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 “Sé quién mató al mensajero...” — Victor E.W.

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Victor Einrich WAGNER
FIESTA SIN COMIDA, NO ES FIESTA CUMPLIDA


Identité
Nom et Prénom : Victor Einrich Wagner Alias : Mictlantecuhtli, mais on ne le connait que sous des pseudonymes tels que der Totengräber durant le règne nazi. D’autres ont suivi, du même acabit et qui ne sont qu’un pâle reflet de ce que la réalité peut être. Âge : 213 années terriennes. Il a cessé de vieillir à ses vingt-neuf ans. Lieu de naissance & nationalité : Hambourg, Allemagne et de nationalité allemande bien que ses papiers démentent cet état de fait. Métier : Pompiste dans une station service. Ancien musicien professionnel, bien qu'il n'ait pas perdu la main depuis qu'il a cessé de l'être. Ex-agent de l'HYDRA de nouveau rattaché à l'organisation. Statut civil : Célibataire endurci. Il ne se voit pas autrement qu’ainsi. Et entre nous, sérieusement : qui voudrait de lui ? Orientation sexuelle : La beauté peut emprunter de multiples visages, mais les femmes ont toujours été ses préférées. Particularités : Il est le réceptacle du Dieu de la Mort, Mictlantecuhtli, qui fait partie des Teteoh (panthéon aztèque). Ce dernier est immortel, mais Victor n'étant pas tout à fait "lui" sur Terre, il est encore possible de mettre fin à son existence par de rares subterfuges magiques et de magnitude conséquente. Ceci est dû au fait qu'il ne possède plus ses souvenirs divins, seul moyen afin de protéger ses secrets et même plus encore. Cependant il a hérité d'une majorité de ses pouvoirs, amoindris ceci dit. Les autres sont restés endormis avec sa mémoire.
Il est virtuellement mort mais une force mystique le maintient en "vie" et lui permet de manger, boire et bouger comme un être humain normal. Son essence divine lui permet d'être plus endurant et fort, mais les 65 tonnes divines sont rabaissées à 10 du fait de sa condition. Victor peut vivre plus longtemps (selon lui, à force d'actes de cannibalisme et de sacrifices, ce qui est uniquement le cas pour accélérer sa régénération des tissus). Il ne ressent pas la douleur mais n'est pas destitué d'émotions, à son grand dam. Le monde des esprits lui est visible et accessible tant à la communication qu'à son âme (cette dernière peut quitter son corps seulement 15 minutes, son "cadavre" étant complètement vulnérable durant cette période). Par ailleurs il peut absorber les souvenirs d'un défunt à condition d'un accord commun. Il peut savoir si une personne va bientôt mourir et peut se transformer en hibou sacré, l'animal totem du dieu.

Concernant ses compétences générales, c'est un violoniste particulièrement doué, et artiste dans l'âme. Il est un très bon voleur. Il parle couramment l'allemand, le nihuatl et l'anglais américain. Il a quelques notions en espagnol colombien. Mis à part, l'art de tuer avec tout et n'importe quoi est une compétence incontestable. Affiliation : Ils ont finit par le retrouver et ils s'en délectent... Hail, HYDRA !

Interview

Avez-vous peur des Mutants ?  Les mutants ont quelque chose de contre-nature. Ils brisent l’équilibre divin, perturbent et influencent l’avenir des Hommes. Mais Victor ne les hait pas pour ce qu’ils sont, mais pour ce qu’ils font. La plupart ne respectent pas l’outre-monde, les forces surnaturelles, le divin. Quel mutant doté de super-pouvoirs irait vénérer un Dieu ? Lui qui se rapprocherait davantage de lui de par sa supériorité aux humains, sans pour autant être en possession de son essence divine ? Cela semble être la seule différence notable qui le différencierait d’eux, et elle n’est pas des moindres à ses yeux. Ils ne sont régis par rien ni personne, les mutants avancent à la force de leur volonté qui leur est propre. Sans réelles contraintes, si ce n’est celles que la société peuvent leur accorder. Victor n’a donc pas peur d’eux, eux qui ne sont pas soutenus par une force qui les dépasserait de loin. Ils n’ont pas cette chance et c’est ce qui leur manquerait pour avancer à l’unisson.
Pensez-vous que les Superhéros soient une bonne chose ? Les superhéros ne sont pas en accord, de manière générale, avec les pratiques de Victor. Il a donc développé une certaine apathie à leur égard, il ne les respecte plus ou alors très peu. Le fait même de se mettre en travers de son chemin le met hors de lui. Jugé pour ses actes et non pas pour le fond des choses, ces surhommes sont l’incarnation même de l’ignorance. Victor n’aurait pas demandé qu’on l’acclame pour ce qu’il fait, mais qu’on le valorise, qu’on essaie au moins de le comprendre un tant soit peu. Chose qui n’est pas prête d’arriver au vu de la brutalité aveugle dont les superhéros font preuve afin de taire toute forme de violence contre des pseudo-innocents. Juger les coupables ? Non, trop avantageux pour eux.
Qu'est-ce qui vous a poussé à combattre le crime/faire le mal ? La violence est parfois nécessaire et ils ne s’en rendent pas compte. Pour faire changer les choses. L’art de « faire le mal » (chose qu’il ne considère pas comme tel) lui est apparu comme une évidence, une nécessité. Victor avait besoin de ça, car même ses idéaux étaient nobles. La plupart du temps il venge les esprits en souffrance, ceux que personne n’entend et rend justice à l’invisible. Sa foi est évidemment une autre partie du jeu, il vénère le Dieu de la Mort aztèque Mictlantecuhtli, ses sacrifices lui étant dédiés, comme autrefois. La Mort en elle-même est une entité qui lui est chère. Le comble…
Quand vous avez découvert que vous étiez un mutant, comment avez-vous réagi ? Et vos proches, sont-ils au courant ? Non-mutant mais produit divin particulier, il est question de « découverte » de ses pouvoirs au fur et à mesure. Son entourage a malheureusement mal accueilli la chose - l’époque n’aidant guère. D’abord effrayé, il a essayé de comprendre ce qui lui arrivait, sans réel succès au départ. On l’a considéré comme fou et agit en conséquence. Au départ, sa condition a été très difficile à vivre, puis, la façon dont on a réagi à son égard a fait qu’il s’est noyé dans des eaux dangereuses - et auxquelles il ne pouvait échapper, il en est conscient. Victor s’est fasciné pour la mort et n’en est plus jamais ressorti par la suite. Tout ceci était écrit, il l’a donc interprété comme un message, un éclair déterminant sa foi qu’on lui connaît aujourd’hui.
Dans quelles circonstances avez-vous obtenu vos pouvoirs ? (pour les deus ex machina) ø
Qui connait votre véritable identité ? Comment faites-vous pour la cacher ? HYDRA la connaît et ce depuis leur ascension fulgurante lors de la Seconde Guerre Mondiale, pour l’avoir embrigadé et pour l’avoir traqué jusqu’à aujourd’hui. Il la cache grâce à son dernier pied-à-terre au Nicaragua durant la guerre civile, là où il a prit l’identité de quelqu’un d’autre. Il feint la mort pour être considéré comme tel, puis réapparait plus tard à un autre endroit. Ses transformations en hibou sacré lui permettent aussi d’échapper aux forces de l’ordre afin de ne jamais être rattrapé, mais son exposition future risque de lui jouer des tours. Personne d’autre n’a su dire qu’il était Victor Wagner, ce gamin né en 1803 à Hambourg, car cet homme est mort depuis longtemps…
Êtes-vous satisfait de la profession que vous effectuez actuellement ? Satisfait ? La satisfaction n’est à sa portée qu’une fois le jugement promulgué. Cette profession ne lui convient pas mais elle lui permet de se fondre dans la masse temporairement, de ne pas être considéré comme un mort, mais comme un vivant. Victor semble avoir besoin de ça actuellement, pour les beaux jours d’HYDRA, entre autre. Mais peu lui importe désormais, s’ils tiennent leurs promesses, il les suivra jusqu’au bout.


Biographie
see you in the other side
Victor Einrich Wagner est né dans l'actuelle ville d'Hambourg, au début du XIXème siècle. Ville portuaire, mais autrefois plus dépendante des ressources maritimes, il a grandit dans une famille de commerçants qui travaillaient la joaillerie. Ils recevaient ainsi beaucoup de personnes de haute renommée ainsi que des arrivages de différentes pierres venant du monde entier, ce qui faisait en sorte de nourrir l'opulence des Wagner. Il avait un grand-frère, Wilfried, de cinq ans son aîné. Alors qu'il n'était encore qu'un nourrisson, il tentait de le couver, puisque les parents de Victor ne le faisaient pas. En grandissant, le petit Victor se montra plutôt renfermé. Pâlichon, il avait une peur bleue des poules de sa grand-mère, qui avait une ferme non loin de là. C'est l'aîné qui fut invité à poursuivre les travaux d’orfèvreries, et ce malgré la crise liée à l’embargo de Napoléon sur le pays. Victor était donc dispensé de ces rendez-vous nocturnes avec son père. Dès lors où il apprit à lire et à écrire, il se mit à rédiger des poèmes, inventa des personnages qui n'avaient rien à envier à la réalité. On lui fit prendre des cours de violon, instrument qu'affectionnait tout particulièrement son père. Il se révéla être un très bon musicien. Ce fut à ses huit ans que commencèrent ses « visions ». Tout a commencé un jour, chez sa grand-mère, lorsqu'il devait ramener du bois pour qu'ils puissent se chauffer pour la nuit.

La forêt était proche. C'était à son entrée qu'il devait récupérer ces tas de bois dans une brouette pour pouvoir les ramener jusqu'à la ferme. Victor voyait cela comme une corvée naturelle plutôt qu'autre chose, mais il fallait bien que quelqu'un y aille : la vieille femme était tout juste bonne à faire le ménage et à cuisiner, quant à son grand-père, lui, il passait son temps à ferrer les chevaux ou à partir à la chasse ici même. Alors qu'il venait de charger le bois, une voix l'interpella. Il leva les yeux et croisa la silhouette d'une femme, crâne à moitié ouvert, maculée par une trainée de feuilles et par de la terre séchée. Elle pleurait. Il prit peur et s'enfuit, laissant la brouette et son contenu sur place, courant à toutes jambes vers la ferme. Il revint en pleurs, expliqua la situation à ses grands-parents : « il y a une femme blessée qui pleure aux portes de la forêt ». Ils ne le crurent pas au départ, mais ses larmes, ses tremblements furent tels que le grand-père décida de s'y rendre, au moins pour pouvoir recueillir cette femme si elle était véritablement blessée. Une fois sur place, il ne vit rien d'autre que la brouette. Ceci énerva naturellement le vieillard qui prit ceci pour une mutinerie de la part du garçon. Une fois de retour, il lui passa un savon mémorable. Depuis, il fut prit pour un déséquilibré.

Victor se mettait à parler "seul". Et ceci s'accentua lorsqu'ils durent assister à l'enterrement de la grand-mère, à qui il put parler car se trouvait à côté de la tombe, le regard triste. Elle avait relâché toutes les paroles qu'elle n'avait pu prononcer avant son départ. L'enfant les rapportèrent. On le prit pour un fou, dénonçant son hérésie…et tout ce que vous pourriez imaginer d'un enfant qui semblait se jouer de la mort. Wilfried le remarqua et en toucha mot aux parents, qui commencèrent progressivement à s'inquiéter sur sa santé. Quelle soit mentale ou physique, d'ailleurs. Car il perdait du poids à une vitesse affolante, refusant de manger. Le médecin de la famille Wagner fut appelé, et ce fut la première fois depuis sa naissance. Il fut d'abord étonné par la pâleur du jeune patient ainsi que les cernes violetés qui s'étaient creusés sous ses yeux émeraude. Mais le pire était à venir. Le stéthoscope passa sur le torse puis sur le dos de l'enfant. Aucun pouls. Ce fut au tour du médecin de pâlir, puis de s'assurer plusieurs fois de ce qu'il venait de diagnostiquer : théoriquement, leur fils était tout sauf vivant.

Das Monster. Le gamin fut interné dans l'un des premiers hôpitaux psychiatriques ayant vu le jour en Allemagne. À quoi cela servait-il de le tuer s'il était déjà mort ? Le petit cercle qui connaissait l'enfant en furent choqués. Leur fils, leur progéniture, leur chair et leur sang, comment pouvait-il être une créature du Diable ? Ils ne purent malheureusement pas le savoir. Enfermé entre quatre murs, l'enfant se renferma sur lui-même. Côtoyer des fous, c’était, à terme, le devenir soi-même. Et les esprits errants, hurlant leur douleur, étaient en surnombre dans ces locaux de l'Enfer. Et Victor en chialait. Que ce soit de rancune envers ses géniteurs ou de par son désespoir. Les chambres communes, la séance lecture qui se terminait en arrachage de cheveux et de cris, ces couloirs infiniment étroits et froids ont largement contribué à sa décadence.

Lors des séances de lecture, qui étaient pourtant bien surveillées, il trancha la gorge d'un des patients et lui dévora la chair du cou, ruisselante d'hémoglobine. Ce fut son premier meurtre, son premier "repas", bien que nous pouvions parler que d’amuse-gueules au vu de l’avenir qui se profilait. Il avait dix-neuf ans, et il fut gardé dans une pièce à part - en isolement. Les journalistes de la presse se ruèrent sur ce jeune tueur, en faisant la une de leurs journaux. Pourtant, il leur était impossible de le prendre en photographie. Dehors, le futur Empire Allemand allait naître. 1848, la révolution éclate. Le jeune homme, alors âgé de 45 ans (sans pour autant les faire), retrouve la liberté. Il s'enfuit. La guerre contre le Danemark débute, l'Autriche est vaincue quelques temps plus tard. La révolution industrielle est en marche, les campagnes sont désertées petit à petit, tandis que les villes elles sont renflouées par une masse de population énorme. Quant à lui, notre bon vieux Victor, obsédé par ces cadavres et ces esprits, vécut bien longtemps dans une crypte du cimetière de Dresde.

Et puis, en l'an 1915, alors que la guerre fait rage, il quitte par contrainte son halo de paix pour retrouver la vie en communauté. Avec des humains, tout au plus. Armé d'un violon tout fraîchement retapé par ses soins, il joue dans les rues nouvellement aménagées de Berlin, bohème. Victor arrête les passants par le son mélodieux de sa voix et des sonorités exceptionnelles de son instrument, ce qui lui permet d’accueillir quelques sous. Jusqu'à ce que ce soit un chef d'orchestre qui y passe. Il lui tend la main, il s'en saisit après une courte hésitation. Commence alors un semblant d'ascension.

Il alla visiter secrètement un tatoueur, l'un des plus fameux depuis la création de la machine électrique prévue à cet effet. Son obsession pour la mort allait de plus en plus loin, l'invitant à se graver le corps de créatures horrifiantes. Son premier tatouage fut sur sa nuque. Au fil du temps, il devint un véritable chef d'œuvre. Mais n'allons pas si loin pour l’instant.
Victor, désormais violoniste dans l'un des orchestres les plus en vogue de Berlin, fréquentait les salles les plus prestigieuses. Et à chaque fois, une jeune fille blonde se tenait à ses côtés, elle était excessivement pâle et se parait d’un sourire triste, comme figé dans le temps et l’espace…mais si vrai ! Si beau ! Elle jouait du violon elle aussi, debout à ses côtés, tandis que lui se trouvait être assit. Au fil des années, il en tomba amoureux.

Elle lui parlait mais pas lui. Victor était bien trop intimidé par cette beauté froide pour pouvoir lui adresser la parole. Mais un jour, elle posa sa main sur son épaule, et ils entamèrent la conversation. Elle dura très longtemps. C'était toujours à la même heure, elle venait, là, et ils discutaient de tout et de rien. Lui de ses peurs, de ses angoisses, de ses petites fiertés. Elle de ce quelle projetait de faire, de son bonheur qu'elle avait perdu. Ils se retrouvaient l'un dans l'autre. Jusqu'au jour où, en 1929, année de crise pour le monde, il en vécut une lui aussi. On le pointa du doigt dans l'orchestre, le traitant de fou, de déséquilibré - car parlant seul et s'inventant des situations, des souvenirs. Ce semblant d'équilibre fut brisé. Il sacrifia et dévora les contrebassiste et chef d'orchestre, deux des odieux personnages qui avaient voulu le « corrompre ». Mais cette pénible réalité finit par le faucher : Hannah était un esprit, elle aussi. Il avait aimé un spectre. Amour impossible dont il s'était éprit naïvement.

La montée du nazisme en Allemagne. Hitler, sa tête forte, n'attira pas de suite l'attention du jeune Wagner. Il s'était enfermé dans un vieux taudis délabré, qui était utilisé comme squat pour la plupart des pauvres de la banlieue berlinoise. Il effrayait par ses marques monstrueuses sur le corps et ses manies inquiétantes. Puis vint l'année 1933. Petit à petit il fut embrigadé dans cette roue infernale. Il ne défilait pas mais écoutait ses discours, claquants de rage et d'ambition. Mais surtout, il y avait la musique. Cette musique que le Führer aimait tant. On alla chercher même dans les bidonvilles les Aryens, les Héros de l'Allemagne nazie. Il fit partie de ces hommes que l'on recruta à faire tout et n'importe quoi. Lui fut d'être musicien dans l'un des plus grands orchestres qui jouaient lors de défilés militaires. « Ton talent est incroyable, disaient-ils. Tu es un bon Allemand, le Führer te félicite. » Et il les avait crus, lui si peu valorisé depuis toujours…Victor voyait dans ce métier la seule chance pour lui de rester encore "humain". De ne plus sombrer.

Mais il sombrait, et ce malgré tous ses efforts. Il torturait. Il tuait. Il dévorait, jusqu'à en sucer la moelle de ses victimes. Victor se dégradait. Il ne parvenait plus à jouer du violon. Le peu de personnes qui tentaient de se lier avec lui finissaient en plat du soir. Tout était mit sur le compte de l'antisémitisme, ils étaient juifs et devaient mourir. La Gestapo comme le Parti ne pouvaient rien dire. Les SS étaient bien trop satisfaits de voir ces dites « chiennes » crever sous ses mâchoires. Les espions de Strucker eurent vent des exploits morbides du « squelette bicolore ». Il fut sous les ordres du chef de l'HYDRA, bras armé de l'Allemagne nazie, sans qu'il ne se rende compte de grand-chose. Il était caché, il tuait et il dévorait lorsqu'il en éprouvait l'envie. Les esprits de la nature étaient satisfaits, mais les défunts, eux, ne s'attardaient pas dans les locaux de la base, ce qui se résumait par un manque cruel de compagnie. Lorsque Strucker fut vaincu, des régiments internes furent éparpillés sur l'ensemble du territoire mondial. C'est aux Etats-Unis que se retrouva le jeune Wagner. Il décida cependant de trahir HYDRA pour pouvoir espérer vivre dans la liberté la plus totale, profiter de la Nouvelle-Orléans qu'il voyait comme destination future, un eldorado. Vipère, chef du QG de New-York de l'organisation terroriste tentaculaire, s'intéressa à cet ancien membre déserteur qui se trouvait dans la division tigre. Son dossier ? Incomplet. Comme la plupart, ils avaient été bâclés dans la précipitation de la guerre et de tout ce qui s'en suivait. La DOA (département de l'occultisme et des armements) qui avait voulu être laissée de côté par Strucker fut de nouveau mise dans le vif du sujet. Le surnaturel intéressa HYDRA, prenant en chasse dès les années soixante der Totengräber.

Mais c'était trop tard, semblait-il : il avait disparut du territoire. Effectivement, il se trouvait en Amérique centrale, au Nicaragua, où la guerre civile faisait rage. Ce dossier fut mit sur pause. Le Fossoyeur était certes à l'étranger mais il n'en restait pas moins sur le même continent. Un individu seul ne pouvait pas échapper à l’organisation. Victor prit une identité qui n’était pas la sienne afin de traverser les âges. Il se basa ensuite à la Nouvelle-Orléans, cité maudite pour certains, après le passage de Katrina en 2005. Le nombre d'esprits était tel qu'il crut étouffer sous ces plaintes. Ce fut une vieille femme qui l'accueillit dans le reste de sa maison, pensant qu'il était lui aussi réfugié. Il n'a pas bronché et, au contraire, y a vu un moyen de se cacher. Les croyances vaudous faisaient de cet homme quelqu'un de très proche des chamans qu'ils avaient autrefois, notamment au temps où les Haïtiens venaient de leurs bateaux jusqu'à cette côte. On ne le prit pas pour un fou mais pour un chaman, cette personne privilégiée qui pouvait être en communication exclusive avec les esprits. Mais lui les voyait tout le temps, ce que la vieille femme ne parvenait pas à assimiler. Il n'était pas un chaman. Il était plus que ça. Il était un « monstre », disait-il avec un accent hispanique simulé. Mais elle souriait et lui demandait de reprendre une praline.

Ce fut trop pour lui. Que cette femme l'appréciât pour ce qu'il était et non pas pour ce qu'il renvoyait - mais qui était-il, au juste ? Victor ne put supporter de ressentir quelque chose, ses émotions l’enserrant. L'homme démembra la vieille femme et la fit cuire après avoir dégusté son cœur encore palpitant entre ses doigts. Alors Wagner partit de l'État pour remonter vers Big Apple. À chacun de ses passages, des meurtres, des incompréhensions de la part de la population mais aussi de la police. Ils parlaient d'abord du « cannibale fou » puis du « fossoyeur poète ». Ils ne savaient comment le décrire car il était incompréhensible. Alors, pour appâter les lecteurs ou les auditeurs, ils créaient des phrases d'accroches totalement loufoques. Vivant dans les bas-fonds, personne ne put dresser un portrait robot de cet homme et encore moins retrouver ces empruntes qui n'avaient jamais été fichées puisqu'appartenant à un cadavre du XIXème siècle.

2014, New-York. Il devient assistant garagiste puis pompiste dans une station-service du Bronx. HYDRA réapparait avec les événements engageant l’un des clowns costumés, Captain America. Victor est en dehors de tout ça, mais son dossier est toujours ouvert et HYDRA le recrute de nouveau en mars 2015, sous clauses particulières. Le temps passe et l’insécurité est grandissante, suite à la naissance d’Ultron et sa destruction, l’humanité perd foi en ses « héros ». Victor sait ce qu’il en est, ils ne changeront jamais. Eux qui veulent rendre justice sans se méfier de leurs propres compères. Les esprits, eux au moins, ne le trahiront jamais. Leur remettre les idées en place ne serait pas une mauvaise idée…et l’ambition de l’organisation dont il fait partie l’enthousiasme étrangement.  


IRL
Pseudo/âge/sexe (f ou m) ; Amah/21/F Fréquence de connexion ; Je passe tous les jours, mais en période "normale" je poste plutôt le week-end *disque rayé* Que pensez-vous du forum? ; Je me demande encore qu'est-ce que je fous ici. Comment l'avez-vous découvert ? Je crois que j'ai oublié... :ému:   Célébrité choisie ; Rick Genest Credits (avatar, icon etc.) ; Tumblr uniquement.

Ma fiche est déjà terminée, mais juste pour vous embêter je remplirais au fur et à mesure  



Dernière édition par Victor E. Wagner le Jeu 7 Avr - 23:43, édité 4 fois
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Bienvenue camarade d'Hydra :hysteric:
Hate d'en savoir plus :haaaa:
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Re-bienvenue et quel bon choix de célébrité :keur: :keur:
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CE SUSPENSE VILAIN :faint: rebienvenue parmi nous, je suis super contente que tu aies choisi de faire un nouveau compte :cute: bon du coup je te souhaite pas bon courage pour ta fiche comme elle est déjà faite :cutie: j'espère que tu t'éclateras avec ces nouvelles possibilités :keur:

_________________

I'M AN ARMY OF ONE - MY CHAINS WILL BREAK
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Merci beaucoup :keur: Ça avance tout doucement ^^
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Tu as déjà tout fini :whaaat:

Du coup, j'espère que tu t'amuseras avec ce nouveau personnage, même si l'hydra est le mal :hé:
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félicitations !

tu es validé mon brave
Bienvenue chez les HOMO SUPERIOR.

Ta fiche se lit toute seule, un vrai bonheur, et Victor est vraiment un perso cool, j'ai hâte de suivre son évolution en RP, ça va être trop bien. :hysteric: Amuse-toi bien avec lui. :keur:

time to have fun. Maintenant que tu es validé, tu peux commencer par aller recenser différentes choses, comme ton métier ou ton pouvoir si tu en as un. Tu peux aussi te chercher des copains sur le forum, c'est à dire poster ta fiche de liens. Si ton personnage est du genre à passer son temps sur son téléphone ou sur le net, tu peux aussi te rendre sur la webosphère.
Nous t'encourageons fortement à te rendre dans la chat box pour y faire la rencontre des autres membres, si tu le souhaites ! Sinon, tu peux aussi aller te créer un scénario. Quoi qu'il arrive, n'hésite pas à te faire ton trou par chez nous, on te souhaite bien des RPs et une belle et longue aventure sur TNA !

ENJOY !
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