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 Maestro - Shoutings of agony are like lullabies for me

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Aloysius O’Sullivan
Music is a necessity. After food, air, water and warmth, music is the next necessity of life


Identité
Nom et Prénom : Aloysius O’Sullivan. Alias : Al, pour sa famille et ses amis ; Il s’est choisi l’alias Maestro, en référence à son amour pour la musique classique. Âge : 29 ans. Lieu de naissance & nationalité : Aloysius est de nationalité américaine avec des origines irlandaises. Il est né à New York . Métier : Horloger Statut civil : Célibataire. Orientation sexuelle : Hétérosexuel. Particularités : Il est un simple humain sans pouvoirs. Sa particularité vient de son intelligence supérieure qui lui permet de monter des plans minutieux. Son autre particularité est que, dû à son obsession pour la musique classique, il base ses plans et leur timing sur le tempo de musiques. Affiliation : Watchers.

Interview

Avez-vous peur des Mutants ?  Aloysius n’a pas peur des mutants. Enfin pour être plus exact, il n’en a plus peur. C’était le cas lorsqu’il était plus jeune à cause de son père et son frère, mais maintenant, la colère et le dégoût ont depuis longtemps remplacé la peur
Pensez-vous que les Superhéros soient une bonne chose ? Il a une vision neutre des super-héros. Ils le laissent totalement indifférent. Ils sont un des rouages de la société actuelle.
Qu'est-ce qui vous a poussé à combattre le crime/faire le mal ? (si votre personnage a choisi un camp) Pour Aloysius, la fin justifie les moyens. Qu’importe que les Tous les moyens sont bons pour débarrasser le monde de tous les mutants, ces abominations qui envahissent de plus en plus la planète.
Qui connait votre véritable identité ? Comment faites-vous pour la cacher ? (si votre personnage a une identité secrète) Maestro n’est pas vraiment une identité secrète, plus un surnom qu’Aloysius aime utiliser lors de l’exécution de ses plans
Êtes-vous satisfait de la profession que vous effectuez actuellement ? Oui, car il lui permet d’exercer sa passion pour la mécanique dans le calme, tout en pouvant écouter de la musique classique


IRL
Pseudo/âge/sexe (f ou m) ; Lenawic/26 ans/M. Fréquence de connexion ; plusieurs fois par semaine. Que pensez-vous du forum? ; Très beau et original (cet avis n'a pas du tout été écrit sous la menace des admins, et en particulier El Diablo). Comment l'avez-vous découvert ? J'ai dû supporter les admins pendant une semaine dans mon paradis (aka "la tanière").   Célébrité choisie ; Cory Michael Smith. Credits (avatar, icon etc.) ; Avatar : Moony / Gif : http://alta-sacerdotino.tumblr.com/.



Dernière édition par Aloysius O'Sullivan le Lun 7 Déc - 0:08, édité 1 fois
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Biographie
And those who were seen dancing were thought to be insane by those who could not hear the music
Aloysius était assis là, dans le noir, dans le fauteuil du bureau dans lequel il se trouvait – fauteuil des plus confortable soit dit en passant – et profitait de la musique qui sortait doucement des enceintes de la chaine hi-fi. Le Concerto Empereur pour piano de Beethoven avait toujours eu le pouvoir de le détendre. Et il allait falloir qu’il soit détendu pour la rencontre qui allait suivre. Après tout, ce Jeremiah Reagan n’avait pas vraiment l’air d’un rigolo, et l’idée de s’introduire chez lui et de l’attendre pour lui parler ne lui avait plus paru très bonne. D’où le fait d’écouter le Concerto Empereur pour lui remettre les idées en place. Presque dix minutes après le début du morceau, durant lesquelles il profita du calme l’entourant, se laissant emporter par la musique, les yeux fermés, et la fredonnant tout en bougeant légèrement les bras tel un chef d’orchestre, Aloysius se figea à l’entente d’un léger « clic » juste à sa gauche, suivi d’un « Vous êtes qui, putain ?! » énervé. Il ouvrit alors lentement les yeux, tout en reposant calmement ses bras sur les accoudoirs du fauteuil et tourna la tête vers l’autre personne, se retrouvant nez à nez avec le canon d’un pistolet pointé dans sa direction. Levant les yeux vers la personne qui le tenait en joue, un sourire étira ses lèvres et il s’exclama : « M. Reagan ! Juste l’homme que je voulais voir ! Vous me direz, je suis chez vous, qui d’autre aurais-je pu rencontrer. »
Le dit M. Reagan fronça les sourcils alors qu’il lui répondait : « Justement c’est chez moi ici. Et j’aimerais bien savoir ce que tu fous là ! »
« Je vous l’ai dit ! » lui rétorqua Aloysius, sans se départir de son sourire. « Je suis venu pour vous rencontrer. C’est que vous n’êtes pas facile à contacter. » [/b][/color]
Il pivota le fauteuil pour enfin faire face à son interlocuteur avant de continuer. « Je suis un très grand fan de votre travail, vous savez. Mais j’en oublie mes manières, vous souhaitez sûrement reprendre votre fauteuil. Ça ne me gêne pas de m’asseoir dans un de ceux de l’autre côté du bureau. J’ai juste voulu profiter de celui-ci en vous attendant. Il avait l’air tellement confortable ! Et je dois avouer qu’il n’en avait pas que l’air ! » il remarqua à ce moment-là que le bras de l’autre s’était raidi, de même que sa mâchoire, le froncement de ses sourcils s’était accentué et la fureur se lisait dans ses yeux. Aussi ajouta-t-il rapidement « Mais je digresse, je digresse, prenez place, nous avons beaucoup à discuter ! ».
« Une balle entre les deux yeux et la discussion sera vite écourtée ! » Cette phrase prononcée d’un ton calme par l’autre homme, mais d’où transparaissait toute sa fureur le fit déglutir.
« Je vous l’ai dit je suis un grand fan de votre travail. Vous savez, les mutants, tout ça… » tenta-t-il d’expliquer.
« Je vois pas du tout de quoi tu parles ! » contra Reagan.
« Allons, M. Reagan, vous savez parfaitement de quoi je parle. Vous et votre groupe faites régulièrement parler de vous. Et j’aimerais beaucoup prendre part à ce que vous faites. Je dois avouer que cela m’a pris un peu de temps avant de vous trouver, mais me voilà ! » continua-t-il écartant les bras, son sourire reprenant avec force sa place sur son visage. « Et si nous commencions cet « entretien d’embauche ». » fit-il en mimant des doigts les guillemets. « Car après tout, il faut bien que vous en sachiez plus sur moi avant de m’accepter parmi vous, n’est-ce pas ? Vous ne voudriez pas recruter des faibles ou des traitres, pas vrai ? »
Reagan fronça encore plus les sourcils avant de faire un mouvement sec avec son arme vers la droite avant de lever les yeux au ciel face au sourcil inquisiteur levé d’Aloysius.
« Bouge ! » lacha-t-il énervé
« Oh…? Oooh… Oui, d’accord ! » Aloysius se leva alors précipitamment avant de faire le tour du bureau et de s’asseoir dans un des deux fauteuils lui faisant face, croisant ses jambes et ses mains sur son ventre.
« Alors, par quoi on commence ? » sourit-il.
« Mais dans quoi je m’embarque, bordel ?! » murmura Reagan en se pinçant l’arête du nez, avant de continuer. « Commence d’abord par me dire qui t’es… »
« Aloysius O’Sullivan, pour vous servir ! Mais vous pouvez m’appeler Maestro ! » s’écria ce dernier avec enthousiasme tout en faisant une petite courbette
« Ok. Et pourquoi tu voudrais rejoindre « ma cause » ? » il n’avait pas pas fait le guillemets avec ses doigts comme Aloysius plus tôt, mais on les sentait bien à son ton. « Qu’est-ce qui a bien pu t’amener à vouloir t’engager sur cette voie ? »
« Eh bien, c’est très simple. Tout ça tient en deux mots : ma famille. » il cracha ses deux derniers mots avec un dégoût qui contrastait tellement avec le caractère jovial qu’il avait depuis le début de cette conversation que l’autre homme en fut surpris, puis il se pencha en avant, sa curiosité ayant été piquée.

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C’est un Aloysius âgé de seulement 4 ans qui se trouvait face à ce grand portail, par lequel se déversait un flot d’enfant de son âge.

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« Attends, 4 ans, tu te fous de moi là ? Tu vas pas me faire toute ta biographie non plus ?! » s’écria Reagan.
« Mais non, ne vous inquiétez pas, mais comme toute bonne histoire il faut bien poser les bases » , lui répondit calmement Aloysius en souriant. « Je reprends donc… »

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Aloysius observait, immobile, le flot continu d’élèves rentrer dans la cour de son école. Il avait remarqué que chacun de ses petits camarades avaient au moins un de ses parents, parfois les deux, qui l’accompagnaient pour cette rentrée. Lui, au contraire, avait dû se contenter de parcourir les quelques cinq kilomètres qui séparaient sa maison de son école à pied et seul. Il passa les quelques minutes suivantes à réfléchir à cette situation, complètement impassible à tous les yeux extérieurs. C’est ainsi que le trouva sa maîtresse, alors que tous les autres enfants étaient rentrés dans l’enceinte de l’établissement et leurs parents étaient partis.
« Personne ne t’a accompagné encore aujourd’hui, Aloysius ? »
« Hm ? Non, il travaillait… » lui répondit-il dans un murmure en sortant de sa réflexion.
Il lui lanca un regard totalement impassible et le silence s’étira pendant quelques secondes avant qu’il ne détourne le regard et commence à avancer pour rentrer dans l’école. Il passa le portail sans entendre le soupir triste et dépité de l’adulte qui le suivit peu après.
Toute la journée, il repensa à ce qu’il avait observé. Comment avait-il fait pour ne pas remarquer ça plus tôt. Après tout il avait déjà eu l’année dernière pour ça. Il avait beau être très jeune, il n’en était pas moins très intelligent et mâture, mais la routine de l’an dernier l’avait peut-être empêché de le voir et la pause pour les vacances d’été lui avait permis de casser cette routine et donc de remarquer ces choses. Les parents qui amènent leurs enfants à l’école et pour certains vont jusqu’à les accompagner jusqu’à la grille, les prennent dans leurs bras et leur souhaitent une bonne journée, avant de venir les rechercher le soir venu et de leur demander comment s’est passé leur journée, etc.
Ce qui lui faisait se poser le plus de questions, c’était que certains enfants avaient leurs deux parents qui les accompagnaient. Ne vivant qu’avec son père et son frère Matthew de 5 ans son aîné, il ne connaissait pas sa mère. Et voir tous ses enfants avec les leurs faisait naître chez lui un sentiment de manque.
C’est pourquoi il se dirigea vers son père dès qu’il rentra chez lui à la sortie de l’école. Celui-ci se trouvait dans la cuisine, assis à la table, occupé à remplir des papiers. Il savait bien que déranger son père alors qu’il était occupé était risqué, mais sa curiosité prit le pas sur son instinct de survie. Il avait besoin de savoir. Aussi il s'avança et se stoppa près de son père qui n’avait pas relevé la tête de ses papiers ni fait de geste qui aurait pu indiquer qu’il avait noté l’arrivée de son plus jeune fils dans la pièce.
Au bout de quelques secondes de silence, et voyant que son père ne parlerait pas le premier, Aloysius se lança. « Papa ? » Seul le silence lui répondit. « Papa ? Elle est où maman ? » Cette fois c’est le gros crac du stylo que son père tenait en main et qui venait d’être brisé qui lui répondit.
« Ta mère… ? » murmura son père.
Son instinct de survie reprenant le pas sur sa curiosité en voyant le regard furieux de son père se tourner lentement vers lui, il fit un pas en arrière tandis qu’un frisson d’effroi parcourait son corps. Malheureusement ce pas en arrière qui le mettait hors de portée de son père, assis, ne lui fût d’aucune aide
Son père se leva, jetant au loin le stylo cassé et repoussant sa chaise. Il tendit son bras vers Aloysius, bras qui commença à se transformer en bras de sable et à s’allonger vers lui avant que la main de son père ne se referme autour de son cou et ne se resserre.
« Ta mère est morte, sale petit merdeux ! » cracha son père. « Et tout ça par ta faute ! » Les yeux d’Aloysius s’écarquillèrent en entendant ça et son cœur se serra.
« Maintenant, tu vas me faire le plaisir de dégager d’ici ! Hors de ma vue ! » explosa-t-il en balançant Aloysius d’un geste vif à l’autre bout de la pièce. Celui-ci atterrit durement au sol, puis leva la tête et lança un regard effrayé à son père qui lui en renvoya un des plus furieux. Aloysius se releva tant bien que mal, trébuchant au passage et se précipita hors de la cuisine pour se réfugier dans sa chambre, loin de la fureur de son père.


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« C’est ainsi que j’ai appris que mon enfoiré de père était un mutant. Un « homme-sable » ! » lança Aloysius avec dégoût les yeux emplis de colère, ne fixant rien de précis. Il reprit son calme et remit ses cheveux en place d’un geste de la main puis releva les yeux vers Reagan et lui sourit. Ce dernier lui rendit son sourire, mais celui-ci avait une apparence plus féroce.
« Je commence à mieux comprendre maintenant… »
« Vous voyez ? Avec de bonnes bases on peut tout comprendre plus facilement. J’ai aussi appris plus tard ce qu’il était advenu de ma mère. Elle est morte de complications en me mettant au monde. Ce qui a  complètement anéanti mon père. » dit-il avec un reniflement de mépris. « C’est par cette question toute bête, que n’importe quel enfant dans une situation similaire serait en droit de poser, qu’a commencé mon calvaire. Durant les années qui suivirent, mon père n’arrêta pas de déchaîner sa colère sur moi, utilisant, pour ce faire, son pouvoir. Il souhaitait ainsi me montrer à quel point j’étais insignifiant par rapport à lui, un mutant, un membre de l’espèce supérieure. J’étais le seul de ma famille à n’avoir aucun pouvoir à n’être qu’un « vulgaire humain ». Il semblerait que ma mère en ait eu, elle aussi, mais je ne sais pas précisément de quelle nature de pouvoir il s’agissait. Mon père, comme je vous l’ai dit, était un « homme-sable ». Et enfin mon frère aîné, Matthew, peut se transformer en n’importe quel animal. Je suis sûr que vous aurez remarqué la différence de temps utilisé pour parler de mon frère. Et ne vous y trompez pas, il n’y a aucune erreur, car ce « cher petit Matty »… » dit-il d’une voix douce mais remplie d’ironie avant de continuer. « Est encore en vie ! Enfin… Si on peut appeler ça une vie ! » Là-dessus il gloussa légèrement avant de se reprendre. « Mais je m’avance un peu trop. Tout ça est pour plus tard dans l’histoire. Je ne voudrais pas gâcher le récit en vous dévoilant la fin tout de suite. Bref reprenons ! Mon père, donc, se déchainait sur moi avec son pouvoir, accompagné de mon frère. De mon côté je leur rendais la pareille dans la mesure de mes moyens. Ma façon préférée de leur faire payer tout ce qu’ils me faisaient consistait, chaque jour, quand je rentrais des cours, à faire mes devoirs en écoutant de la musique classique, le plus fort possible. Ces deux crétins ne supportaient pas ce genre de musique et le volume auquel je l’écoutais leur était insupportable. Alors malgré le désavantage de m’apporter encore plus d’ennuis, cette méthode avait deux avantages, à savoir pouvoir écouter ces merveilles, tout en emmerdant bien profondément mon frère et mon père. Et cela a duré jusqu’au jour de la mort de ce dernier, où j’ai enfin pu goûter à la liberté. »

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La famille O’Sullivan venait de finir de déjeuner. Comme d’habitude, Matthew et leur père s’étaient levés de table pour vaquer à leurs occupations, le premier dans sa chambre, et le second dans son fauteuil devant la télévision dans le salon attenant à la cuisine, d’où Aloysius pouvait le voir, le laissant seul pour débarrasser la table et tout ranger. Il s’attela donc à la tâche, faisant un peu de bruit pour montrer à son père qu’il s’y était mis, puis au bout de quelques minutes, vérifia discrètement que son père était bien absorbé par le programme qu’il regardait. Après s’être assuré de cela il s’approcha de leur vieille gazinière, se pencha par-dessus pour atteindre l’arrière et débrancha le tuyau qui raccordait la bombonne de gaz à la machine et l’ouvrit, laissant le gaz s’échapper. Il connaissait le petit rituel de son père après chaque repas. Un petit verre suivi de son habituel cigarillo à l’odeur pestilentielle. Le temps qu’il finisse son verre, le gaz aurait déjà bien rempli la maison. Aloysius quitta la cuisine et traversa le salon, passant derrière son père. « Je vais chercher le courrier » dit-il à son père, mais c’était comme parler à un mur, son père étant totalement attentif au programme qu’il regardait. Il ferait mieux de se dépêcher de sortir avant que ce dernier ne se décide à allumer son cigare. Il ne faudrait tout de même pas qu’il soit pris dans l’explosion, et puis il voulait profiter du spectacle. Il ouvrit la porte d’entrée de la maison et s’engagea dans l’allée. Quand il fût à une petite dizaine de mètres de la porte, quasiment arrivé sur le trottoir, il entendit une porte claquer à l’intérieur. Il semblerait que son frère ait décidé à sortir de sa chambre. Ça serait encore mieux ainsi, ce petit con sera pris au cœur de l’explosion et disparaîtrait en même temps que son père. Aloysius tourna légèrement la tête vers la maison, un petit sourire machiavélique à l’idée de la mort des deux derniers membres de sa famille. Malheureusement, c’est à ce moment précis que l’explosion se produisit. Son souffle le projeta à terre quelques mètres plus loin, à moitié sur la route. Il fût sonné pendant quelques secondes ses oreilles sifflant horriblement. Au bout de plusieurs minutes il commença à reprendre petit à petit ses esprits. Ses oreilles sifflaient horriblement et tout autre son était complètement occulté, comme en sourdine. Il tenta de se relever avec ses bras, mais ceux-ci encore trop faibles, ne le supportèrent pas plus d’une ou deux secondes et il retomba à terre. Il se retourna alors sur le dos et vit des débris de ce qui était il y a encore quelques minutes sa maison retomber comme au ralenti.  Il resta là un moment à observer ces débris voleter dans les airs. Ce n’est que quand il vit apparaitre le visage d’un de ses voisin au-dessus de lui qu’il reprit pied dans la réalité. Il voyait que la personne lui parlait, lui demandant sûrement s’il allait bien, mais il n’avait toujours pas retrouvé son ouïe et n’entendit rien de ce qu’il lui dit. Il commença également à ressentir une douleur lancinante au niveau du visage au fur et à mesure où il reprenait pied dans la réalité. Le côté gauche de son visage, qui avait été tourné vers la maison lors de l’explosion, avait été touché de sa tempe au haut de sa joue ainsi que son oreille. Il tenta une nouvelle fois de se relever et réussit cette fois à soulever le haut de son corps s’appuyant sur ses coudes. La personne qui lui parlait juste avant vint à son aide et l’aida à se remettre sur ses pieds, le soutint, passant un bras sous ses aisselles et l’éloigna. De son côté Aloysius était fasciné par sa maison en flamme, ne pouvant détacher son regard de la ruine qu’elle était maintenant. Son ouïe lui revint encore un peu et il commença à entendre la multitude de sons autour de lui. Le bruit des flammes, les cris des personnes, ainsi que les sirènes des camions de pompiers et des ambulances qui commençaient à arriver sur les lieux. La personne qui le soutenait le dirigea vers l’ambulance la plus proche et le laissa aux bons soins de deux ambulanciers qui le firent monter à l’arrière du véhicule où il s’assit, le regard toujours planté sur ce qui fut sa maison et imaginant les cadavres des deux derniers membres de sa famille prisonniers de ce brasier. Un des deux ambulanciers monta à l’arrière avec lui pour s’occuper de lui tandis que le second ferma les portes du véhicule avant de se mettre au volant. Un immense sourire prit place sur ses lèvres en voyant les ruines de son ancienne vie s’éloigner au fur et à mesure que l’ambulance roulait, et il se mit à chantonner tout bas. « Joyeux anniversaire ! Joyeux anniversaire ! Joyeux anniversaire Aloysius ! Joyeux anniversaire ! ». Il finit sa chanson doucement prenant sa tête dans ses mains alors qu’un rire nerveux, un peu fou, mais silencieux s’échappa de ses lèvres. Derrière lui, l’ambulancier avait stoppé ses gestes, mortifié à l’entente de la chanson que le jeune adolescent à côté de lui venait de chanter. Il avait également remarqué sa position et le léger tressautement de ses épaules, prenant ça pour des pleurs. Il lui lança un regard horrifié et plein de pitié. Il reprit tout de même ses esprits et continua de lui prodiguer les premiers soins malgré le grand sentiment de malaise s’était emparé de lui.

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« Voilà ce qui m’a « amené à vouloir m’engager sur cette voie » ! Malheureusement mon abruti de frère à encore réussi à me décevoir en restant en vie. Mais tout est relatif, comme je le disais tout à l’heure. Car s’il est en vie au sens littéral du terme, avec son petit cœur qui bat et son cerveau en état de fonctionnement, son corps, lui… » là il soupira de façon théâtrale et essuya une larme imaginaire sous son œil droit. « Hélas, son corps ne répond plus du tout et il est maintenant prisonnier d’une coquille vide ! Il est encore à l’hôpital à l’heure qu’il est. Cela va faire plus de dix ans maintenant. Et je dois avouer que les rares visites que je lui rends me font le plus grand bien. Le voir dans un tel état de faiblesse est revigorant ! » Après tout ce long discours, il  se détendit et s’enfonça dans son fauteuil. « Alors ? Qu’est-ce que vous en dites ? Ça vous suffit ? Qu’est-ce qu’on fait maintenant ? » demanda-t-il à Reagan. Celui-ci croisa ses mains devant son visage, ses coudes reposant sur les bras de son fauteuil et se mit à réfléchir. Il releva les yeux vers Aloysius qui attendait calmement sa réponse. « Tu sais… Je pense que tu ne peux être que quelqu’un de bien. Après tout quelqu’un qui hait les mutants à un tel point et souhaite débarrasser le monde de ce fléau ne peut être que quelqu’un de bien. Mais tu vas devoir faire quelque chose pour me prouver que je peux vraiment te faire confiance et que tu obéiras à tous mes ordres ! » Aloysius sauta immédiatement sur l’occasion. « Tout ce que vous voulez ! » L’autre eut un sourire satisfait en entendant cela. « Parfait ! Alors voilà ce que tu vas faire. Tu vas aller rendre une petite visite à ton cher frère. » Aloysius commença à faire la moue en entendant ça, mais il leva la main lui faisant signe de se taire et d’écouter. « Tu vas donc rendre une petite visite à ton frère… Et tu vas le tuer ! » lui annonça-t-il avec un énorme sourire qui lui fut rendu par Aloysius. Il attrapa un papier et un stylo et commença à écrire. « Une fois que ce sera fait… Tu te rendras à cette adresse. Tu pourras m’y trouver. Et au pire, si jamais je ne suis pas là, il y aura toujours quelqu’un là-bas qui pourra me contacter. » lui dit-il en lui tendant le papier avec une adresse dessus. Aloysius se leva et attrapa le papier qui lui était tendu mais Reagan le retint. « Une dernière chose, qu’on soit bien clairs tous les deux… » ses yeux se plissèrent et sa voix se fit dure. « Plus jamais, j’espère que tu me comprends bien. Plus… Jamais… Tu  ne t’infiltres dans ma maison comme ça ! ». Aloysius déglutit et acquiesça rapidement. Son interlocuteur lâcha enfin le papier. « Bien… Maintenant dégage, et occupe-toi de la mission que je t’ai confié. Je ne veux pas te revoir avant que ça ne soit fait ! ».

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Aloysius avançait d’un pas joyeux dans les couloirs de l’hôpital, souriant aux membres du personnel qu’il croisait sur son chemin. Enfin, il arriva devant la porte de la chambre où se trouvait son frère et entra sans hésiter et sans frapper. Matthew se trouvait là comme à son habitude, mais où pouvait-il bien aller dans son état pensa-t-il avec ironie. « Matty, mon vieux, comment ça va ? Hm ? Encore pas d’humeur causante aujourd’hui, hein ? Bien, je vais devoir me dévouer pour faire la conversation comme à chaque fois. Tu devrais commencer à faire des efforts quand même, au bout de plus de dix ans ». Seul le silence et un regard à la fois ennuyé et énervé lui répondit. « Bien… Je me sens d’humeur nostalgique. Si on parlait du bon vieux temps ? Est-ce que tu te rappelles la fois où tu t’étais transformé en en bouledogue avant de t’attaquer à ma jambe comme si c’était un jouet à mâcher ? J’avais 8 ans à l’époque… » il soupira lourdement, comme s’il se rappelait d’une époque joyeuse. « Je me rappelle que ce cher bon vieux papa t’avais tapoté la tête en te félicitant pour ta première transformation en bouledogue. Et pendant ce temps-là, moi je me vidais lentement de mon sang par terre. J’ai dû me traîner jusqu’à la salle de bain pour me soigner moi-même. Et papa, encore lui m’avait même donné une correction dont il avait le secret. Tout ça parce que j’avais fait tombé les produits de l’armoire à pharmacie en essayant d’atteindre ce qu’il me fallait pour me soigner, comme je ne pouvais pas tenir sur ma jambe. Il y a aussi la fois où papa a presque failli me noyer sous une tonne de sable quand il avait voulu me punir. Je ne me rappelle plus vraiment la raison de celle-là par contre. Il faut dire que la moindre petite chose, de travers ou pas lui suffisait. Tu n’es pas d’accord ? » demanda-t-il à son frère, reposant les yeux sur lui. Matthew ne lui répondit bien sûr rien. « J’en étais sûr ! » sourit Aloysius en lui tapotant la joue. « Il faut que je te dise ! » s’exclama-t-il d’un coup. « J’ai un nouveau boss maintenant, ou plutôt, je vais bientôt en avoir un. Il m’a confié une mission de la plus haute importance avant de pouvoir m’engager. Ce n’est pas n’importe qui tu sais, et il ne veut pas engager le premier venu. Et tu sais quoi, cette mission elle te concerne, puisque c’est toi ma mission. » Il fut ravi en apercevant la peur qui se lisait dans les yeux de ton frère. « Oh ! Le grand Matthew ! Le fiston à son papa aurait peur ? » il eut un reniflement méprisant mais repris, un éclat de détermination présent dans ses yeux. « Il y a un autre souvenir dont j’aimerais parler avec toi ! C’est un souvenir très important pour moi ! Un que, je pense, je chérirais toute ma vie, parce qu’il a marqué le début de ma liberté totale ! Tu te rappelles du jour de mes 18 ans ? Bien sûr que tu t’en rappelles ! » dit-il en se tapant le front de la main et levant les yeux au ciel. « Après tout c’est ce jour-là que tu t’es retrouvé à l’état de légume. Ce jour-là où notre maison a explosé et où notre père est mort. Eh bien je dois t’avouer une chose. » Il se pencha en avant vers son frère, jusqu’à ce que sa bouche soit au niveau de l’oreille de celui-ci, puis murmura. « C’est moi qui ai fait exploser la maison… » il tourna les yeux vers son frère et vit le choc et la peur dans ses yeux. Il continua. « Tu connais la sale habitude qu’avait papa de fumer un petit cigare après chaque repas, pas vrai ? Eh bien j’ai exploité cette faiblesse à mes fins. J’ai débranché le tuyau de la bombonne de gaz reliée à la gazinière et puis je suis sorti de la maison, laissant la chimie faire son office. Le temps que papa finisse son verre et allume son cigare, la maison avait eu le temps de bien se remplir de gaz. Et là… BOUM !!! » explosa-t-il mimant le geste avec ses mains. Il se calme un peu après avoir ri et se rassit dans le fauteuil qu’il occupait à côté du lit. « Et tu sais quoi ? Je t’ai entendu sortir de ta chambre quand tu as claqué ta porte. Il faut croire que tu n’étais pas assez proche du salon et de la cuisine au moment de l’explosion puisque tu es toujours là. » il respira un grand coup et lança un regard plein de fausse commisération à son frère. « Mais je suis là pour finir mon travail. Après tout je ne serais pas un très bon petit frère si je te laissais à jamais souffrir, piégé dans ton corps. Au début j’aurais bien voulu te garder comme ça, parce que te vois dans cet état me remplit de joie à chaque fois. Mais c’est là qu’intervient mon nouveau boss. Pour lui prouver que je suis digne de confiance, il m’a chargé de te tuer. Il est temps maintenant… » Il sorti une seringue de sa poche qu’il agita sous les yeux apeurés de son frère. « Ceci est un produit formidable, mon petit Matty. Il va me permettre de te causer une crise cardiaque, sans que personne ne se rende compte par quoi elle a été causée. Je ne me ferais pas la honte d’essayer de prononcer son nom il est bien trop compliqué. Ces scientifiques sont vraiment des as pour faire compliquer quand ils pourraient faire simple en nommant les choses. » rit-il. « Laisse-moi juste préparer une toute dernière chose et on pourra s’y mettre. » Il sortit un petit flacon de la même poche. « Pour que ça fasse plus vrai. » expliqua-t-il à son frère. « Bien, maintenant que le décor et les acteurs sont en place, il est temps de lever le rideau. » s’exclama-t-il en insérant la seringue dans la perfusion de son frère. « Toc toc toc toc toc toc toc » il toqua sur le front de son frère en disant cela, imitant les trois coups du théâtre. « Toc… Toc… TOC… » Les tons des trois derniers « toc » se fit de plus en plus dur, de même que les coups sur le front de son frère. Au dernier « toc » il vida complètement la seringue dans la perfusion et la retira rapidement pour la cacher dans la poche de son manteau. Il ouvrit le flacon sorti plus tôt, pencha la tête en arrière et versa quelques gouttes dans chaque œil. Entretemps, son frère avait commencé à convulser. Il lui jeta un dernier regard dégoûté avant de se diriger vers la porte de la chambre. « Il est temps pour moi d’entrer en scène… ». Et il se précipita dans le couloir en criant à l’aide. Aide qui, il le savait, serait complètement inutile.

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Aloysius s’était rendu à l’adresse que lui avait indiqué Reagan et observait l’enseigne du bar, étonné. Après tout pourquoi pas. En plus ça avait l’air d’être un pub irlandais. Tout pour lui plaire, car bien qu’il haïsse sa famille, Aloysius ne reniait pas ses origines, et cela lui ferait du bien de retrouver une ambiance comme celle-là. Il cala la boite qu’il avait sous le bras et s’avança, poussa la porte et se dirigea droit vers le bar. Le barman leva un sourcil. « Monsieur ? » Aloysius lui sourit. « J’aimerais voir M. Reagan, s’il vous plait ! » La réponse de l’homme en face de lui le surprit et ce fût à son tour de lever un sourcil. « Lequel ? »
« Comment ça lequel ? » « Eh bien, il y a Jeremiah, Aaron et moi. » « Ah… D’accord, Jeremiah, dans ce cas ! » répondit Aloysius en souriant à nouveau. L’homme derrière le bar le regarda quelques secondes avant de tourner légèrement la tête sans le perdre du regard et cria. « Jeremiah ! Quelqu’un pour toi ! » La porte au fond de la salle s’ouvrit après plusieurs secondes d’attente. Jeremiah regarda celui qui l’avait appelé, interrogateur, qui lui fit un léger signe de la tête en direction d’Aloysius. Jeremiah s’approcha de lui. « Aloysius c’est ça ? Alors ? » Aloysius lui montra la boite qu’il avait apporté avec lui. Jeremiah y jeta un oeil et n'y découvrit que des cendres. « On est dans un pub irlandais pas vrai ? Et il me semble que c’est la tradition de boire en l’honneur d’un mort chez nous ! » À ces mots le sourire de Jeremiah s’agrandit. Il passa un bras autour des épaules d’Aloysius et se tourna vers le troisième homme qui regardait la conversation entre les deux avec un air d’incompréhension. « Lewis ! Et si tu offrais à notre nouvel ami un verre ! Le pauvre vient juste de perdre son frère ! » Il se pencha alors ver Aloysius et lui murmura : « Bienvenue chez les Watchers ! »


Dernière édition par Aloysius O'Sullivan le Lun 28 Déc - 20:18, édité 9 fois
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nzeeoivnzeiovnzoirnbozrnboznriozngonaeonaoe :aaaaah: :aaaaah: :faint: :faint: :excited: :excited:
LE CHOIX DE L'AVATAR PUTAIN DE PUTAIN AAAAAAAAAAAAAH JE MEURS DE BONHEUR.
REBIENVENUE WESH.

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it started with two men...
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Rebienvenue à toi et bonne rédaction ! I love you
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Tsss... T'es faible mais rebienvenue quand même !
Je viendrai te voir pour des liens dès que tu seras validé !
Bonne chaaaaaance :whaaat:

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Rebienvenue beau gosse et bonne chance :hysteric: :hysteric: :bave: :bave:
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REBIENEVENUUUUUUUUUUUUUUUE :keur:
amuse-toi bien avec ce nouveau perso :keur:
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REBIENVENUE TOI. :hé:

cet avatar tellement parfait. :pink:

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RECOUCOU :onfire:
tu connais la chanson, éclate-nous tous avec ce nouveau perso I love you
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GROS CACAAAAAA ! REBIENVENUUUUE ! VENDS NOUS DU RÊVE ! :hysteric:
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TOI :hysteric: ça fait dix jours que tu as commencé la fiche, je suppose que tu as besoin d'un délai pour la terminer ? :cute:
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Ça serait bien oui... :hé:

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tu as jusqu'au 20 décembre dans ce cas :keur:

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re-bienvenue parmi nous apparemment et bon courage pour ton nouveau jouet! :hysteric::cutie:
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DIS DONC ON TRAÎNE ROCCO SIFFREDI ? :mdr:
As-tu besoin d'un second délai pour terminer ta fiche ? :cute:

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