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 ISHALEA + like an open book

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MessageSujet: ISHALEA + like an open book   Jeu 27 Avr - 23:40
like an open book
isha & azalea holmes
Azalea a tellement couru que ses jambes la lancent, et qu’elle est complètement à bout de souffle. Il y a des larmes qui perlent aux coins de ses yeux. Elle n’ose même pas se retourner. Le panneau publicitaire derrière lequel elle avait trouvé refuge n’a pas fait long feu : une sentinelle a tiré dessus, et l’objet a explosé en mille morceaux, écorchant la peau des bras de la brune, et la laissant avec un bruit sourd dans les oreilles et de la poussière un peu partout.
Paniquée, elle a cherché Maggie partout. Elle est même plusieurs fois de ses cachettes pour se rapprocher de l’endroit où elles se sont quittées quelques minutes auparavant, dans l’espoir de retrouver sa soeur. Mais la chevelure brune de la danseuse est restée introuvable, et aucune voix n’a répondu à ses appels, au milieu du chaos. Azalea a imaginé le pire, se forçant à regarder les personnes blessées - ou peut-être pire - au sol pour s’assurer qu’elles n’étaient pas Maggie. Au bout de longues minutes, elle n’a plus eu beaucoup de choix : elle a essayé de se convaincre que sa soeur s’était mise à l’abri, et que c’était la seule raison pour laquelle elle ne la voyait pas dans les parages. Elle a fermé les yeux, pensé ça de toutes ses forces, et a essayé de se concentrer sur sauver sa propre vie.
Mais ça lui semble un peu compromis, et la peur profonde qu’elle ressent suffit à faire couler des larmes sur ses joues poussiéreuses. Elle voit l’un des viseurs d’une des sentinelles braqué sur elle, et elle se remet à courir, courir. Quand elle entend la balle qui siffle dans l’air, elle se dit c’est fini. Mais dans un drôle d’éclair vert, la balle est déviée de sa trajectoire, et va s’enfoncer dans un mur de briques, un peu plus loin. Azalea tremble de tout son corps, ne comprend pas. Peut-être un super-héros est-il venu à sa rescousse ? Elle n’en voit aucun autour d’elle, et elle n’a certainement pas le temps de chercher qui l’a aidée. Elle se remet à courir, comme en pilote automatique, avec une respiration plus que saccadée. Ses pieds la mènent naturellement dans la direction de son appartement, qui est à quelques blocs seulement. Il faut absolument que je déménage.
Alors qu’elle s’éloigne toujours un peu plus de la scène, regardant frénétiquement derrière elle pour s’assurer que personne ne la suit ou ne la vise, elle réalise qu’elle est lâchement en train de partir, alors que d’autres personnes ont peut-être besoin d’aide. Alors c’est ça ? Elle fait partie de ceux, égoïstes, qui préfèrent sauver leur propre vie que se battre ou aider à sauver le plus de monde possible ? La honte la submerge avec force, et à bout de souffle, elle se laisse tomber contre une portière de voiture, cachée (normalement) de la vue des sentinelles. Elle inspire, expire, inspire, expire.
Azalea ne rouvre les yeux que quand elle a repris un peu le contrôle de la situation. Elle a toujours du mal à respirer, et la gorge en feu. Elle balaie les alentours du regard, sans trop savoir pourquoi. Elle ne sait pas trop ce qu’elle cherche - elle cherche juste quelque chose. Ses yeux bruns se posent sur une silhouette féminine, cachée au bout de la ruelle sans issue qui lui fait face. Le visage levé vers le ciel, les yeux fermés, la jeune blonde - qui doit avoir à peu près son âge - se tient l’épaule et grimace. Azalea remarque tout de suite le sang sur ses mains, qui contraste avec sa chevelure claire. Pendant quelques secondes, la chef reste immobile, mais il ne lui faut pas longtemps pour bondir sur ses pieds. Elle n’est pas une lâche. Elle court - un peu maladroitement, elle a tellement mal partout - vers la blessée. « Vous avez été touchée ? » lance-t-elle en arrivant près de la demoiselle, absolument magnifique, d’ailleurs. « Merde! » lâche la Holmes en se rendant compte que la blonde s’est sûrement pris un tir de la part d’une sentinelle. Elle n’attend pas que la jeune femme lui demande de l’aide, elle s’approche un peu plus et commence à s’agenouiller auprès d’elle avec pour projet d’observer la blessure.
Mais quand elle se retrouve à une cinquantaine de centimètres de la jeune femme, celle-ci a parfaitement disparu. A la place se trouve un jeune homme, aux traits presque enfantins, dont les cheveux roux sont en pagaille. Azalea est tellement surprise qu’elle en a le souffle coupé. L’inconnu doit voit son hésitation - et elle se doute qu’il va mal l’interpréter.
La première chose qui lui passe par la tête, c’est je suis en train d’halluciner. Peut-être est-elle victime d’une petite commotion. Quelque chose l’a peut-être frappée sans qu’elle s’en rende compte ? Elle ne sait plus quoi faire de son corps ni de ses dix doigts. Comme pour reprendre ses esprits, elle secoue la tête, ferme les yeux, puis les rouvre. C’est toujours le jeune homme qui est devant elle, avec ses tâches de rousseur. Il a les même vêtements que la blonde.
Azalea décide de ne pas se poser de questions. Ce n’est pas le moment.
« Merde. » dit-elle en se concentrant sur la blessure, toujours un peu incrédule. Elle a l’impression de voir un petit peu flou, et elle ne sait pas si c’est le sprint, la surprise, ou la peur qui crée cet inconfort. « Vous avez besoin d’un médecin. » Azalea sort son smartphone, mais le réseau semble complètement mort. Merde. Elles- Ils ne peuvent pas rester là. Qui dit que les sentinelles ne vont pas avancer dans cette direction ?
Un peu flippée et pas très sûre de ce qu’elle est en train de faire - elle ne connaît pas cette personne, après tout, il pourrait très bien être un serial killer, ou quelqu’un de terrible - elle finit par ouvrir la bouche : « Il faut pas rester là. Mon appartement est à quelques rues d’ici. Je vous promets que je suis pas quelqu’un de méchant, j’ai de quoi vous prodiguer des premiers soins là-bas en attendant que la situation se calme. Si la situation se calme. Elle ne peut être sûre de rien. Et si ça durait des heures ? Des jours ? Des semaines ? Son coeur a un raté à l’idée même. Elle pense à Maggie, et elle a encore plus peur. « S’il vous plaît, …. Monsieur. » C’est bizarre d’appeler ainsi quelqu’un qui semble avoir son âge, mais n’ayant pas de prénom sous la main, elle est allée chercher au plus simple. « Venez avec moi. »
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Une balle a sifflé et l’a atteinte à l’épaule. Malia a poussé un cri de surprise lorsqu’elle sentit sa peau se déchirer. Elle a lâché la main du gamin qu’elle tenait et il s’est mis à courir un peu n’importe comment, n’importe où en hurlant. Malia a juré entre ses dents et tout en se tenant le bras avec sa main valide, elle a tenté de le retrouver. Mais la confusion et la grosse pagaille ont fait qu’elle a fini par le perdre de vue. Les agents de l’HPU se dispersent un peu partout et plusieurs d’entre eux lui hurlent d’aller se mettre à l’abri. « Y a un gamin à secourir, je sais pas où il est, mais trouvez-le ok ? » L’agent la regarde avant de la pousser un peu pour qu’elle dégage du milieu de la route et qu’elle leur laisse faire leur travail. Elle retient une insulte de justesse. Elle vrille en direction du gars qui a tiré avec son arme sans réfléchir. Elle veut lui en mettre une parce que putain ça fait mal sauf qu’elle se rate et se prend un coup de crosse dans le nez. Humiliée et ensanglantée, elle se recule pour se prendre une deuxième balle directement dans le tibia. Elle étouffe un hurlement et préfère se casser plutôt que continuer à se faire canarder par des abrutis. Elle part se planquer en boîtant au moment où la Sentinelle encore valide balance une salve. Cachée, elle retire finalement sa main de son épaule. Elle est en sang. Elle n’a pas senti la balle ressortir. « Oh fuck. » Geint-elle lorsqu’elle effleure la blessure. Elle effleure également son nez et grimace. Ça. Fait. Mal. Elle ferme les yeux et renverse sa tête en arrière à la recherche d’une solution. Elle va pas avoir le choix, va falloir qu’elle s’occuper d’aller récupérer les balles elle-même. Elle sait comment faire, on lui a appris à HYDRA. C’est dans sa formation. On lui a dit que ça fait un mal de chien et que parfois c’est plus dangereux qu’autre chose, mais elle ne peut pas se pointer à la base juste pour ça. Et elle ne peut définitivement pas aller dans un hôpital. Principalement parce qu’elle n’aime pas les hôpitaux.

« Vous avez été touchée ? Merde! » Malia a un mouvement de recul qui la fait grimacer parce qu’elle a bougé les muscles de son visage et que son nez la lance assez fortement. Une jeune femme brune se tient devant elle, elle se met à son niveau avant de se rapprocher pour évaluer la blessure. Malia a envie de lui dire de partir, mais elle grimace à la place. Elle la voit hésiter un instant et la blonde fronce les sourcils. Quoi ? C’est plus dégueulasse qu’elle le croit ? Elle ne sait pas, elle a du mal à voir à quoi ça ressemble sans se déclencher une terrible douleur. Malia ouvre la bouche pour lui demander si tout va bien, mais elle n’a pas le temps de dire quoi que ce soit, la brune reprend la parole : « Merde. Vous avez besoin d’un médecin. » Malia la voit sortir son téléphone de sa poche avant de faire une grimace éloquente. « Non, pas besoin d’un médecin. Je peux le faire. » Elle panique un peu en disant ça. Elle répète plusieurs fois la phrase rapidement. Au final, elle a besoin d’outil propre. C’est tout. Pas d’un médecin. « Il faut pas rester là. Mon appartement est à quelques rues d’ici. Je vous promets que je suis pas quelqu’un de méchant, j’ai de quoi vous prodiguer des premiers soins là-bas en attendant que la situation se calme. S’il vous plaît, …. Monsieur. » Monsieur ? « Venez avec moi. » Est-ce qu’elle s’est pris un coup violent sur le crâne pour croire que Malia est un homme ? « Je… vous êtes sûre que vous n’habitez pas loin ? » Peut-être qu’elle est complètement désorientée et qu’elle ne sait plus ce qu’elle dit non plus.

Malia se redresse comme elle peut et en grimaçant franchement. « Les agents de l’HPU sont là, on peut toujours aller les voir si vous êtes blessée vous aussi. » Elle tente parce qu’elle ne comprend pas son regard étrange posé sur elle ni ce monsieur sorti de nulle part. Elle est persuadée qu’elle doit avoir une commotion la petite brune. Ou alors elle est confuse à cause de tout ce qu’il se passe. Malia sursaute lorsqu’elle entend encore des rafales un peu plus loin. La brune agit plus vite qu’elle et la tire en direction de cet appartement. Malia ouvre plusieurs fois la bouche pour lui dire de ne pas aller si vite, mais ce sont plus des gémissements de douleur qui franchissent ses lèvres. Sa jambe blessée lui fait un mal atroce. La balle a dû briser son os.
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