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 Alistair - I'm not the Ghost Claw, I'm worse than your shit.

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Alistair Blackwood
“Les chiens morts ne mordent pas.”


Identité
Nom et Prénom : Alistair Blackwood Alias : The Ghost Claw ("La Griffe Fantôme"), semble t-il. Âge :  40 ans Lieu de naissance & nationalité : Sur le sol écossais, c'est une certitude. Cependant, le lieu précis n'ayant pas été tatoué sur son front lorsqu'on l'a trouvé, ce dernier reste encore méconnu. Les Blackwood ont demandé l'avis du médecin du village, ils se sont finalement fixés au 19 janvier de l'année 1976. Alistair est un écossais pure souche. Métier : Infirmier militaire de formation, il a, depuis son retour forcé sur le territoire, changé de crèmerie. Statut civil : Célibataire, et ce n'est pas plus mal ainsi. Orientation sexuelle : Hétérosexuel. Particularités : Possède une soeur jumelle dont il ignore l'existence. A été manipulé génétiquement, il a donc un nombre certain de séquelles. Affiliation : Deus Ex Machina (Neutre)

Interview

Avez-vous peur des Mutants ?  Si on part du principe que je suis leur équivalent du fait d’une anormalité devenue flagrante, alors non, je n’aurais pas à les craindre. J’aurais plutôt tendance à soulever le fait que certains me renvoient à ma propre condition - celle que je viens à peine de découvrir. Que ce que je craindrais d’eux n’est en fait que la crainte de ma propre instabilité. C’est là une peur que je me refuse d’assumer. Tout comme moi, ils n’ont pas choisi d’être ce qu’ils sont (à la différence qu’eux, ils étaient au courant dès les premiers signes). Je ne peux pas blâmer ceux qui n’ont pas réussi à se contrôler, je suis de ceux-là, visiblement. Mais faire le mal parce qu’on tourne à cette essence, ou revendiquant la supériorité de son espèce…je ne le soutiens pas. Un aspect vengeur conviendrait davantage à une conscience comme la mienne, et là les choses seraient différentes.
Pensez-vous que les Superhéros soient une bonne chose ? Ceux qui oeuvrent pour la sécurité de la population en évitant au maximum les dégâts collatéraux ? Oui. Même si certains ont plus une grande gueule qu’autre chose, tant qu’ils font ce qu’ils ont à faire, peu m’importe. Ce débat sur les super-héros est inutile. À moins que ces derniers ne soient plus ce qu’ils sont, personne ne devrait s’inquiéter outre mesure. Mais je dois bien avouer qu’il y a quelque chose qui me laisse perplexe : les nemesis. Ceux-là s’en prennent aux super-héros mais élargissent leur champ d’attaque jusqu’à des innocents. Et ça, effectivement, ça peut poser problème…du moins en théorie.
Dans quelles circonstances avez-vous obtenu vos pouvoirs ? [Le silence. Rien d’autre : l’ignorance fait partie intégrante de toute cette souffrance.] Un détachement de l’unité dans laquelle il faisait partie devait rejoindre un point donné en soutien. Il faisait partie de ce petit groupe de soldats britanniques qui se sont fait enlever par HYDRA afin de subir des expérimentations diverses et variées. Le but étant de créer quelque chose d’autre, de plus puissant, voire de novateur. À moins qu’il n’ait été question d’un autre dessein. Toujours est-il qu’il a subi des modifications génétiques de ce fait-ci et c'est d'un monstre dont ils ont accouché. Il s’est toujours senti différent depuis sa libération, mais ô grand jamais il ne se serait douté de ce qu’il était réellement advenu de la chose.
Qui connait votre véritable identité ? Comment faites-vous pour la cacher ? Ça va paraître idiot, mais j’en sais rien. Jusqu’à aujourd’hui - quelques semaines, peut-être plus - j’ignorais encore ce que mes pertes de mémoires signifiaient. Je ne sais qui ou quoi m’a protégé autant de temps. Et surtout dans quel but. Car il est clair que the Ghost Claw ne se dépêtre pas tout seul de ses emmerdes…du moins, je l’imagine ainsi. Et surtout quand l’Autre me redonne la place, un vide dans ma mémoire à court et moyen terme. Préserver cette chose n’a pas été la meilleure des options. J’aurais dû être enfermé comme les autres en prison surveillée pour ce que j’ai fait…et ce que je vais encore faire.
Êtes-vous satisfait de la profession que vous effectuez actuellement ? Satisfait ? Je me demande surtout pourquoi je ne serais pas satisfait d’une profession que j’ai choisi moi-même d’exercer. Je tombe sur des gens simples d'esprit ou cons comme des snobinards, autant dire que leurs états d’âme m’importent peu, tant qu’ils n’accumulent pas. Plus sérieusement, je ne me serais jamais vu retourner dans un régiment, je suis très bien là où je suis actuellement. Ça me permet de m’éloigner de toute cette merde accumulée, même si elle traîne encore sous mes pompes. Rouler jusqu’à ne plus en pouvoir. Ça me permet de survivre, c’est déjà ça de prit.


Biographie
“I see a man”, she said softly.
“A man with the roar of cannons still ringing in his ears. A man bloodied by life, but not beaten. A man with a scar that draws his mouth into a frown when he might actually long to smile.”
Lequel a été le premier ? Lui.

Il était l’aîné de quelques minutes d’une jumelle qu’il n’a jamais pu connaître. Il était l’enfant d’une jeune femme, trop jeune pour être mère, qu’il n’a jamais pu rencontrer. En fait, il ne l’a jamais cherchée, car on ne saurait tout simplement pas la retrouver. De bonne famille, elle a usé de ses atouts financiers pour pouvoir dissimuler toutes les traces possibles de cette naissance. Une Kincaid, porter des enfants à seize ans ? Les élever sans le prétendu père dont on préfèrerait taire le nom ou les origines, ces informations étant jugées trop sensibles ? Au lieu de cela, elle les abandonna. L’un fut déposé par un intermédiaire à l’orphelinat, l’autre à un autre endroit. On retrouva le garçon alors qu’il était à peine âgé de quelques semaines, et ce fut près d’un cottage, dans un coin volontairement chaud. Quelque part, la mort des jumeaux n’avait pas été le but de l’opération, simplement leur éloignement. Leur « disparition » symbolique devait être parfaitement orchestrée, pour qu’ils ne puissent jamais ressurgir du passé par la suite.

La personne qui tomba sur le couffin ne réfléchit pas et fit en sorte d’adopter l’enfant. Après tout, le cottage en question appartenait aux Blackwood. Étant particulièrement croyants, ils n’auraient certainement pas rejeté cet éclat de vie. Assez miraculeux qui plus est. Ils se présentèrent en urgence chez le médecin du village, tout s’officialisa, jusqu’au prénom qu’ils choisirent pour le garçon. Alistair Blackwood était né, et il était le cadet de la famille.

Ils ne l’élevèrent pas si différemment de leur première fille. Au départ, seulement. Car malgré tout, le lien du sang était parfois plus fort, et l’enfant le sentait. D’autant qu’il était un garçon et qu’ils n’en avaient tout simplement jamais eu. Le gamin alla à l’école, mais qu’on se le dise, malgré ses bonnes notes - quand on le forçait à l’ouvrage - il n’était pas particulièrement enjoué à l’idée de suivre des cours. Rester assit sur une chaise à écouter un adulte déblatérer, il aurait souhaité s’en passer. Aidant déjà au cottage pour diverses tâches, il avait la plupart du temps son nez dehors, et ce par tous les temps. Il appréciait le climat ‘ingrat’ de ces terres qui étaient les siennes. Évidemment, on en profitât pour lui donner un peu plus de travail sur le tas. Avec les bêtises à revendre qu’il faisait étant enfant, ses tuteurs s’étaient donné un prétexte à alléger leurs heures de labeur. Et en grandissant, ça ne s’arrangea pas. Les bêtises qui faisaient à moitié sourire devinrent plus dangereuses…et elles restaient bien plus en mémoire avec le temps. Sa soeur était exemptée d’un bon nombre de corvées, elle se destinait visiblement à des études, quelque chose de plus studieux que lui. Mais elle restait au cottage. Avec leur six années d’écart, elle aurait très bien pu le materner. Au lieu de ça, Mairead était plutôt distante avec lui. Elle avait fait quelques efforts au départ, puis s’était laissée aller à l’ignorance de ce qui était pourtant son frère. Alistair prenait visiblement beaucoup de place, et ça ne lui plaisait pas.

Avec l’âge, la jeune femme fit en sorte de devenir le centre d’intérêt de la famille et ce par des moyens tantôt corrects, tantôt moins acceptables. Elle devenait particulièrement mauvaise. Ses efforts portèrent leur fruits puisque depuis le début de son adolescence, on ne cessa de lui rappeler qu’il n’était pas un enfant désiré. Qu’ils le supportaient chez eux car ils avaient bien voulu de lui.  Des excès de violence furent notables vis à vis de son père adoptif, ce qui lui valut des séjours forcés d’une semaine et quelques chez un de ses meilleurs amis. Ce dernier venait pourtant souvent au cottage et savait comment les Blackwood fonctionnaient : on se taisait, faisait mine de rien lorsque le clan n’était pas seul autour de la table. Mais il y avait eu des exceptions et il en avait été témoin. Des comportements qui s’élargirent davantage aux oncles, grand-parents et bien plus encore, sauf à un de ses cousins. Il en profitait pour l’intégrer à son petit groupe d’amis, avec lesquels il jouait de la musique et buvait des pintes en catimini. Malgré ses déceptions, ses frustrations et ses coups durs de manière générale, Alistair semblait tenir bon. Au contraire, il se libérait dans la musique, jouant du fiddle et chantant parfois le rouge aux joues.

Alistair quitta l’école à ses seize ans et se mit à travailler dans le cottage contre rémunération. Cette dernière était faible mais suffisante : il ne travaillait pas pour ‘rien’, il travaillait pour lui. Cependant, cette situation ne dura que deux ans. Il finit par se rendre compte que sa vie n’était pas des meilleures ici et organisa son départ méticuleusement. C’est donc à ses dix-huit ans, accueillit comme une libération pour ses proches comme pour lui-même, qu’il s’engagea dans l’armée britannique. Quittant alors son patelin pour embrasser de nouveaux horizons; il fit son service militaire avant de pouvoir s’orienter réellement dans ce qu’il souhaitait, à savoir les soins. Sa formation se fit en plusieurs phases, mais la réelle motivation de s’en sortir lui permit de braver ses difficultés en terme d’apprentissage. Avant d’atteindre le grade d’infirmier militaire proprement dit, il échoua une fois. Et très vite, après avoir enchaîné les entraînements au sein de son régiment  de base (QARANC), il participa à diverses missions. D’abord supervisé à cette époque, son point de chute, lorsqu’il n’était pas en mission, était évidemment Edimbourg. La première d’entre elles fut localisée en Sierra Leone fin 1998, durant la guerre civile. Il y resta quatre mois.

Bon vivant et prêt à partager, quoique réservé de nature, Alistair n’avait pas réellement eu besoin de s’endurcir si ce n’est face à la mort elle-même. Il est évident que cette mission ne le laissa pas indifférent à son retour, le laissant dans un état de nervosité voire d’hyperactivité cérébrale. Pas question de traumatisme à cette époque, l’écossais était marqué parce qu’il y avait vu et vécu, mais cela faisait partie de sa vie et il voulait absolument continuer sur cette voie. À peine le doute voulut-il s’installer qu’il écrasa ce dernier, aidé par son meilleur ami qui l’encouragea.

Entre 1999 et 2000, il eut une relation avec une officière infirmière qui restait sur le territoire britannique la majeure partie du temps. La raison empruntée par cette dernière fut ses absences qu’elle ne pourrait supporter davantage, alors qu’en réalité il était question d’amant. Alistair, suite à une autre déception amoureuse qui suivit quelques années plus tard, se ferma progressivement à tout ce qui pourrait être sérieusement accompli dans le domaine sentimental. Au lieu de ça, il préféra profiter de ses permissions à sa manière, plus libre. Car de manière générale, il se sentait particulièrement seul.
Il avait par ailleurs fait l’acquisition, en 2002, d’une Honda CB 500 de 97, à qui il tenait beaucoup. Cela lui permit de faire quelques virées afin de retrouver des amis aux quatre coins de l’Ecosse, et repasser du bon temps en leur compagnie. Cependant, c’est en 2003 qu’il fut appelé à partir pour l’Afghanistan. Deux ans plus tard, il obtiendra effectivement le grade de sergent. Cette même année, en 2008, il apprit le décès de sa mère adoptive. Il ne put malheureusement pas retourner au cottage près du Loch Voil, se contentant d’envoyer un message de condoléances.

C’est en avril 2008 que tout bascula. Alors qu’ils devaient escorter un convoi d’armes lourdes, son unité fut prise en embuscade par ce qu’ils croyaient être des talibans. Il se réveilla quelques heures plus tard dans un endroit tout sauf agréable : le plafond était bas, aucune lumière naturelle ne lui parvenait. En réalité, il était déjà dans le noir le plus complet, mais le sentiment d'oppression était insoutenable. Particulièrement désorienté, Alistair garda son calme le plus longtemps possible. Les murs murmuraient des questions, en anglais, en allemand, puis en dari. L’homme n’y avait pas répondu, gardant ses lèvres scellées. Ce fut peut-être ça qui le ‘sauva’. On lui faisait inhaler, dans sa prison close, des gaz soporifiques, altérant ses facultés cérébrales de manière générale. Des trous noirs, où il ne se rappelait plus de rien, commencèrent à apparaître. Mais comment faire la différence dans cet environnement déjà obscur ? Il avait perdu la notion du temps. Il était faible mais mangeait le peu qu’on lui offrait, à l’aveugle.

Un jour, il fut de nouveau confronté à de la lumière, non naturelle qui plus est. Il subit des actes de tortures purs et simples. Il savait baragouiner en dari mais pas le comprendre réellement, et on l’agressait de paroles dans cette langue. Ce qui l’énervait terriblement, mais la douleur savait palier à cette frustration linguistique. La phase qui suivit, il ne s’en rappelle plus, même aujourd’hui. Seules des sensations, des bribes de souvenirs eux-mêmes fragmentés, décomposés, lui reviennent dans son sommeil. Les expériences débutèrent réellement à cette période, sur un fond sonore qu’il a cependant gravé dans son esprit. Et il n’était pas le seul à les subir, d’autres hommes de son unité étaient eux aussi cernés dans leur geôles non loin de là, sous la terre Afghane. Pendant des mois il fut gardé captif, et durant les six premiers, la moitié de ses frères d’armes décédèrent de leurs blessures, d’épuisement ou pour quelques chanceux parvinrent à se suicider. À l’extérieur, il était considéré otage par l’armée comme pour le gouvernement, bien que certains le crurent mort - comme tous les autres.
Une « soirée » fut plus différente des autres, car il commença à ressentir les choses différemment. L’odeur de métal froid qui composait les murs lui parvenait plus facilement aux narines, comme les sons les plus subtils pouvaient désormais le happer. Pourtant naturellement éreinté, il fut prit d’une vive frénésie. Encore une fois, il oublia. Mais contrairement aux autres fois, il avait vu dans cette pénombre, il avait senti, vibré comme jamais il ne l’avait fait auparavant. Mais il l’ignorait, car oui, enfin : l’Autre était .

Ses pertes de mémoire, il ne les comprenait pas, mais les interprétait d’une façon tout à fait pragmatique : ce qu’on lui faisait subir expliquait tout cela. Fatigue extrême, qu’elle soit physique ou psychologique. Il n’y avait pas d’autre alternative possible. Ils voulaient des informations, rien d’autre, se disait-il. Alistair était bien loin du compte. C’est en août 2010 qu’il se retrouva ‘miraculeusement’ à l’extérieur, sous une réelle fournaise. Il avait senti la puanteur de cadavres qui gisaient là, lui anesthésiant presque le conduit nasal. L’homme était bien placé, étrangement bien placé, sur une ligne directrice qu’empruntait les casques bleus habituellement. Alistair n’était pas blessé - ou du moins, ne l’était plus. Mais il suffoquait dans un tas de cadavres, celui de quatre de ses frères d’armes, mutilés. On le trouva là huit heures plus tard, bien vivant mais définitivement meurtri. Sans se douter un seul instant qu’il avait été responsable de ce carnage…ni celui du village voisin.

Après une batterie de tests qui ne donnèrent rien d’autre qu’un trauma profond, on le rapatria immédiatement. Il fut prit en charge psychologiquement et gardé un moment dans un centre militaire pour sa convalescence suivie. Ce fut le cas de septembre 2010 à avril 2011. Après ça, il ne revint voir un spécialiste qu’une fois par mois, chose qui n’était pas particulièrement ravi de supporter. Alistair retrouva son logement en périphérie d’Edimbourg, ses effets personnels, tout.  Pourtant il lui manquait quelque chose. Hanté par des cauchemars incompréhensibles, puis par des périodes d’amnésie. Persuadé que son traitement médicamenteux n’arrangeait pas les choses, l’écossais se refusa à de devenir à nouveau torturé. C’est à cette période où l’Autre frappa, c’est aussi l'instinct de cet Étranger qui le poussa à partir.

Se sentant agressé par la ville, et ce de plus en plus; il demanda à être radié de l’armée et partit voyager sur le territoire à cheval sur sa Honda. Contre à toute attente, il ne s’arrêta pas au cottage, les Blackwood n’ayant même pas prit la peine de prendre de ses nouvelles - ni même de lui rendre visite. Depuis lors, il voulut rester seul avec ses démons et loin du monde. Mais l’argent manqua et malgré ses jobs par itinérance, cela ne suffisait pas. De funestes nouvelles traversaient l’Atlantique, comme l’invasion des « chitaquis » (voilà à quel point ça l’a marqué), New York sauvée par un groupe de super-héros, dont le renommé Captain America. Il avait entendu ces sornettes quand il était gosse, mais de là à le voir revenir d’entre les morts…au delà de ça, l’ex-militaire n’était pas particulièrement intéressé - et encore moins fasciné - par ces personnalités aux dons extraordinaires. Même un demi-dieu nordique aurait su le rendre indifférent à cette époque, car il ne se sentait pas concerné par toutes ces choses.

Alistair retourna à Edimbourg en décembre 2012. Triste ironie pour ce qui était sensé être la fin du monde. Il trouva un filon en tant que chauffeur de taxi. Malgré ses difficultés à côtoyer la foule, il se sentit plus à l’aise enfermé entre ses taules noires. Cette reprise d’activité ne lui permit cependant pas de calmer d’autres émois, ni l’Autre dont il ignorait l’existence, bienheureux de retrouver de quoi apaiser sa rage meurtrière. Quelqu’un le protégeait vraisemblablement du monstre qu’il était devenu contre son gré.

En 2015, il reçut une lettre ainsi que plusieurs appels anonymes qu’il ne sut retracer. Les messages laissés étaient les mêmes, à quelques détails près : on l’appelait à se rendre à New-York dans les plus brefs délais. Alistair aurait pu croire à une blague de mauvais goût, sauf que dans le pli se trouvait effectivement un billet pour Big Apple…à départ de Southampton, à bord du Queen Mary 2. Le prix à payer n’était pas des moindres et on le lui avait apporté sur un plateau d’argent. Et la personne en question savait aussi qu’il chérissait une deux roues, le transport était ajouté. Il aurait dû s’inquiéter davantage mais les mots qui accompagnaient cette demande n’étaient pas anodins…

Citation :
NOUS SAVONS…

En dessous, en caractères presque illisibles, il vint à discerner « N°06 ».
C’était son numéro attitré. Celui qui avait réussi, qui avait survécu. Le monstre fugitif.

Quelques mois ont passés. Installé dans le Queens, il n’a toujours pas eu de retour de la part de celui ou celle qui l’a demandé ici. Il a reprit son activité en tant que taxi driver en tentant au mieux de survivre dans cette mégalopole étouffante…l’Autre s’élance alors le plus souvent possible depuis son arrivée mi-2015. “The Ghost Claw” comme ils l'appellent réapparaît étrangement là où il pose ses valises. Comme ce réel trouble dissociatif de l’identité qui ne s'est pas révélé à lui avant ces dernières semaines. L’Autre protège la première personnalité, le fief maudit, ces haute-sphères fragilisées. Mais maintenant qu’Alistair sait, comment va-t-il réagir ?

Spoiler:
 


IRL
Pseudo/âge/sexe (f ou m) ; Amah/21/F Fréquence de connexion ; Je passe un peu tous les jours, mais actuellement je posterais plutôt le week-end. Que pensez-vous du forum? ; "Alléchant" :) Comment l'avez-vous découvert ? C'est Isobel qui me l'a proposé.   Célébrité choisie ; Alex O'Loughlin Credits (avatar, icon etc.) ; C'est du Tumblr...



Dernière édition par Alistair Blackwood le Sam 3 Sep - 15:46, édité 6 fois
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Bienvenuuuuuuue
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Bien le bonjour, monsieur RICHARD, quoi :hysteric: J'espère que tu te plairas par-ici ! En attendant, bon courage pour la rédaction de la fiche !
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Merci beaucoup à vous deux pour l'accueil ! :hero: Espérons que ce que l'on vous concocte vous plaira.
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Bienvenue ! Hate de voir ce perso.
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Oooooh ! Hello sexy

BIENVENUUUUUE :hysteric:

Super choix de vava, ce mec juste : graou ! :youknow:
En tout cas, bon courage pour ta fiche et n'hésite pas à nous mpotter si besoin :hug: Surtout n'oublie pas de réserver ton vava afin de l'avoir et que personne de te le piquer :shon:

(Ancien infirmier militaire : tu vas être pote avec mon p'tit Zachariah Faudra qu'on se trouve un lien haha -en plus c'est Chris Fucking Sexy Pratt Arrow - )

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Un ancien militaire modifié génétiquement. J'ai hâte de voir ce que ça va donner et en apprendre plus sur lui. :hé: Richard est un très bon choix, j'approuve ! :hysteric: Bienvenue parmi nous et bonne continuation pour la suite de ta fiche.
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DU COUP JE PASSE ENFIN ICI QUAND MÊME.

bienvenuuuuuuuuuuuue !
ton perso promet d'envoyer du lourd et ce choix d'avatar est absolument parfait. :bave: la copine Anya a tout dit, du coup, il ne me reste plus qu'à te souhaiter bon courage pour ta fiche. :cute:

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Merci infiniment pour vos messages d'accueil qui motivent sec ! Des lèches à vous (comprendra qui pourra) ! :leche:
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Bienvenue et bon courage pour ta fiche I love you
RICHARD :aaaaah: :aaaaah: :aaaaah: :aaaaah: quel magnifique choix et je viendrais te réclamer un lien, c'est obligé (bon avec Coulson aussi d'ailleurs) :keur: :keur:
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Ce choix d'avatar ... :haaaa:

Bienvenue parmi nous & bon courage pour ta fiche ! :keur:
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Ce choix d'avatar (THE GREAT RED DRAGON), le prénom, l'ancien métier, Ouh que j'aime :hahaha: !!! Hâte de lire la suite :hé:

Bienvenue sur TNA et bon courage pour la suite de ta fiche :haaaa:
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Richard Armitage :faint:

Bienvenue parmi nous, excellant choix d'avatar !!!
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cet avatar :bave:
bienvenue parmi nous ! I love you ce que vous avez préparé avec Isobel a l'air vraiment cool, j'ai hâte de lire vos fiches et d'en apprendre plus sur vos personnages :onfire: comme les copines du staff ont tout dit, j'arrête le blabla administratif et je vais groupiter sur Alistair (ce prénom omg :whaaat: ) dans mon coin :mdr: amuse-toi bien parmi nous wesh :keur:
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cet avatar, ce personnage qui dépote déjà, le début de ta fiche... CONTINUE, BON SANG, CONTINUE.
BIENVENUE PARMI NOUS. je te souhaite bien du courage pour ta fiche. :hysteric: à la moindre question, le staff t'aime et est là pour toi, alors n'hésite pas à venir nous voir. :rabbit: :shon:
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