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 fear never fixed anything

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MessageSujet: fear never fixed anything   Lun 28 Aoû - 19:55
DEREK MORGAN
ROGUE NATION
Nom et Prénom : Derek Morgan Alias : Guardian. Tout est dans le nom. Âge : 34 ans. Lieu de naissance & nationalité : Chicago (IL), dans une dimension lointaine. Nationalité américaine. Métier : Membre des X-Men même dissous ainsi que des Secret Avengers. Statut civil : Célibataire, le temps qu'il se souvienne. Orientation sexuelle : Entrée réservée aux femmes. Particularités : Quelques tatouages ainsi qu’une aptitude certaine au combat rapproché — vestiges d’un entraînement intense au sein de la X-Mansion de son univers. C’est un bon mécanicien et un pilote aguerri. Derek a également des fragments de mémoire non pas effacés mais troubles, et ce depuis qu’il est arrivé sur Terre-196. Ah, et il est grand et massif, ce qui est quand même une particularité pour le commun des mortels. Affiliation : X-Mutants + Secret Avengers
BESTIALITÉ | CLASSE 3
Derek est capable de passer d’une forme humanoïde à une forme bestiale dont la plupart des caractéristiques lui sont déjà attribuées avant métamorphose. À l’activation de son pouvoir, ses pupilles se fendent et prennent une couleur jaune-orangée. Des changements rapides et radicaux s’opèrent au niveau de son organisme par la suite. Ce qui se manifeste par :
La poussée d’ailes gigantesques (aux plumes noires, orangées, sablées), qui lui permettent de voler en altitude et à très grande vitesse. Le processus est naturellement douloureux mais l’habitude a eu raison de ces désagréments, en plus de son facteur guérisseur.
L’apparition de griffes aux mains, mais aussi aux pieds, les inférieures ressemblant plus à des serres de rapaces. Ces dernières sont particulièrement puissantes et acérées.
Des crocs, eux aussi affûtés.

De manière générale, il possède une endurance supérieure à la normale, qui lui permet par exemple de voler de longues heures sans ressentir une entravante fatigue. Derek jouit d’une force accrue (qui se quantifierait aux alentours d’une vingtaine de tonnes) ainsi que d’un facteur guérisseur. Ce dernier ne lui permettrait pas de régénérer un membre amputé et encore moins d’une décapitation, mais s’avère déjà suffisamment efficace pour régénérer la plupart des blessures conventionnelles. Enfin, sa vision est elle aussi surdéveloppée, ce qui paraît indispensable pour un mutant ailé. À l’activation de ses pouvoirs et seulement dans ce cas, il devient nyctalope, ne percevant pas les couleurs mais uniquement les formes qui lui permettent de se repérer dans l’espace.

On peut aussi souligner que son pouvoir a affecté sa façon d’être. Plutôt tête brûlée et fonceur, il se montre parfois agressif — et bien souvent, dans ce cas, il est crocs dehors et ailes déployées. Cette bestialité qui découle de sa mutation a elle aussi dû être maîtrisée, car il fut un temps où elle était handicapante.
INTERVIEW
QUE PENSEZ-VOUS DE LA SITUATION ACTUELLE ET DES DERNIÈRES DÉCISIONS DU GOUVERNEMENT ?  Fuck the law. Ici ou ailleurs, mon avis sur la question reste le même. Force est de constater qu’elle ne sera jamais de mon côté.
Je pourrais disserter des heures sur la question, alors résumons : le dernier singe a avoir évolué en homo sapiens a complètement disparu de la surface de la planète — qu’est-ce que ça veut dire à votre avis ? L’homo superior, c’est comme ça que Magneto nous a appelé et nous appelle encore… et même si j’aurais préféré quelque chose de moins présomptueux, c’est malheureusement le cas dans son essence même. C’est ce qui nous a amené à être ainsi malmenés. Tout ce qui a été mit en place dans ce monde, je l’ai connu dans l’autre, à quelques détails près. Et c’est bien pour ça que je l’ai quitté…
Alors non, je ne cautionne absolument pas les décisions gouvernementales qui n’ont servi qu’à faire raviver la haine en soufflant sur sa flamme. Je n’étais pas là pour en témoigner mais je sais à quel point le gouvernement peut être traître et destructeur. En revanche je n’avais encore jamais fait la connaissance des Sentinelles qui courent maintenant les rues. Une invention dont on aurait très bien pu se passer. J’ai récemment eu affaire à l’une d’elles et c’est déjà trop. La situation est chaotique. Une raison supplémentaire pour aller au front, et la guerre ne me fait pas peur. Plus maintenant.

QUELLES SONT VOS MOTIVATIONS ? Si je vous disais « sauver le monde », est-ce que vous me croiriez ? C’est pourtant une ambition telle que celle-ci qui m’a poussé à rejoindre votre monde. Là d’où je viens, les mutants sont traqués, exterminés sans état d’âme par le gouvernement. Condamnés à vivre en paria.
Essayer d’améliorer un peu les choses ici aurait été plutôt réaliste, oui, une meilleure initiative, plus crédible sans doute. Enfin, au vu du joyeux bordel ici, ce n’est pas à deux qu’on va pouvoir faire grand chose. J’en suis bien conscient et même si tout semble joué d’avance au vu des derniers événements, je n’ai pas l’intention de baisser les bras. Lorsque les gentils se tournent les pouces, les méchants s’en donnent à cœur joie, c’est bien connu. Et quitte à être un dégât collatéral, je préfère le faire pour mes idéaux et en me battant, pas en bête spectateur.
J’aspire à motiver les jeunes mutants pour qu’ils cessent d’être passifs, qu’ils prennent part à ce combat en y étant préalablement préparé. On ne peut pas les laisser sans défense, et les protéger de la réalité en leur voilant les yeux ou en les isolant n’est pas la solution. Dehors, c’est la guerre, et je suis certain que beaucoup d’entre eux ont déjà fait une croix sur leur innocence par ce simple fait. Là où les gamins humains votent pour élire un président qui leur mentira et agira contre leurs intérêts, les mutants n’ont pas d’autre choix que de prendre les armes pour faire face. Et c’est maintenant ou jamais.
Je souhaite aussi sauver ceux qu’on a pas pu sauver, et Logan en fait partie. Lui que j’ai vu mourir sous mes yeux, son fils Jimmy était mon meilleur ami, et qui me fait porter malgré lui la mort de son père. Mais aurais-je pu réellement arrêter Elizabeth ? Le fait est que je ne l’ai pas réellement voulu. Au fond, je savais ce qui allait se passer, je savais aussi qu’il n’y avait pas d’autres solutions viables.

Dans quelles circonstances avez-vous obtenu vos pouvoirs ? Comment avez-vous réagi ? Disons que je me suis rendu compte assez jeune que j’avais un peu trop de facilités à ouvrir les pots de cornichon de ma mère. Là où ça lui faisait pousser la veine sur le front, j’avais besoin que d’un petit coup de poignet bien placé. Ça ne m’a jamais alerté plus que ça, en fait. Jusqu’au jour où je suis tombé à vélo et que mes plaies se sont refermées à vue d’œil. Ça, c’était carrément flippant. Et je remercie encore Dieu que personne ne m’aie vu ce jour-là… ça doit être l’avantage d’avoir fait le mur un peu trop tôt j’imagine. D’autant que ma force s’est considérablement développée avec les années et j’ai dû apprendre à mesurer mes efforts, ce qui n’était pas une mince affaire étant donné mon tempérament. Je sentais bien que quelque chose ne tournait pas rond mais le fait est que j’ai réussi à trouver ça cool. J'ai eu une poussée d'adrénaline comme jamais, je crois que j'étais heureux d'être différent. Comme si j’avais déjà fait le gros du travail d'acceptation, ce qui n'a pas été le cas de tout le monde. J'étais bien loin de m’imaginer que j’allais devoir prendre les armes à cause de cette simple « anomalie génétique ».

Mais le jour où j’ai vraiment découvert mes pouvoirs, ça doit être lors de ma première transformation. Ça va paraître cliché, mais je me suis énervé et ça a suffi à me changer. Au lieu de devenir tout vert et grincheux comme certains, j’ai fini en harpie XY… mais grincheux aussi, c’est vrai. On peut pas tout avoir dans la vie.
Et puisqu’un cliché ne vient jamais seul, j’étais allé me fourrer dans des histoires de gang que j’aurais mieux fait d’éviter. Le fait est que la soirée a fini en carnage. Je sais que c’est arrivé mais les images ne me reviennent plus vraiment, seulement les formes, les corps… il faisait nuit, mon esprit n’a pas voulu se souvenir en détail. Mes vêtements s’en souviennent aussi par contre. Imaginez un peu ce que j’ai dû trouver comme excuse à ma mère… ? C’est le genre de mésaventure qui s’est répétée par la suite, mais parce que je le voulais bien. Et j’ai fini par faire mes lessives tout seul et apprendre à coudre sur le tas. Et la suite… la suite, vous la connaissez aussi bien que moi.
IRL
Pseudo/âge ; je ne sais pas, Fréquence de connexion ; je ne sais plus, Que pensez-vous du forum? ; je suis perdu Comment l'avez-vous découvert ? fais comme l'oiseau  Célébrité choisie ; jason momoa Credits (avatar, icon etc.) ; neige (av) + carnevol (gif)


Dernière édition par Derek Morgan le Mar 29 Aoû - 13:07, édité 3 fois
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MessageSujet: Re: fear never fixed anything   Lun 28 Aoû - 19:55
BIOGRAPHIE
how do we sleep while our beds are burnin' ?

I — THE FIRST OF ME

”REALITY IS SHARP, IT CUTS AT ME LIKE A KNIFE„

« Derek ! Où est-ce que t’étais ?! », vocifère mon père alors que je lève les yeux au ciel. « Salut p’pa. J’ai acheté du lait chez Rosie. » en posant lourdement ma charge sur la petite table de la cuisine. « Derek ?! » Je soupire et traîne des pieds jusqu’à ma chambre, jusqu’où il me course littéralement, hurlant comme un boeuf. « Derek, réponds-moi ! Tout de suite ! Il passe devant ma porte et fait barrage de sa taille que je dépasse déjà malgré mon jeune âge. (Quatorze ans et déjà géant.) Je fixe la planche de bois en face de moi, las et agacé. Pourquoi j’ai eu un appel du proviseur, hein ? Tu crois que c’est un jeu ? Que je dois passer mon temps à répondre à ce genre d'appel alors que je bosse comme un fou pour nourrir ta bouche et celle de ton frère ? » J’évite encore son regard. J’espère seulement que la tempête passe… sauf que j’ignore si j’aurais la force de tenir jusque là. J’ai du mal à me contenir ces temps-ci. « Et regarde-moi quand je te parle, Morgan ! », fait-il en me donnant une tape sur le torse, comme s’il s’adressait à un soldat. (Des restes de son éducation militaire j’imagine.) Mon rythme cardiaque s’accélère, je suis agacé et serre les dents. Je finis par m’exécuter. Ses yeux crachaient des flammes, celles qu’on pouvait voir à la télé dans les dessin-animés que maman m’avait fait regarder quand j’étais encore haut comme trois pommes (ça n’a pas duré longtemps ce truc-là, vous l’avez bien compris). « Tu te crois au-dessus des lois ? De ton père ?! Qu’est-ce que tu vas faire de ta vie si tu passes ton temps à glander au lieu d’aller en cours ! »

« Que j’y aille ou non ce monde restera pourri de toute façon ! »

Silence. « …ta mère n’aurait pas accepté un fils pareil dans la maison ! MA maison ! » en pointant du doigt le creux de sa poitrine. Il a les larmes aux yeux et sait aussi que maman est un sujet sensible, c’est pourquoi je suis piqué. Je suis même triste qu’il ait à faire ça pour essayer de me raisonner, mais mon père est ainsi et je lui ressemble.

Je fronce les sourcils, gonfle mes poumons. Ma voix est plus forte et je sens mes mains trembler sous la colère, la tristesse aussi. Ces mêmes émotions qui me voilent les yeux à mon tour. « Laisse maman en dehors de ça, merde ! » Non seulement il n’a rien à voir là-dedans mais en plus, c’est mal de faire parler les morts.

Il me tient tête, me défiant du regard. Sa voix se pose un peu et tente de reprendre ses esprits. « Je veux savoir où tu as disparu, Derek. J’ai besoin de savoir. Et c’est quoi, ça ? en soulevant un peu du tissu de ma veste lacérée. Pourquoi tes vêtements sont abîmés ? Tu t’es battu ? » fait-il alors, cherchant la vérité dans les nuances sombres de mes iris.
Mentir c’est pécher.
Pardonnez-moi mais je vais devoir faire fourcher ma langue une nouvelle fois… « Je suis allé voir des potes… et je suis tombé en skate, c’est tout. » J’essaie d’échapper à son regard inquisiteur, je suis un piètre menteur. « …des potes ? » « Bah oui, des potes… » « Ils ne sont pas tous en cours, tes potes ? Tu me feras pas gober une connerie pareille, Morgan. Pas cette fois. » Le malaise. Non seulement c’était pas des ‘potes’ mais en plus c’était pas forcément des gens particulièrement abordables en société. Déjà qu’être différent c’était difficile à cacher… fallait que je sois fils de flic à Chicago… comment vous voulez que je mente à un poulet ! Comme d’habitude, il en oublie de me demander si je n’ai pas mal quelque part, sujet que je n’ai pas envie d’aborder puisque toutes mes blessures se sont refermées.

« Non mais j’ai compris, je suis le boulet de la famille. Tu peux le dire ! » « Si tu continues c’est vraiment ce que tu vas devenir ! » en forçant à nouveau la voix, qui chevrotait sous la douleur ravivée par maladresse. Il est méchant quand il s’énerve, et je n’y suis pas imperméable malgré la façade. La porte d’entrée se mit à cliqueter de coups de clés dans la serrure. « Hého ? C’est moi, je suis rentré ! » fait la voix de Joe dans le corridor. J’en profitai pour ouvrir ma porte de chambre… et cracher mon venin, moi qui n’était pas méchant pour un sou d’habitude. « Vas-y, ton fils préféré est de retour ! » « Tu me… va chier, Derek. » en secouant d’un coup sa main et se tirant de mon sillage. Je m’enferme dans la chambre et vais m’étaler de toute ma longueur sur mon lit défait, un de mes bras pendant jusqu’au sol. Une boule dans la gorge. La frustration. J’étais le seul différent dans ce monde et fallait que ça se passe comme ça… pourquoi ? J’avais séché les cours pour aller rattraper les types qui avaient racketté un gamin du bahut, de trois ans mon cadet. Même si j’avais dit la vérité, je me serais pris une soufflante.

Le monde est gangrené jusqu’à la moelle et personne ne fait rien…

Même pas les flics. La plupart sont vendus, corrompus, ou carrément inefficaces. Des blaireaux en uniforme.

« Et puis merde… », que je murmure dans un soupir alors que je sens le  vieux plastique d’un CD sous mes doigts. Un boîtier que je pris et soulevai jusqu’à hauteur de mes yeux. Rastaman Vibration de Bob Marley & The Wailers. Une antiquité que ma mère avait gardé… ce truc-là avait au moins soixante-cinq ans. Je sais même pas pourquoi je garde encore ça… maintenant qu’elle n’est plus là.  

II — THE WINGED VIGILANTE

”EVERYONE I KNOW IS IN THE FIGHT OF THEIR LIFE
AND I BELIEVE IN A BETTER WAY„

Ça fait huit mois qu’on a apprit la nouvelle. Huit mois que papa est parti.

Je suis en colère contre ce monde et contre ces gens, ignares ou complices de ce genre d’atrocités. Ceux qui ne font rien sont aussi à blâmer dans l’histoire. Ceux qui peuvent agir et qui préfèrent rester cachés dans leur draps en attendant que l’orage passe.

Sauf qu’il ne passera jamais, à moins que Dieu l’en décide autrement.

Ne jamais tuer. Je crois que mon père l’a fait, c’est peut-être ça qui l’a mené droit en enfer… l’enfer des gangs. Paf. Officier Morgan ? En pleine tête. La fête dans les sales quartiers de la ville, un keuf est mort d’une balle alliée. Un partout, et des cadavres ramassés à la pelle. Des morts qui servent qu’à gonfler les statistiques de ces têtes bien remplies mais incapables de sauver notre avenir.

Et s’il nous avait tous abandonné ?

La mort de notre père a renforcé cette ferme ambition de Joe, celle de rentrer dans la police. La mienne aussi en fait, celle de vouloir bouger les choses, mais je me garde de lui en parler. (Derek est pas foutu d’avoir un seul diplôme de toute façon, à quoi il pourrait bien servir chez les poulets, hein ?)
Je suis sous sa tutelle pour l’instant et j’en suis pas forcément ravi. En fait j’ai carrément décroché des cours, que je ne fréquente plus. Je suis en échec scolaire et ils n’essaient plus de me repêcher. Bien sûr qu’il m’en veut, mais il n’a d’yeux que pour son objectif. Tout ça nous a pourtant rapproché, là où nous étions pendant longtemps coincés dans une dynamique compétitive. Le noir et le blanc. Ça n’a pas complètement disparu mais on arrive à vivre sous le même toit et à s’adresser la parole, c’est déjà ça.

Tout ça me pèse assez et les temps changent. La criminalité est en hausse, des événements étranges se produisent, une chasse à l’Homme a même débuté. Ou plutôt au mutant. Je ne sais pas… le gouvernement parle de ça mais comment tu peux savoir si t’en es vraiment un ? Ou autre chose d’encore différent ?

Joe me couve et au contraire, je préfère sortir et l’éviter. J’ai trouvé du boulot dans un garage pour occuper mes journées de toute façon. C’est toujours mieux que de balayer les chiottes d’une entreprise privée…

S’il croit qu’il est le seul à vouloir agir, il se fout le doigt dans l’œil.

________________


”IN YOUR EYES I SEE THE EYES OF SOMEBODY
THAT COULD BE STRONG„


Sur le sol bitumé, une page-double d’un journal local. La pluie a déjà commencé à faire baver l’encre des caractères. Les quelques lignes encore lisibles étaient celles-ci :

UN ANGE EST PARMI NOUS ! GARD… OU VENGEUR ? EST-IL VRAI……ENT DE N…TRE CÔTÉ ?

Puis un peu plus bas…

QUI EST RÉELLEMENT LE VIGILANT AILÉ ?

ET… SI…
MU… T… ANT ?


« Les gens croient vraiment que c’est un ange ? »
« Je te jure que si. J’ai même entendu qu’un pasteur du coin déblatérait dessus, comme quoi c’est un don du Ciel, tout ça. »
« Et il a pas la grosse tête avec ces histoires ? »
Un soupir. Eux savaient très bien de quoi il s’agissait réellement. Après tout, le gène X, c’était quelque chose qu’ils partageaient. Tout comme cette oppression. Le gouvernement n’était pas clément avec les individus de leur espèce… et c’était peu de le dire.
« Va savoir. »
« Karen ? »
La télépathe est silencieuse. Karen est en réalité Jean Grey et quelques rares individus le savent à l’Institut. Elle cligne plusieurs fois des yeux. Jimmy croise les bras en la jaugeant un peu.
« Attends, elle se fait un tetris dans le cerveau de Scott ? »
Scott qui, justement, le somma de se taire. Quand il avait pas le caractère de son père, Jimmy avait la langue bien pendue. Mais il était doué au combat, il était rapide et ses sens affûtés étaient utiles. Xavier n’envoyait pas n’importe qui chercher les nouveaux mutants.
Au vu de la passivité de Karen, ils finissent par discuter encore sur le sujet, jusqu’à ce que la jeune femme les coupe, une étincelle de satisfaction dans le regard.
« Ça y est, je l’ai. »
« Hein ? Quoi, tu sais où il est ? »
Elle secoue la tête à la positive mais un voile sombre s’échoue sur ses yeux. « Oui et on ferait mieux de se dépêcher… je crois qu’il a un problème. »


________________



Tous les flics de Chicago sont sur le qui-vive. Ils me veulent, les médias en parlent mais ça ne me fait pas peur pour autant. Je n’ai pas le choix, je ne peux pas arrêter, je ne peux pas retourner dans un cocon de passivité !

Sauf que ce soir j’ai merdé. Le malfrat que je me suis fait (et sans lui voler son fric pour une fois) s’est pointé et un flic est remonté jusqu’à moi. Et vous savez quoi ? J’ai reconnu le binôme de mon frère, qui a bien vu que j’avais rien de céleste. Sans délicatesse aucune, et surtout par instinct de survie, je lui donne un coup avec mon aile et la fait valser plus loin. Un choc qui l’assomme. Et c’est là que tout a commencé à partir en live.
Ils savent que je suis pas un ange. Que je suis identifiable.
Si son binôme est là, lui, où est-il ?
Je sens l’adrénaline monter en moi… elle me force à bouger, pour ma survie. J’ai toujours le bandit au bout du bras. Sauf que mon esprit m’impose autre chose. Ne pas mentir… il faut que mon frère sache. Il faut qu’il le sache pour qu’il comprenne, que je ne suis pas là pour faire le mal, mais bien pour aider à nettoyer cette ville de sa charogne.
« Il est là-haut ! Tirez à vue ! »
C’est la voix de mon… aïe !
Une balle a atteint l’une de mes ailes…
Elle est ressortie et ma blessure commence déjà à se refermer malgré la douleur.
Une douleur qui éveille mes plus bas instincts…
Je suis en haut d’un immeuble, ailes déployées. Je suis en colère. Il essaie de me tirer dessus une nouvelle fois et échoue les premiers coups. Je lance de toutes mes forces l’homme que je tenais entre mes griffes, faisant fi de son intégrité physique.

Je ne réfléchis plus et pique dans la direction d’où provenait les tirs, vers lui, le fauche au passage et l’emporte de force dans mon envolée sauvage. Son arme de service lui glisse de la main sous le choc et l’emmène dans les hauteurs de la ville, au dessus d’un lac que nous connaissions bien tous les deux, pour y avoir passé de longs moments durant notre enfance.

« Retourne en bas ! Maintenant ! », siffle t-il entre ses dents, tentant de reprendre son souffle. Son cœur bat à tout rompre alors qu’il prend conscience de l’altitude. Et c’est sans compter la pluie qui alourdit nos carcasses mouvantes dans le vide aérien. « T’es cerné, ils vont te buter ! » « Joe ! Joe, c’est moi ! » Ses yeux s’écarquillent alors qu’il prend conscience de la réalité. De ma réalité. « Derek… ?! Mais qu-… » son visage se décompose et il cherche automatiquement son arme personnelle dans son dos. Ça me surprend. Ce n’était pas le scénario auquel je m’attendais. Pas venant de lui… ça, non. « Redescends, Derek, c’est un ordre. C’est ça ou… » J’y crois pas. Il ne comprend pas. Et sa façon de me regarder… « Tu vas m’arrêter ?! » « C’EST LA LOI ! » hurle t-il en me pointant son flingue sous le menton, me tenant avec les dernières forces qui pouvait lui rester. Ces mots font écho et exacerbent mon état. Je m’emporte, mes yeux reprenant une teinte orangée. Je suis prêt à l’égorger de mes propres mains… « VA TE FAIRE METTRE, TOI ET TA LOI ! » …et tire.


________________


La police a sorti mon frère des eaux. J’ai quant à moi été récupéré par un trio que j’ai failli égorger dans la panique, même avec une balle dans le cou.
Karen lui a effacé la mémoire, lui implantant même le souvenir d’un frère qui a trouvé un job, un frère qui est parti de la maison faire sa vie. Un frère qu’il s’imaginerait peut-être pas aussi raté, finalement.

Ah, oui, Karen… j’aimerais bien vous la présenter mais elle n’est pas très bavarde comme fille. Un certain Jimmy était avec elle ainsi qu’un autre mutant, Scott.

Mutant.

C’est ce que je suis et ce que je n’avais jamais réussi à croire.

Je comprends mieux quel sont les enjeux désormais. Je ne suis pas seul et l'avenir de toute une communauté se doit d'être préservé, même dans des temps aussi sombres.

Ils m’ont parlé d’une école où nous autres, nous pouvions être réunis et apprendre à contrôler nos pouvoirs, entre autre. Quand j’ai rencontré Xavier, il m’a félicité. Il m’a félicité d’avoir fait le bon choix et d’avoir rejoint son école… mais aussi d’avoir aussi bien accepté ma mutation. Très drôle l'ancien. J'en ai jamais rien eu à cirer de l'école, c'est pas aujourd'hui que ça va changer. - Tu sauras l'apprécier, j'en suis persuadé. Je ne vous cache pas que j’ai été particulièrement troublé par cette remarque. D'abord parce qu'il m'a parlé dans ma tête, puis son contenu. Au début, j’ai cru qu’il se foutait de moi, et j’ai mal réagi. Chose à laquelle il n'a réagit qu'en étant armé d'un sourire… « Tu as encore quelques petites choses à apprendre, visiblement. Bienvenue parmi nous Derek. » avait-il dit, de cette voix calme et bienveillante qu’on lui connait si bien. Apprendre à maîtriser cette part bestiale et imprévisible… mais aussi apprendre à accepter les compliments.

Personne ne m’avait félicité pour quelque chose avant lui… et c’est ce jour-là où j’ai compris que ma place était ici.

III & IV - OUR FATE, FORGED TOGETHER

”THINGS WILL NEVER BE THE SAME„

C’est comme si mes souvenirs avaient été lavé d’un coup d’éponge acide. J’en vois les bribes et en traduis l’issue. Sans le début de l’histoire, on ne voudrait rien comprendre… pourtant je suis fatigué d’essayer de recoller les morceaux.
Depuis que je suis arrivé, que nous sommes arrivés ici, c’est ainsi qu’est ma mémoire : fissurée à certains endroits, trouble dans son ensemble. Quelque chose m’amène à penser que le portail de Magik en est le seul responsable.

Je me rappelle d’une femme que j’ai cru aimer mais qui m’a trahi. Tout ce qui me revient sont des images violentes et amères, à mille lieues de ce que je voulais à l’époque. C’est cette même femme que je revois quand je plonge mes perles sombres dans ceux de ma fille. Cette même femme que… je ne comprends pas. Qui me blesse par le simple fait de l’effleurer du regard, et tout ça sans savoir

Elle nous a tourné le dos, à moi et à Aela, à toute une famille qui l’avait accueillie. Pour rejoindre un fanatique et xénophobe dangereux, Lehnsherr. Vous seriez surpris de le rencontrer dans notre dimension : il a si peu à voir avec celui que nous connaissons ici… l’homme que j’ai rencontré à mon arrivée en ce début d’année n’est pas aussi monstrueux. Plus de scrupules… chose qui pourrait aussi bien changer avec le temps, et dont je me méfie naturellement. (Son fils Isaak n’a pas l’air aussi sympathique.)

Scindés, j’ai pris soin de notre enfant. Plus en sécurité à l’Institut que dans ce bourbier de la Confrérie. Je me souviens avoir donné de ses nouvelles régulièrement malgré l’amertume. Je suppose que j’ai fait ça pour Aela, pour qu’elle sache… pas pour Eli qui nous meurtrissait par son ambition.

Erik. J’avais autrefois une haine féroce contre cet individu aux aspirations débridées, comme beaucoup des miens d’ailleurs. X-Men et Confréristes ne se ménageaient pas vraiment là où nous étions. Au lieu de s’occuper du monde en lui-même, nous préférions s’adonner à des luttes internes. Bien sûr que j’ai déjà tenté de m’en prendre à lui et… et Psylocke l’a protégé. Elle l’a protégé aveuglément, comme un bon toutou avec son maître. Sans songer un seul instant à l’avenir de notre fille si l’un de nous deux en venait à disparaître. (Ce monde-là l’aurait dévorée avant même qu’elle ne devienne une jeune mutante capable.) J’ignore pourquoi elle m’a épargné ce jour-là…et l’idée qu’elle ait pu avoir un semblant de bon sens me parait difficile à avaler. Je ne sais pas… je ne sais plus.

Tout ce qui me revient est tellement… violent ? Parfois, je doute de mon propre esprit.

Il n’a pas pu être abîmé à ce point, n’est-ce pas ?

Tout ce que je revois, tout ce que je ressens est pourtant bel et bien réel… alors pourquoi mes souvenirs sont-ils en décalage avec ce que me dicte mon cœur ?


Et ce jour où Logan a attaqué l’Institut ? Où Aela a été blessée… rappelle-toi.

Je repense à la mort du père de Jimmy. Logan, attrapé par le gouvernement, puis utilisé comme machine de guerre pour nous atteindre tous. J’entends encore les grognements, les cris de Shane, ce regard que m’avait offert Elisabeth avant de porter l’assaut final… nous n’avions pas le choix. Mais ça, celle à qui j’ai dû faire défaut ne le comprend toujours pas, guidée par sa seule rancœur. J’ai failli perdre ma fille par la faute de son « père », parce qu’elle a préféré le laisser vivre égoïstement plutôt que de penser à la communauté qui était mise en danger. Je ne regrette pas d’avoir dû faire ça… parce qu’il le fallait.

Tout est terni dans mon esprit quand il s’agit d’elle… même Aela en avait peur. Aujourd’hui elle s’en méfie encore, alors que nous sommes réunis.

Mais quelque chose m’échappe. Pourquoi m’a t-elle prit dans ses bras lorsque nous sommes arrivés au QG des X-Mutants ? Et pourquoi l’amertume des souvenirs rentre encore et toujours en contradiction avec certaines de mes émotions ?



________________


« Aela… ma puce, est-ce que ça va ? » murmurai-je, inquiet, alors que la gamine était encore contre moi, inconsciente. Je la redressai doucement et balayai son visage de ses mèches de cheveux rebelles, cherchant un regard qui se cachait encore derrière ses paupières. « Aela… », ai-je réitéré, passant une de mes mains sur sa joue. Là, elle s’éveilla. « P’pa ? » Je ne pus réprimer mon besoin de la serrer dans mes bras un peu plus fort. Nous avions réussi… nous étions arrivé dans la dimension… « On est où ? » Je regardai autour de nous. Je ne sais pas combien de temps nous avons été inconscients mais nous sommes dans un coin d’une ville que je reconnais bien… Chicago. « Pourquoi on est que tous les deux ? » Où est Elisabeth ? Je me parle dans mon crâne, espérant qu’elle capte ma signature télépathique. Et si… et si elle n’avait pas survécu ? « On est à Chicago, mais il faut partir. Quelqu’un nous a peut-être déjà vu… » « Mais… » « S’il te plaît, ne discute pas. On a pas le choix. » « Tu crois… tu crois qu’elle nous a abandonné ? », demande t-elle d’une petite voix. J’inspire un peu d’air et secoue la tête, lui caressant les cheveux. « …non. Non, elle n’aurait pas fait ça. » et étrangement, je n’étais même plus sûr de ce que j’avançais. Confiance fragile. Mais si ça pouvait permettre de nous rassurer un peu quant à l’issue de notre mission ici bas, c’était toujours bon à prendre. La petite se dégagea doucement et finit par se lever. Nous étions à la lisière d’un parc et l’air était frais. Très frais. « On va la retrouver. Elle est sûrement déjà en chemin… il faut qu’on y aille nous aussi… là-bas. » (Et je n’y crois pas moi-même : si Elisabeth était vraiment parmi nous, elle nous aurait déjà tracé et rejoins.) Tout ce que notre Xavier avait dit, c’était d’aller le trouver. Facile pour un autre télépathe. Pour des mutants comme nous en revanche… c’est plus compliqué. Encore heureux que la monnaie de notre monde soit identique à celle d’ici.

***

Nous avons très vite compris qu’il était plus sage d’emprunter les routes les moins fréquentées. Pas assez d’argent pour un taxi, encore moins une voiture, ni une deux places. La traversée du premier Etat a été assez compliquée. Des portails… détectant les mutations. Là aussi j’ai compris ce que ce monde nous réservait, j’ai compris qu’il était déjà trop tard. Nous ne pouvions pas entrer dans les grands hypermarchés près des grosses agglomérations. On parlait de « Sentinelles » à la radio. Les débats sur les mutants, sur l’initiative Thunderbolts qui allait voir le jour. Je refuse de croire qu’il est déjà trop tard, là où des millions de mutants sont encore libres de faire le choix de prendre les armes ou non. Mon esprit fatigué s’est renforcé au fur et à mesure que nous progressions. New-York, c’est l’endroit où j’avais pour projet de me rendre, car c’est là-bas, ou dans ses environs, que l’Institut que nous connaissions jadis était situé. Un risque à prendre de s’approcher d’une mégalopole comme celle-là, j’en conviens. Mes pensées ont divagué pendant des heures. J’ai retourné mille et une fois mes souvenirs, et je suis toujours retombé sur son visage. À chaque fois, il s’imposait à moi. Comme une évidence.

Nous avons traversé l’Indiana, puis l’Ohio… j’ai réussi à récupérer une vieille deux roues pour une modique somme. Le proprio l’avait récupérée malgré lui et n’avait jamais réussi à la vendre parce qu’elle n’était pas en état. Je l’ai donc réparée moi-même après avoir convenu d’un deal avec le type. Personne n’avait jamais voulu l’acheter et lui permettre d’engranger quelques dollars l’avait incité à accepter. « Z’êtes pas mutants, hein ? J’ai pas envie d’avoir des problèmes, moi. » avait-il dit la clope au bec. Aela m’avait regardé étrangement quand j’avais esquissé un sourire en lui assurant que ce n’était pas le cas. Puis nous étions enfin reparti, et c’est par après que les choses se sont un peu compliquées.


***


« …t’es bizarre p’pa. »  avais déclaré Aela. Nous avions perdu notre seul carrosse depuis, et avoir essayé de gruger pour avoir de l’essence n’avait franchement pas été un succès. J’aurais bien voulu éviter ça mais nous étions forcés de reprendre la route à pied, et la fatigue se faisait sentir, surtout chez elle. La plupart du temps, j’étais forcé de la porter pour ne pas qu’elle se blesse davantage sous cette marche intensive. Mais surtout : nous n’avions presque plus rien dans la cagnotte.
« Pourquoi tu dis ça ? » ses lèvres sont près de mon oreille droite car je l’ai sur mon dos. Bien que je l’ignore, elle me regarde longtemps, comme si elle voyait quelque chose que je ne pouvais pas percevoir. Le bruit de mes pas se joue sur un intermédiaire avant qu’elle ne reprenne la parole.
« …t’es pas comme d’habitude. » « …hm ? » je fronce un peu les sourcils, me forçant à garder la tête froide. J’ai un sourire léger sur les lèvres, un sourire qui me fait mal. J’ai menti à Aela en disant que j’avais bu de l’eau avant à notre dernière escale, préférant le lui laisser.
Elle poursuit.
« Dedans t’es pas pareil. Je sais pas t’expliquer. »
Et quelque chose ne va pas.


***


Plus rien. Pourtant, on y est bientôt. New-York n’est pas loin… mais ce n’est pas dans la ville que je souhaite me rendre. Au lieu de ça, je m’enfonce dans une forêt. Ces dernières nuits ont été chaotiques car nous avons dû dormir sans toit, ni lit. La deuxième nuit, des types ont essayé de nous détrousser alors que nous n’avions rien. Je les ai neutralisé à temps… et nous sommes partis dans la nuit noire, aussitôt. Pour s’éloigner des zones habitées, pour de bon. J’ai compris la leçon et n’ai plus réussi à fermer l’œil suite à cette mésaventure, obnubilé par la protection de ma fille. Moi qui était pourtant féru de siestes réparatrices… recharger mes batteries permettait à mes pouvoirs d’être plus efficaces. Un manque de sommeil terrible que je dus supporter les quelques jours avant d’entendre la voix d’Elisabeth dans ma tête. Avant de trouver refuge.

”SHE’S JUST A GHOST BUT
I CANNOT STOP MYSELF FROM LOVING HER„


Jillian Walker ?
Enrobé d'un doux mensonge.

Cette femme s’appelle Elisabeth Braddock et je crois…
…je crois l’avoir profondément aimé.


________________


Des visages familiers. Shane, Keith, Scott, Tornade, Xavier, Erik… et même Logan.
Aucune trace de Jean… et encore moins de Jimmy, celui qui fut l’un de mes meilleurs amis.
Et d’autres pas.
Le calme fut de courte durée. L’assaut sur le QG a été terrible. Des pertes énormes mais surtout des prisonniers. Parqués dans le District X… pucés comme du bétail prêt pour l’abattoir.
On a pas pu sauver tout le monde. Très peu d’entre nous s’en sont sorti… mais grâce aux Secret Avengers, nous avons pu avoir une issue pour s’échapper. Aela et Jillian sont avec moi… avec eux… nous. Shane n’a pas eu autant de chance et Logan encore moins. Xavier… et même cet Isaak que je ne supporte pas. Pourtant, la simple pensée que les miens soient ainsi traités me crève le cœur… et me gonfle de rage.
Se préparer.
La guerre…
Solution finale.
Une putain de loi…
…encore une fois.


Dernière édition par Derek Morgan le Mar 29 Aoû - 12:57, édité 8 fois
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MessageSujet: Re: fear never fixed anything   Lun 28 Aoû - 19:58
BVCFGHJKLOIUYTGFGHJIKOL.?JHGFD :pink: :pink:
MI AMOOOOOOOOOOR :keur: :keur: :keur:
Bon tu connais la maison depuis le temps donc je me fais pas de soucis :cute:
Bon courage pour ta fiche ! Même si je sais que ce sera parfait :youknow:

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MessageSujet: Re: fear never fixed anything   Lun 28 Aoû - 19:59
:kiss: :kiss: :inlove: :keur: :keur:
Crie pas victoire trop vite, t'as déjà trois tonnes de trucs à lire et… c'est même pas l'histoire
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MessageSujet: Re: fear never fixed anything   Lun 28 Aoû - 20:04
Rebienvenue sur le forum alors :cute:
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MessageSujet: Re: fear never fixed anything   Lun 28 Aoû - 21:05

SLT
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(en vrai t perf en Jason Momoa, t perf en Derek, j'aime trop ce personnage ok I love you)

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MessageSujet: Re: fear never fixed anything   Lun 28 Aoû - 21:22
:onfire: :onfire: :onfire: :onfire: il était attendu dis donc :beat: et puis jason :beat: contente que tu te dédoubles une nouvelle fois chez nous :cute: il nous faudra absolument un lien avec Kitty et/ou Blake et/ou America :cutie:

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MISS AMERICA CHAVEZ

i'm a wanderess, i'm a one night stand, don't belong to no city, don't belong to no woman, i'm the violence in the pouring rain, i'm a hurricane

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MessageSujet: Re: fear never fixed anything   Lun 28 Aoû - 21:29
Ouuuuuh, le voilà donc :pink: :hysteric: :whaaat:

Re-bienvenue sur le forum avec ce super personnage et bonne chance pour ta fiche :oops: ♥️
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MessageSujet: Re: fear never fixed anything   Lun 28 Aoû - 21:42
Merci les petits loups :inlove:

Shane tu veux un massage de la nuque ? Arrow

America c'est avec plaisir comme d'habitude ! On discutera de tout ça sans soucis :keur:

Grant et Sean, allez vous cacher svp
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MessageSujet: Re: fear never fixed anything   Mar 29 Aoû - 13:53
Congratulations !
tu es validé mon brave.


Bienvenue chez les ROGUE NATION.

Han mais BB Derek  :sad1:
T'en fais pas ça va aller  :shon: Tout va s'arranger et on sera heureux je te le promets  :onfire:  
Je te valide :hé: Allez file
 
time to have fun. Maintenant que tu es validé, tu peux commencer par aller recenser différentes choses, comme ton métier ou ton pouvoir si tu en as un. Tu peux aussi te chercher des copains sur le forum, c'est à dire poster ta fiche de liens. Si ton personnage est un mutant, il faut que nous sachions s'il s'est fait recenser, alors pense à passer par ici. Si ton personnage est du genre à passer son temps sur son téléphone ou sur le net, tu peux aussi te rendre sur la webosphère.
Nous t'encourageons fortement à te rendre dans la chat box pour y faire la rencontre des autres membres, si tu le souhaites ! Sinon, tu peux aussi aller te créer un scénario. Et si t'en es pas à ton premier compte, pense à passer par ici Quoi qu'il arrive, n'hésite pas à te faire ton trou par chez nous, on te souhaite bien des RPs et une belle et longue aventure sur TNA !

ENJOY !
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