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 GROUPE #6 → this is war.

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MessageSujet: GROUPE #6 → this is war.   Sam 9 Jan - 17:52



groupe #6

Eddie, Léna, Amadeus, Avery, Luna N., Heather, Wade & Taylor
contexte
Ils n’avaient pas le choix. Le fiasco du transfert de prisonniers mutants avait réveillé de vieilles rancœurs, mais ce n’était pas suffisant. Les choses n’avançaient pas, le gouvernement n’osait pas prendre des décisions radicales et Jeremiah n’était pas un homme patient. Ce plan prenait forme depuis un moment déjà, une idée soufflée par Stryker, une excellente idée. Bien évidemment, il n’avait rien dit à Lewis, Sarah ou même Aaron, il savait qu’ils désapprouveraient. Ils soutenaient la cause, mais ils étaient trop faibles pour faire ce qui était nécessaire. Ils ne comprenaient pas que pour faire avancer les choses, il fallait parfois faire de grands sacrifices.

Ils verraient qu’il avait raison, un jour.

Récupérer les mutants avait été une tâche compliquée. Pour cela, il avait prétexté avoir besoin d’eux pour tenter de trouver un remède. Après tout, pourquoi pas ? Lewis y avait cru, en tout cas. Il avait perdu quelques hommes dans l’opération, mais les sacrifices étaient nécessaires. Les puces de Stryker s’étaient avérées incroyablement efficaces, Jeremiah avait procédé à des tests pour s’assurer qu’elles feraient leur travail et il n’avait pas été déçu.

Choisir les cibles avait été la partie la plus facile. Le centre commercial, lieu de détente, de rassemblement entre amis, en famille. Un samedi après-midi, bien évidemment. L’hôpital, seuls des monstres pouvaient s’en prendre à des vieillards, des enfants, des personnes malades. Puis il y avait le poste de police, ce trou à rats du Bronx, pour saper l’autorité, les lois, défier le gouvernement. Une église, à des funérailles, alors que des gens tristes se rassemblaient pour dire adieu à un être aimé. Et pour finir, Hell’s Kitchen, ce quartier rempli de restaurants et de bars, gangréné par les pauvres et les voyous.

Il allait leur prouver que les mutants étaient des monstres qu’il fallait exterminer, même s’il devait pour cela sacrifier des humains. Qu’importe, sa cause était juste et un jour, ils comprendraient qu’il avait eu raison.

Quand il aura sauvé le monde des homos superiors

situation
Léna retint un juron, manquant de faire tomber la pile de dossiers qu'elle tenait dans les bras sous le regard goguenard d'Eddie qui accompagnait un groupe de jeunes femmes jusqu'aux cellules.
Ils avaient fait une descente au Leesha's et avaient embarqué tout ce joli monde au poste.

A l'autre bout du hall, Amadeus se tenait appuyé contre le coin de son bureau, Wade assit en face de lui, menotté et un grand sourire aux lèvres. L'inspecteur se massa les paupières, ne supportant plus de discuter avec ce type. Il avait été arrêté pour outrage à agent, même si l'intéressé ne cessait de se défendre en prétextant qu'il n'avait fait que demander à un flic s'il n'avait pas une grosseur au niveau de son entrejambe.

Luna et Avery se retrouvèrent parquées dans un coin avec les autres employées du bar, Eddie les surveillant du regard, un sourire aux lèvres. Pour lui c'était une bonne journée. Il avait eu sa dose d'action quotidienne et en plus avait pu se rincer l’œil lors du rapatriement des jeunes femmes.
A quelques mètres de là, Heather et Taylor étaient toutes les deux assises à un bureau, se disputant violemment malgré les efforts de l'agent face à elles qui essayait vainement de calmer la situation.

Une journée normale à Franklin Station en somme...

Les portes du hall s'ouvrirent sur un type au comportement bien trop calme par rapport à la tension ambiante. Il passa tranquillement les agents postés dans l'entrée et s'avança tranquillement jusqu'au centre du hall, ne prêtant aucune attention à ce qu'il se passait autour de lui.
Il resta immobile de longues secondes, les yeux fermés, semblant se concentrer, un sourire carnassier aux lèvres.
Amadeus tourna brusquement la tête vers le centre du hall, balayant la foule du regard. Il avait remarqué que quelque chose n'allait pas. Toutes les personnes présentes étaient stressées, énervées ou apeurées mais il pouvait sentir qu'une personne ici était bien trop calme.
Les mains enfoncées dans ses poches, toujours face à Avery et Luna, Eddie remarqua lui aussi que quelque chose n'allait pas et son visage se fit immédiatement plus sérieux alors qu'il cherchait lui aussi du regard l'origine de son malaise.

Un coup de feu résonna dans le bâtiment et l'une des employées du Leesha's s'effondra au sol sans un bruit.
C'était comme si le temps s'était arrêté.
Un mouvement de panique commença à traverser la foule alors que la moitié des agents de police dégainèrent leurs armes, les pointant sur les civils ou leurs collègues qui n'étaient pas touchés.
Et ce fut le chaos.

Toutes les armes commencèrent à tirer à l'unisson, fauchant sans hésitation les personnes qui se mettaient à hurler et à courir pour les éviter.
Une balle traversa l'épaule de Léna, la faisant tomber au sol en criant de douleur pendant qu'Eddie se jetait à terre passant ses bras sur sa tête pour se protéger.
Luna se retrouva emportée par un mouvement de foule, tombant au sol et manqua de se faire piétiner en se traînant au sol, sa cheville la lançant atrocement alors qu'Avery se jetait derrière un bureau pour se mettre à couvert.
Wade se releva d'un bond, mais se prit immédiatement une balle dans la tête, le projetant contre Amadeus qui se retrouva bloqué sous le corps du mercenaire, le souffle coupé.

Le calme revint subitement dans le commissariat, le silence étant perturbé par les cris et les gémissements des blessés.
Une nouvelle détonation se fit entendre et Taylor retint un cri horrifié en voyant un blessé à quelques mètres d'elle se faire exécuter d'une balle dans la tête. Une seconde détonation, puis une troisième, plus éparses résonnèrent alors que les pantins commençaient à marcher tranquillement au milieu des corps, abattant sans hésiter les blessés et les personnes encore en vie.
Heather se recroquevilla derrière un casier renversé, le souffle coupé, le responsable de ce carnage à seulement quelques mètres d'elle.

L'odeur de sang et de poudre commence à se répandre dans le hall, provoquant des haut le cœur aux rares survivants qui voient leurs chances de survie s'amenuiser à mesure que les secondes passent.

C'est un cauchemar.

explications
Et voilààààà, c'est l'intrigue #2 ! Vous l'aurez compris, on est des enfoirés. Quelques petites règles pour que tout se déroule parfaitement :

Tout d’abord, nous n’imposons aucun ordre, vous postez quand vous voulez, quand vous pouvez, si vous avez une idée, n’hésitez surtout pas !
Pour éviter que plusieurs personnes écrivent en même temps et qu’un des deux se retrouve avec un RP à éditer ou modifier intégralement, nous vous proposons un petit système très simple. Dès que vous avez l’intention de répondre à l’intrigue (dans l’heure ou les deux heures qui suivent, pas plus), venez prévenir les autres ici.

Ensuite, comme nous voulons que ça aille vite, que ça s’enchaîne bien, nous vous conseillons d’écrire des RPs comportant entre 300 et 1000 mots. Si vous voulez faire plus, allez-y, personne ne vous en empêche, mais sachez que vous avez le droit de faire plus court que d’habitude ici.

Et enfin, dernière chose, participer à l’intrigue et y répondre rapidement vous rapporte des points !  N’oubliez surtout pas d’aller les réclamer ici. Sinon, le plus important, voici le nombre de points que vous pouvez remporter :

Répondre à l’intrigue en moins de 12 heures ›› 75 points
Répondre  à l’intrigue en moins de 24 heures ›› 50 points
Répondre à l’intrigue en moins d'une semaine ›› 25 points

Petit rappel : par « en moins de 12 heures », nous sous-entendons bien évidemment depuis le dernier RP posté, pas uniquement par rapport au post du PNJ ! ;)

Voilà c’est tout. Surtout, n’oubliez pas de vous éclater !
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Ils avaient fait un raid tout ce qu'il y a de plus courant, au sein du Leesha's, et avait ramené au poste plusieurs jolis spécimens. Elles dansaient, presque nues, pour de l'argent, et il n'y avait aucune loi contre ça. Mais des rumeurs, maintenant appuyées par quelques témoignages, décrivaient des services supplémentaires offerts par les employées. Quelque chose que les forces de l'ordre ne toléraient pas. Eddie, lui, était heureux de faire partie de la police, dans ces moments-là. Les danseuses étaient peu habillées, elles étaient plantureuses comme il fallait, il y en avait pour tous les goûts, et comme la majorité de ses collègues, il ne se gênait pas pour reluquer. Il sentait l'énervement de Léna, dossiers en main, lorsqu'il passa devant elle sourire aux lèvres. Le fait qu'elle soit agacée renforçait son contentement, il se mit donc à doucement fredonner.

Il stoppa immédiatement après qu'un homme soit entré au commissariat. Un type quelconque, pas la gueule d'un criminel, pas celle d'un terroriste non plus. Pourtant, ce sixième sens arachnéen ne lui mentait jamais, et il y avait un danger. Il y avait une couille qui arrivait. Amadeus semblait l'avoir vu aussi, puisqu'il s'était redressé, à l'affût. Eddie retint son souffle. Si un danger se présentait, il ne pourrait pas sortir Venom. Il ne pourrait pas laisser son Autre faire un carnage, sous peine de révéler son identité. Il devrait donc agir en flic, protéger les siens. Protéger Léna, comme un humain lambda. Ou un mutant au pouvoir de guérison, à la limite, puisqu'elle était au courant de cette partie-là. Premier coup de feu. Un corps tombe, une danseuse, celle à la peau brune. Est-ce que c'est un règlement de compte ? Eddie sort son arme. Il n'a pas le temps de la lever que la moitié de ses collègues lève les bras, pointe leurs flingues sur les civils, les collègues. Le type responsable est tranquillement caché dans la panique généralisée, alors que les coups de feu partent, se succèdent. Eddie se jette au sol, lâchant son arme dans la foulée. Il entend Léna crier. Elle était proche de lui, alors il se rapproche d'elle, toujours le plus près du sol. « Léna ! » Il avise le sang qui coule de son épaule, la grimace de douleur de la jeune femme. Il arrache sa manche sans ménagement. « Ça fait sûrement un mal de chien, mais ce n'est pas une blessure mortelle. Tu peux marcher ? » Il fallait qu'ils sortent de là ; qu'importaient les autres, qu'importait ce bordel. Il sauverait sa peau en premier. Sa peau, et Léna.


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Amadeus lâche un soupir à fendre l’âme et se masse les paupières avant de se pincer l’arête du nez entre son pouce et son index. Il va lui faire sauter la cervelle. Sérieusement, il y songe. Si ce type en costume rouge et noir n’arrête pas de déblatérer son flot de conneries, Amadeus va sortir son flingue et lui tirer une balle dans la tête. Il a une migraine pas possible, Eddie, Léna et d’autres se sont pointés avec tout le staff et une partie des clients du Leesha’s, suite à une descente. Le poste de police est à présent blindé et il n’arrive plus à s’entendre dans toute cette cacophonie. Mais surtout, il y a trop d’émotions. De la colère, de l’inquiétude, de l’incompréhension, de l’amusement. Ça, c’est Eddie. Il n’est pas le seul à être heureux de voir toutes ces gonzesses à moitié à poil, mais il n’y a que lui pour en tirer autant de plaisir. Ce type est étrange, presque flippant et Amadeus déteste que Léna soit sa partenaire.
Parce que le petit manège de Brock semble la toucher plus que prévu. Alors oui, Amadeus est en train de passer une mauvaise journée et il a vraiment très, très envie d’exploser la cervelle de l’autre empafé. « -- et donc, c’est là qu’elle m’a mordu. Les boules. Elle m’a mordu les boules. » Amadeus relève les yeux vers la tête de con, les sourcils froncés. Il n’a rien suivi. « C’est pour ça que j’ai demandé à vot’collègue si j’avais pas un truc chelou. Vous savez, on sait pas ce qu’elle a mis dans sa bouche. Quand j’vois l’état d’mes couilles, j’me dis qu’elle a pu toucher à pire. » Okay, ça y est, il en a ras-le-cul. Amadeus ouvre la bouche pour lui dire de fermer la sienne, mais il s’arrête brusquement.

L’autre continue de parler, de lui demander son avis, mais l’inspecteur ne l’entend pas. Quelque chose cloche. Il n’y a que du stress, des émotions négatives, un bordel sans nom, et puis il y a ce calme. Ce calme parfait, trop parfait. Amadeus se lève et il voit qu’Eddie s’est figé. Les sourcils froncés, il le regarde, mais ce n’est pas lui qui dégage ce calme olympien. Non, Eddie a simplement senti que quelque chose cloche, lui aussi. Comment ? est la première chose qu’Amadeus se demande. Alors un coup de feu retentit dans le poste de police et une des danseuses à moitié nue s’effondre.
Le blond attrape son arme, veut tirer, mais sur qui ? Alors plusieurs de ses collègues lèvent leur arme à leur tour et se mettent à tirer. Sur des civils, des flics. L’horreur se dessine sur les traits d’Amadeus qui veut se mettre à l’abri, mais l’empaffé en costume se lève et se prend une balle en pleine tête. Le sang éclabousse le visage de l’inspecteur, sa chemise blanche et le cadavre lui tombe dessus. Il n’a pas le temps de l’éviter, il s’effondre à son tour et le poids mort l’écrase, lui coupe le souffle. « Merde, merde, » siffle-t-il entre ses dents avant de repousser le cadavre en grognant. Ses doigts tremblants attrapent son arme et il se précipite sous son bureau, à l’abri des tirs. Pour l’instant.

Sur qui tirer ? Les détonations ne cessent de retentir, la panique est partout, totale. Elle envahit Amadeus. Sur qui tirer ?
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Léna reposa sa pile de dossier sur son bureau en grommelant une série d'insultes tout en lançant un regard noir à Eddie qui s'amusait de la situation. Elle n'en revenait pas. Ils venaient à peine de rentrer de leur descente au Leesha's, avait une tonne de paperasse à remplir et lui était aux anges parce qu'il pouvait se rincer l’œil. Elle maugréa une nouvelle volée d'insultes et ouvrit le premier dossier, prête à le remplir.
La journée allait être très longue...

La situation dégénéra d'un coup, sans que la jeune femme ne comprenne vraiment ce qu'il se passait. Il y eu une détonation, suivie d'un cri de panique et Léna sentit une douleur atroce venir de son épaule alors qu'elle se retrouvait projetée au sol tout en poussant un cri de douleur.
Elle parvint à se traîner à l'abri des tirs, se recroquevillant derrière son bureau en gémissant, alors qu'elle pouvait sentir son bras s'engourdir et un épais filet de sang couler de la plaie, commençant à former une flaque au sol.

« Léna ! » La vois d'Eddie la fit sursauter et elle tourna rapidement la tête vers son coéquipier, grimaçant de douleur. Il l'observa un moment et arracha la manche de la jeune femme, sûrement pour analyser sa plaie tout en reprenant. « Ça fait sûrement un mal de chien, mais ce n'est pas une blessure mortelle. Tu peux marcher ? » Ses pulsations cardiaques étaient bien trop rapides et son souffle commençait à lui manquer mais elle se concentrait de toutes ses forces pour ne pas paniquer. Non. Il fallait qu'elle reste forte. Elle avait déjà merdé lors de l'attaque du convoi... Elle ne pouvait pas recommencer. Pas maintenant.

Contenant sa panique, la brune hocha faiblement la tête avant de prendre la parole d'une voix faible mais audible malgré le bruit des détonations et des cris. « Je... Ou-ouais... Ça va aller. » Une nouvelle grimace de douleur se dessina sur son visage et elle reprit la parole, désignant d'un signe de tête son bras qui la lançait de plus en plus. « Tu peux me faire un garrot ? »

Alors qu'Eddie s'employait à serrer la manche autour de sa blessure, les détonations cessèrent pendant quelques secondes avant de reprendre une à une, de manière éparse.
Léna dégaina son arme, en retira la sécurité et la tendit à Eddie. Elle n'était pas en état de faire quoi que ce soit avec son flingue et il avait perdu le sien dès les premiers coups de feu. C'était bien plus prudent que lui en ait un.

Il fallait qu'ils fassent quelque chose. Ils ne pouvaient pas abattre leurs collègues, où du moins elle n'en était pas capable. Mais il y avait forcément quelqu'un dans le hall qui les contrôlait, c'était évident. S'ils voulaient s'en sortir il fallait qu'ils le trouvent et vite...


by Epilucial




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Bon, il était possible ou grande probabilité pour qu'il ait un peu merdé (« J'ai pas merdé ! Je suis victime d'un erreur judiciaire flagrante et grossière ! »; « Ouais, on va dire ça... »). Bref, le résultat était quand même que Deadpool se retrouvait assis sur une chaise au commissariat avec les mains attachés, en face d'un jeune blondinet qui se disait être inspecteur qui lui demandait des explications. Wade lui jeta un regard perplexe, en levant l'un de ses sourcils. (« J'me suis vachement entraîné pour arriver à faire ce coup-là ! »; « Tu veux une médaille, peut-être ? »; « Non, merci. Par contre, une femme dans mon lit et du fric, j'veux bien ! »; « insupportable... »)

« Vous êtes vraiment inspecteur, vous ? Ils recrutent à la maternelle maintenant ? » Il n'attendit même pas sa réponse qu'il commence le récit de ses passionnantes aventures. Après tout, il savait très bien que s'il avait été arrêté, c'était uniquement car la policière qu'il avait interpellé était fan de lui et avait envie de son corps. Elle n'avait trouvé que cette solution grotesque pour l'empêcher de partir. Prenant une grande inspiration, il prit la parole. « Franchement, j'pense qu'après avoir entendu ce qui s'est passé, vous allez conclure que je suis innocente, votre honneur. » Il commença à agiter les bras dans tous les sens. « On m'avait confié une mission simple : aller récupérer la chienne d'une riche propriétaire.  » Il jeta un regard suspect à l'inspecteur Jaëger, s'il lisait bien sur son insigne. « L'animal, voyons, pas une femme. Vous êtes tous des gros pervers dans votre métier ou quoi ? » Il ne fit pas attention à sa réponse. « Bref... Elle avait été kidnappé par des gang de chinois prêt à la cuisiner pour se faire un bon p'tit gueuleton. Je vous épargne les détails techniques - même si c'était tout à fait intéressant, j'ai été brillant et fantastique comme d'habitude - mais j'ai réussi à la sauver.  » Il observa ses ongles et fit comme s'il les frottait sur son costume. « On était sur le chemin du retour quand la bête est devenue hystérique sans raison et donc, c’est là qu’elle m’a mordu. Les boules. Elle m’a mordu les boules. » Il lui désigna ses parties génitales d'un air outré, scandalisé. « C’est pour ça que j’ai demandé à vot’collègue si j’avais pas un truc chelou. Vous savez, on sait pas ce qu’elle a mis dans sa bouche. Quand j’vois l’état d’mes couilles, j’me dis qu’elle a pu toucher à pire. » Il jeta à nouveau un regard suspect à ses parties. Okay, il avait un cancer et gêne régénérant de fou, mais c'était pas pour autant qu'on devait les lui mordre ! Bordel, il y tenait lui. Bon, d'accord elles ne lui avaient pas tellement dernièrement mais c'était un homme dédié à son travail. Ce n'est pas de sa faute. Et puis, il avait l'intention de s'en servir dans le futur. « Vous devez m'innocenter, m'sieur l'juge. J'y suis pour rien dans cette histoire ! La police est là pour aider ses concitoyens, non ? Alors si je ne peux plus demander à la police de m'aider quand je suis blessé, où va le monde ? OU VA LE MONDE ? » Il leva les bras au ciel, donnant de l'impacte à sa dernière phrase. Mais le blondinet ne l'écoute plus et Deadpool se sent un peu vexé. Bordel, il n'est pas là pour l'écouter ? Il doit écouter sa défense !

Il finit par suivre son regard. Il observe la foule d'un œil inquiet. Quoi ? Qu'est-ce qu'il y a ? Et d'un coup, un bruit de détonation se fait entendre. Deadpool se releva d'un coup. « Quoi ? On a fait péter le champagne ? C'est pour ça qu'il y a des stripteaseuse partout ? ». Et puis, le trou noir. Bam. Balle dans la tête.

_____________________________

Deadpool se releva, une douleur énorme lui vrillant le crâne. (« Meeeerde, faut que j'arrête de boire. »; « Ahbleublahbleuhblah »; « Oulah, okay, autant pour moi. Faut pas que j'arrête de boire, faut que j'arrête de me prendre des balles dans le cerveau... T'inquiète, cerveau, encore quelques secondes et tu iras mieux. »; « Ahblah ? ») Se mettant accroupi, il observa les alentours et vit les balles fusées de toute part. Il vit le jeune officier caché sous un bureau et s'approcha rapidement de lui. « Hum... J'suis désolé de vous déranger, vous avez vraiment l'air occupé, hein. » Au même moment, une balle fusa entre eux deux, obligeant l'officier Jaëger à se cacher derrière le bureau l'arme au poing. « Enfin bref, on va la faire courte pour une fois. Où sont mes armes ? Ça pourrait m'être fortement utile contre ces gars. » Il désigna les policiers du pouce qui tirait à tout va. « Désolé pour vos potes. Mais là, ça urge. Pas le temps de réfléchir, une balle dans le crâne ça m'a suffit. OU. SONT. MES. ARMES ? » Il lui attrapa sa chemise afin de concentrer son attention uniquement sur lui. Il avait été dépouillé de ses précieux katanas dès son arrivée au poste (« Jacquie et Michel, j'arrive pour vous sauver ! »).

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Avec Eddie, Léna, Amadeus, Luna N., Heather, Wade & Taylor

Avery était au Leesha's alors qu'une équipe de policier les emmena au poste. Luna était à coté d'elle ce qui rassura la jeune femme. Avery portait sa tenue de scène c'est à dire un simple bandeau en dentelle cachant sa poitrine et un jolie short assez court. Le policier en face d'elle la regardait bien avec insistance. Avery fit un sourire coquin à ce jeune homme. Le lieu était vivant en effet deux femmes semblaient se disputer avec force. Il y avait au fond, un homme en rouge et noir qui semblait exaspéré l'inspecteur. Une petite brune un peu maladroite fit tomber des dossiers. Luna à ses cotes semblait assez calme. Avery vit cet homme calme et serein arrivé ce qui changeait dans le lieu. Sans rien comprendre, l'homme semblait contrôler un policier qui tira sur une des danseuses du Leesha's et ce fut l'enfer. Avery fut poussée et se cacha derrière un bureau. Ce dont elle était sure c'est que c’était un mutant mais pas de la confrérie. Plusieurs policiers étaient maintenant contrôlés.
Avery devait réfléchir et vite en plus Luna avait disparue dans la foule. Cette cachette était pas mal, elle voyait l'homme en rouge se relever après s’être pris un coup dans la tête.

Avery vit alors l'homme, elle se demandait si d'ici elle pourrait utiliser ses pouvoirs. Même si elle n'aimait pas les homo sapiens, elle devait faire le moins de dégâts. Elle se demandait ce qui valait le mieux, une faille ou un tremblement de terre. Elle devait éviter de faire apparaitre des pics cela pourra blesser quelqu'un sans faire exprès. Alors, elle se concentra et ressentit les premiers tremblements, elle se cacha sous le bureau pour être sure. Alors que le tremblement atteignait sa limite de 4 en magnitude, elle se concentra vers l'endroit ou était celui qui contrôlait cela et créa une faille de 80 centimètres qui allait droit vers le mutant. Avery pensait que ça allait le déstabiliser et qu'il arrêterait de contrôler les policiers. Maintenant le commissariat était séparée en deux, Avery était du coté du policier qui l'avait reluquer et de la maladroite qui semblait pas très bien. De l'autre, il devait y avoir les deux femmes, l'homme en rouge et l'inspecteur qui se cachaient derrière un bureau. Avery devait trouver Luna. Le mutant n'étais pas tomber mais il fut assez déstabilisé et plus aucuns coups de feux fut tirer, il cherchait l'origine de cette faille et ce tremblement de terre.
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Heather se força à compter. Un deux trois quatre cinq six sept huit neuf dix. Quand elle ouvrit les yeux, la réalité était toujours la même. Le sang parterre. Les gémissements de douleur. Les coups de feu. Les pas mesurés d'un homme marchant pas loin d'elle, un sourire sardonique sur les lèvres, indifférent au cauchemar environnant. Et puis de nouveau coups de feu. Et encore, et encore, de plus en plus épars. Heather ferma à nouveau les yeux, pour se concentrer cette fois, avant de s'emparer de son arme de service. Même si elle n'est qu'analyste, elle a choisi d'en porter une — elle a le permis et tout, dans un classeur de son bureau à la maison — en toutes circonstances. Elle a même sa carte d'agent du S.H.I.E.L.D, mais ces foutus policiers n'ont rien voulu entendre! Connards! Enfin, ils étaient pas aussi cons que la salope qui lui était rentrée dedans à ce putain de carrefour dans le comté de Westchester! Personne ne vivait au Wetchester! Qu'est-ce qu'elle foutait là?! Pourquoi?! Maintenant, elle allait devoir attendre trois plombes et payer des milliers de dollars pour réparer sa bagnole neuve!

Bon, ce n'était peut-être pas le moment de penser à ça. Machinalement, en enlevant discrètement la sécurité de son arme, elle balaya les alentours des yeux jusqu'à voir la jeune femme aux jolis yeux qui lui était entrée dedans, qui avait dit s'appeller Taylor Hansen-Wright. En captant son regard, Heather lui fit signe de ne pas faire de bruit en montrant son arme, puis l'homme qui avait l'air d'être à l'origine de la fusillade. Elle lui articula aussi son estimation des prix de réparations pour sa voiture, pour voir sa réaction. L'air incompréhensif que lui adressa Hansen-Wright lui arracha une grimace agacée, avant qu'elle ne se lève pour se glisser et, elle l'espérait, mettre hors d'état de nuire l'homme... en vain. Le sol se mit légèrement à trembler et, perchée sur ses talons de quelques centimètres de haut, Heather tomba pathétiquement parterre alors que sa cheville faisait un gros crac.

La douleur fut vive, et terrible, lui arrachant un petit gémissement incrédule. La pièce était maintenant... séparée en deux? Séparée en deux par une faille traversant la pièce. D'un côté il y avait elle, Hansen-Wright, un clown en rouge qui ne faisait aucun sens et, bien évidemment, le mec trop calme aux sourires trop cruel avec une demi-douzaine de policiers armés à l'air désemparés. De l'autre, d'autres flics perdus, des strip-teaseuses sur lesquelles Heather darda un regard sans doute trop appuyé, et d'autres gens encore. Une vision de cauchemar. Heather regarda l'homme trop calme trop cruel trop puissant chercher la source de ce tremblement de terre, serrer les poings, chercher à se concentrer apparemment. Il était à environ trois mètres d'elle et c'était sa chance. Elle pointa son arme sur lui, ignorant la douleur. “ ON NE BOUGE PLUS! hurla-t-elle, se félicitant de le voir sursauter de surprise et vriller ses yeux vers elle. METTEZ VOS MAINS BIEN ÉVIDENCE, VOUS ÊTES- - ” L'homme fronce les sourcils.

Elle se tait. Heather a le regard un peu vide. La bouche ouverte, elle ne voit que lui, elle ne voit que cet homme, et ses yeux horribles, et son sourire cruel. Et sans un mot, elle plie le bras et pose le bout du pistolet sur sa tempe.
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Eddie, Léna, Amadeus, Avery, Luna N., Heather, Wade & Taylor
Bordel, même plus moyen de travailler en paix. Pourquoi je dis ça ? A cause de la descente de flic qui a eu lieu au Leesha’s dans la journée. On s’est toute fait embarquer : les danseuses comme les autres employées, sans même avoir le temps de se changer. Tous de vrais pervers ces flics, sérieusement ! J’ai beau afficher du calme, je ne peux pas affirmer que je le sois vraiment. J’ai demandé un coup de fil, parce qu’il faut bien que je contacte mes parents pour qu’ils s’occupent d’Emy en urgence…encore une fois. Un jour j’aurais de quoi investir dans une nounou qui pourrait s’en occuper quand je travail, en attendant…vive les parents. Le coup de fil fait, je revins avec les autres filles, dont Avery, à côté de qui je m‘installai, lança un regard hautain sur les policiers présents. Non, mais, ils croyaient quoi ? Qu’on allait se laisser reluquer sans rien dire ? Ils se mettaient le doigt dans l’œil bien profo–

Puis ce fut le chaos total. Un homme entra et en quelques instant, tira sur la foule, tuant une des danseuses que je connaissais et créant un véritable mouvement de panique. Embarquée moi-même dans un mouvement de foule, je tombai au sol. Je sentis une vive douleur à une cheville et, par instinct de survie pur, je roulai sur le côté pour éviter de me faire piétiner. Eh bien, cette journée ne sera définitivement pas de tout repos. Le sang coule au sol, les tirs retentissent et je ne peux rien faire de plus que rester recroquevillée au sol, à peine cachée sous des vestes tombées au sol dans la hâte. Le calme revint et…Je ne sais pas à quoi je m’attendais au juste, mais quand les détonations reprirent, je tremblais comme une feuille. Osant un regard vers le fou furieux, je compris : il nous tuerait tous, un par un. Je n’allais pas le laisser faire, ne serait-ce que pour sauver ma peau et retourner auprès d’Emy.

Je sentis rapidement de légères secousses dans le sol et quand je vis la crevasse, je compris, Avery. Au moins, ce n’était pas une mauvaise idée, même si avoir une crevasse en plein milieu d’un commissariat n’était pas l’idée du siècle. Personnellement, je préférais opter pour une autre technique, un peu plus…Personnelle. Me focalisant sur les ombres présentes, je fais en sorte de les diriger discrètement vers l’homme qui tient l’arme. Je sursaute et mon contrôle vacille quand une autre jeune femme avec une arme le menace de….Se prendre une balle, c’est aussi une idée. Mais ça ne sera pas tout. Ouvrant la main, les ombres se referment sur le bras du tireur et d’un geste, elles se serrent tel n étau autour du bras et un audible crack se fait entendre. Fissuré ou carrément cassé je n’en sais rien, mais au moins, ce bras-là est presque hors d’usage dans l’immédiat.
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Taylor n'a jamais d'accidents. Nan, vraiment, je sais que c'est difficile de le croire mais elle n'a jamais d'accidents. Taylor est une as du volant, le genre qui peut réagir devant n'importe quelle situation, qui peut vous sauver alors que vous avez l'impression que la mort est inévitable. Et pourtant, une pauvre blonde a réussi à lui rentrer dedans, on ne sait comment. Cette fille en question, qui s'appelle Heather Bolton et qui est en ce moment même à côté d'elle devant un officier de police un peu dépassé, jure à tous ceux qui veulent l'entendre que c'est pas sa faute à elle, mais bel et bien celle de la brune. Alors Taylor surenchérit, balançant à cette menteuse de première classe tout ce qu'elle a besoin d'entendre, pour comprendre la vie. Il faut qu'elle descende d'un étage, cette gamine, et très vite. Sinon, elle appelle les x-men. Je vous jure, elle est capable. La professeur d'histoire est en train de faire une explication en trois parties sur pourquoi la blonde a tort, quand l'atmosphère de la station de police change. Taylor fronce les sourcils et ses yeux se posent sur l'homme qui entre dans le poste. Il est bizarre. Très bizarre. Instinctivement, elle cherche un regard de soutien auprès d'elle (Aneesh est toujours là, d'habitude. Mais pas aujourd'hui. Elle aurait bien besoin d'être soutenue, pourtant.) mais bien sûr, il n'y a rien. Rien d'autre que cette blondasse.

Puis il y a les coups de feu. Et là Taylor se dit qu'elle est carrément dans la merde. Il y a un corps qui est tombé à terre. Elle l'a vu, un corps est tombé à terre. Bordel. Elle reste là, assise sur sa chaise, choquée, alors que le chaos se déclenche autour d'elle. Les armes se retournent sur les agents de police. Et elles tirent. La jeune femme sursaute, soudain horrifiée. Il faut que quelqu'un s'effondre à côté d'elle, avec une balle dans la tête, pour qu'elle crie enfin et se jette sur le sol. Elle rampe jusqu'à une cachette de fortune, le cœur battant, en voyant les hommes armés passer dans la pièce à la recherche de personnes encore en vie, ou seulement blessées. Il faut qu'elle se sorte de là. Du coin de l'oeil, elle voit la blondasse. Elle tient une arme à la main, et lui fait signe de se faire discrète. Puis elle murmure quelque chose, qui ressemble vaguement à un chiffre, mais Taylor est trop paniquée pour comprendre quoi que ce soit, alors elle lui lance un regard complètement vide. La terre se met à trembler (sérieux, est-ce que c'est un cauchemar, est-ce que c'est réel? Elle commence à ne plus trop savoir), et en quelques secondes, l'établissement est traversé par une faille. Bordel mais il y a combien de mutants dans l'histoire? Taylor n'ose pas regarder. Qui sont les méchants, qui sont les gentils? Qu'est-ce qu'elle peut faire? Heather se lève, et commence à braquer son arme vers l'homme, Taylor esquisse bien un geste dans sa direction pour l'empêcher de faire une bêtise, mais c'est trop tard, la blonde est déjà debout, et s'adresse au mutant. Taylor lève les yeux au ciel. Les bras repliés autour de ses genoux, elle tremble de peur. Elle sert à rien. Et ça la bouffe. Puis Heather retourne son arme contre elle et Taylor ouvre des yeux ronds. Ses yeux passent de la blonde au méchant mutant, et elle comprend que le pouvoir de l'homme est bien plus dangereux que ce qu'elle avait imaginé quelques minutes plus tôt. Bordel. Elle doit faire quelque chose. C'est à ce moment-là que l'homme gémit, après que son bras ait émis un crack. Taylor n'hésite pas. Elle ne connaît qu'un geste, et elle va l'utiliser. Elle attrape le poignet d'Heather d'une main, l'arme de l'autre pour la diriger ailleurs que sur sa tempe, et réussit à s'emparer du flingue sans même qu'une balle soit perdue (on serait fière d'elle, à la x-mansion). Elle décharge l'arme immédiatement, avant que le mutant reprenne conscience (elle a lu il y a quelques années comment il fallait faire), et la balance à l'autre bout de la pièce. Puis elle prend les épaules d'Heather et la force à se baisser. « Il faut se débarrasser des armes. » Elle lâche dans la précipitation. « D'ailleurs, comment ça se fait que vous ayez un flingue vous? Vous comptiez pas l'utiliser sur moi j'espère? J'ai des amis puissants, ils vous auraient retrouvée et coupée en morceaux, j'vous jure. » Elle jette un coup d'oeil derrière le casier qui les cache. « Il faut trouver autre chose pour l'arrêter. Qu'est-ce que vous pensez de le faire trébucher dans la faille? On pourrait lui lancer une bombe lacrymogène pour qu'il perde ses repères? S'il perd ses repères il ne pourra pas utiliser ses pouvoirs correctement, et on aura une ouverture! » Elle ne sait pas si elle propose ça parce qu'elle pense que ça peut marcher ou pour avoir l'impression de servir à quelque chose. « Il s'est passé quoi avec le bras du mec? »
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« Je... Ou-ouais... Ça va aller. » Elle avait mis un temps fou à lui répondre. Il n'avait pas pu empêcher son cœur de battre un peu plus fort, il n'avait pas pu s'empêcher d'être inquiet. Mais elle avait répondu, c'était le principal ; et si sa voix était faible, tant mieux. Venom la préférait malléable. Eddie la préférait vivante. Elle fit un mouvement de tête vers son bras, les lèvres pincées. « Tu peux me faire un garrot ? » Il acquiesça, et entreprit de serrer sa manche autour de la blessure, de telle manière que le sang arrête de circuler dans son bras et qu'elle ne perde ainsi beaucoup moins. Seulement, il avait de gros doigts et il n'était pas des plus agiles. Elle perdait encore un peu de sang, elle en avait perdu beaucoup avant. Ce n'était pas mortel, mais c'était dangereux, et rester coincé dans ce commissariat, derrière ce bureau, à regarder Léna se vider et mourir, ce n'était pas un plan qui convenait bien à Eddie.

Les détonations s'arrêtaient et reprenaient de plus belle, souvent entrecoupées de longs silences qui jouaient avec ses nerfs. Il n'avait plus d'arme, mais Léna lui mit le sien entre les mains. Elle avait l'épaule en vrac. Elle ne pouvait pas tirer : mais elle lui faisait confiance. Voilà ce que ça voulait dire, ce geste. C'était Léna qui s'offrait un peu plus à lui. Il lui fit un sourire rassurant. Il allait la sortir de là, dussent-ils laisser tous les autres derrière eux. Il avait un plan. Ce plan fut mis à mal par l'une des danseuses du Leesha's qui provoqua une énorme secousse au sein du bâtiment, le séparant en deux par une large fissure dans le sol. Elle dût déstabiliser le responsable de ce carnage, puisque les coups de feux se stoppèrent à nouveau. Eddie pourrait en profiter. Il devrait en profiter. Mais il est devancé par cette blonde – et tant mieux, parce qu'il ne se sentait pas de sauver tout ce petit monde en se mettant en danger – qui pointe une arme vers le mutant. Elle pointe une arme et cette idiote devrait tirer de suite. Seulement, elle la joue bien élevée, elle annonce sa présence, son arme, et elle se retrouve avec le flingue sur la tempe. Peut-elle paraître plus étonnée ? Imbécile. Cachés derrière leur bureau, Eddie et Léna sont pour l'instant hors de vue, hors de portée. Il jette de petits coups d’œil pour voir ce qu'il se passe. Il pensait voir la cervelle de cette blonde étalée sur le sol à l'heure qu'il est, mais c'est plutôt le bruit d'un os qui craque, qui résonne. Eddie lève les sourcils. Un autre mutant ? En plus de la danseuse terrakinésiste ? Il n'a, cette fois, pas vu qui était à l'origine de ce coup, mais c'était bien joué. Une des civils se jette sur la blonde et la fait décharger son arme sur le sol, sans que personne ne soit touché. Un autre très bon coup. Cela conforte Eddie dans l'idée qu'ils n'ont pas à les aider, qu'ils peuvent partir avec Léna, fissa, et sauver leurs peaux. Seulement il n'a pas oublié, Amadeus est là, ses collègues sont là... Il a une image à maintenir. Un masque à porter. Putain.

Il a une super-ouïe, et il entend la brune, celle à l'accent british qui vient de sauver Blondie. Il l'entend énoncer l'idée la plus plausible, celle qui pourrait le mieux les aider. Il pousse un petit soupir, jette un regard à Léna. « On a des fumigènes, dans le coin ? Si on le prive de ses sens, il pourra peut-être pas utiliser son pouvoir. Ce serait un avantage pour nous. » Oui, il s'approprie l'idée. Oui, il a un sourire fier et futé. Non, il n'a pas honte et oui, il le niera si on lui demande.


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Le séisme se fait sentir mais n'atteint pas le mutant dont le regard fou suit l'origine de ce phénomène. Et là, il la voit. Avery. Son regard se concentre sur la jeune femme qui sent son pouvoir agir sur elle. Elle voit son corps bouger, elle le sent mais ne contrôle rien. Elle sent qu'elle se concentre et son pouvoir explose se manifestant en plusieurs failles se déployant autour d'elle, sans qu'elle ne le veuille. La terre tremble et des hurlements se font entendre.

De son côté, Heather reprend le contrôle et voit le visage de Taylor. Elle n'a pas le temps de poser une seule question que les tremblements se font sentir. Elles se rattrapent de justesse à un bureau et une faille s'arrête juste devant leurs pieds, leur faisant lâcher un soupir de soulagement.

Luna, elle, n'a pas le temps de réagir : une faille se créé sous ses pieds la faisant tomber. Mais, heureusement, elle a le réflexe de se raccrocher au bord avant de hurler à l'aide.

Amadeus, pendant ce temps, écarquille les yeux quand il voit ce mec masqué en face lui, la balle sortant doucement de son crâne avant qu'un « ding » se fasse entendre - le bruit de la balle tombant au sol. Il entend sa demande mais il ne réagit pas. Mais la voix d'Eddie le ramène sur terre. « On a des fumigènes, dans le coin ? Si on le prive de ses sens, il pourra peut-être pas utiliser son pouvoir. Ce serait un avantage pour nous. » Il n'hésite pas. Il est le seul capable d'aller les chercher à ce moment. Alors il se dirige vers la réserve et va chercher les armes et les fumigènes, espérant que le plan marche. Eddie et Léna restent cachés et l'homme se rapproche de la jeune femme essayant de la protéger des tremblements de terre qui se font sentir. Wade observe l'inspecteur Jaëger partir alors qu'il s'assoit sur une chaise, baillant à s'en décrocher la mâchoire - sans faire attention à ce qui se passe autour de lui. Il a juste hâte de retrouver ses armes chéries.

Amadeus sent ses mains trembler sous tous les sentiments qui l'entourent alors qu'il cherche les fumigènes mais il se concentre. Il rejoint rapidement Eddie et Lena qui se trouvent à côté de Deadpool. Les trois policiers se jettent un regard entendu avant de lancer les grenades. La fumée se développe et personne ne voit plus rien. Les tremblements cessent. Avery reprend rapidement ses esprits.

Des gens sont tombés dans les failles. Leurs hurlement font échos contre les parois. Le mutant est aveugle : il ne peut rien faire. Mais pour combien de temps ?

explications
Le mutant étant incapable de voir ses victimes, il ne peut plus les contrôler, mais pour combien de temps ? Et maintenant, qu'allez-vous faire ? Quelques petites règles pour que tout se déroule parfaitement :

Tout d’abord, nous n’imposons aucun ordre, vous postez quand vous voulez, quand vous pouvez, si vous avez une idée, n’hésitez surtout pas !
Pour éviter que plusieurs personnes écrivent en même temps et qu’un des deux se retrouve avec un RP à éditer ou modifier intégralement, nous vous proposons un petit système très simple. Dès que vous avez l’intention de répondre à l’intrigue (dans l’heure ou les deux heures qui suivent, pas plus), venez prévenir les autres ici.

Ensuite, comme nous voulons que ça aille vite, que ça s’enchaîne bien, nous vous conseillons d’écrire des RPs comportant entre 300 et 1000 mots. Si vous voulez faire plus, allez-y, personne ne vous en empêche, mais sachez que vous avez le droit de faire plus court que d’habitude ici.

Et enfin, dernière chose, participer à l’intrigue et y répondre rapidement vous rapporte des points ! N’oubliez surtout pas d’aller les réclamer ici. Sinon, le plus important, voici le nombre de points que vous pouvez remporter :

Répondre à l’intrigue en moins de 12 heures ›› 75 points
Répondre à l’intrigue en moins de 24 heures ›› 50 points
Répondre à l’intrigue en moins d'une semaine ›› 25 points

Petit rappel : par « en moins de 12 heures », nous sous-entendons bien évidemment depuis le dernier RP posté, pas uniquement par rapport au post du PNJ ! ;)

Voilà c’est tout. Surtout, n’oubliez pas de vous éclater !
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Il veut passer son bras autour des épaules de Léna. Mais il y a une balle dans l'une de ses épaules, elle saigne encore un peu, et c'est pas joli-joli. Alors Eddie se rapproche, pose sa main sur son avant-bras, lui offre un sourire compatissant. C'est là que les fumigènes partent.

Il y a un sifflement agaçant, et très vite la fumée se répand. Elle le fait un peu tousser, il ne voit presque plus Léna, sinon sa silhouette, et ses yeux trop ouverts. Le monde a tremblé encore, il y a sûrement de nouvelles failles dans le commissariat. Eddie se relève, quoique toujours accroupi. « Il faut que tu partes, Léna. T'es blessée, et cette situation te dépasse. » Sa voix est ferme, mais il sait qu'elle restera ; elle est loyale. A son job, aux civils. A lui. Il fait un pas en avant. Il y a un énorme cratère devant lui. « Bon, tu ferais peut-être mieux de rester là, finalement. Sous le bureau. Je vais nous sortir de là, t'en fais pas. » Il pose sa main sur sa joue, il y a des sentiments collés au bout de ses doigts et ça ferait presque grimacer Venom. Puis il la laisse derrière.

Eddie active ses sens d'araignée. Son regard se fait plus perçant, son sixième sens le prévient du danger. Il pourrait se transformer, la situation serait vite réglée, mais il risquait aussi probablement de manger chaque individu se trouvant dans l'enceinte du commissariat. Y compris Léna, ce qui était hors de question. Dans la brume il avance, évite les failles et les crevasses avec une agilité un peu inquiétante. Plus loin derrière les volutes, il y a deux femmes, Venom les voit avant Eddie. Elles sont coincées par un trou dans le sol, qui s'est arrêté juste devant leurs pieds. Il reconnaît la blonde qui était en mission-suicide quelques minutes plus tôt, et la petite brune futée. « Pas con, l'idée des fumigènes, love. » nargue-t-il de l'autre côté du cratère. Venom peut les voir, mais elles n'entendent qu'une voix dans la fumée. C'est hilarant ; il n'a pas le temps de trop se tordre le bide, cependant. Il doit arrêter ce dégénéré, sauver Léna, passer à ses yeux pour un héros, la conquérir, la rendre sale et criminelle et en faire son Harley. Voilà l'objectif. Ça hurle et ça beugle mais Eddie s'en fout. Il cherche la bonne odeur, la bonne silhouette – et il croit l'avoir trouvée. Il pointe l'arme que Léna lui a passée, et tire dans la jambe. Il y a une injure étouffée. Un masque noir et rouge. Une blague de cul pas drôle. Merde, il s'est foiré.


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« Hum... J'suis désolé de vous déranger, vous avez vraiment l'air occupé, hein. » Amadeus se colle contre le bureau, les yeux écarquillés, le souffle coupé. C’est quoi ce bordel ? Il hallucine. Il est en train d’halluciner, il n’y a pas d’autres explications. Il l’a vu se prendre une balle en pleine tête, bordel, il est encore recouvert de son sang, il n’y a aucun moyen que ce type ait pu survivre à ça ! « Enfin bref, on va la faire courte pour une fois. Où sont mes armes ? Ça pourrait m'être fortement utile contre ces gars. » Il respire, il parle, l’attrape même par sa chemise, c’est impossible, putain ! « Désolé pour vos potes. Mais là, ça urge. Pas le temps de réfléchir, une balle dans le crâne ça m'a suffi. OU. SONT. MES. ARMES ? » Ça existe vraiment, des types pareils ? Des mutants capables de survivre à une balle en pleine tête ? Amadeus ne veut pas savoir. Non, non, il ne veut pas savoir. « On a des fumigènes, dans le coin ? Si on le prive de ses sens, il pourra peut-être pas utiliser son pouvoir. Ce serait un avantage pour nous. » Ça le réveille enfin. Amadeus s’ébroue, regarde autour de lui et profite que personne ne soit en train de tirer pour sortir de sous le bureau. La terre tremble sous ses pieds, une faille s’ouvre à quelques mètres de lui et il l’évite d’un saut agile, se réceptionnant durement contre la porte de l’armurerie. Il plonge une main dans sa poche pour en tirer une clé et déverrouille la pièce de ses doigts tremblants. Il ne tarde pas à trouver les fumigènes et son regard s’arrête sur le tas impressionnant d’armes qu’ils ont confisquées au mec en costume rouge et noir.
De toute évidence, ce type ne peut pas mourir. Il est taré, mais il semble en mesure de se défendre. Amadeus pousse un juron et les attrape avant de se précipiter à nouveau vers son bureau. Une balle siffle au-dessus de sa tête et il se jette à côté de Deadpool. « Tiens, » siffle-t-il avant de faire rouler deux grenades fumigènes en direction de Léna et Eddie. Elle a l’épaule blessée, mais elle a un air déterminé, comme toujours. Alors ensemble, ils dégoupillent et jettent leur grenade.

Un sifflement, puis la fumée envahit le poste de police. Ses yeux et sa gorge piquent, Amadeus tousse et tente de se protéger un peu. Les tirs cessent complètement, la terre ne tremble plus. Eddie a probablement eu raison, privé de ses sens, le mutant ne semble pas pouvoir contrôler les gens. Un coup de feu le tire de ses pensées. Amadeus entend une injure et sent une autre gerbe de sang tacher ses vêtements. Quelqu’un a tiré sur le taré en costume et en reconnaissant la silhouette d’Eddie dans la fumée, l’inspecteur lève les yeux au ciel. « Putain, Eddie, encore un peu et c’était moi ! » siffle-t-il entre ses dents. Il se rapproche de l’autre flic et attrape son bras fermement. « Faut qu’on empêche tout le monde de se tirer dessus, même s’il arrive à reprendre le contrôle, » fait-il en attrapant les menottes accrochées à sa ceinture. « On désarme et on menotte tout le monde, c’est mieux que de tirer à l’aveugle. » Il ne cherche pas à vérifier qu’Eddie a bien l’intention de l’écouter, il connait Brock, il sait qu’il n’en fera qu’à sa tête.
Alors il se dirige vers ceux qu’il sent perdus, confus. Ces sentiments appartiennent aux victimes. Il rase le sol, se sert de la fumée, pour atteindre un groupe de flics qui regardent l’arme qu’ils ont au poing d’un air complètement largué. Il en profite pour désarmer le premier et le menotter au bureau, avant de faire de même avec son collègue. Le troisième panique et lève son arme vers lui alors sans hésiter, Jaëger lui colle la crosse de la sienne sur la tempe. Il marmonne une excuse et le menotte avec les autres. D’accord, trois de moins. Encore… trop de gens à maîtriser. Il ne peut pas faire ça tout seul.
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Le sol tremble sous ses pieds, elle n'a pas le temps de réfléchir. Elle crie tandis qu'une faille s'ouvre à quelques centimètres d'elle. Elle s'en sort indemne, elle ne sait pas trop comment. La faille stoppe sa course juste à côté de son pied gauche, et elle soupire de soulagement quand, raccrochée à un bureau, elle comprend qu'elle ne va pas être avalée par le vide. Elle ferme les yeux deux secondes, respire et se retourne vers la blonde quand de la fumée les entoure. Des fumigènes. Quelqu'un a entendu son idée ! « Pas con, l'idée des fumigènes, love. » fait une voix derrière la brume, mais pas une voix qui respire la bonté. Plutôt une voix qui hérisse ses poils. Et si elle avait donné une bonne idée à une mauvaise personne? Elle s'en veut presque. Il y a du bruit autour d'elle, elle ne sait pas ce qui se passe, jusqu'à ce qu'elle entende, à sa droite, la voix d'un des policiers. « Faut qu’on empêche tout le monde de se tirer dessus, même s’il arrive à reprendre le contrôle, » Bonne idée, Taylor est d'accord pour qu'ils fassent ça. Elle se range derrière un bureau, espérant éviter le chemin des tarés et ne pas être touchée. « On désarme et on menotte tout le monde, c’est mieux que de tirer à l’aveugle. » ajoute le policier, avant de désarmer et menotter deux des personnes présentes dans le commissariat.

Ils ne sont pas tellement nombreux, et Taylor, de son point d'observation, remarque qu'il reste encore plein de personnes à arrêter, et se dit qu'ils ne vont jamais y arriver tous seuls. Elle regarde son poing. Elle n'a pas encore pris assez de cours pour pouvoir être confiante mais… Elle a appris quelques trucs, non ? Et si elle avait une arme, elle pourrait peut-être essayer ? Elle a lu tant de choses, tant de choses qu'elle a retenues. Et puis elle se rappelle d'une chose. Son sac, il lui faut son sac, tout de suite ! Ils ont développé un casque portable qui permet d'échapper à la manipulation mentale. Il faut qu'elle le trouve, elle l'a toujours sur elle en cas de problèmes, sur ordres de Charles Xavier. Elle rampe jusqu'au sac camel et farfouille comme une dingue. Elle met enfin la main dessus au bout de quelques secondes. Elle pense d'abord à l'utiliser pour elle-même, mais elle sait qu'elle ne sera pas d'une grande utilité. Il faut qu'elle le donne au policier. Elle file dans sa direction, et lance :  « Hey, mettez ce casque! » Elle ne lui laisse même pas le temps de dire non, et lui plante le casque sur les oreilles. « Il empêche la manipulation mentale, faites-moi confiance! » Il n'a pas trois milles options, de toute manière. « Je vous aide! » Elle fait un croche-patte à l'un de hommes et utilise la même prise que plus tôt pour le désarmer. « Je peux lui mettre les menottes? »
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MessageSujet: Re: GROUPE #6 → this is war.   Lun 15 Fév - 22:24

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« Il s'est passé quoi avec le bras du mec? Mutants. Mutants.Je- - ” Elle ne sait pas quoi dire — tout simplement, elle ne sait pas. Elle ne peut que regarder Hansen-Wright d'un air un peu vide. Que vient-il de se passer? Elle avait froid à la tempe et chaud à la cheville, à moins que ce soit le contraire? En tout cas, sa cheville lui fait toujours atrocement mal — une douleur terrible, qui monte et descend en vagues impossibles à prédire, en vagues soit trop présentes, soit trop absentes, iréelles, qui n'obéissent à aucune loi — et elle a le coeur au bord des lèvres, l'estomac prêt à se retourner.
Le monde devient un peu brumeux. Fumigène. Elle se met à tousser, sans parvenir à parler, sans parvenir à se lever. Elle a une impression bizarre au bout des doigts. Elle ne sait pas vraiment si c'est réellement le bout de ses doigts.
Tout le monde parle et s'active et Heather se recroqueville sous le bureau vers lequel Hansen-Wright l'a tirée. Son coeur bat la chamade dans sa poitrine et dans sa gorge, et le bout de ses doigts tremblent toujours et elle les regarde et elle se dit: ce ne sont pas mes doigts. Ce n'est pas mon corps.
C'est là que la main se pose sur son genou. Ce n'est pas le contact rassurant et chaleureux d'Hansen-Wright, ou la prise ferme et assurée d'un policier. C'est une main froid et cruelle. Et quand la silhouette se rapproche, les fumigènes ne peuvent pas la protéger du regard froid, du regard cruel, de la lippe sardonique. Le mutant a l'air un peu fatigué et un peu perturbé. Mais Heather ne dit rien. Elle n'a rien à dire.

Elle se lève lentement et sa cheville lui fait atrocement mal — mais il n'y a rien à faire, elle avance et elle avance, crac crac crac —, se rattrapant aux bureaux et aux meubles pour ne pas s'étaler parterre. Il y a la faille mais elle s'en moque, comme une danseuse sur le rebord du précipice, elle avance, les yeux fixés sur son objectif — Hansen-Wright, encore elle. Elle est en train de maîtriser un homme et ne la voit pas arriver. Elle demande des menottes à un autre homme et Heather lui saute dessus, passant son bras autour de ses épaules pour l'éloigner dans la fumée et glissant sa jambe entre les siennes pour la déséquilibrer, la faisant basculer sur le côté sans mal, avant de lui asséner un puissant coup de poing sur le nez. Elle ne doit pas se relever le tourmente l'ordre insidieux dans sa voix. Elle ne doit pas se relever, personne ne doit se relever. Et elle continue à frapper, impossible à arrêter.
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