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 now it's time for penance (r. baldwin)

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ROBERT "ROBBIE" BALDWIN
NEW ORDER
Nom et Prénom : Robert Baldwin. On a prit l’habitude de l’appeler Robbie ou Robb, plus simple et convivial. Alias : Il fut un temps où il aimait qu’on le surnomme Speedball, en honneur à la manifestation première de son pouvoir. Depuis le terrible incident de Stamford, il est en quête de rédemption, et ce malgré le fait qu’il ait été libéré… il refuse qu’on l’appelle par son ancien alias. Ainsi Penance est né. Âge : 27 ans avec cette désagréable impression d’avoir déjà trop vécu. Lieu de naissance & nationalité : Springdale, CT. Il est américain. Métier : Super-héros qui fut membre des New Warriors, il compte désormais parmi les Thunderbolts d’Osborn en tant que chef de l’équipe #2. Statut civil : En couple avec Doreen Green, même si c’est encore un peu compliqué actuellement. Orientation sexuelle : Hétérosexuel. Particularités : Il est percé à plusieurs endroits et possède une armure inspirée d’une vierge de fer, parsemée de 612 pointes à l’intérieur. À force de la porter, il a développé une tolérance accrue à la douleur. Son corps tout entier est aujourd’hui parsemé de cicatrices. Aussi, il vaut mieux éviter de lui ressasser les événements qui ont conduit à sa décadence : ça le met très, très en colère. Oh… et il a un chat qui a les mêmes pouvoirs que lui, il s’appelle Niels et ne le quitterait pour rien au monde. Affiliation : Forcé au recensement, il travaille désormais pour le gouvernement à temps plein, mais c’est parce qu’il le veut bien (Thunderbolts).
Kinetic Energy Manipulation | Classe 5
On ne sait rien des origines de cette forme d’énergie, si ce n’est qu’elle serait issue d'une autre dimension. Elle a d’abord prit la forme de bulles colorées et lui permettaient d’engranger une énergie cinétique qu’il pouvait réutiliser à volonté. Pour se protéger, pour se déplacer un poil plus vite ou accroître sa force physique, par exemple. Il avait prit l'habitude de se laisser rebondir sur les surfaces afin de gagner en puissance, d'où son surnom… ainsi, plus il en était chargé, plus les effets étaient importants.

Spoiler:
 

Depuis l’événement de Stamford, son pouvoir a muté, bien que la nature de ce dernier n’ait pas changé en soi.
L’énergie est stockée dans l’armure qu’il porte, bien que son corps soit tout à fait capable de remplir ce rôle lorsqu’il n’en est pas habillé. (Les pics lui permettent néanmoins de conduire de manière plus précise ladite énergie.) En plus d’emprunter une forme différente qu’à l’accoutumée (plus question de bulles mais plutôt de ‘décharges’ bleuâtres qui pourraient faire penser à des arcs électriques), son carburant est désormais la douleur, la sienne, qu’il convertit en énergie et lui permet de déclencher ses pouvoirs, voire les amplifier. Robbie peut également absorber plusieurs types d'énergie dans son environnement, comme l'électricité ou toute activité cinétique.

Le caractère plus agressif et explosif de son pouvoir est indéniable. Il peut exprimer / conduire l’énergie générée de différentes façons : via des décharges ciblées ou plus larges (aka simili-tempête énergétique) ; pour renforcer un coup porté dont la force dépasserait alors largement la norme humaine ; en générant un champ de force ou même pour léviter.

Précision : son armure n’a aucune particularité extraordinaire, sauf pour la fonction que Robbie lui donne lui-même via ses pouvoirs.
INTERVIEW
QUE PENSEZ-VOUS DE LA SITUATION ACTUELLE ET DES DERNIÈRES DÉCISIONS DU GOUVERNEMENT ?  Je les approuve totalement et pour le bien de tous, elles se doivent d’être respectées. Les lois sont les lois, et je suis bien placé pour savoir ce qu’il en est. Après tout, mon cas a fortement incité les autorités à repenser leurs textes. Il est nécessaire de réglementer les interventions héroïques et recenser chaque super afin d’éviter un énième désastre. Je ne souhaite pas que… que ça se reproduise.
En revanche, il n’y a rien dans la situation actuelle qui me ravit particulièrement… bien sûr, les lois sur le recensement sont passées, les mutants (s’ils ont accepté de s’y plier) vivent dans le District X, les criminels sont pourchassés et enfermés par les Sentinelles ou les forces gouvernementales dont je fais aujourd’hui partie. Alors… disons que les choses ne sont pas comme j’aurais souhaité qu’elles soient. Tout ça est épuisant. Sacrifier son anonymat pour la sécurité de milliers d’innocents me paraît moins dommageable que de mener une résistance qui plonge le pays dans le chaos d’une guerre civile.
Tout le monde se déchire alors qu’on aurait pu… on aurait peut-être pu vivre mieux.  
QUELLES SONT VOS MOTIVATIONS ? Parce que justice doit être faite.
Je dois payer mes erreurs, je dois montrer à ceux qui ne ce sont pas recensés qu’ils ont eu tord de s’y refuser. Le bon choix est pourtant à leur portée de main et ils n’en font rien…
Je n’ai jamais été quelqu’un qui se tournait les pouces en regardant le monde brûler, alors oui, le seul moyen de régler les problèmes est d’intervenir. D’écraser la rébellion qui ne fait qu’envenimer les choses, encore et toujours. Juger et condamner. Si nous étions tous sur un même pied d’égalité, nous trouverions peut-être un semblant de paix. Mais pour ça, il faudrait que nous marchions tous ensemble dans la même direction. Une utopie, pas vrai ?

Si j’ai toujours été prompt à discuter, (mon coeur bon a toujours aidé à l’ouvrage), je n’ai plus vraiment le même état d’âme qu’avant. L’accident m’a changé sur bien des points. Je n’ai plus foi en la diplomatie, ou très peu. (Mon instabilité face à certaines situations n’arrange en rien la chose.) Raisonner par ce biais n’est plus une carte à jouer et ça, Osborn l’a bien comprit. Et puisque je suis un homme d’action à la base, je donne de moi-même volontiers. Par contre… je ne prends aucun plaisir à traquer les super, soyons d’accord. Je ne ressens aucune satisfaction à porter atteinte à quelqu’un de manière violente de manière générale… c’est pourtant le seul moyen - et de loin le plus rapide - pour nettoyer ceux qui font barrage aux lois. Ceux qui insufflent le poison dans cette société qui tente de se redresser avec ses propres armes.

J’ai choisi de rejoindre les Thunderbolts et non les Avengers (en supposant qu’ils aient accepté de m’accueillir dans leur rangs cette fois-ci) parce que je ne me considère pas comme un héros. Plus vraiment, peu importe ce que pourra dire Doreen là-dessus. J’ai encore envie de voir le monde aller mieux mais ma place n’est plus auprès des « bons » des « héros ». Tout le monde sait que je ne suis pas un Iron Man ou un Spiderman. Tout le monde sait que j’ai des limites. Depuis Stamford, je ne suis plus rien de ce que j’avais pu être autrefois, à savoir une figure pétillante du super-héroïsme.
Aujourd’hui je veux guérir. Demain j’en ferais de même pour le monde.

Dans quelles circonstances avez-vous obtenu vos pouvoirs ? Comment avez-vous réagi ? Je ne suis pas un mutant et mes pouvoirs sont apparu lors d’une expérience qui a mal tourné. En fait, je travaillais en tant qu’interne à Hammond Labs, avec le Dr Nicholas Benson, que j’aidais après les cours (et n’y voyez là rien de tordu !). Sans que je sache comment, lui et son équipe semblaient avoir trouvé une source d’énergie étrange issue d’une autre dimension. Ensemble, ils cherchaient à l’extraire pour l’étudier, mais… disons qu’il y a eu un accident, je n’étais pas sensé être là et l’énergie a été libérée. Moi et Niels (le chat du doc qui trainait toujours dans mes pattes) avons été bombardé de cette énergie. Nos pouvoirs (similaires) se sont manifestés par après, j’ai évidemment eu peur au départ, ne comprenant pas vraiment ce qu’il m’arrivait. Puis j’ai trouvé ça plus cool que je l’aurais imaginé, je me suis mit en tête que j’allais devenir un super-héros… alors j’ai voulu apprendre à le maîtriser et ma bonne volonté a grandement aidé à ce que je m’améliore pour atteindre mon but. J’ai toujours rêvé d’être un super-héros, et cet « accident » fut pour moi un vrai don du ciel ! Bon… ce fut plus compliqué à gérer pour Niels, qui rebondissait un peu partout sans qu’on puisse réussir à l’attraper, mais c’est de l’histoire ancienne. Au final, on ne s’est plus jamais séparé…  
IRL
Pseudo/âge/sexe (f ou m) ; Neige/23/F Fréquence de connexion ; Quotidienne. Que pensez-vous du forum? ; De la daube, pour ça que j'y suis encore… Comment l'avez-vous découvert ? Pages jaunes.   Célébrité choisie ; Jamie Campbell Bower Credits (avatar, icon etc.) ; avatar+bann pouvoirs par mes soins, le reste est made in Tumblr.


Dernière édition par Robbie Baldwin le Mar 2 Mai - 21:58, édité 4 fois
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BIOGRAPHIE
angels lie to keep control

I — CAN'T STOP DREAMING

« Robert Baldwin ? » « Préseeeeent… » lâchai-je avec une exaspération manifeste. Sans pour autant toucher à la dernière rangée de la classe, j’étais caché dans un coin où je savais qu’on ne pourrait pas me piquer pour dessiner sur mes cahiers, ni même discuter avec mon voisin, Harry. Ce cours me barbait terriblement. Comme beaucoup d’autres d’ailleurs, où je n’arrivais pas toujours à me concentrer en bonne et due forme. Faut dire que les parents me foutaient une pression monstrueuse. Ça aide pas quand il y en a un des deux qui est procureur il paraît, ça pense qu’à la carrière, tout ça. Mais bon, ma mère, c’est la même chose quand même. « Tu seras avocat » dit papa, « tu seras un grand artiste » chantonne maman juste derrière. Et c’est comme ça tout le temps, ça m’épuise. C’est pas parce que j’ai un bon coup de crayon que je vais percer dans le domaine, hein. En plus j’ai que quatorze ans, sérieux, j’étais pas prêt à signer un contrat de travail là ! Et c’est pas pour ça que j’ai envie d’en faire un métier de toute façon… je me contente très bien de ces gribouillis. (Bon, j’avoue, ils sont pas trop mal quand même, quand je vois ce que font les autres. Puis si ça peut aider avec les filles, moi je dis pas non.) On est pas en sciences mais en littérature, alors ça m’endort très vite. Harry le sait, c’est notre rendez-vous lecture.

Il me donne un coup de coude et déplie le plus discrètement possible deux double-pages arrachées d’un comics. C’était à son grand-frère mais on s’en foutait un peu. Tout ce qu’on voulait, c’était avoir la suite de ces histoires héroïques. Ça me faisait foutrement rêver. Si ça se trouve, Captain America allait revenir d’entre les morts pour revenir au XXIème siècle, qui sait ? Après tout on a jamais retrouvé son corps, non ? Ce serait un bon arc scénaristique je trouve. Ouais… ce serait fou mais carrément GÉNIAL.
Je commence la lecture, jetant un coup d’œil vers la prof de temps en temps, histoire de faire genre. Je me perds dans les cases, dans l’action, dans mes rêves qui me font battre le cœur toujours un peu plus vite. C’est… épique ! C’est… ça me donne envie de dessiner, tiens ! Mais surtout d’avoir la suite. « T’as le reste ? », chuchotai-je à son attention, alors que le silence s’était brutalement installé. « Baldwin ! » Merde, loupé. « On vous écoute Robert, continuez la lecture ! », lança t-elle, alors que de toute évidence nous parlions pas du même genre de lecture. (Beuh, j’aime pas quand on m’appelle Robert !) J’avais levé le nez quand même, souri nerveusement avant de chercher désespérément la ligne à laquelle s’était arrêté mon camarade. Je bafouillai avant qu’une amie à ma droite me murmure un peu plus fort le premier mot que je devais lire, tentant de le retrouver. La prof me scrutait avec insistance, je lui lu son passage et la laissait m’arrêter dans ma lecture. Je relevai le nez, fier comme Artaban malgré la honte qui avait fait rosir mes joues.

Oui, regarde moi bien grande gigue ! Un jour tu te souviendras que MONSIEUR Robert Baldwin faisait partie de tes élèves ! Et peut-être que ce jour-là, bah déjà tu m’appelleras aussi Robbie, ça me ferait plaisir parce que Robert c’est carrément pas classe… mais bon bref, ouais, t'auras des étoiles dans les yeux et tu te sentiras affreusement idiote de m'avoir foutu la honte (une fois n'est pas coutume) dans un de tes cours sponsorisés par Nuctalon !

Hey, DIEU-TOUT-PUISSANT, si tu m’écoutes vraiment…
je te demande qu’une seule chose : je veux être un héros !

II — I WANT TO BE A HERO

« Attrape-le Robbie ! At… », et le Doc’ se vautra comme un flan sur le sol de son labo, le chat rebondissant sur le plafond, puis le mur derrière en laissant une trainée de bulles multicolores l’accompagner. « Meow ! » fit-il gaiement, comme pour lui répondre. Je ne pus m’empêcher de rire comme une otarie. C’était au moins la troisième fois que ça nous arrivait depuis ce fameux jour, et j'avais eu le temps de m'habituer un peu à la chose. Ça me stressait beaucoup moins que les premières semaines à vrai dire. La petite boule de poil rousse allait tout de même finir par s’arrêter, et fallait surtout pas qu’il fasse de mouvement brusque ! S’il le faisait, il allait encore casser quelque chose… enfin, plus que ce qu’il avait déjà pu casser, en fait. Tentant de reprendre mon sérieux, je tendis les bras vers le concerné, adoucissant ma voix. « Allez c’est fini les conneries, on va- » et le chat m’arrivait en pleine poire, « Hmpf, Niels, tes pattes ! Attends… stop ! Stooooop ! » mais il avait à nouveau rebondit, passant par la fenêtre qu’on avait laissé ouverte. Ma bouche en O, j’avais piqué une petite accélération jusqu’à cette dernière, me penchant franchement pour voir où était passé le félin. « Bounce Cat… je vais l’appeler Bounce Cat ! », m’étais-je exclamé, tout de même inquiet pour sa santé. (On était au 2ème étage, quand même…) Et ce fut à mon tour d’activer ce pouvoir - identique au sien - qui m’avait été donné d’accueillir il y a quelques temps déjà. « Désolé Doc, vraiment ! » avais-je dit au concerné en me concentrant un peu. Allez mon Robbie, un petit effort… lààààà, comme ça… c’est bien ! J’avais fermé les yeux et mon apparence avait changée, les bulles colorées parsemant mon environnement proche. Maintenant que j’étais paré… On y est, gringo… je sautais une fois sur place, ce qui me propulsa à mon tour, d’abord sur le plafond au dessus de moi, puis, de fil en aiguille, (je dois encore m’entraîner ok ?), par la fenêtre… « Oh p… NIEEEELS ? I’M COMIN’, BUDDY ! »

***

Speedball. Ça claque comme alias, non ? C’est comme ça qu’on m’appelle maintenant. J’y ai pensé lorsque cette bande de délinquants s’en sont prit à moi, un soir. (Oui, ça m’est apparu comme une évidence… et j’avais même réussi à leur foutre une raclée mémorable !) (En réalité, je ne contrôlais rien mais c’est grâce à mon pouvoir que j’ai réussi à m’en tirer, eux beaucoup moins.) (J'avais encore plus envie de commencer ma carrière héroïque avec ça. N'en déplaise à maman-papa !)

C’est comme ça que je me présente lorsque mes pouvoirs se manifestent, lorsque je décide d’aller de l’avant et de combattre le crime ! « T’avais vraiment besoin de prendre un nom pareil ? », m’avait demandé mon ami Vance la première fois qu’on s’était rencontré, l’air circonspect. « Au moins on est sûr de se souvenir de moi ! Pourquoi, toi c’est quoi ? » « Tu sais, ton… look bubble-gum aurait suffi. Moi c’est Justice. » Ce qui était plus une référence aux bulles arc-en-ciel qui décoraient mon espace quand j’activais mes pouvoirs. « Ah ! Tu dis ça parce que t’es jaloux. Mais je t’en voudrais pas… JUSTICE. », avec un clin d’œil doublé d’un tirage de langue. Je savais bien qu’il ne l’était pas. J’avais dix-neuf ans quand je l’avais rencontré (2009 ça fait loin), et ce jour-là j’avais fini au beau milieu d’un affrontement d'envergure. Je vous jure ! En plein milieu d’un champ de bataille, un vrai. Ça n’avait rien à voir avec les escapades héroïques que j’avais pu avoir, ça non. Là c’était un gros morceau. J’y étais pas tombé par pur hasard, enfin pas tout à fait, on va dire que j’avais entendu tout le remue-ménage et j’avais eu la chance d’être à proximité, alors… j’ai foncé comme une fusée ! Bref, je suis tombé sur une équipe de superhéros qui se battait contre un vilain (Terrax), ils étaient deux à se battre comme des lions (la magnifique Firestar et le susnommé Justice, ou Vance pour les intimes) alors j’ai voulu y mettre mon grain de sel, quoi de plus normal quand on est un héros ? On se serre les coudes, l’objectif reste le même ! Enfin bref, on nous a quand même volé la vedette alors qu’on a fait le plus gros du travail, chose que j’ai trouvé… ouais, foutrement injuste.

Au final, je me suis tellement tapé l’incruste que leur chef Night Trasher a bien voulu m’intégrer dans leur groupe. (En vérité il les avait réunis y a pas longtemps, mais je l’ai su qu’après.) Sacrée promotion pour Robbie, hein ? Bon, ok, la peau bleue Namorita y a eu droit aussi, (oui la petite sirène d’Atlantis existe), elle était présente sur les lieux et elle nous a aidé. Avec notre victoire, les journalistes ont commencé à parler de nous. On nous a appelé les New Warriors. Mon avis ? Mouarf… j’en remettrais tous les matins ! J’en ferais une hymne à la paix et à l’héroïsme new-gen !

Et c’est là qu’ont commencé les choses sérieuses…
Here we go, warriors !

III — WE'RE IN THIS TOGETHER

« …eeeeet BUBBLE BOOM ! », l’un des criminels valdingua à dix mètres avant d’atterrir dans une benne à poubelle. Je bondis en l’air, le poing enveloppé d’une bulle rose bonbon orienté vers le ciel. « Strike ! » Angelica ricana doucement alors que Nova avait déjà attrapé au vol le vilain doté du pouvoir de lévitation, qui tomba dans les pommes au moment où il revint à la verticale. Juste derrière moi, j’entendis le tintement caractéristique d’une arme à feux. « Oh-oh… », fis-je en pivotant, usant de l’énergie cinétique absorbée pour faire gonfler une bulle protectrice. « On joue pas avec ça ! Tu sais que ça fait peur aux enfants ? » Ah, les gosses, j’aime leur sourire et leur innocence ! J’aime ce qu’ils dégagent, ils n’ont pas besoin d’être ainsi menacés, pas alors qu’ils sortaient des classes — ils doivent être protégés plus que toute autre créature ici bas ! Depuis qu’on a commencé à intervenir avec notre équipe, ma popularité a grimpé en flèche. Si, si, je vous assure ! Les ados et surtout les gosses, eux, adorent. Des bulles colorées de partout alors qu’on sauve les gens, c’est quand même du bonheur acidulé à portée de main, non ?

L’homme avait tout de même tiré mais j’avais réussi à arrêter ses balles en vol, les coinçant dans l’une de mes bulles d’énergie cinétique. Je soupirai. « T’écoutes jamais toi, hein ? » Je laissai les balles retomber au sol puis me projetai dans sa direction d’une franche impulsion. « Restez à l’écart, éloignez-vous, » avaient sommé les autorités qui s’étaient rendues sur place. « Ça va messieurs les agents, c’est terminé ! » avais-je clamé alors que je désignai du menton le mutant à mes pieds. Et après avoir rapidement rassemblé les carcasses - vivantes, hein - des vilains… le repos du guerrier. « Allez hop, tous à la case prison, surtout toi là… » avais-je dit en voyant passer l’un des plus agressifs avant qu’il n’aille rejoindre les autres dans le taxi qu’on leur avait préparé.
Et à peine avais-je soufflé un coup, poings sur les hanches, qu’on nous avait prit d’assaut. Car maintenant que le danger (qui n’était pas franchement énorme vu ce qu’on avait pu connaître y a quelques temps) était écarté…

« Oh mais… regardez, c’est Speedball ! Il y a Nova aussi et… Justice ?! C’est… c’est les New Warriors !! », fit une voix stridente derrière eux, alors qu’une petite assemblée s’était déjà formée sous le coup de la nouvelle. Certains filmaient, d’autres prenaient des photos ou cherchaient nerveusement quelque chose dans leur sac - de quoi écrire, certainement. On avait la côte auprès des jeunes car, en quelques sortes, on les représentait. C’est ça, on en avait un peu marre des vieux aigris à la télé ! On voulait de la jeunesse, de la fraicheur, de la couleur et de l’optimisme à gogo. Tellement qu’on nous proposa même d’être suivi et filmés afin d’être le plus démonstratif possible sur notre activité héroïque.

Chose qu’on a accepté, évidemment ! De quoi propulser notre notoriété encore un peu plus… et on était heureux de pouvoir le faire, moi le premier.

***

« Captain America ? Sorti des glaces de l’Antarctique ? Punaise, si j’avais su j’aurais dessiné le comics avant que ça n’arrive vraiment ! », ma paume contre mon front, l’air abasourdi par la nouvelle. On est en 2012, la fin du monde n’est toujours pas arrivée (en fait, nous autres on l’attend de pied ferme pour briller face à un destructeur cosmique <- en espérant qu’il soit plus convaincant que messire Terrax) mais c’est une nouvelle pareille qu’on accueille ! C’est juste incroyable. Et quelque part, ça me remplit de joie. J’ai même envie de lui parler, de lui demander ce qu’il a vécu, ce… non, c’est trop… ooooh Captain, my Captain !

« Parce que tu dessines, toi ? », me demande Angelica en sirotant son cocktail, se frottant un peu à Vance avec qui elle partageait un idylle sans nom. (Et moi qui me traîne toujours à des soirées sans réussir à trouver la bonne, sérieusement !) (Bon, ça ne veut rien dire, parce que c’est pas pour autant que je ne m’amuse pas. Mais voilà… je suis curieux, très curieux sur ce que pourrait être une relation sérieuse, une vraie, loin des bancs du lycée.) « Vance, tu lui as jamais dit ? » « Pourquoi je lui aurais dit que tu dessines des femmes nues pendant ton temps libre ? » Je théâtralise un regard langoureux vers Justice avant d’éclater de rire, avachi sur la table de bar que nous partagions. « Hm… t’as pas peur qu’elle vienne m’offrir un verre ou gratter à ma porte après ça ? » « On t’offre toujours tes verres, Robbie, ça changera pas des habitudes. » Et j’avais fait mine de ne rien entendre, mais Namorita me donna un coup de coude dans les côtes, sans répondre à ma grimace que je lui offrai. « Avec un minois pareil, t’as toujours personne ? » « Non, en fait j’ai abandonné l’idée d’envoyer mes planches et scénarios à un éditeur, de toute façon on a mieux à faire avec not-… wait, de quoi tu parles ? » et intérieurement, je saluai cette chance de n’avoir aucun télépathe dans mon cercle d’amis proche. J’aurais pas supporté qu’on puisse lire entre les lignes, enfin, entre les traits en l’occurrence.

Est-ce que je pouvais parler de mes parents qui venaient de divorcer, pour faire diversion ? (Je crois même que c’est de ma faute…) Enfin non, c’est une mauvaise idée de faire ça. Pourquoi je leur mentirais ? Pourquoi… je ne leur parlerai pas de cette fille que je trouvais trop craquante pour ne pas la laisser repartir la prochaine fois sans lui demander son numéro ? « Alors, elle s’appelle comment ? », me souffla à l’oreille Namorita alors que je me mordais l’intérieur de la joue, mon éternel sourire de gai luron accroché aux lèvres. Pendant un bref instant, elle me toise, l’air suspicieuse. « Rassure-toi Nita, t’es pas en tête de liste ! », elle mit une de ses mains bleuâtres au dessus de sa poitrine, haussant les sourcils en soupirant de soulagement. « Ouf, plus de frayeur comme ça s’il te plaît… » ce qui eut le don de raffermir mon sourire. « Hop ! Barman, un autre Gin pour Robbie ! », avait lancé Angelica avant que l’atlante ne s’y mette elle aussi, sous le regard complice de Vance. « Allez, raconte ! » Ce sont mes amis après tout, pas de traitres inconnus… et ça me fera certainement du bien de parler à quelqu’un d’autre qu’à mon chat. « Hmpf, j’vous déteste… » Ainsi avais-je osé glisser mon plus gros mensonge en cette soirée.  

IV — IS THIS LOVE ?

C’était une fan comme beaucoup d’autres. Elle m’a même envoyé des lettres, beaucoup de lettres, qu’elle signait à chaque fois de la même façon. Je crois qu’elle y laissait un parfum particulier, je ne saurais dire à quoi il me faisait vraiment penser…
La gardienne de Central Park herself, c’est un titre que j’admire beaucoup. Elle n’est pas comme les autres, dégage quelque chose de doux, sucré. Quelque chose de foncièrement bon.

Le temps a passé et malgré la popularité, je n’ai pas cessé de penser à elle, sans parvenir à lui décrocher ne serait-ce qu’un numéro de téléphone. Bien sûr que je l’avais remarquée, bien sûr qu’elle était spéciale, mais comment est-ce que j’étais sensé le lui dire ? Je m’étais pris la tête pendant des semaines, des mois avant de saisir une simple opportunité. J’avais reçu une lettre anonyme, écrite en caractères imprimés, qui m’avaient informé d’une de ses prouesses. Elle nous avait volontairement aidé lors d’une de nos missions, en catimini. Par honte ? Je n’en savais rien. (J’apprendrais plus tard qu’elle n’était pas l’auteure de cette lettre.) et j’étais allé la trouver sur son « propre territoire ».
Au crépuscule, j’étais allé la trouver, bien renseigné sur son programme de la journée. (La fameuse lettre, encore une fois.) « Hey, Squirrel Girl ! » c’est comme ça que je l’avais interpellé, d’une voix chantante alors que mes bulles colorées me faisaient encore un peu léviter au dessus du sol. « Speedball ?! Mais… je… comment… euh… » à croire qu’elle était surprise que je me souvienne de son nom. Je pris une grande inspiration… « Je voulais te remercier pour ce que t’as fait l’autre jour. Alors… merci. » armé d’un sourire chaleureux. J’avais laissé mes pieds se poser au sol, lui faisant alors face. « Mais… euh… c’est à dire que… de rien, je… suppose. » J’avais ramené la distance qui nous séparait au minimum. « Et j’ai lu toutes tes lettres. J’ai rarement eu des mots aussi bienveillants venant de quelqu’un. » Je la vis baisser le nez, ses joues virant au rouge. Ne voulant pas me laisser faucher par l’anxiété, j’avais fait comme d’habitude : foncé tête baissée. « Et tant que j’y suis… » puis je lui avais pris le visage entre mes mains, déposant un baiser sur ses lèvres parfumées. Aussitôt fait, aussitôt parti ! « Attends, je… » J’avais pris la poudre d’escampette, lui faisant un clin d’œil charmeur. « Prends soin de toi ! » « Squeeeeaaaak ! » « …Tippy, il vient de se passer ce que je pense qu’il vient de se passer ? »

V — WHY DO WE FALL ?

« Est-ce que vous avez toujours du mal à vous endormir ? » « Je n’ai pas besoin de vos médicaments. » « Ce n’est pas ce que j’essaie de vous dire, Mr Baldwin… » « …Robbie… » « …Robbie. Faites-vous toujours ces cauchemars ? » je caressai machinalement le poil de Niels qui était sur mes genoux, sans en sentir le contact sous les gants renforcés de mon armure. Mes cheveux avaient déjà bien repoussé depuis que je m’étais rasé le crâne. Ils avaient bien repoussé depuis… ce jour. Je regardai dans le vide, l’œil voilé. « J’en fais, oui. » Ça paraît évident, et le ton que j’emploie en témoigne. Je n’ose même plus me regarder dans un miroir. J’ai perdu dix kilos en trois mois, j’avais refusé de me nourrir décemment - et le procès n’avait rien arrangé. « Est-ce que vous souhaitez m’en parler ? » et je levai doucement les yeux vers le psychiatre, stoppant le mouvement de caresse sur le dos du chat. « Non. » avant de reprendre le geste entamé, fuyant à nouveau son regard perçant. Je n’ai pas besoin de parler de tout ça, car c’est passé et… je ne souhaite pas repenser à ce que j’y ai vu. Je souhaite me souvenir, certes, mais pas comme ça.
Je souhaite payer ma dette. Je souhaite souffrir parce que c’est ma pénitence. Celle qu’on aurait dû m’octroyer, même après avoir été acquitté. Ces hommes, ces femmes… ils ne comprennent rien. Ils ne savent pas. « Vous les voyez encore, n’est-ce pas ? » et ma respiration se bloque un instant, ma gorge se serre et mes yeux se voilent de larmes. Je ne réponds pas, inspire péniblement pour en expirer le plus posément possible l’air contenu. « Ce n’est pas de votre faute, Robbie. Vous le savez autant que moi et l’issue de votre procès en témoigne. Vous étiez là, mais la personne qui a déclenché cette explosion, qui a fait de cette ville un champ de ruines, ce n’est pas vous. Ces enfants n- » « Ne parlez pas d’eux, ne parlez pas des enfants ! », éclatai-je alors que je m’étais levé d’un bond. Mon casque était posé sur la table basse qui nous séparait et je revêtais mon armure, celle de Penance, de ce nouveau moi. J’avais cru que mes pouvoirs avaient disparu après l’explosion à Stamford, ils m’ont retrouvé, seul survivant, alors que tous étaient morts. Ça n’aurait jamais dû se passer comme ça. On… je n’aurais pas dû laisser faire ça. C’est de ma faute si tout ça est arrivé. Ma faute. « Calmez-vous, Robbie… s’il vous plaît… », il me jaugea alors que l’un de mes poings était serré, luisant d’une énergie céruléenne. « …asseyez-vous. » Et lors de mon mouvement, où je me rassis, je pu sentir ces pics, les plus longs, qui correspondaient aux victimes infantiles. Soixante parmi six-cent douze, éparpillées sur le revers de ma cuirasse. Je les compte, compte, recompte sans cesse. Je leur demande pardon, espérant secrètement qu’ils puissent m’entendre de là où ils sont. J’ai toujours été protestant, sans pour autant être pratiquant. Oui, j’espère.

Je reprends une respiration plus calme, la régule au même titre que mes émotions. « Qu’en est-il de votre petite amie ? » il passe du coq à l’âne, j’en suis un peu décontenancé. Je soupire. J’ai trop honte de ce que j’ai fais, trop honte de moi pour… revenir la voir. Mais je l’aime, je l’aime toujours, plus que je ne pourrais m’aimer moi-même demain. « C’est compliqué… » « Ne pensez-vous pas que la revoir puisse vous faire, disons… du bien ? » Ça, justement, j’en doute. J’ai l’impression d’avoir la tête dans un étau, sans faire de mauvais jeu de mot. Mon esprit est oppressé. J’ai perdu tous mes amis durant l’incident, mais je l’ai toujours elle. Du moins… de manière lointaine. Fantasmée. Mais je l’ai encore. Et elle me manque. Je secoue un peu la tête, fermant les yeux… « …c’est compliqué. »

VI — OPERATION REBIRTH

« Penance, c’est bien ça ? Bienvenue chez les Thunderbolts. » Je suis habillé en civil et ça doit les changer. Toutes les fois où je suis venu, je portais l’armure. Toutes les fois où je suis venu, ça se comptait encore sur les doigts d’une seule main. Ce qui pouvait s’apparenter à une cage à oiseau ressemblait plutôt à quelque chose de… d’adéquat. Qu’il me semblait mériter. Je n’en étais absolument pas froissé, au contraire. Réflexion que je me gardai de faire de manière expresse… je n’avais pas besoin du jugement de super-vilains, le mien suffisait amplement. Je portais la caisse à chat dans l’une de mes mains, me murant dans mon silence. Ce n’était pas par lassitude… ou peut-être que si. Je lui offris un simple regard avant de m’introduire dans ce qui allait être mes quartiers personnels pour une période encore indéterminée. L’homme disparut dans mon dos alors que je disséquai du regard le moindre meuble qui composait les lieux, la moindre courbe architecturale. Les couleurs sont ternes… trop ternes. Et vous savez quoi ? Ça me va. « Meoooow… » le miaulement me sort de ma contemplation silencieuse, « Excuse-moi Niels, je… » Je t’avais oublié. Je me mords sans douceur la lèvre inférieure, détestant mon propre comportement. Je la mords encore lorsque je le délivre de sa prison pour qu’il prenne ses marques. Le félin est déjà sur le lit, se faisant rebondir à l’aide de son pouvoir. Je déballai mes affaires, petit à petit. Je relâche la pression sur ma lèvre. Dans dix minutes, j’allais rencontrer les membres de mon équipe d’intervention.

Rectification… ils étaient naturellement au courant et campaient déjà devant ma porte, le regard dédaigneux, mauvais ou tout simplement indifférent de ma personne. Leur présence dans mon dos ne fut pas particulièrement difficile à percevoir, car… « Alors c’est toi l’boss… », glissa un premier, les bras croisés contre son torse. Je pivotai lentement, m’orientant finalement dans leur direction. « …c’est quoi, ça ? » murmura un autre, zieutant Niels en tirant le cou. Je les jaugeai un à un, le regard témoignant d’une fatigue morale omniprésente.

« Chef de l’équipe 2… si vous touchez à un seul poil de cet animal, vous êtes mort. »



Dernière édition par Robbie Baldwin le Mar 2 Mai - 21:54, édité 12 fois
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:keur: :waw: :keur: :waw: :keur: :waw: :keur: :waw: :keur: :waw: :keur: :waw: :keur: :waw: :keur: :waw: :keur: :waw: :keur: :waw: :keur: :waw: :keur: :waw: :keur: :waw: :keur: :waw: :keur: :waw:
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REBIENVENUE I love you
hâte de lire cette fiche et de te voir avec ce personnage :hé:

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Tu dois offrir tes talents au monde, une fois que tu auras découvert comment les exploiter. Peter tu es mon héros. @oncleben ≈ the amazing spiderman©️ alaska.  

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Ouaaaais ! Un copain pour jouer chez les Thunderbolts !
Rebienvenue parmi nous avec ce scénar !  
J'ai très hâte de lire ta fiche et de voir ce que tu vas faire de Robbie !
Bon courage pour la suite !

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Wally’s gonna find you keep that in mind
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Rebienvenue :inlove:

Hâte de lire ta fiche :keur:
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Rebienvenuuuuue, nous faudra un lien :keur:

Je réfléchis le temps que tu fasses ta fiche :mdr:
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Merci beaucoup :keur: :keur: trop de joie de pouvoir enfin l'incarner après toutes ces années à lui tourner autour :inlove: j'espère que ça plaira du coup dino rigolo

Mais oui Jer :keur: :keur: réfléchis vite parce que demain ou après-demain, il est possible qu'elle soit terminée
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Re-bienvenue à toi et bonne chance pour ta fiche! :whaaat:
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rebienvenue toi :hé:

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Rebienvenuuuuuuue :keur:
J'ai hâte de voir ce que tu vas nous faire avec ce perso :hysteric:
Bon courage pour ta fiche :cute:

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Merci les loulous :keur:
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