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 GROUPE #3 → this is war.

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MessageSujet: GROUPE #3 → this is war.   Sam 9 Jan - 17:50



groupe #3

Andrew, Winter, Hannibal, Peter, Lewis, Jemma,
Aloysius, Adamska, Anya, Phil
contexte
Ils n’avaient pas le choix. Le fiasco du transfert de prisonniers mutants avait réveillé de vieilles rancœurs, mais ce n’était pas suffisant. Les choses n’avançaient pas, le gouvernement n’osait pas prendre des décisions radicales et Jeremiah n’était pas un homme patient. Ce plan prenait forme depuis un moment déjà, une idée soufflée par Stryker, une excellente idée. Bien évidemment, il n’avait rien dit à Lewis, Sarah ou même Aaron, il savait qu’ils désapprouveraient. Ils soutenaient la cause, mais ils étaient trop faibles pour faire ce qui était nécessaire. Ils ne comprenaient pas que pour faire avancer les choses, il fallait parfois faire de grands sacrifices.

Ils verraient qu’il avait raison, un jour.

Récupérer les mutants avait été une tâche compliquée. Pour cela, il avait prétexté avoir besoin d’eux pour tenter de trouver un remède. Après tout, pourquoi pas ? Lewis y avait cru, en tout cas. Il avait perdu quelques hommes dans l’opération, mais les sacrifices étaient nécessaires. Les puces de Stryker s’étaient avérées incroyablement efficaces, Jeremiah avait procédé à des tests pour s’assurer qu’elles feraient leur travail et il n’avait pas été déçu.

Choisir les cibles avait été la partie la plus facile. Le centre commercial, lieu de détente, de rassemblement entre amis, en famille. Un samedi après-midi, bien évidemment. L’hôpital, seuls des monstres pouvaient s’en prendre à des vieillards, des enfants, des personnes malades. Puis il y avait le poste de police, ce trou à rats du Bronx, pour saper l’autorité, les lois, défier le gouvernement. Une église, à des funérailles, alors que des gens tristes se rassemblaient pour dire adieu à un être aimé. Et pour finir, Hell’s Kitchen, ce quartier rempli de restaurants et de bars, gangréné par les pauvres et les voyous.

Il allait leur prouver que les mutants étaient des monstres qu’il fallait exterminer, même s’il devait pour cela sacrifier des humains. Qu’importe, sa cause était juste et un jour, ils comprendraient qu’il avait eu raison.

Quand il aura sauvé le monde des homos superiors

situation
Il y avait un peu d'agitation à l'hôpital. Andrew avait passé sa matinée à courir un peu partout, et était désormais dans la chambre de May Parker. Elle s'était endormie - elle était souvent fatiguée, ces derniers temps, et elle était venu pour savoir pourquoi. Andrew rassurait son neveu, Peter. Ce n'était rien de bien grave.

Pas comme Hannibal, qui venait d'être passé à tabac. Il sortait d'une mission pour la Confrérie des Mauvais Mutants, mais son arrogance avait eu raison de lui. Winter, paniqué, arpentait les couloirs en cherchant la chambre de "son frère", comme il le présentait. C'était véritablement une matinée agitée. Sans la voir, il passa devant Jemma, qui avait rendez-vous avec son psychologue. C'était une nécessité : elle était encore bien trop touchée par son expérience sur une autre planète. Elle faisait des cauchemars presque toutes les nuits, les résurgences de souvenirs la minaient et elle fatiguait d'être constamment sur ses gardes. Par exemple, l'ancienne Jemma n'aurait pas repéré Phil et Anya, tout au bout du couloir, qui se dirigeait vers elle. Ces derniers allaient rendre visite à un agent blessé. C'était sérieux, s'il avait été emmené à l'hôpital plutôt que dans leurs centres à eux. La mine soucieuse de Phil ne mentait pas. Anya paraissait préoccupée également.

Mais c'est peut-être parce qu'elle avait vu Adamska, marcher à la vitesse grand V aux côtés d'un autre Watcher, Lewis. Ils avaient l'air sur les nerfs, ce qui ne présageait rien de bon. Ça avait sans doute à voir avec le binoclard qui essayait de sortir de l'hôpital le plus vite possible, Aloysius. Il était venu s'assurer que l'opération se passerait sans accroc, mais avait fini coincé par deux Watchers qui, de toute évidence, étaient traîtres à leur organisation.

Premier tremblement. Mutant. Second tremblement, plus violent. Et soudain, l'enfer se déchaîne.

Aloysius est dans le hall, presque à la porte, quand le monde autour de lui joue au shaker. Il grince des dents, coincé sous les cadavres d'un couple, dont il n'arrive pas à s'extirper. Ce qui le rassure, c'est que ni Lewis, ni Adamska n'est épargné. Le pyrokinésiste a été frappé par un bout du plafond, et gémit de douleur tandis que le Reagan, plaqué contre un mur, tient un gamin entre les bras. Il vient de le sauver d'une mort certaine. Le petit aurait dû être écrasé par l'énorme bureau ; ce sont les jambes de Lewis qui sont comprimées, maintenant. Et la douleur, dans ses jambes ? Il ne la sent pas. Il sent rien.

Peter s'est jeté sur Tante May, pour la protéger. Elle n'a rien, et elle dort toujours paisiblement - allez savoir comment - mais Peter se retourne, intact. Il entend une plainte lancinante. Andrew a traversé le mur. Ou plutôt, le mur a traversé Andrew, broyant son bras gauche comme de la chair à saucisse, il y a du sang un peu partout et une douleur aigüe le traverse. Il y a un trou dans le mur et on voit dans la chambre d'à côté. Hannibal s'est levé, contusionné et blessé, la perfusion arrachée du bras, et il se tient à côté de Winter, à côté du corps inerte de Winter.

Heureusement, Jemma était sur ses gardes. Elle était toujours sur ses gardes. Quand la première secousse a frappé l'hôpital, elle a foncé dans un coin, sous une table, et s'est accroupie. Elle n'était pas touchée, elle avait juste le cœur qui battait la chamade, comme là-bas. Comme chaque jour sur la planète dont elle ne se rappelait que très peu. Mais il y avait ses anciens collègues, dans le couloir, et elle courut jusqu'à eux. Phil était enseveli sous une montagne de médicaments. Et sous le meuble à médicaments, qui lui était tombé dessus. Sa tête saignait beaucoup, mais il était conscient, et du doigt il pointa un énorme trou dans le sol. On pouvait voir jusqu'à trois étages plus bas. On pouvait aussi voir Anya, qui s'accrochait aux rebords, hurlant pour sa vie. La chute serait mortelle.

Il y a des morts, un peu partout. Une odeur de sang et de poussière. Plus aucune trace du mutant qui s'est sacrifié pour les Watchers. Qui a causé terreur et destruction.

C'est un cauchemar.

explications
Et voilààààà, c'est l'intrigue #2 ! Vous l'aurez compris, on est des enfoirés. Quelques petites règles pour que tout se déroule parfaitement :

Tout d’abord, nous n’imposons aucun ordre, vous postez quand vous voulez, quand vous pouvez, si vous avez une idée, n’hésitez surtout pas !
Pour éviter que plusieurs personnes écrivent en même temps et qu’un des deux se retrouve avec un RP à éditer ou modifier intégralement, nous vous proposons un petit système très simple. Dès que vous avez l’intention de répondre à l’intrigue (dans l’heure ou les deux heures qui suivent, pas plus), venez prévenir les autres ici.

Ensuite, comme nous voulons que ça aille vite, que ça s’enchaîne bien, nous vous conseillons d’écrire des RPs comportant entre 300 et 1000 mots. Si vous voulez faire plus, allez-y, personne ne vous en empêche, mais sachez que vous avez le droit de faire plus court que d’habitude ici.

Et enfin, dernière chose, participer à l’intrigue et y répondre rapidement vous rapporte des points !  N’oubliez surtout pas d’aller les réclamer ici. Sinon, le plus important, voici le nombre de points que vous pouvez remporter :

Répondre à l’intrigue en moins de 12 heures ›› 75 points
Répondre  à l’intrigue en moins de 24 heures ›› 50 points
Répondre à l’intrigue en moins d'une semaine ›› 25 points

Petit rappel : par « en moins de 12 heures », nous sous-entendons bien évidemment depuis le dernier RP posté, pas uniquement par rapport au post du PNJ ! ;)

Voilà c’est tout. Surtout, n’oubliez pas de vous éclater !
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this is wargroupe #3

Pendant un instant, il n'y a rien: juste le vide, le néant, le silence. Personne qui ne parle, personne qui dit rien. Et puis tout d'un coup, c'est l'horreur. Tout le monde hurle, tout le monde crie, tout le monde appelle des noms auxquels Nine ne comprend rien. Tout ce qu'il voit, c'est Seven. C'est Seven, vide, néant, silence, qui ne bouge pas, qui ne bouge pas, étalé parterre, les yeux fermés, avec du sang sur le front, et toujours il ne bouge pas, il ne fait rien. Il est mort? Il doit être mort. Nine s'attendait à ce que ce constat ne lui fasse rien. Il s'attendait à penser: ah. Ça devait arriver un jour. Il est mort. Je suis tout seul maintenant, avec Four, face à Stryker.

Mais non.
Dans son coeur, ce n'est pas le vide, ce n'est pas le néant, ce n'est pas le silence. C'est horrible. C'est bruyant, c'est terrible, ça fait peur. Ça fait néant, mais ce n'est pas un néant réconfortant, ce n'est pas une absence de quelque chose; c'est une absence de tout, une absence de chaleur, une absence de raison, une absence de tout, une absence de lui, de son affection, de son regard, sa peau contre la sienne. Tout ce qui est beau, tout ce qui est chaud, tout ce qui est doux, a disparu de ce monde.

L'instant suivant, il a la tête de Winter sur les genoux. Insensible au sol qui tremble, au monde qui hurle, à la vie de certains qui s'arrête, qui reprend, qui subit. Il n'y a que Winter, et sa tête sur ses genoux. “ Winter, dit-il. Seven. Winter. S'il te plaît. ” Il ne lui a jamais dit s'il te plaît, avant. Les mots sont bizarres sur sa langue, dans sa bouche, ils laissent une impression amer et acide mais pourtant, il ne se réveille pas, il n'ouvre pas les yeux, il ne bouge pas. Nine pose ses mains sur sa poitrine. Il ferme les yeux. Délicatesse. Douceur. Lentement. Sûrement.

La décharge électrique secoue le corps de Seven, qui se arc-boute. Ça ne fonctionne pas. Nine ferme les yeux à nouveau et recommence. Corps qui s'arc-boute. Et puis douleur, mille chandelles, mille étoiles, son nez qui se casse et se met à saigner; le monde est douleur, douleur, douleur jusqu'à ce qu'il ouvre les yeux, sourcils froncés, un gémissement-gargouillement dans le fond de la gorge.
Seven lui rend son regard.
Tout va bien.
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Il n’arrive pas à y croire. Il n’arrive pas à croire que Jeremiah puisse faire une chose pareille. Il n’arrive pas à envisager que son frère puisse être aussi taré. Quand Adamska et lui ont compris, il leur a suffi d’un regard pour se mettre d’accord. Ils devaient les arrêter. Ils se sont précipités à l’hôpital, un putain d’hosto Jer, MERDE ! et ils n’ont pas tardé à repérer ce taré d’Aloysius qui se dirigeait tranquillement vers la sortie, comme si de rien n’était. L’empoigner par le col de sa chemise et le plaquer contre le mur le plus proche n’a demandé aucun effort à Lewis. Approcher son visage au sien et lui cracher qu’il était fou, lui ordonner de tout arrêter n’a pas semblé faire son effet. Il s’est débattu puis le sol s’est mis à trembler et ils se sont tous figés. Lewis a pâli, il a lancé un regard à Adamska et Aloysius s’est mis à rire. A rire, encore et encore, à gorge déployée. « C’est trop tard ! C’est trop tard ! » s’est-il exclamé.

Puis l’enfer s’est déchaîné.

Lewis est forcé de lâcher Aloysius qui s’effondre au sol. Il tente de garder l’équilibre, attrape Adamska. Ils doivent se tirer d’ici. Ils doivent partir de là tout de suite. Mais le plafond s’émiette, s’effondre, le carrelage se craquèle et s’éventre sous leurs pieds. Le sol semble passer de l’horizontale à la verticale. Il y a un gamin qui hurle et qui lui passe entre les pattes. C’est à ce moment-là qu’un énorme bureau glisse, fonce droit sur lui. Lewis n’a que le temps d’attraper le môme qui semble avoir cinq ou six ans.
Il le plaque contre son torse et c’est lui que le bureau frappe de plein fouet. Le meuble l’embarque et le choc contre le mur, derrière lui, est brutal. Tout l’air est chassé de ses poumons et sa tête cogne durement, il perd conscience, quelques minutes.

Quand il ouvre les yeux, le sol a cessé de trembler mais c’est un carnage, autour de lui. Les lumières clignotent, les gens hurlent. Ses bras sont toujours refermés autour du gamin qui est pressé contre lui et sanglote, terrifié. Lewis baisse les yeux et voit le bureau qui le presse contre le mur, il parvient à peine à respirer mais surtout, il ne sent rien.

Il devrait avoir terriblement mal, mais il ne sent rien du tout.

Le gosse sent qu’il s’est réveillé, il l’a probablement cru mort, alors il relève la tête et ses grands yeux terrifiés sont probablement la seule chose qui empêche Lewis de paniquer parce qu’il ne sent plus ses putains de jambes. « Hé, ça va aller, okay ? » qu’il croasse avant de regarder autour de lui. Il voit Aloysius qui tente de s’extirper de sous deux cadavres et Adamska, le visage en sang, qui ouvre des yeux vitreux en grognant. « --ska ? » appelle-t-il faiblement. Il se racle la gorge, s’humecte les lèvres. « Adam—ska ? » il a besoin de son aide. Il a besoin qu’il le sorte de là. Ses bras sont toujours fermement refermés autour du garçon qui s’accroche à sa veste de ses doigts minuscules et tremblants. S’il lâche le gosse, il panique. Alors il ne le lâche pas. Surtout, il ne le lâche pas.

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Adamska ouvrit les yeux, grommelant, du sang couvrant sa vue. Il avait mal partout, comme si son corps entier était en miettes. Bordel de merde... Comment est ce qu'il faisait pour toujours se retrouver dans des situations pareilles ? Tout ce qu'il avait fait c'était suivre Lewis ici dans l'espoir d'empêcher qu'une catastrophe ne se produise. Ils étaient tombés sur Aloysius mais ensuite...

« Adam—ska ? » La voix de Lewis le tira de ses pensées et le journaliste balaya les environs du regard, cherchant où pouvait se trouver Lewis et il sentit son cœur manquer un battement quand il trouva enfin le militaire. Il sentit presque instantanément l'adrénaline se diffuser dans son corps et se releva péniblement, gémissant de douleur pour se diriger vers Lewis, titubant encore à cause du choc.
Il avait très certainement un trauma crânien et plusieurs os en morceaux mais son ami avait besoin d'aide. Il ne pouvait pas le laisser comme ça et tant pis s'il devait en payer les conséquences. Lewis lui avait déjà tant de fois sauvé la vie en Afghanistan qu'il se devait de l'aider.

Il s'agenouilla aux côtés du brun, analysant rapidement ses blessures et grimaça en réalisant que ses jambes étaient coincées -et très certainement broyées- sous un bureau. « Ok j... Je... Je vais te sortir de là ne... Ne bouge pas... »
Merde, merde, merde ! Qu'est ce qu'il pouvait faire ? Il n'était qu'un pyrokinésiste ! Tout ce qu'il pouvait faire c'était contrôler des flammes ! Comment est ce qu'il était censé bouger un bureau de cette taille ?
La panique commençait à s'emparer de lui alors qu'il éliminait les possibilités les unes après les autres, essuyant de manière compulsive le sang qui ne cessait de couler sur son visage.
Bordel de merde... Pourquoi est ce qu'il fallait qu'il soit aussi inutile ?

Un gémissement plaintif se fit entendre dans son dos et le journaliste se retourna immédiatement pour tomber sur Aloysius, coincé sous un couple de cadavres. Son regard se fit instantanément plus sérieux et il se releva d'un bond pour se rapprocher du taré, le toisant avec un air mauvais tout en se tenant à côté de lui. « Espèce de malade... » Il devrait l'achever, il le savait mais d'un autre côté il préférait qu'il voit sa mort arriver lentement. C'était tout ce que ce taré méritait.

Son regard s'illumina d'un éclat malsain et il sortit son briquet de sa poche, l'allumant rapidement pour faire apparaître une flamme dans sa main. Il incendia dans la foulée le corps au sommet de la pile avant de se rediriger vers Lewis, ignorant totalement le Watcher.

Adamska s'accroupit aux côtés de Lewis, observant un moment le gamin qu'il tenait dans ses bras et qui était en train de paniquer. « Eh... Ça va aller petit. On va sortir de là. » Le journaliste attrapa dans la foulée l'un des coins du bureau, tentant vainement de le soulever mais le meuble resta immobile alors qu'Adam poussait un hurlement de rage face à son inutilité. Merde ! Il fallait qu'il fasse quelque chose !

« J-je... J'ai bien une solution Lewis... » Il reposa son regard sur le militaire, essuyant une nouvelle fois le sang masquant ses yeux d'un revers de manche tout en lui lançant un regard désolé. Non, il n'allait vraiment pas aimer cette solution. « Je peux cramer le meuble et te tirer avant que ça ne s'étende à tes jambes mais je... » Mais il ne savait pas s'il serait capable d'être assez rapide pour le faire.
Il baissa la tête essayant en vain de ne pas commencer à paniquer. « Je sais pas ce que je dois faire. »



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Une première secousse se fait sentir, rien de grave en somme et Andrew ne s'inquiète pas. Il rassure le jeune homme en face de lui, Peter Parker s'il se souvient bien, d'un sourire. Sa tante se trouve dans un lit d'hôpital : l'épuisement, rien de grave. La vieille femme s'est épuisée à la tâche : elle a juste besoin de repos, rien de plus. Son neveu a poussé un soupir de soulagement, content d'entendre des nouvelles rassurantes et quand le premier tremblement s'est fait sentir. Le jeune homme lui a jeté un regard inquiet, comme s'il avait toutes les réponses à ses questions. Mais Andrew ne sait pas ce qu'il se passe. Ça n'a pas l'air d'être dangereux. Il pensait que ce n'était rien. Comme il avait été naïf...

Un second tremblement plus violent arriva, projetant Andrew un peu partout et il vit Peter se jeter instinctivement sur sa tante May afin de la protéger du mieux qu'il peut. La vision de Jimmy envahissait les pensées de l'infirmier et il se sentait si stupide. Stupide de s'être énervé pour si peu, stupide se dire qu'il ne le reverrait peut-être jamais. Un tremblement plus violent que les précédents l'envoya contre le mur qui s'écroula sur lui. Un hurlement de douleur lui échappa alors que le mur s'effondra sur son bras gauche. Bordel, il ne savait même pas comment cela se faisait qu'il soit encore conscient. Il voulait tourner son visage vers son bras, voulait le voir mais avait peur de voir les dégâts. Prenant son courage à deux mains, il tourna la tête et, putain, c'était pire que ce qu'il avait pensé. Il ne voyait plus son bras, caché par l'énorme bout de pierre mais la douleur, elle, était bien là, le gardant brusquement éveillé. Il voulait hurler sa peine mais à quoi cela servirait-il ? Rien. Alors il serra les dents, retenant de toute ses forces ce cri qui voulait passer la barrière de ses lèvres. Une quantité énorme de sang commençait à dégouliner de là où se trouvait son bras. Putain, putain, putain...

Il tourna son regard vers Peter, hurlant intérieurement, priant pour qu'il l'aide. Il ouvrit les lèvres et seul un son plaintif en sortit. Pathétique. Ah, il était beau l'infirmier qui était prêt à appeler sa mère pour qu'elle vienne le sauver. Prenant une grande inspiration, il retourna son visage vers le jeune homme et murmura d'une voix faible, espérant qu'il l'entende. « S'il vous plaît... Aidez-moi. » Il n'entendait pas sa propre voix. Alors, comment le jeune Parker le pourrait ? Sa voix était couvert par les cris et les hurlements des autres personnes qui étaient dans la même situation que lui, voir pire. Il entendit aussi d'autres personnes, pleurer, des enfants appelant leurs parents à l'aide. Un hôpital était là pour soigner les gens : ça n'aurait jamais dû être un endroit où les gens se faisaient blesser. Qu'est-ce qu'il se passait, bordel ?


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Aloysius se dirigeait d’un pas leste vers la sortie de l’hôpital après avoir vérifié que tout était bien en place, selon le plan, quand tout à coup il fût empoigné par le col de sa chemise et rudement plaqué contre le mur.
« Ouch ! Tout doux ! » Il releva les yeux vers son agresseur et le reconnut immédiatement. « Lewis, mon pote ! Comment va ! » Il aperçut aussi Adamska derrière lui. « Aloysius, espèce de taré ! Arrête ça tout de suite, c’est de la folie ! » Il semblait vraiment énervé, mais Aloysius ne sourit que plus. « Pourquoi ? Tout ça c’est pour la cause ! Et comme on dit, la fin justifie les moyens ! » Les deux hommes en face de lui le regardèrent avec des yeux ronds et il essaya de se libérer de la prise, mais la poigne de Lewis était bien trop forte.

C’est alors qu’une énorme secousse fit trembler le bâtiment. Aloysius vit les yeux de Lewis et Adamska s’agrandir de peur et il les vit s’échanger un regard. Ça y était ! Le plan était en marche et plus rien ne pourrait l’arrêter. « Ha ha ha ha ! Ha ha ha ha ha ha !!! C’est trop tard ! C’est trop tard ! HA HA HA HA !!! » Les secousses se firent de plus en plus fortes et Lewis lâcha prise sur Aloysius qui se retrouva projeté en arrière au sol. Il peut voir et entendre le bâtiment s’effondrer tout autour de lui, mais il continue de rire, comme si le fait qu’il pouvait mourir d’un moment à l’autre ne lui faisait rien. Il se protège la tête de ses bras quand il voit des morceaux du plafond tomber un peu partout. Quand il ne sent rien l’écraser il jette un coup d’œil de derrière ses bras et voit que les débris sont tombés autour de lui et qu’il n’a miraculeusement rien. Son rire reprend de plus belle avant qu’un poids lourd suivi d’un deuxième lui coupe le souffle et le sonne.
Il lui faut plusieurs secondes pour retrouver un minimum ses esprits. « Ouh ! Ouh ouh ! Ça carillonne ! Ça carillonne » dit-il d’un air complètement stone. Il tenta de se relever avant de remarquer les deux poids sur lui. Deux cadavres qu’il essaya de bouger mais en vain. Ils étaient beaucoup trop lourds à bouger pour son corps maigre et sans aucun muscle et sa tête lui faisait un mal de chien. Il se la prit entre les mains et gémit de douleur.

« Espèce de malade… » Son regard se détourna des deux corps qui l’empêchaient de bouger pour tomber sur Adamska. Celui-ci le regarda d’un air malsain avant de sortir un briquet de sa poche et de l’allumer… Avant de prendre la flamme dans sa main. Les yeux d’Aloysius s’agrandirent de surprise à cette vision. Ils se firent ensuite durs et se rétrécirent et il serra la mâchoire de colère. Alors comme ça c’était un de ces monstres ? Il regarda alors le traître mettre feu aux corps qui se trouvaient sur lui et se retourner pour rejoindre Lewis à quelques mètres de là sans un regard pour lui. Il tenta une nouvelle fois de se débarasser des deux cadavres – car après tout, qui aurait envie de brûler vif… À part un fan de Jeanne d’Arc bien sûr… – mais encore une fois sans succès.

C’est alors qu’il perçut la discussion qui se déroulait à côté de lui. « J-je... J'ai bien une solution Lewis... » Une solution ? À quoi donc ? Il tourna le regard et aperçut Lewis coincé sous un bureau. « Je peux cramer le meuble et te tirer avant que ça ne s'étende à tes jambes mais je... ». Il sentit l’hésitation dans sa voix et le vit baisser la tête. « Je sais pas ce que je dois faire. »

« Ooooh ! Le petit Adi semble avoir un gros problème ! Hé hé hé ! » Adamska tourna la tête vers lui, furieux. « Je te propose un deal, mon pote ! Tu me libères de ces corps ! Parce que franchement, là je commence à avoir un peu chaud ! » Lui dit-il en souriant « Et en échange, je t’aiderai à secourir notre bon ami Lewis ici présent du grand méchant bureau qui l’empêche de bouger ! » Il vit l’hésitation se faire encore plus présente que tout à l’heure sur le visage de l’homme et un énorme sourire fleurit sur ses lèvres. « Alors qu’est-ce que tu en dis ? Le choix est très simple : soit je meurs et Lewis meurs avec moi, soit je vis et Lewis vis avec moi ! Dépêche-toi de choisir, après tout ce n’est pas comme si nous nous trouvions dans un bâtiment en train de s’effondrer, et après un bureau, qui sait ce que Lewis pourrait se prendre sur la tête ! »
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Il y avait Nine et son absence de sourire, son absence de sentiment, il y avait Nine assis sur ce lit et le médecin qui disait à Seven que tout irait bien, que ce n'était que des plaies superficielles, même s'il avait frôlé l'hémorragie. Puis il n'y avait plus eu que le noir. Des ténèbres glacées, pas accueillantes du tout, avec un bruit d'eau qui goutte sans qu'on sache d'où elle vienne – et si c'était pas de l'eau ? Il y avait du sang, c'était sûrement du sang, Winter sentait qu'il nageait dedans, dans son propre sang ou celui de son Autre ou celui du reste du monde. Un grésillement de radio l'entourait, une station absente, éteinte, abandonnée, qui n'offrait que de la friture, peut-être que c'était sa voix qui sonnait comme ça, sa voix ou celle de Nine. Elle pique, l'eau – non, le sang. Il pique et il chatouille et il mord sa peau. Petit à petit. Soudain, d'un coup le noir devient blanc et le sang le dévore. Son corps inerte se secoue sans qu'il le veuille, ses yeux sortent de ses orbites, il a le cœur qui frappe sa peau et son crâne qui frappe Hannibal. Puis sa tête retombe sur les genoux de son Alpha et il le regarde, il l'a sauvé du noir, il l'a sauvé encore.

Winter se redresse doucement, Winter voit le corps sans vie du médecin, c'est son sang qu'il a sur les vêtements, son sang dans lequel il nageait. Nine a le nez pété, mais il a tout de cassé de toute manière, il était venu à l'hôpital pour ça, alors Seven n'en tient pas compte. Il ne s'excuse même pas – ce n'est pas leur habitude. Il prend la main de son faux frère, lui prend la main et le redresse et il serre un peu ses doigts. Il lui fait comprendre, lui dit merci. Puis il le tire, il le tire plus fort. Le monde était beau et si différent de leur prison, mais ces scènes à feu, à sang, ça n'a rien de joli. Il y a de la poésie, il y a un esthétisme dans tout ça, seulement l'odeur de la poussière, du sang, des morts, ça gâche tout. « Viens, Nine. Viens. » Il tire plus fort sur son bras et le traîne derrière lui, sort de la chambre, voit le couloir encombré de ruines. Il ne sait pas par où passer, il ne sait pas quoi faire. Ce n'est pas lui, qui est habitué aux champs de combat. Ce n'est pas son domaine. Nine va trouver, Nine saura quoi faire. Seven se retourne, le regarde avec insistance. Il voudrait se blottir dans son cou et se sentir en sécurité à nouveau, quand le seul danger sont les sautes d'humeur de Hannibal. Quand il n'a qu'à s'inquiéter du miroir et c'est tout. Winter reste droit, il lâche la main de Nine. Il la passe dans ses cheveux lentement. « Il faut qu'on sorte. On doit sortir maintenant. » L'idée d'être enfermé à nouveau, prisonnier, le rendait fou. Il sentait la panique dans sa gorge – plus jamais, coincé entre quatre murs. Plus jamais.


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Ce n'est pas tellement qu'elle n'avait pas envie de les voir. Malgré tout ce qui est arrivé, Jemma ne peut s'empêcher de toujours ressentir un semblant de soulagement quand elle voit le visage de Phillip Coulson. Depuis qu'elle l'a rencontré, elle l'a toujours considéré comme mentor, un père de substitution quand elle devait s'éloigner de sa propre famille, leur cacher son véritable métier. Il était  quelqu'un sur qui elle pouvait compter, en qui elle avait confiance. Et elle sait qu'il serait heureux de la voir. Mais elle ne peut pas. C'est trop dur, trop étrange. Ce visage appartient à une vie qui lui semble bien loin, presque même irréelle. Et elle n'a pas envie de prétendre, de mentir. Pas avec lui. Même chose avec Anya, qu'elle connaît peu mais a pu côtoyer plusieurs fois pendant ses nombreuses années au Shield. Elle n'a pas le courage, pas la force, de se planter devant eux et de faire comme si elle était la même Jemma qu'avant, comme si tout allait bien, comme si tout était revenu à la normale. Alors lâchement, elle a changé de couloir, pour qu'ils ne la remarquent pas. Elle se déteste pour tout ça. Mais ça vaut mieux. Elle en est certaine, elle s'en est persuadée. Elle prend un autre couloir, qui l'amènera à la même destination : le bureau de ce psychologue qu'elle voit deux fois par semaine, et qui est censé l'aider à remonter la pente doucement, à retrouver tout ce qui lui glisse entre les doigts. Parfois, elle ressort de ce bureau en ayant l'impression qu'elle peut tout reconstruire, mais la plupart du temps, elle a l'impression que ça ne sert à rien. Que le bordel dans sa tête ne fait qu'empirer. Mais elle y va, elle a fait la promesse en quittant le Shield qu'elle prendrait soin d'elle-même. Au fond, elle n'est pas sûre que ce soit la bonne solution, faire ces rendez-vous, mais c'est la seule qu'elle ait trouvée, et qui lui donne l'impression de ne pas rester les bras croisés en sombrant doucement mais sûrement.

Et puis tout bascule. Le bruit devient assourdissant, et dés ce moment, elle passe en mode automatique. Son corps la porte tout seul sous cette table, pour se protéger. Pendant quelques secondes, la Jemma de la planète alien et la Jemma d'avant n'ont plus à se battre pour coexister. La première a repris le dessus sans même qu'elle y réfléchisse. Son cœur part à toute allure, et les mains sur les oreilles, elle ferme les yeux avec la plus grande force possible, comme si cela pouvait suffire à la transporter ailleurs. Elle ne se rend compte que quelque chose de terrible était arrivé uniquement quelques longues secondes plus tard, quand les bruits se font moins assourdissants. Quand elle ouvre les yeux, c'est le chaos. Autour d'elle, des murs entiers se sont effondrés. Elle se relève, étourdie devant l'horreur. Elle porte une main à sa bouche, avance un peu au milieu des décombres et se fige devant les cadavres de deux enfants d'une dizaine d'année, qui gisent devant elle. Par réflexe, elle se baisse vers eux, et prend leurs pouls. Mais il n'y a plus rien qu'elle puisse faire. Elle a envie de vomir. Le choc ne met pas longtemps à laisser place à la peur, et à une douleur immense qu'elle ne peut réprimer. Les larmes coulent sur ses joues sans qu'elle puisse faire quoi que ce soit pour arrêter le flot. Elle recule, la vision floue. Elle commence à s'éloigner le plus possible de ces deux corps, mais quand elle entre dans les restes du couloir d'attente, c'est pire encore. Un pan de mur effondré, sur lequel la plaque indiquant la direction du département de psychologie est toujours accroché. Un bras qui dépasse des décombres. Les images lui reviennent comme des gifles dans la figure. Un chariot avec un défibrillateur qui est renversé à terre, une femme en uniforme qui se tient l'épaule et court dans la direction opposée à la sienne. Ce n'est pas possible, ce n'est pas possible. C'était seulement un cauchemar, un cauchemar comme elle a pu en faire parfois. Sauf qu'il se réalise devant ses yeux, comme il y a une semaine, comme il y a trois jours. Jemma ferme les yeux. C'est trop. Elle s'accroupit par terre, tremblante, et tente de respirer, et d'arrêter de trop réfléchir. Elle compte, doucement, en soufflant, pour reprendre ses esprits, ne pas laisser la panique la tuer. Inspirer, expirer. Inspirer, expirer. C'est cet exercice que le psychologue lui a demandé de répéter en cas de crise d'angoisse. Mais soupçonnait-il seulement qu'elle puisse se retrouver dans une situation pareille? Sa tête tourne, et elle n'arrive pas à reprendre contenance. Elle continue de respirer, il faut qu'elle reprenne le contrôle, il faut qu'elle reprenne le contrôle.

Puis elle se souvient. Coulson, Anya. C'est ce qui la fait repartir. Elle se relève, et scrute au loin, tentant d'oublier les cadavres dans son champ de vision. Puis elle court dans la direction dans laquelle elle les a vus arriver un peu plus tôt. Elle reconnaît son ancien patron à la prothèse à la main, que Fitz a créé. Il y a un meuble entier sur lui, et il semble déboussolé. « Monsieur Coulson. Je vais vous sortir de là. » Elle commence à repousser le meuble en métal vide, qui est un peu lourd mais qu'elle arrive à bouger malgré son corps qui tremble encore suite au choc. Quand elle s'agenouille auprès de l'homme, elle remarque qu'il saigne, et commence à presser la blessure avec une compresse qu'elle trouve à terre. Mais il repousse son bras, et pointe quelque chose à sa droite. Jemma se précipite au bord du trou, et elle a encore plus le tournis quand elle voit que tout est détruit sur trois étages. Anya a les yeux relevés vers elle, et crie, crie, crie. « ANYA! » Son cœur se remet à battre la chamade. « Tiens bon, tiens bon ! » Elle regarde partout autour d'elle. Qu'est-ce que Melinda May ferait ? Qu'est-ce que Phil Coulson ferait ? Qu'est-ce que Fitz ferait ? Ses souvenirs sont flous, mais les images qui défilent dans sa tête lui font se raccrocher à quelque chose. Elle aperçoit le tuyau à incendie. Il est encore bien ancré dans le mur. Mais elle est trop faible pour la remonter toute seule. Elle aperçoit deux jeunes hommes qui arrivent dans sa direction. Des jumeaux, visiblement. « Aidez-moi, vous devez m'aider, quelqu'un va mourir si vous ne m'aidez pas. » Cela pourrait ressembler à une supplication, mais le ton de Jemma est assuré.

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contexte
Ça devait être une mission simple, presque une mission de routine en fait. Ils rentrent, ils récupèrent l'agent blessé et elle hacke le premier ordinateur venu pour faire comme s'il n'avait jamais été là. Mais, bien sur, rien ne s'est passé comme prévu. Après tout, ça aurait voulu dire qu'Anya avait de la chance, une putain de chance. Mais nooooon, non, non, non. Ce n'était pas le style de la jeune femme. Il faut toujours qu'elle se retrouve dans la merde, sûrement une capacité qu'elle a hérité de sa mentor et amie, Ava. Putain de blonde qui lui donne sa malchance. Phil et elle ont croisé Jemma. La jeune femme revenait d'une grand épreuve. Elle a été expédiée sur une autre planète, hostile, et a réussi à s'en sortir. La jeune hackeuse ne sait toujours pas comment elle a fait, mais la respecte pour ça. Elle ne sait pas si, elle, aurait réussi. Peut-être pas. Sûrement pas. Et depuis cette expérience, elle est obligée de se rendre chez un psychologue afin de se retrouver, de se réhabituer au monde dit "normal". Logique. Anya a vu son étonnement, son choc en les voyant devant elle. Anya a voulu engager la conversation, pas pour être indiscrète, non, juste parce qu'elle s'inquiète pour elle, parce qu'elle apprécie ce bout de femme plein de courage et vie - ou, en tout cas, l'était-elle.

Un premier tremblement se fait sentir, faisant perdre l'équilibre à Anya qui se rattrape à Phil avant de le remercier d'un sourire. Elle ne s'inquiète pas sur le coup : une petite secousse, rien de grave, n'est-ce pas ? Mais une deuxième secousse survient, puis une troisième et l'enfer arrive. Les cris de peur et les pleurs d'enfants commencent à se faire entendre. La jeune femme essaye de se rattraper au mur le plus proche mais n'y arrive pas. Elle voit Phill s'effondrer alors qu'un meuble en métal contenant pleins de médicaments lui écrase le bras. Elle est prêt à se précipiter vers lui afin de l'aider, de le sauver. Mais le destin en décide autrement. Ses jambes vacillent sous une nouvelle secousse et elle voit, comme au ralenti, le sol se dérober sous ses pieds. Un cri de surprise lui échappe sous la forme d'un "Ah !", court, bref. Ses bras s'agrippe par automatisme au rebord du sol. Une pensée tourne en boucle dans sa tête : Regarde pas en bas, regarde pas en bas, regarde pas en bas.... Mais bien sûr, on a beau penser le plus fort possible quelque chose : il y a des réflexes que l'on ne peut pas arrêter. Et elle a un haut-le-cœur qu'elle contient difficilement en voyant la distance qui la sépare du sol : trois putain d'étage, bordel de merde !

Elle a envie de hurler, de crier, ça reste coincé dans sa gorge. La boule d'angoisse qui s'y trouve l'empêche de hurler. Alors elle s'accroche autant qu'elle peut et respire afin de calmer sa peur. Elle doit rester rationnelle afin de trouver un moyen de s'échapper de cette situation de merde. Mais ses jambes qui balancent dans le vide dans l'espoir de trouver une prise la ramène à la triste réalité : elle peut mourir à tout moment et son pouvoir ne lui sert strictement à rien. Alors, sa gorge se desserre et elle hurle, hurle à s'en casser la voix, demandant de l'aide à quelqu'un, n'importe qui. La tête de Jemma finit par apparaître, hurlant son nom sous le coup de la frayeur en voyant la situation dans laquelle elle est. « Tiens bon, tiens bon ! », lui dit-elle, son regard plongé dans le sien. Et Anya ne peut s'empêcher de lâcher un petit rire ironique, sous le stresse, avant de prendre la parole. « Ben disons que je m'accroche, ouais! » Elle voit Jemma jeter un regard autour d'elle, cherchant sûrement une solution pour la remonter. Finalement son regard s'illumine avant d'interpeller quelqu'un. « Aidez-moi, vous devez m'aider, quelqu'un va mourir si vous ne m'aidez pas. » Le ton de Jemma est assuré et cela rassure Anya, même si elle ne peut s'empêcher de murmurer juste assez fort pour que son vis-à-vis l'entende. « Surtout, prenez votre temps, hein ! Personnellement, je bouge pas de là » Faire de l'humour pour ne pas penser à la peur qui lui vrille les entrailles. Elle n'est pas seule : la jeune scientifique s'occupe de tout, elle va la sauver. Dans un réflexe, ses jambes bataillent à nouveau dans l'air mais aucune prise n'est apparue comme par magie durant ce laps de temps.

Et puis, d'un coup, elle sent ses mains commencer à glisser sous le coup de la transpiration dû au stresse. Ses yeux s'écarquillent et la jeune hackeuse commence à hurler. Tout l'hôpital doit entendre ses paroles mais elle s'en fiche. « JEMMA ! Je voudrais pas te bousculer mais, bordel, JE GLISSE ! » Elle assure sa prise sur le bord, en espérant tenir assez longtemps pour qu'ils la sauvent...

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Surmenage. Tante May se donne trop à fond dans toutes les tâches et elle s’épuise. Peter glisse un regard vers la vieille femme et ne peut s’empêcher de sentir l’angoisse l’envahir. Elle est l’une des dernières personnes qu’il aime au-delà de tout à être encore en vie. Il est hors de question qu’on la lui prenne. Il pose une main sur la sienne et la serre tout doucement avant de répondre au gentil infirmier venu lui annoncer les nouvelles. Il pousse un soupir feignant le soulagement pour éviter de passer pour un gros inquiet et se permet même de sourire un peu. Il le perd presque aussitôt, son spidersens s’affole. Il sent tout son épiderme se dresser, ses sens mis en alerte.

(Première secousse)

La terre tremble. C’est brusque, fugace, mais ça dure suffisamment longtemps pour faire froncer les sourcils de Peter. Ça ne sentait pas bon. Il dirige son regard vers May. La protéger en priorité si jamais…

(Deuxième secousse)

Elle est plus violente. Plus destructrice. Plus douloureuse. Peter ne réfléchit pas, son instinct le pousse à couvrir May de son corps. La protéger, la protéger, la protéger, la protéger. S’il la perd… non il ne peut pas la perdre. Il imprime le visage endormi de sa tante dans sa tête juste au cas où et il attend que la secousse se calme. Elle doit se calmer.

(Troisième secousse)

Peter pousse le lit de sa tante contre le mur le plus proche en sentant qu’un morceau du plafond se dérober pour s’écraser au sol. Ses sens ont réagi au bon moment. Comme toujours.

(L’accalmie)

On respire de façon saccadée dans le dos de Peter. Il prend quelques secondes pour s’assurer que les battements de son cœur ne sont pas liés à une autre secousse. Ses spidersens ne s’affolent plus. May dort toujours. Il se tourne pour apercevoir l’infirmier, le bras pris au piège du mur qui s’est effondré. Ses yeux font l’aller-retour entre la masse de sang au sol et les débris. Il ne tourne pas de l’œil, le sang, il commence à en avoir l’habitude. « S’il vous plaît… Aidez-moi » Les mots le sortent de sa léthargie. Ils ne sont que murmure, mais ça le fait réagir. Il s’avance rapidement vers le jeune homme et s’abaisse à son niveau pour évaluer les dégâts. Ce n’est pas un spectacle franchement beau à voir. Il commence par enlever les débris au-dessus du plus gros morceau pour alléger le poids en prenant garde à ne pas y aller trop brusquement. « Ok, je vais y aller le plus doucement possible pour le plus gros, mais va falloir me dire si je vous fais mal. » Il s’arrête un instant. « Enfin si vous avez encore plus mal qu’en ce moment même. » Tais-toi Peter. Il prend les bords du plus gros morceau et feint le poids qu’il a entre les mains. Pour lui, ça ne représentait rien, mais pour un être humain normal c’est difficile à soulever. Le bras est bientôt dégagé. Peter feint un dernier effort pour faire basculer le mur de l’autre côté. Il se précipite ensuite vers des serviettes réservées pour May et les ramène auprès du jeune infirmier. « Vous avez besoin d’autre chose ? » Peter est inquiet. Il ne sait pas d’où viennent ces tremblements. Est-ce naturel ou provoqué ? Il met ses spidersens en action pour essayer de capter un indice. Indice difficile à obtenir étant donné le nombre de personnes qui hurlent, pleurent. C’était la folie.

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Tu dois offrir tes talents au monde, une fois que tu auras découvert comment les exploiter. Peter tu es mon héros. @oncleben ≈ the amazing spiderman©️ alaska.  

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Il était en vie. Il était en vie. Son coeur battait, il respirait en sifflant, il était là, avec son sang qui coulait dans ses veines et son coeur qui battait dans son torse; il était en vie. Le visage en sang, Nine prend la main que Seven lui tend, levant un instant l'autre comme pour lui caresser le visage; mais le geste meurt avant même d'être concrétisé, et son bras retombe. Ils n'ont pas besoin de se parler, pas besoin de se regarder pour se comprendre. Seven le remercie; Nine s'excuse dans un silence à la texture qu'ils ont les seuls à comprendre, les seuls à percevoir. Nine a l'impression d'être fait de plaies, de blessures, de contusions, de douleur, juste de douleur. Mais il y a la main de Seven dans la sienne, sa paume contre sa paume, ses doigts entre les siens, sa présence, sa chaleur, son odeur, alors tout va bien. Cette douleur lui rappelle qu'il est en vie, et que Seven est en vie aussi. « Viens, Nine. Viens, » lui murmure Seven, et Nine a envie de l'arrêter, de lui dire de le porter, de le laisser passer un bras autour de ses épaules mais il n'ouvre pas la bouche, serre les dents, serre sa main. Il sent la tension émaner de son jumeau, son clone, son Autre. Il sent la tension, la nervosité et... quelque chose comme de la peur. « Il faut qu'on sorte. On doit sortir maintenant. »

Nine balaie les alentours du regard. Il n'y a plus sa main dans la sienne, sa chaleur et la sienne, sa proximité, son odeur, sa présence. Nine se sent un peu perdu, il a les yeux qui se brouillent dans le vide. Il ne se sent pas bien mais, toujours, n'en dit rien avant de passer son bras autour des épaules de Seven pour rester debout. Sans un mot, une question, une aide, un remerciement. C'est ainsi que ce doit être. “ On va sortir. Calme-toi, ” ordonne-t-il d'une voix ferme, avant de s'avancer dans le couloir dans lequel ils se trouvent. « Aidez-moi, vous devez m'aider, quelqu'un va mourir si vous ne m'aidez pas. » Jusqu'ici, il a ignoré les souffrants, les mourrants, les gémissements, les hurlements, les carcasses déjà à moitié mortes qui se sont jetées sur leur chemin, qui ont essayé de demander leur aide. Mais cette voix l'arrête, et ces yeux bruns, alors que Nine baisse les yeux et - - « Surtout, prenez votre temps, hein ! Personnellement, je bouge pas de là »

C'est Anya. Nine sent Sevent qui déjà, essaie de la rejoindre pour l'aider mais il le retient fermement contre lui, son bras mou devenant ferme sur ses épaules, l'appuyant contre son torse pour garder sa canne, pour garder sa came, pour garder son âme. Il ne veut pas partager. Il ne veut plus partager. Il pourrait la laisser là. Lui écraser les doigts. La faire tomber d'une étincelle et là, adieu les problèmes, adieu le feu dans les yeux de Winter, adieu ses lèvres partageuses.
Mais c'est Anya.
« JEMMA ! Je voudrais pas te bousculer mais, bordel, JE GLISSE ! »
Nine grogne quelque chose au fond de sa gorge, avant de relâcher lentement Seven et de tomber sur ses genoux. Même s'il est courbatu de partout, qu'il a mal, il ne peut pas laisser Seven s'en occuper. C'est lui, ou personne d'autre. Il se penche en avant, sachant que son Autre va sécuriser ses jes jambes, attrapant les bras d'Anya et la soulevant sans ménagement. Il peine un peu au début, sent ses côtes qui lui font mal, ses plaies, ses blessures, ses coutures qui ont du mal à tenir le coup. Et au dernier moment, il pense vraiment à faire croire à un accident, la faire glisser, hurler sa surprise, hurler sa douleur et personne ne trouvera rien à y redire. Mais ses doigts s'enfoncent dans sa peau, dans sa chair, et il la tire, et il se redresse un peu et maintenant, elle est à genoux devant lui, à quatre pattes. En vie. En sécurité.
Difficilement, Nine se relève avec l'aide de Seven, puis met Anya debout, puis regarde la femme qui l'a interpellé (Jemma). “ Vous devriez partir, lui dit-il, avant de se tourner vers la femme avec qui il couche, avec qui il sort, avec qui il partage Seven. Tu vas bien? ” il lui demande, un peu inutilement, avant de prendre sa main dans la sienne, puis celle de Seven dans l'autre. “ On va se sortir de là, ” dit-il très calmement, factuel.
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« On va sortir. Calme-toi. » Juste comme ça, Nine réussit à l'apaiser. Sa voix et son assurance et le sang qui coule un peu de son nez. Il a les mêmes yeux que Seven, sans qu'ils soient vraiment pareils, il a le regard plus fort et plus dur, il est tellement différent. Tellement plus compétent. Seven le suit dans le couloir et se heurte à sa résistance lorsqu'il s'arrête. Il s'est immunisé contre les cris, les pleurs, les demandes à l'aide. Il veut sortir et c'est tout. Il ne veut pas apporter son aide, il ne veut pas soigner, pas porter assistance – c'est ce pour quoi il a été entraîné, pourtant. Au centre, il était le Bêta, il était le support, le soutien, le healer. Il avait peur, il crachait sur sa nature propre et ce qu'on avait fait de lui. Il crachait sur le support, le soutien, le healer. Il voulait sortir en vie.

Seulement, Nine s'était arrêté. Alors Seven s'arrêta aussi, et il ouvrit ses oreilles. Il entendit la voix d'Anya. Son cœur manqua un battement et il fit un pas vers le bruit, un pas vers la fille qui se trouvait près d'une énorme crevasse dans le sol. La voix d'Anya sortait de la fissure, sortait du vide. Nine le retint. Nine le serra plus fort, comme pour le garder contre lui, le garder à lui. « JEMMA ! Je voudrais pas te bousculer mais, bordel, JE GLISSE ! » Elle va tomber. Seven lance un regard désespéré à Nine. He calls the shot alors Winter attend. Hannibal tombe à genoux, Hannibal laisse la moitié de son corps dans le vide pour tirer leur amie, leur amante, hors du trou. Winter ne sait pas quoi faire, il se saisit des jambes de son Autre, il le retient. Il a la vie de son Alpha entre les mains. Quelques secondes, une petite minute tout au plus, et Anya finit à quatre pattes, essoufflée, de retour sur la terre ferme. Hannibal est en un seul morceau aussi, ce qui suffit à Winter pour pousser un soupir de soulagement. Quand Nine tourne la tête vers l'autre fille qui se trouve avec eux, Seven fait de même. « Vous devriez partir. » dit Hannibal sans autre forme de tact. Il n'a jamais été bon pour le social. Winter se penche vers elle, la voix douce et tremblante. Après tout, Anya aurait pu mourir. Nine aurait pu mourir. Qu'aurait-il fait, tout seul ? « Vous allez bien ? » il demande à la jeune femme, faisant écho presque à la perfection à la question que Nine pose à Anya. Il sent les doigts de son Alpha enserrer les siens, il sent la chaleur de sa paume. Il a froid, il voudrait sa chaleur toute entière. Il a failli le perdre – les perdre, pense-t-il en regardant Anya. Alors sa propre main attrape celle de la jeune femme, qui tressaute au contact. Il lui offre son plus grand sourire, un sourire cassé et craintif mais un sourire plein de bonne volonté. « On va se sortir de là. » répète-t-il pour la rassurer. « Tous les quatre. » il ajoute, comme pour faire comprendre à Hannibal qu'ils n'abandonneront pas cette fille. Que ce ne serait pas correct.


electric bird.
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    Quand sa secrétaire lui avait appris que leur agent avait été retrouvé et transporté à l’hôpital, il avait attrapé sa veste et avait été chercher Anya pour qu’elle vienne avec lui. Il avait besoin de son aide pour les vidéos de l’hôpital. Personne ne devait savoir que leur agent était là. Elle s’occuperait de ça, pendant qu’il irait trouver l’agent pour le sortir du bâtiment. Sourcils froncés, inquiet pour l’agent, il ne savait pas ce que ce dernier avait vécu, mais il comptait bien le découvrir. Seulement, il fut sorti de ses pensées après un tremblement et Anya qui se tenait à lui. Hochant la tête face à son remerciement, il releva la tête, prêt à aller trouver une infirmière qui pourrait lui indiquer le chemin, mais à la place, un second tremblement bien plus violent se fit ressentir. Se tournant pour voir si Anya allait bien, il n’en eu pas le temps. A la place, il regarda dans la direction d’un bruit qui était un meuble remplit de médicaments qui venait s’abattre sur lui. N’ayant pas le temps de l’esquiver, il se retrouva projeté au sol. Sentant son arme dans son dos, il laissa échapper un gémissement de douleur, avant de sentir le meuble venir finir sa course contre sa tête. Fermant les yeux sous le choc, il ne pu retenir un grognement avant d’essayer d’ouvrir les yeux. Tournant la tête vers là où il avait vu Anya en dernier, il fronça les sourcils en le voyant plus, mais il l’entendit crier. Essayant de soulever le meuble, il ne pouvait rien faire. Sa prothèse aurait du l’aider en temps normal, mais là rien ne pouvait l’aider visiblement. C’est à ce moment-là qu’il vit un visage qu’il n’avait pas vu depuis très longtemps … trop longtemps.

    Jemma ?

    Il en fut surprit, mais en même temps soulagé. Il savait de quoi elle était capable et même si elle vivait des moments difficiles depuis son retour parmi eux, Coulson ne doutait pas de la jeune femme. Malheureusement, elle ne pouvait rien faire pour lui. Malgré avoir réussi à soulever le meuble et tenter de le soigner, il allongea le bras vers le trou où était l’autre agent, il voulait que Simmons comprenne le message. Ce fut le cas et il préférait que les deux femmes s’entraident, lui pouvait attendre. Passant une main sur son front, il grimaça en sentant l’entaille qui s’était faite sur son front. Sa main était recouverte de sang et il soupira. Son agent était toujours dans le bâtiment, mais il ne savait toujours pas où et il releva les yeux pour voir deux jeunes hommes aider Anya et Jemma. Il n’était pas d’une grande aide, alors à la place, il commença à pousser les meubles et ce qui encombrer le passage comme il le pouvait. Il sentait que sa prothèse avait prit un coup et qu’elle ne lui serait pas utile. Encore une à jeter, mais ça n’était pas le moment d’y penser. En entendant les deux hommes parler, Coulson se retourna.

    Par ici.

    Leur faisant signe, il savait qu’il aurait du vérifier qui était ces deux hommes, mais pas aujourd’hui. Fermant les yeux, il sentait son crâne lui faire mal, mais ça n’était pas le moment de se plaindre. Rouvrant les yeux, il se mit à marcher vers l’accès qui semblait libre. Le sol semblait encore solide, mais il savait qu’à n’importe quel moment, il pouvait se dérober sous ses pieds, c’était aussi pour cela qu’il passait en premier. Ces quatre jeunes n’avaient pas besoin de faire une chute de plusieurs mètres, lui avait l’habitude depuis le temps. Il saurait comment s’en sortir même s’il finissait seul.

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Andrew, Winter, Hannibal, Peter, Lewis, Jemma,
Aloysius, Adamska, Anya, Phil
deuxième tour
Peter avait senti les premières secousses. Il sent le danger à nouveau, il sent que l'hôpital s'effondre de bout en bout.

Un craquement sonore résonne, il se fait entendre à travers les couloirs encombrés, dans les chambres et les placards, le sol tremble et vibre, à une vitesse folle, comme si le bâtiment sautait sur place. Puis tout pète, un énorme fracas alors que les murs porteurs se disloquent et que rien ne semble pouvoir arrêter le chaos.

Il l'a senti, alors Peter a tiré Andrew vers le lit de Tante May, et là tous les trois, ils ont attendu que le sol se fissure, que le sol ne se dérobe sous leurs pieds, et ils sont tombés. Tante May n'a pas ouvert les yeux une seule fois, alors que Andrew a laissé une trace de sang le suivre de haut en bas. Ils seraient morts en atterrissant plusieurs étages plus bas, si Peter n'avait pas lancé ses toiles. S'il n'avait pas créé un cocon ultra-résistant autour d'eux ; mais il a pris dans ses filets quiconque se trouvait à l'endroit où ils atterrissaient. Adamska aurait peut-être dû attendre, avant de pousser les cadavres en feu loin d'Aloysius, il reçoit finalement un peu d'aide pour sauver Lewis. Celui-ci commence à sentir le bout de ses pieds, et c'est un soulagement ! Il est pourtant encore coincé contre le bureau. Adamska tient en joue les nouveaux arrivants, un flingue entre les mains - il est épuisé, ensanglanté, et Aloysius maintenant libéré de sa prison humaine, n'hésite pas à lui faire tomber un bloc de pierre sur le crâne, et à piquer son arme.

Lorsque l'hôpital a craqué, lorsque l'enfer s'est déchaîné, Jemma et Hannibal ont été séparés d'Anya, de Phil et de Winter. Un mur entier est tombé entre eux. Jemma reste sur ses gardes quant à Hannibal, mais il lui assure qu'il peut la sortir de là, qu'il peut retrouver son jumeau. Alors elle le suit. Quant à Winter, il veut retourner auprès de son Alpha, mais Anya lui intime de les suivre, elle et Phil. Elle est convaincue que Jemma et Hannibal s'en sortiront aussi. Tous les cinq, déambulent dans les couloirs sombres et dangereux de l'hôpital, évitent les chutes de pierre, les chutes de plafond, les crépitements des câbles électriques à l'abandon et les possibles ennemis qui pourraient surgir de tous les recoins.

Alors le sol se dérobe sous leurs pieds, leur étage s'effondre, il faut courir pour ne pas se laisser emporter. Courrez, sans savoir où vous allez, en évitant les impasses piégées, courrez courrez courrez.

explications
Tout se casse la tronche sur vous, c'est l'angoisse un peu. Bon courage les enfants ! Quelques petites règles pour que tout se déroule parfaitement :

Tout d’abord, nous n’imposons aucun ordre, vous postez quand vous voulez, quand vous pouvez, si vous avez une idée, n’hésitez surtout pas !
Pour éviter que plusieurs personnes écrivent en même temps et qu’un des deux se retrouve avec un RP à éditer ou modifier intégralement, nous vous proposons un petit système très simple. Dès que vous avez l’intention de répondre à l’intrigue (dans l’heure ou les deux heures qui suivent, pas plus), venez prévenir les autres ici.

Ensuite, comme nous voulons que ça aille vite, que ça s’enchaîne bien, nous vous conseillons d’écrire des RPs comportant entre 300 et 1000 mots. Si vous voulez faire plus, allez-y, personne ne vous en empêche, mais sachez que vous avez le droit de faire plus court que d’habitude ici.

Et enfin, dernière chose, participer à l’intrigue et y répondre rapidement vous rapporte des points ! N’oubliez surtout pas d’aller les réclamer ici. Sinon, le plus important, voici le nombre de points que vous pouvez remporter :

Répondre à l’intrigue en moins de 12 heures ›› 75 points
Répondre à l’intrigue en moins de 24 heures ›› 50 points
Répondre à l’intrigue en moins d'une semaine ›› 25 points

Petit rappel : par « en moins de 12 heures », nous sous-entendons bien évidemment depuis le dernier RP posté, pas uniquement par rapport au post du PNJ ! ;)

Voilà c’est tout. Surtout, n’oubliez pas de vous éclater !
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Aloysius, Adamska, Anya, Phil
Groupe 3
Anya entend Jemma appeler à l'aide car elle n'est pas assez forte pour la soulever. La brune sent ses doigts qui se crispent et se coupent contre le ciment. Elle ne veut pas mourir, pas comme ça, pas d'une manière aussi stupide qu'une chute dans un hôpital. Tout son entraînement au SHIELD ne lui sert à rien dans cette situation, sans parler de son pouvoir, et ça la met en rage. Bordel... Encore une fois, elle n'est pas assez forte. Personne ne va venir l'aider... Mais elle finit par entendre un grognement qu'elle reconnaît aisément. Elle relève les yeux et voit Hannibal à genoux prêt du trou avant de tendre la main vers elle se mettant à moitié dans le vide pour la rattraper. Il s'agrippe à ses bras afin de la remonter et la jeune femme pousse un soupir de soulagement. Il est là. Et elle voit sa bouche qui se tord dans une grimace de couleur. Est-il blessé ? Les sourcils de la jeune femme se froncent. Il souffre à cause d'elle, à cause de sa bêtise et de son incapacité à s'en sortir seule. Elle pense qu'il va la lâcher, vraiment. Pas qu'il le veuille mais parce qu'il est trop blessé pour y arriver mais ses doigts s'enfoncent dans sa peau et la tire d'un coup. Et là, ses pieds retrouvent la terre ferme. Elle est à genoux en face d'Hannibal et de Winter qu'elle remarque enfin. Elle jette un regard paniqué vers le trou, vers la chute qu'elle aurait pu faire, et a le vertige. Elle aurait pu mourir. Cette vérité la glace. Mais elle n'a pas le temps de s’apitoyer là-dessus qu'Hannibal l'aide à se relever. Ses jambes tremblent. L'adrénaline court encore dans ses veines. Son souffle a dû mal à se calmer mais elle arrive à rester debout.

Les voix des deux jeunes hommes, de ses amants la ramènent sur terre. Est-ce qu'elle va bien ? Elle n'est pas sûre que sa voix arrive à sortir correctement alors elle acquiesce. Leurs mains attrapent chacune une des siennes et Winter la serre avant de lui offrir un sourire, un peu cassé, un peu craintif mais ça a le mérite de rassurer la jeune femme. Alors elle lui rend avant de serrer à son tour les mains des deux jeunes hommes. Ils sont là... Elle n'a plus rien à craindre. Elle pousse un soupire soulagé. « On va se sortir de là. » répète Winter à la suite d'Hannibal, sûrement pour la rassurer et, c'est bête, mais ça marche. Elle acquiesce à nouveau avant de prendre les deux hommes dans ses bras. Elle a besoin de ça avant de s'éloigner d'eux pour partir. Besoin de se dire qu'elle est en vie, qu'ils sont en vie et que, maintenant qu'ils sont ensembles, tout ira bien.

Mais ce n'est pas le cas...

Un craquement sonore résonne. Il se fait entendre à travers les couloirs jusqu'à eux. Les murs craquent, pètent, comme sous une force invisible et Anya s'agrippent à leurs mains mais en vain. Un mur s'écroule entre eux et Hannibal et Jemma ne sont plus avec eux. Anya hurle leur prénom à s'en casser la voix. L'hôpital craque encore et elle n'a pas le temps d'aller les sauver, elle sait. Elle voit Winter qui panique. Il a besoin d'Hannibal, qu'il soit là, qu'il sache qu'il aille bien. Mais ils n'ont pas le temps : ils ne peuvent pas les sauver sans d'abord se sauver eux-mêmes. Alors elle attrape le visage du jeune homme et plonge ses yeux dans les siens. « Winter ! Ecoute-moi. J'ai besoin que tu m'écoute très attentivement. » Elle voit son regard se concentrée sur elle et elle soupire avant de reprendre la parole. « Hannibal va bien. Il est le plus fort de nous tous, tu le sais bien. » Elle lui lance un petit sourire rassurant. « Mais nous mettre en danger ne l'aidera pas, tu le sais. Il faut qu'on sorte pour trouver un moyen de l'aider, d'accord ? » Elle lâche son visage avant d'attraper sa main fermement. Hannibal n'est pas là et c'est à elle d'être là pour Winter et de le ramener auprès de son jumeau. Elle fait un signe de tête à Phil, lui signifiant qu'ils peuvent partir, que tout est sous contrôle. Alors elle se dirige vers le trou béant présent dans un des murs. Elle entend un craquement au dessus de sa tête et a juste le temps d'attirer le jeune homme contre elle avant qu'un bout du plafond ne s'écroule là où ils étaient. Elle jette un regard au brun qui a l'air d'aller bien. Alors, elle s'avance à nouveau et repère un ordinateur qui a l'air mal en point mais état de marche et une idée germe dans son esprit. Elle se dirige rapidement vers lui avant de s'accroupir et commence à lui parler. « Ecoute, je sais que tu es mal en point, mais j'ai besoin de ton aide. Où est la sortie la plus proche ? » Un grésillement sinistre lui répond et Anya soupire. Il n'est pas assez en état pour lui répondre. Mais, alors qu'elle allait partir, une voix se fait entendre. Elle se retourne vers l'ordinateur et écoute. « Vous... devez aller... à gauche avant de continuer tout droit... » Elle acquiesce et le remercie avant de poser sa main sur l'appareil. Elle sait qu'ils ne sont pas humains, mais elle ne peut s'empêcher de ressentir un pincement au cœur en sentant l'ordinateur en si mauvais état. Elle peut même entendre les cris d'agonies de différents appareils autour d'elle, qui crient à l'aide. Mais elle ne peut rien pour eux. Alors elle se dirige vers la gauche, espérant trouver la sortie indiquée. Ils doivent trouver une sortie...

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