinement dans son lit et fit signe de le lui donner, attaquant aussitôt le plateau sur les genoux "Wow, you sure were hungry. Who are you and what have you done with John ?" plaisanta Robb, ce qui lui valut un beau doigt d’honneur en retour.
"I’m starving, that’s what."
"No wonders, after what you pulled in the Danger Room…" cela fit faire une pause à Pyro. Qui ouvrit et ferma une main, comme si elle détenait une réponse quelconque.
"I suppose. Still don’t know how I did it though."
"We’ll see about that later, but it sure was awesome."
"I always had a hunch I would do that one day. I mean, there was no other flames at my house when I burned it down."

Robb ne répondit rien à cela, se contentant de laisser Pyro manger en silence. Ils auraient le temps d’en rediscuter plus tard.

++++++++++++++++++

Lui sur son oiseau de feu, servant, entre autre, de reconnaissance aérienne, survolant le champ de bataille et se retenant pour ne pas foncer sur Jean et essayer de voir si ses flammes ne lui font rien. Mais ce n’est pas possible, ils ont un plan, ils se doivent de le suivre, sinon rien ne va plus, les jeux sont faits. Mais quelque chose l’atteint, quoi il ne saurait le dire, mais sa concentration se brise en morceau et il tombe…

Un œil s’ouvre, lentement, lourdement, se refermant immédiatement dans un grognement. La lumière est trop forte, et…La liste des endroits douloureux est beaucoup trop longue, peut-être devrait-il lister les endroits où il n’a pas mal. Quand enfin il rouvre les yeux complètement, c’est le blanc, pur et stérile que Pyro remarque tout de suite. Il fronce les sourcils, de nombreuses questions lui venant. Mais une voix lui parvient et en tournant la tête, c’est Robb qu’il voit. Lui aussi ne semblent pas dans son assiette, il a les yeux rougis, cernés par la fatigue évidente et quoi d’autre encore ?

"Hey John, you’re with me ?" John lève une main fatigué, la laissant retomber lourdement sur le lit.
"Yeah…"
"Never scare me like that ever again ! You get me?"
"Get you…Wha’ happened?"

Le roux s’assoit sur la chaise à côté de son lit et commence à lui raconter ce qu’il s’est passé, et doucement, les souvenir lui revienne et il pense à toutes ces personnes, mortes ou entre deux à cause de Jean et surtout de la force Phénix. Mais maintenant, c’est fini. Jean est morte, ils ont perdus l’une des leurs, une de plus. Ils devront encore se battre pour leur liberté, ils le savent, ils le sentent. Cependant, l’heure est à panser leurs blessures, de se remettre de cette difficile épreuve. La suite viendra à eux naturellement, de toute façon, John ne se fait pas d’illusion là-dessus. Ils ont toujours été traqués, enfermés voir tués, de manière totalement illégale, dans une chasse aux sorcières nouvelle version qui ne finira jamais. Pour le moment, ils sont tous en vie, ceux qui lui importent en tout cas, et ils se trouvent dans l’infirmerie de l’Institut, reconvertit en hôpital de campagne pour l’occasion. Des bribes de conversation qu’ils ont eue lui reviennent et il se tourne plus pleinement vers Robb, un peu plus réveillé à présent.

"Go see him"
"What? Who? "
"Scott."
"Sin, you just woke up and…"
"And I can’t thank you enough for being here when I woke up oh my sweet prince, now go before I change my mind." il n'arrive pas à croire qu'il dise cela...qu’il pousse son meilleur ami vers un type qu’il trouve agaçant au possible. Mais il voit bien que son ami s'inquiète pour Scott.
"Sin…"
"For god’s sake Robb, go find that stuck up laser already. I can feel your worries from here you know." Il soupire "Go find your man."
"I…he’s not…" il se tait en voyant le regard de John, le regard qui dit bien “bitch please”
"Go."

Une dernière hésitation et Robb sort de la chambre de John, qui en profite pour énumérer mentalement les endroits qui ne sont pas douloureux dans son corps. Pour le moment, il peut dire que son petit orteil droit ne lui fait pas mal…

Exit light, enter night
Non, non, non. Ca ne pouvait pas arriver. Tout autour de lui, le monde a l’air d’être revenu à la normal, pourtant le nombre de ses camarades à l’Institut qui s’exclament avoir perdus leurs pouvoirs…Le doute l’envahit. Non, plus que cela, la peur l’enserre dans ses griffes acérées et ne semblent pas prête à le laisser partir. Une peur viscérale, qui lui glace le sang et qui le pousse à s’éloigner des autres le temps de se calmer, d’essayer, de se rassurer. Car sûrement, il ne pouvait pas…Pourtant, quand il essaye, aucune flamme ne se montre, pas même une minuscule flammèche comme lorsqu’il a commencée à pouvoir créer des flammes, rien du tout. La terreur et la panique monte en lui, l’étouffant. Ce n’est pas possible, il ne peut pas avoir perdu ses pouvoirs…

Il tente, il s’acharne, mais toujours rien. Non. S’il n’est plus un mutant alors…Alors il n’est plus rien. Voilà le chemin parcouru par cet ado qui durant si longtemps a haït son pouvoir. Aujourd’hui, il l’a accepté, pleinement, l’embrasse comme son plus vieil ami. Tout cela grâce à tous les gens qui l’ont aidé à travers cet apprentissage douloureux, cette remise en question de ce qu’il était et de ce qu’il pouvait faire, ce contrôle qu’il a fini par apprivoiser. Mais s’il n’est plus…Alors que Robb…Il ne pourra plus protéger Robb et ça, ça le terrifie bien plus que d’être un simple humain pour le fait d’en être un ; Iceman est son meilleur ami, son frère, le lien qui les unit est bien plus profond que ce que les gens s’imaginent, mais les mots pour le décrire avec précision et justesse n’existent pas. Tout ce qu’il sait, c’est qu’il s’est juré de toujours être là pour Robb, quoi qu’il advienne, quoi qu’il se passe. Le roux est son garde-fou, mais l’inverse est tout aussi vrai aujourd’hui.

Malgré la peur qui le consume, il avance dans les couloirs de l’Institut. Il sait où il doit aller, il sait…

"John !" Pyro se stoppe, ferment les yeux en entendant cette voix qui l’agace au plus haut point.
"Not now Scott." Il n’a pas le temps de l’écouter parler, partir dans un délire dépressif ou quoi que ce soit d’autre. Il a besoin de son meilleur ami, pas de ce type
"What’s up with you ?" damne Scott et sa perception. Il n’est peut-être pas une flèche, mais il est un leader, il sait voir quand une personne de son équipe a un souci ; or, vu que John suit Robb partout, il fait forcément partie de son équipe, bon gré mal gré.
"Nothing you can deal with Cykes, so fuck off !" loin, loin de sa vue. Mais ce n’est pas de l’avis de Scott, qui est aussi têtu que lui ou Robb, malheureusement.
"Now Pyro I think…" et c’est le mot de trop. John lui décoche un crochet du droit qui l’atteint sur le bas de la mâchoire. Il n’a pas su voir quand laisser tomber, n’a pas su voir que John était semblable à un animal blessé en cet instant, plus dangereux que jamais.
"I won’t ask twice : Out. Of. My. WAY!"

C’est cet ultime éclat qui finit par en être le déclencheur, et une flamme se matérialise dans sa main gauche. Il tourne la tête vers cette dernière et c’est comme un soufflé : toute la tension qu’il a ressenti jusqu’à maintenant, toute la peur qui l’a enserré s’évapore en même temps que l’oxygène que consume cette flamme. Tout va bien, il est toujours l’un des leurs. Il n’est pas seul. Il n’aura pas à abandonner Robb. Il a toujours le regard fixé sur sa flamme quand Scott opère une retraite stratégique. Il ne sait pas ce qu’il se passe dans la tête de Pyro, mais il a senti le changement dans son attitude. D’autant plus que ce n’était pas le moment qu’ils se battent entre eux.

John éteint finalement la flamme, puis en rallume une, la fixant intensément, incapable de totalement se remettre de cette idée qu’il a bien cru ne plus pouvoir les voir. Il n’a pas besoin d’en parler à Robb. Il devrait, mais il ne veut pas. Il lui dit déjà tout, ou presque, mais cela est passé trop près, l’a secoué comme jamais. Et puis, ça n’a plus d’importance de toute façon ; il est toujours un mutant. La malédiction de Wanda l’a épargné, comme si, pour une fois, la vie avait décidé de lui faire une fleur. Ou bien a-t-elle pensé qu’il avait encore son utilité, allez savoir…

++++++++++++++++++

Voir Robb dans un état aussi misérable l’enrage. Il voudrait aller voir Scott et lui dire sa façon de penser voir le mettre six pieds sous terre, ça ne serait pas mal non plus comme idée. Sauf qu’il n’en fait rien, car aussi en colère puisse-t-il être, John sait très bien que son meilleur ami a toujours des sentiments pour Scott et que c’est bien pour cela qu’il souffre autant de la décision qu’ils doivent prendre. Ils en ont discutés, se sont salement engueulé sur le sujet d’ailleurs, quand ils ont découvert que Hope, celle qui portait tous leurs espoirs, est le Phoenix. Ce même sale piaf qui a failli le tuer quelques années plus tôt, juste avant toute la débandade avec Wanda Maximoff et le reste. John savait qu’il devait manquer une case à Scott, mais pas à ce point. En tout cas, ils en avaient beaucoup discuté, avant que Robb ne finissent par avoir besoin d’air et si ça le tue de le laisser seul alors qu’il est mal, John ne sait que trop bien ce que l’on ressent quand on a vraiment besoin de solitude, quand cela en devient presque vital. Alors il s’éloigne et le laisse seul, en profitant pour se poser dans un coin et écrire, attendant que son ami ne vienne le trouver.

Quand une ombre s’abat sur lui, il pense que ça y est, c’est lui et qu’ils vont enfin pouvoir partir de cet endroit. Fausse joie, ses yeux rencontrent le visage de Hope et il est clair sur son visage que cette rencontre fortuite ne l’enchante pas. Il grogne même, des fois il se dit qu’il a un karma de merde quand même.

"Jeez, thanks."
"You’re welcome"
"You’re a jerk, you know that ?"
"Actually I do, but I don’t care."
"What have I done to deserve your douchness?" John l’observe, silencieux, avant d’avoir un petit rictus sur le visage.
"I don’t trust you. It’s as simple as that. I don’t think you’ll save the world, I don’t think you’re this new messiah everybody is waiting for. You’re just a scam, a con forged to hide something bigger. I don’t know what yet, but I feel it.”

Son petit discours lui vaut une baffe sonore de la part de la jeune femme et il se masse la joue un instant. Elle a une sacré force, tout de même…il l’avait peut-être mérité, mais il n’avait fait que dire ce qu’il pensait. Il sentait quelque chose de pas net dans cette histoire de phoenix, Hope et compagnie. Ses pensées furent cependant interrompues par Robb qui déboula devant lui, un air déterminé sur le visage.

"We’re leaving."
"Alleluia he sees the light !"
"We’re going back to Wolverine and the Professor" à la mention de Wolverine, le brun se renfrogne.
"Bugger…"

++++++++++++++++++

Il ouvrit la porte de la chambre qui leur était attribuée à Robb et lui, avançant dedans avant de lourdement se laisser tomber sur le lit. Comment en étaient-ils arrivés là ? Comment une telle tragédie avait-elle pu se produire ? Scott qui…Rien que de repenser à la mort du Professeur, John a envie de vomir. Ca n’aurait jamais dû arriver, il n’aurait jamais dû recevoir la force Phoenix, n’aurait jamais dû agir comme il l’a fait. Il n’a jamais été un grand fan de Scott, c’est vrai, pourtant…Il ne sait pas comment décrire ce qu’il ressent. Il n’aurait jamais pensé leur ancien leader perdre la boule de cette façon.

Et Robb…Robb qu’il a dû arrêter alors qu’il ne pouvait que comprendre son envie de mettre fin à la vie de ce monstre. Ca l’a tué, parce que les raisons qu’il lui a énoncée à ce moment-là ne sont que partiellement vraies. Ou plutôt, partiellement énoncées. Oui, il se serait fait tuer s’il y était allé, mais plus que cela, il sait ce qu’aurait provoqué ce geste sur la psyché de son meilleur ami ; il le connaît assez bien aujourd’hui pour savoir que cela l’aurait dévasté. Le dévorant de l’intérieur pour finir par le détruire et ça, John ne le laissera pas arriver, même si ça veut dire laisser un type aussi taré que Scott en vie. Tant que le roux aura des sentiments pour l’ancien X-Man, il ne pourra rien faire. Mais le jour où le vent tourne dans son cœur, Scott peut dire adieu à sa vie. Pyro s’en chargerait personnellement. Ou il ferait en sorte que cela ressemble à un accident. Juste par principe.

++++++++++++++++++

"They busted Scott out !"
"What ?"
"What ?!"

Les réactions jumelles de Pyro et Robb sont suffisantes pour résumer ce que tout le monde pensent de la déclaration de Logan. Ils n’ont pas besoin qu’on leur donne les noms des personnes impliquées. Il ne reste que deux personnes qui seraient assez folles pour essayer de faire sortir Scott de prison : Magik et Colossus. Emma ayant perdue la vie des mains de Cyclope, il n’y a plus tant de choix.

John ne rate pas le regard haineux de Wolverine, il croise le regard de Robb et a envie de pleurer de frustration. Il sait parfaitement que tous les deux auront des options bien différentes envers Scott quand ils retrouveront ce dernier. Le brun voudrait suivre Wolverine et lui faire subir mille tourments, pour tout ce qu’il a fait, pour ce qu’il continue de faire subir à ceux encore vivants, mais le roux…Lui est bien trop bon pour le tuer ou le torturer, et puis…Il préfère ne pas penser au reste et détourne le regard, sourcils froncés, il suivrait Robb quoi qu’il arrive, même s’il doit ronger son frein à cause de cela. Ils doivent le retrouver et le ramener en prison. La perte de la force Phoenix l’a affaiblit, certes, mais pour combien de temps ? S’il y a bien une chose que Pyro a retenu de toutes ces histoires avec le Phoenix, il y a toujours des surprises à avoir. Les surprises, ils aviseront de comment s’en occuper quand ils y seront, en attendant, ils ont un mutant à retrouver.

We’re off to never never land
Lui qui croyait avoir déjà vécu l’Enfer ces dernières années, il était loin de pouvoir imaginer ce que sont les Limbes. Un enfer sans queue ni tête, qui tente de vous tuer à chaque occasion qui se présente. Que plus personne ne vienne lui dire ensuite que son pays natal tente de vous tuer avec toutes les sales bestioles qu’il abrite, parce que l’Australie, à côté des Limbes, c’est le pays de bisounours. John a arrêté d’essayer de mesurer leur temps ici, car rien n’a de sens, et lui qui ne porte jamais de montre en plus…Ce qu’il sait, c’est que le temps a beau passer, il ne supporte toujours pas plus Scott. Cependant, il a appris à le voir sous une autre lumière, pas plus favorable que la première, il voit bien qu’il fait tout pour qu’ils survivent ensembles (bien que son côté martyr lui donne des envies de meurtre). Malgré les nombreuses fois où John et Robb ont voulu l’étriper à tour de rôle. Ce n’est pas qu’il lui fait plus confiance, plus qu’il…Comprend la nécessité dans la survie. Il y a une nuance. Ici, il est obligé de lui faire confiance, autrement ils finiraient par s’entretuer (ce qui est déjà le cas mais disons que ça serait pire), et ça l’oblige à bien des concessions. Comme de le laisser voir John vulnérable, vraiment et profondément vulnérable, comme seul Robb avait pu voir jusque-là.

Ce qui ne l’empêche pas de lui rappeler sa place parfois, en profitant pour remuer le couteau dans la plaie ; comme maintenant, alors que Robb est malade, frigorifié (et bon sang, pour que Robb ait froid il en faut une sacré couche), et c’est John qui s’occupe de lui, se chargeant de le réchauffer. Il pourrait se contenter de ses flammes, mais il a besoin de sentir son ami physiquement, de sentir qu’il est encore avec lui. Alors quand il voit Scott approcher, il fronce les sourcils et se penche sur Robb, un geste de protection instinctif.

"Don’t fucking come near him." Scott s’arrête à quelques mètres d’eux et Pyro ne lâche pas son regard, le défiant d’approcher s’il l’osait. Au diable leur survie, s’il faisait un pas de plus vers eux il le grillerait façon KFC. Il a le bon sens de faire un pas en arrière.
"I just want to help."
"Help? The last time you tried to help, you ended up killing the Professor and you own girlfriend." Le regard hanté du plus âgé tire une satisfaction presque malsaine à John, mais il continue pourtant "We’re in this mess because of you. Because you’re just another dickhead with a messiah AND a martyr complex !"
"I know ! I know…But I did it to help us, all of us, all the mutants. We were a dying race!"
[color=goldenrod]"And when did it seem like a good idea to use the Pheonix?! The very force who almost killed us all a few years back?! When, Summers? And when did ‘our people’ choose you to be the One, the Messiah? Hm? Never, so back off !"

Scott ne répond rien, bien conscient que raisonner avec John alors qu’il est inquiet, car la survie de Robb est en jeu, est plus que futile. Pourtant, parfois Pyro aimerait qu’il continue, qu’il appuie, qu’il le pousse à bout et qu’il lui donne une raison de plus de le tuer, mais John sait que même à bout, il ne le tuera pas, tel un cercle vicieux. Ce qui le frustre le plus ? Que même s’il en venait à faire fi de ce que la mort de Summers provoquerait à son meilleur ami, il ne pourrait même pas le faire, car cela ferait bien trop plaisir à Scott.

++++++++++++++++++

"So it’s true then, you’re with the do-gooders now ?"

Pyro observe celui qui vient de lui parler, un certain Mortimer, que tout le monde appelle Toad et il n’y a pas de mal à se demander pourquoi quand on voit sa tête. Ce genre de questions lui arrive fréquemment. Jusque-là, il n’y a jamais porté attention, ni n’a pris la peine d’y répondre. Après tout, ils avaient autre chose à faire que de répondre à des questions étranges. Quand ils sont sortis des Limbes, la joie les a submergés. L’enfer était terminé ! Ils ont vite déchanté cependant. Certes, ils étaient hors des Limbes, mais pas dans leur monde à eux. Celui-ci était proche, très proche, du leur, mais les évènements qui ont secoué leur monde ne sont pas tous arrivés ici, et surtout, ils sont morts dans ce monde. Ca, ils l’ont appris à leur dépends, durant une fuite de forces de l’ordre très axées sur la chasse aux mutants visiblement, d’autres mutants les ont aidés et une fois à l’abri, que les autres mutants ont eu le temps de bien les observer, le trio a compris que quelque chose ne collait pas avec eux étant là. La nouvelle de leur mort (à tous les trois) dans cette réalité est étrange, plus encore que de devoir cohabiter avec des confréristes. Qui semblent tous curieux au sujet de John, si les regards qu’il remarque et les questions murmurées sur leur passage sont d’une quelconque indication. Mais Toad est le premier à oser lui poser la question en face. Peut-être parce qu’il est seul à ce moment-là, cherchant quelque chose à manger pour lui et les autres pendant qu’ils se reposent (même si laisser Robb seul avec Scott le fait grincer des dents).

"What’s that supposed to mean ?"
"Well…you, with the X-Men, you know…"
"I don’t have time for games, so either you spit it out or we’ll go back to the ‘me ignoring you’ pattern."
"Well, you were with the Brotherhood before your…demise. Iceman was your nemesis even."

Et cette nouvelle ne lui plaît pas. D’une part parce qu’il n’aurait jamais rejoint la Confrérie, et d’autre part jamais il ne pourrait faire de mal à Robb. Pas comme ça. Cette idée est même si absurde…Elle réveille une colère sourde en lui et il plaque Toad contre le mur le plus proche, le regard noir de colère et un poing levé prêt à le frapper.

"Say that to my face again and I’ll burn you to a crisp." Le regard de Toad, cependant, n’est pas sur son visage, mais légèrement sur la gauche et il ne fait pas le fier.
"Okay, okay, just…Don’t touch me."

La tournure de phrase le surprend et il hausse un sourcil, le relâchant. Il n’a pas le temps de dire un mot que Toad a déjà déguerpi loin. Quelle réputation il avait, au juste, ici ? C’est quand d’autres regard se posent sur lui de manière insistante que John baisse les yeux et remarque sa main. Ce n’est pas qu’il a conjuré une flamme, sa main est faite de flammes. Qu’est-ce que ça veut dire ? Il n’a jamais fait cela avant. Il n’a même jamais pensé pouvoir le faire. Ca n’a pas de sens. Il se concentre un peu, prie pour que sa main s’éteigne et après quelques secondes sans réponse, les flammes diminuent jusqu’à s’éteindre. La peur le prend. Ce n’est pas comme lorsqu’il a découvert qu’il pouvait créer des flammes, non, car à cette époque il était à l’institut, il avait l’impression d’avoir tout le temps du monde pour s’entrainer et contrôler ses nouvelles capacités, ici…Pas vraiment et ça lui fait peur de se découvrir de nouvelles aptitudes après un séjour dans les limbes et surtout en pleine guerre. Le bas de sa manche de chemise est roussie, salement, et il regarde autour de lui, les yeux toujours portés sur lui.

"Show’s over !"

Ce deux mots suffisent à faire bouger les quelques badauds encore présent et John reprend son chemin vers les quartiers qui leur ont été attribués, à tous les trois (damn !), sa quête de nourriture oubliée.

"Did you find some food ?" la question de Robb lui passe complètement au-dessus de la tête
"We need to talk."

Il ne s’arrête même pas ; attrapant la manche du roux et ignorant superbement Scott qui ne comprend pas plus que l’autre, il le tire avec lui jusqu’à l’autre pièce, refermant la porte derrière lui.

"What's the rush?"
"This world’s crazy – "
"We’re dead for starters"
"Yeah but more than that; apparently, I was in the Brotherhood and we were enemies…" vu les grands yeux qu’ouvre Robb, ça lui semble aussi improbable qu’à lui "And something happened" là Robb se fait sérieux.
"What?"
"Well I…My hand was made of flames. Like…Like you when you’re made of ice, but it was fire!"
"…Go again?" John émet un son de frustration et soudain son autre main se pare de feu, entièrement et Robb sursaute "What the hell ?!"
"Shit !" il agite la main, futilement, mais dans un réflexe pavlovien pur et finalement, après s’être concentré et éteint sa main, il regarde son meilleur ami That happened. In front of at least twenty other people. And judging by the stares, the Pyro of this dimension couldn’t do that…Hell I hardly control it! What’s happening here Robb?"
"I…I don’t know, but it’s like everything else, you’ll learn to control it. I’ll help you." John soupire, soulagé quelque part et finit par poser son front sur l’épaule de Robb
"But not a word to Scott."
"John – "
“Not. A. Word. Understood?"
"Alright."
"Thanks…"
"Anytime." il y a un léger silence puis "So, no food?" cela a au moins le mérite de faire rire John et bientôt, Robb le suit et ils finissent par partir dans un fou rire incontrôlable.

Ce n’est peut-être pas leur monde, mais tant qu’ils seront ensemble tout ira bien.

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OIAZHFUZebfgzerbghz eiufhzeuhgfuze
efhztuguzerhgr
auhUHUHSFBEBEG

EFUZEUGFBZIEBGREBGNZERHFOIZHEOGHURG

!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

edit ;
Spoiler:
 

jtm.

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i'm giving up on you
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:oops:

Moi aussi jotem :keur:
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Rebienvenue avec le ptit John :keur:
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Merciiiiiii :cute:
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T'es moche
Rebienvenue quand même
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Et voilà la dernière drama queen :oops:

Rebienvenuuuuuuuuuue :keur:

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If I told you what I was
Would you turn your back on me ?
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pnj + marvels and wonders
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Congratulations !
tu es validé mon brave.


Bienvenue chez les ROGUE NATION.

     
JE SUIS!!!!!!!!!!!!
TELLEMENT!!!!!!!!!!!!!
     

John est parfait, tu es parfaite, tu as tellement bien saisi le perso et les différentes relations et et et!!!!!!
J P P.
j'ai dévoré ta fiche tellement c'était cool, je suis JOIE.

bon allez, j'me tais parce que sinon j'm'arrêterai jamais mais  :gaah:  :gaah:  :gaah: on se fait un RP asap.  :keur:


time to have fun. Maintenant que tu es validé, tu peux commencer par aller recenser différentes choses, comme ton métier ou ton pouvoir si tu en as un. Tu peux aussi te chercher des copains sur le forum, c'est à dire poster ta fiche de liens. Si ton personnage est un mutant, il faut que nous sachions s'il s'est fait recenser, alors pense à passer par ici. Si ton personnage est du genre à passer son temps sur son téléphone ou sur le net, tu peux aussi te rendre sur la webosphère.
Nous t'encourageons fortement à te rendre dans la chat box pour y faire la rencontre des autres membres, si tu le souhaites ! Sinon, tu peux aussi aller te créer un scénario. Et si t'en es pas à ton premier compte, pense à passer par ici Quoi qu'il arrive, n'hésite pas à te faire ton trou par chez nous, on te souhaite bien des RPs et une belle et longue aventure sur TNA !

ENJOY !
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MÊME PAS EU LE TEMPS DE GUEUSER!!!!!!!!!

jtm et jolem le john je suis fspihfpsidhfsd de le voir tenté et prIS ET VALIDÉ!!!!!!!! viens on se casse sans robb tous les deux.

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Casses-toi tout seul ça me fera des vacances

Jotem :shon:
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