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 [RUDAION] C'est un magicien qui rentre dans une taverne...

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C'est un magicien qui rentre dans une taverne...
Aion Nazumaan
"Hey ! Vous ici, ça faisait un moment !"

Et là je vois pleins de regards se tourner vers moi en se demandant de qui je parlais. Eh bien du client qui vient de rentrer. Aion. Un homme qui était déjà venu un jour et dont j’avais vite compris qu’il fallait refaire sa culture musicale, ou pop-culture même. De A à Z. Genre, vraiment. Qui n’a jamais entendu de Donjons et Dragons, sérieusement ? Qu’on y ait jamais joué était une autre histoire, mais qu’on ait jamais entendu parler de ça ! Ce n’est pas comme si c’était un petit jeue underground que personne ne jouait jamais à part quelques personnes au courant parce qu’ils n’ont pas d’autre vie sociale que ces jeux de rôles. Mais plus important que Donjons et Dragons, même si nous y allions y venir un jour, j’attendais juste le bon moment pour lui sortir ma science de rôliste, je devais l’éduquer musicalement.

Une raison pour laquelle je l’invitais systématiquement quand il y avait un groupe prometteur qui passait dans le bar, et que j’avais fini par ramener une grande partie de ma propre collection de disques pour les passer dans le bar et les lui faire découvrir. Dans le même temps, nous avions souvent de grandes discutions sur…Un peu tout et rien. Il était amusant comme type et moi ayant quelques cases en moins, je n’ose imaginer ce que pouvaient donner nos conversation vues de l’extérieure. Et n’allez pas croire que je me moque de ce pauvre Aion, non, du tout. Même si me moquer un peu de son nom a été dans ma liste d’envies pendant un temps, mais ensuite j’ai repensé à mon propre prénom et m’en suis clairement abstenu. Bien que lui ne me connaisse que sous Rud ou Ruddy, selon les jours, il ne serait pas bien difficile de découvrir mon prénom complet et alors là j’en avais pour un moment s’il en avait envie. Rudolph…Des fois je me dis que mes parents ne devaient pas m’aimer tant que cela pour me donner un prénom pareil.

Mais revenons au présent. Entendant la porte s’ouvrir, j’ai relevé la tête du magazine, négligemment oublié par une cliente puisque jamais je ne m’amuserais à acheter Closer (ahem), et qui vois-je ? Aion lui-même, entrant tranquillement. Je range sous le bar le magazine rapidement, puis reprends la parole.

"Alors, t’as écouté ce que  t’avais conseillé ?"

Oui, des fois je lui donnais du travail à la maison, des devoirs de culture musicale si vous préférez. Car ce n’est pas tout de vouloir lui faire sa culture, mais j’ai un bar à gérer tout de même, et si Kenneth est plus que capable de tenir le bar, y ajoutant des touches de flair au passage, il y a des choses que je suis bien le seul à pouvoir gérer et il y a des soirs où je ne peux malheureusement pas passer autant de temps que je le souhaiterais à bavarder avec ce client particulier. Donc je me contentais de lui donner une liste de groupes et artistes qu’il devrait écouter, au moins un peu, avant de revenir me voir. J’ose espérer qu’il l’a fait.

"Et je te sers quoi aujourd’hui ?"
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#RUDAION
Les livres en disent beaucoup sur une civilisation, sur ses coutumes et autres moeurs. S’y limiter a pour beaucoup été la seule réponse à leur curiosité. Les anciens qu’il a connu n’ont  pour la plupart jamais osé braver les frontières de leur propre cité, la Tour étant leur fief attitré. Certains quittaient les Îles Mystiques pour aller s’enrichir, finissant bien souvent par se terrer dans des lieux reculés afin d’y pratiquer leur magie impie. Se limiter à des lignes n’a jamais été le credo d’Aion, bien que le Cercle ait toujours tenté de cultiver un certain protectionnisme. Après tout, les sorciers étaient, là-bas, non seulement redoutés mais terriblement mal perçus, incarnant à eux seuls la veine gangrenée de leur dimension. Pourtant, il existât des mages aux ambitions respectables, bien que trop peu d’entre eux purent être dénombrés. S’il faisait partie de ceux-là ? Même lui n’a jamais souhaité méditer sur la question qui le concernait le plus personnellement du monde. Aion sait qu’il n’est ni blanc, ni noir. Mais il sait aussi que quelque chose le marque depuis ses premiers jours. Raison pour laquelle, sans doute, il s’est refusé à s’étiqueter d’un alignement qu’il pourrait bafouer du jour au lendemain. Trouble et ambivalente, c’est ainsi que se présente son aura, et c’est ainsi qu’elle demeurera pour le restant de ses jours. À moins qu’une pièce à jouer finisse par lui assigner une des deux couleur susnommées. Blanc ? Noir.

Aussi n’était-il pas comme ces hommes - et femmes, aussi rares purent elles être - qui avaient pu l’instruire pendant ses jeunes années. S’y limiter n’aurait jamais été pu être aussi enrichissant. Le vieux sorcier avait certes voyagé seul pendant des siècles, se contentant de sa précieuse liberté, il n’avait rarement craché sur la compagnie de certains individus. Des heures passées à discuter sur les forums (non, pas ceux-là, les autres), fréquenter les auberges et autres tavernes, où tout genre d’individu se croisaient. Et si l’humeur lui faisait sceller ses lèvres, il n’en restait pas moins enrichissant d’observer, d’écouter. C’est en retournant dans ce genre d’endroits que certains souvenirs particuliers remontent, se démarquant de temps à autre. Tout comme cet elfe qu’il avait rencontré il y a fort longtemps, bien aise d’avoir quelqu’un à qui raconter son long périple au sein du Grand Marais.

L’utilité d’un contact avec l’autre est, pour les curieux tels que lui, indispensable.

Aion n’aurait certainement jamais quitté sa dimension si ça n’avait pas été le cas, ni même franchi le seuil de ce modeste établissement, qu’il avait prit l’habitude de fréquenter.
Pour son tavernier, certes, qui semblait prompt à l’échange. Ce qui n’était pas le cas des autres clients, de manière générale — à moins de les avoir vu descendre quelques pintes avant de s’y risquer. Ici, les humains ne sont pas aussi loquaces. Le climat général est plutôt tendu, il est vrai. Chose qui se ressent jusque dans les lieux où le lâcher-prise devrait être de rigueur.

Une chose est certaine cependant : ce n’est pas les troubles extérieurs qui l’empêcheront de savourer sa boisson ce soir, ni pour les jours à venir. Il prend soin de les laisser à la porte, ce qui n’est pas le cas de tout le monde, le contrôle de soi n’étant qu’une vaste utopie pour la plupart des terriens.

Il entre. Il est tard, ce qui explique certainement qu’il y ait peu de monde. Ses lectures l’ont inspirées et il n’a pas vu le temps passer — il pense même que Margaret se soit endormie après qu’il ait quitté l’appartement. Apparemment, il n’était pas le seul à être d’humeur à lire ce soir. Rudy - c’est ainsi qu’il s’était présenté à lui, ce qu’il imaginait être un surnom pour Rudolph - l’interpelle et ses perles claires vont chercher son regard. Un léger sourire zèbre ses traits alors qu’il remonte vers le bar, où il s’installe en le saluant d’un geste de la tête. « Tu étais pris dans de passionnantes lectures, j’imagine ? » lui glisse t-il avant de déposer ses avant-bras sur le comptoir qui les sépare.  Lui demande s’il a écouté ses recommandations musicales. « Bien sûr, je n’y aurai pas manqué. » avant de répondre à la dernière, l’air songeur. Ses yeux se baladent sur les bouteilles présentées dans son dos, finissant par se poser à nouveau sur la silhouette du barman. « Hm… ce sera à ta convenance. Je te fais confiance pour une liqueur. » avant de se redresser un peu, jetant un coup d’œil par-dessus son épaule, brièvement. Pas grand monde, en effet. Ce sera propice au dialogue, d’autant qu’il n’y a pas de groupe pour jouer ce soir.

Pendant qu’il s’affaire, le sorcier retourne sur le sujet de conversation précédemment lancé. Après tout, il ne pouvait pas nier que ce cher Rudy l’aidait considérablement en matière de culture musicale. L’homme liste à nouveau dans son esprit les éléments qu’il avait écouté, découvert. « Les Pink Floyd ont une dynamique intéressante. Je me suis permis d’aller chercher un peu plus et… je dois bien avouer que leur Live at Pompeii en ’72 était… impressionnant. Belle performance pour le morceau d’introduction, Echoes. » L’habit ne fait pas le moine. Ni le sorcier, remarquez. Quoique… « Ceci dit, j’ai une préférence pour un autre groupe que tu m’avais conseillé, Manowar. » L’air encore un peu songeur, il poursuit… « Les Dubliners n’étaient pas mauvais non plus, bien que plus… traditionnels. » Chose qui ne le rebute pas pour autant. Il était, justement, bien plus habitué à l’acoustique de ces groupes-ci qu’au reste. Jusqu’à récemment, du moins. « Quant à Rhapsody of Fire il fronce un peu les sourcils, …disons que leurs récits m’interpellent. Dis-moi, penses-tu qu’il existerait d’autres groupes aux thématiques similaires ? » En fait, ça lui avait plu musicalement, là n’était pas la question. Les paroles l’avaient un peu étonné, car ils se rapprochaient, dans le fond, des chants de bardes qu’il avait pu connaître autrefois. Ces mêmes bardes qui contaient les périples de héros dont la réputation n’était plus à faire, mais aussi d’autres histoires plus fantastiques les unes que les autres.

Aion se recentre un peu, lui fait part d’une de ses récentes trouvailles. Avec un peu de chance… « Tu as dû entendre parler de Arch Enemy ? » en ajoutant, « Et avant que tu me le demande, cette information n’a pas été soutirée à cette jeune femme la dernière fois. » (Aucun intérêt d’essayer d’épater la galerie, il est et restera un novice dans le domaine musical, pour ne pas parler de la pop culture.) Une jeune femme avec lequel il était reparti à la fin du dernier concert où il avait pu parler à Rudy, mais ça, c’était une autre histoire.

Le sorcier accueille sa boisson. « Merci bien. » L’une de ses mains, habillée d’une chevalière magique, vient attraper ledit verre qu’il hume brièvement. Il lève les yeux dans sa direction. « Te joindras-tu à moi ? » Il n’allait tout de même pas boire seul ? Aion n’en serait pas froissé, mais plutôt étonné. Il oublie souvent qu’il n’est pas permit aux tenanciers de boire pendant leur service. C’est là quelque chose dont beaucoup s’étaient affranchi — du moins, pour ceux qu’il avait pu connaître. « Comment vont les affaires ? » Simple curiosité, là encore. Et s’il lui venait à l’idée de lui dire comment il allait, ce serait aussi bon à prendre, bien que le sorcier ne soit pas réellement prompt à s’en préoccuper.  
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